M. Stuer, historien, porte-parole au Parlement européen et dramaturge, a retrouvé dans les archives cachées d’un ancien secrétaire du palais de Laeken (résidence royale) un texte de 22 pages rédigé par des conseillers de Léopold III. Celui-ci leur avait demandé des scénarios pour la fin d’une guerre dont il pensait qu’elle serait à coup sûr gagnée par l’Allemagne.
Belgique
Léopold III envisageait de régner sur une mini-Belgique à la solde d’Adolf Hitler
Un document d’archives de la seconde guerre mondiale, rédigé par les conseillers du monarque et mis au jour par un historien belge, éclaire une période très disputée de l’histoire du pays : l’intention du roi de diriger un Etat tronqué avec l’accord du Fürher.

Rester à tout prix le roi des Belges, même sous la domination de l’Allemagne nazie : c’était donc le projet de Léopold III (1901-1983), qui régna sur son pays de 1934 à 1951, moment où il dut abdiquer en raison de son attitude durant la seconde guerre mondiale. A l’été 1942, deux ans après que l’armée belge s’était rendue sans conditions, le roi envisageait une « paix de compromis » négociée avec le régime hitlérien et qui aurait préservé son trône sur une petite partie du territoire belge, une zone transformée en une sorte de dictature royale, neutre et soumise au Reich.
On savait ce monarque entêté, aveugle à certaines réalités et séduit par les régimes autocratiques. Jusqu’aux récents travaux de Vincent Stuer et la parution de son livre Rexit (Borgerhoff & Lamberigts, non traduit), on ignorait toutefois que Léopold III comptait s’inspirer de l’exemple du régime de Vichy et était prêt à diriger une Belgique croupion sous le contrôle d’Hitler.
(source: lemonde.fr)
Charles Michel, le président du Conseil européen, se replie sur la politique belge
L’ancien premier ministre conduira la liste du Mouvement réformateur (libéral) en Belgique pour les élections européennes de juin. Il quittera ses actuelles fonctions au plus tard le 16 juillet.

Jusqu’au bout, Charles Michel a cherché un poste qui lui donnerait des responsabilités internationales. Le président du Conseil européen, qui était le premier ministre belge avant de prendre la tête de l’institution en décembre 2019, ne s’imaginait pas faire son retour sur la scène politique nationale.
« J’ai décidé de me porter candidat aux élections européennes », a-t-il pourtant annoncé, samedi 6 janvier, aux quotidiens Le Soir et La Libre Belgique, quelques jours après avoir fêté ses 48 ans. Charles Michel mènera la liste du Mouvement réformateur (MR), le parti libéral francophone belge dont il est issu, comme son père, l’ex ministre des affaires étrangères Louis Michel, et son frère, l’actuel secrétaire d’Etat fédéral à la digitalisation Mathieu Michel. « C’est de ma responsabilité à la fois de rendre compte du travail assumé ces dernières années, et de porter un projet pour l’avenir de l’Europe », explique-t-il.
Il exercera donc sa fonction jusqu’à sa « prestation de serment comme député européen, le 16 juillet », précise Charles Michel, alors que son mandat s’achève fin novembre et qu’il comptait l’honorer jusqu’à la fin, assuraient ses proches il y a encore quelques semaines.
Un bilan mitigé
En fonction des résultats des élections européennes, prévues du 6 au 9 juin, les chefs d’Etat et de gouvernement européens devront choisir les prochains présidents de la Commission, du Conseil et du Parlement européen. Le remplacement du secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, prévu au 1er octobre, devrait également faire partie du grand marchandage qui accompagne d’ordinaire ces tractations.
Fin juin, début juillet, « le Conseil européen [prendra] des décisions, notamment pour désigner mon successeur. [Il] aura à décider du moment de l’entrée en fonctions de mon successeur », précise Charles Michel. Les Vingt-Sept auront à cœur de le choisir avant son départ pour Strasbourg.
Le règlement intérieur du Conseil prévoit qu’en cas de vacance, le poste revienne, temporairement, au dirigeant du pays qui occupe la présidence tournante du conseil de l’Union européenne (UE). Au deuxième semestre, il s’agira de la Hongrie, dirigée par l’ultranationaliste Viktor Orban. « Les Européens feront tout pour éviter qu’Orban soit le président du Conseil ! », assure un diplomate européen.
(source: lemonde.fr)
Basketball: Marion en Belgique
Marion Rasolofoson
intègre officiellement l’Académie de Castors Braine en R2.
Relations Chine-Europe: le point de non retour ?
Avis de tempête sur les relations entre Pékin et l’Union Européenne… Coup sur coup les ambassadeurs chinois en France, en Belgique, en Allemagne et au Danemark se sont vus convoquer pour répondre de sanctions.
De son côté, la Chine a sanctionné 10 personnalités européennes dont l’eurodéputé français Raphael Glucksman, tous coupables aux yeux des autorités chinoises d’être un peu trop sensibles au sort des Ouïghours. Une situation qui a justement incité l’Union Européenne cette semaine à sanctionner quatre dirigeants passés ou actuels du Xinjiang.
Belgique: Le roi accepte la démission de son premier ministre
Philippe, le roi des Belges, a accepté la démission du premier ministre Charles Michel.
Le roi a accepté la démission du premier ministre. Il a toutefois demandé à son administration de rester en place pour expédier les affaires courantes, a annoncé vendredi le Palais royal dans un communiqué
Le Premier ministre démissionnaire avait perdu le 8 décembre dernier le soutien de la plus importante composante de sa coalition, les nationalistes flamands de la N-VA. Ces derniers ont rompu à cause d’un désaccord touchant au pacte de l’ONU sur les migrations.

Charles Michel dirigeait depuis lors un gouvernement minoritaire où son parti, le Mouvement réformateur (MR, libéraux francophones), n’était plus épaulé que par deux partis flamands, le CD&V (centre droit) et Open VLD. Il ne pouvait ainsi plus s’appuyer que sur 52 des 150 députés à la Chambre.
(ats/nxp)