Prime Minister Boris Johnson imposed a strict new national lockdown that will remain until at least the middle of February, as Britain’s race to vaccinate its population risked being overtaken by a fast-spreading variant of the coronavirus.
Schools and colleges in England will close their doors and shift to remote learning. Mr. Johnson appealed to Britons to stay home for all but a few necessary purposes, including essential work and buying food and medicine.
The new, highly transmissible variant of the virus has taken hold in London and southeastern England, prompting an alarming spike in case numbers, to close to 60,000 a day, and putting hospitals under acute pressure.
Scotland first: The first announcement of a full-scale lockdown came from Scotland, where the first minister, Nicola Sturgeon, has consistently moved further and faster to try to tame the pandemic.
The U.S. distribution of vaccines has descended into turmoil, with federal, state and local officials blaming each other for botched logistics and funding shortfalls. In New York City, roughly 110,000 people out of more than eight million have received the first of two doses necessary to help prevent serious cases of the disease.
Covid-19: plus de 60.000 nouveaux cas détectés en 24 heures au Royaume-Uni, un record
Une rue presque déserte à Londres, ce mardi, après l’annonce hier soir d’un reconfinement total. TOLGA AKMEN / AFP
Alors que le premier ministre Boris Johnson a annoncé hier un reconfinement total du pays, le nouveau variant du virus continue de se propager à toute vitesse.
C’est du jamais vu depuis le début de l’épidémie. Le Royaume-Uni a enregistré 60.916 nouvelles contaminations au coronavirus en 24 heures, le plus haut nombre de nouveaux cas jamais détectés à ce jour. 830 personnes sont décédées, portant le nombre total de personnes mortes suite à une infection au Covid-19 à 76.305 dans le pays.
Plus de 1000 morts en 24 heures : l’Allemagne a enregistré mercredi 30 décembre un nombre record de décès liés au Covid-19 et s’apprête à prolonger ses restrictions contre la pandémie.
Centre de vaccination de Treptow Arena à Berlin en Allemagne. POOL / REUTERS
Longtemps considérée comme une «bonne élève» européenne de la gestion de l’épidémie, l’Allemagne est désormais «loin d’être là où nous devons être» en termes d’infections, a admis le ministre de la Santé, Jens Spahn, sur la chaîne publique ARD. Quelque 22.459 nouvelles infections ont ainsi été détectées ces dernières 24 heures. Les contaminations n’ont ainsi quasiment pas diminué en une semaine (24.740 infections le 23 décembre). Avec 1129 morts recensés mercredi, la barre des 1000 décès a été franchie pour la première fois, selon l’institut Robert Koch.
Jusqu’à présent, le niveau le plus élevé de décès remontait à mercredi dernier, avec 962 cas. Au total, 32.107 personnes ont succombé au virus en Allemagne depuis le début de la pandémie. La situation reste particulièrement critique en Saxe, Etat-région d’ex-RDA longtemps rétif aux restrictions dont le taux d’incidence atteignait mercredi 330. La Bavière, Berlin, ou encore le Brandebourg, la région qui entoure la capitale, peinent elles aussi à contenir la pandémie.
Dans ce contexte, il y aura «sans aucun doute des mesures» de restrictions après le 10 janvier, date butoir du confinement partiel en vigueur : fermeture de tous les commerces à l’exception des magasins d’alimentation, des pharmacies, des drogueries etc., fermeture des écoles, appel aux employeurs à privilégier coûte que coûte le télétravail.
Le patient porteur du variant, considéré comme plus contagieux que la souche d’origine, est un jeune homme dans la vingtaine “qui n’a pas voyagé ».
La mutation du coronavirus détectée aux États-Unis pour la première fois (photo d’illustration, Donald Trump à Washington DC le 4 novembre 2020. REUTERS/Carlos Barria)
CORONAVIRUS – Un cas d’infection par le variant britannique du coronavirus a été identifié dans le Colorado, le premier cas répertorié sur le territoire des États-Unis, ont annoncé ce mardi 29 décembre les autorités locales.
“Le laboratoire d’État du Colorado a été le premier du pays” à identifier ce “variant B.1.1.7″ découvert au Royaume-Uni, précise le gouverneur de cet État de l’ouest, Jared Polis.
Le patient porteur du variant, considéré comme plus contagieux que la souche d’origine, est un jeune homme dans la vingtaine “qui est actuellement en isolement dans le comté d’Elbert et n’a pas voyagé”, précisent dans leur communiqué les services du gouverneur. Les autorités sanitaires ont ouvert une enquête, mais aucun cas contact n’a pu être identifié pour l’instant.
Identifié dans plusieurs pays
Selon des études, cette mutation est particulièrement contagieuse, ce qui a incité les autorités britanniques à sonner l’alarme la semaine dernière, mais rien ne démontre à ce stade qu’elle entraîne des formes plus graves du Covid-19.
Le variant britannique a déjà été retrouvé dans plusieurs pays, comme le Portugal, la France, la Jordanie, la Corée du Sud ou encore le Chili. Sur le continent nord-américain, la mutation britannique avait déjà été identifiée au Canada le weekend dernier.
Les États-Unis, qui comptent le plus grand nombre de morts du Covid-19 au monde, connaissent actuellement un rebond spectaculaire de l’épidémie, avec régulièrement plus de 200.000 cas confirmés et plus de 3000 morts par jour, depuis environ trois semaines.
L’affluence des touristes ne vaut pas encore le coup. Les grandes enseignes préfèrent rester prudentes, malgré l’ouverture de Nosy-Be aux touristes internationaux ainsi que l’incitation des résidents à s’y rendre.
Pour l’heure, seuls les établissements disposant moins de 50 chambres ont rouvert leurs portes. C’est ce qu’a indiqué récemment le ministre du tourisme, Joël Randriamandranto. Le nombre de passagers qui effectuent des allers-retours à Nosy-be est compris entre 90 et 130 par jour. Se les départager n’est pas rentable pour les grands hôtels qui disposent plus de 100 chambres, explique-t-il. Il y a également la sortie d’une note interdisant l’embarquement de passagers au départ des pays où l’on enregistre une deuxième vague de Covid19. Or la plupart des touristes qui ont l’habitude de s’y rendre proviennent de ces pays.
Seules les compagnies Ethiopian Airlines et Air Austral transportent des passagers étrangers vers Nosy-Be pour le moment. Le directeur général de l’Aviation civile de Madagascar (ACM), Tovo Rabemanantsoa, la semaine dernière, parle de 2350 passagers enregistrés à l’île aux parfums depuis son ouverture aux touristes internationaux au début du mois d’octobre.
La reprise est difficile pour le tourisme en général. Nosy-Be est privilégié mais a encore du mal à s’en sortir. Imaginons ce qu’endurent les autres destinations comme Morondava ou Ranohira qui sont privées de touristes étrangers depuis plusieurs mois.
Selon le dernier bilan épidémiologique de la Covid-19 publié par le ministère de la Santé publique, 5 nouveaux décès ont été enregistrés dans le pays durant la semaine du 31 octobre au 7 novembre. 122 nouvelles contaminations ont été détectés dont 17 cas importés. Ces 122 nouvelles contaminations ont été trouvées sur 2 495 tests réalisés , avec un taux de positivité de 4, 88 %. Le nombre total de cas confirmés enregistrés s’élève ainsi à 17 223 avec 249 décès depuis le début de la pandémie.
Les 17 cas importés viennent des vols autorisés avec l’étranger, y compris du dernier vol de rapatriement des ressortissants malgaches le 31 octobre dernier. Les personnes positives suite à leur contre-test réalisé à leur arrivée ont été systématiquement transférés en milieu hospitalier selon une source auprès du ministère de la Santé, hier. Bilan de la dernière situation de la Covid-19 à Madagascar :
Nouvelles contaminations : 122 cas trouvés sur 2 495 tests PCR et tests GeneXpert (avec un taux de positivité de 04, 88 %),
Haute-Matsiatra : 20 cas positifs
Alaotra Mangoro : 19
Analamanga : 17
Diana : 11
Sava : 10
Vatovavy Fitovinany : 8
Atsimo Andrefana : 5
Anosy : 4
Vakinankaratra : 3
Atsinanana : 3
Menabe : 2
Boeny : 2
Ihorombe : 1
Cas importés : 17
Nouveaux cas de guérison : 107,
Diana : 31 guéris
Vatovavy Fitovinany : 27
Sava : 20
Analamanga : 10
Atsimo Andrefana : 5
Ihorombe : 5
Alaotra Mangoro : 4
Haute-Matsiatra : 3
Résumé de la dernière situation :
Contaminés : 17 223
Guéris : 16 516
Malades sous traitement : 468
Décès : 249
Tests PCR et GeneXpert effectués : 91 999 (entre le 19 mars et le 07 novembre)
BOSTON — The coronavirus has hit another sobering milestone on Sunday with more than 50 million positive cases reported worldwide since the pandemic began.
Johns Hopkins University’s coronavirus tracker reported more than 50.2 million COVID-19 cases globally as of Sunday.
There have been more than 1.2 million deaths from the disease worldwide since the pandemic started.
The US has had more than 9.8 million cases and more than 237,000 deaths from the virus since the pandemic started, according to Johns Hopkins University’s data.
Santé Publique France a fait état dimanche soir d’un bilan de 1 787 324 cas et 40 439 décès, dont 271 en 24h à l’hôpital. Au total, 4 527 patients Covid sont hospitalisés en réanimation. Ce dimanche 8 novembre, Olivier Véran s’est montré optimiste, évoquant un « ralentissement de la progression de l’épidémie ». L’effort de tous demeure indispensable pour freiner l’épidémie.
Les villes ultra-orthodoxes fâchent, ce qui marque un « tournant » pour Israël et sa politique, selon Yohanan Plesner, ex-député qui dirige l’Institut israélien pour la démocratie.
Des policiers s’affrontent avec des hommes ultra-orthodoxes lors d’une manifestation contre l’application des restrictions dues au coronavirus dans le quartier de Mea Shearim à Jérusalem, le 4 octobre 2020. (Nati Shohat/Flash90) Shohat/Flash90)
Le ressentiment suscité par la désobéissance des ultra-orthodoxes devant les règlements du COVID-19 pèsera lourdement les prochaines élections en Israël, qui seront probablement caractérisées par une campagne communautaire laide, a prédit le président de l’Institut israélien pour la démocratie.
Yohanan Plesner a déclaré que la réalité actuelle était à l’opposé du plan « feux de circulation » proposé par le responsable de la gestion du coronavirus Ronni Gamzu, pour instituer un verrouillage strict des zones « rouges » où les taux de contamination sont élevés, et permettre une vie quasi normale dans les zones « vertes », où les taux sont faibles. Les politiciens issus de la communauté ‘haredi se sont opposés à ce plan plus tôt cet été, car il aurait fortement affecté leur circonscription.
Au lieu de cela, a déclaré Plesner, la violation par les haredim des règles relatives aux virus est devenue si grave qu’il existe actuellement une « situation de feux de circulation inversés », dans laquelle les zones les plus virales, au lieu d’intensifier le respect des règles, sont enclines à la désobéissance alors que les règles ont tendance à être rigoureusement suivies dans les régions à faible taux de virus (on peut bien sûr débattre de la cause et de la conséquence dans cette situation).
Des juifs haredim de la secte hassidique Shomrei Emunim assistent aux funérailles du Rav Refael Aharon Roth, 72 ans, décédé du coronavirus, à Bnei Brak, Israël, le 13 août 2020. (AP Photo/Oded Balilty)
Plesner, un ancien député, s’est exprimé lors d’un briefing aux journalistes et a accordé une interview avec le Times of Israël mercredi, alors même que les médias font état de nombreuses vidéos de violations d’ultra-orthodoxes pendant la saison des Fêtes et qu’il est apparu que même après une baisse, les taux de tests positifs des ‘haredim sont toujours deux fois plus élevés que la moyenne nationale.
La Professeure Vololontiana Hanta Marie Danielle (photo: l’Express de Madagascar)
C’est, désormais, à l’université d’Antananarivo à Ankatso et à l’hôpital Befelatànana, que la professeure Vololontiana passe plus de son temps. A la fin de l’émission journalière sur l’évolution de l’épidémie de coronavirus, dont elle a été la porte-parole, elle se concentre sur ses autres responsabilités : doyenne de la Faculté de Médecine et Chef du Service de la Médecine interne à Befelatànana. « Je ne cache pas que j’étais soulagée à l’annonce de la fin de l’émission. Toutefois, l’inquiétude du relâchement pèse sur moi », indique-t-elle. Elle encourage le respect des mesures sanitaires. Le virus de Covid-19 continue à circuler.
Durant ces sept mois d’épidémie, elle était devant le poste de notre télévision, tous les jours. Elle a raté des repas en famille, des évènements familiaux, pour nous rapporter les bilans du coronavirus. Une mission qu’elle a prise à cœur. Elle a déjà versé des larmes, lors de l’une de ses émissions en direct. « C’était dur pour moi d’annoncer le premier décès, les six cent nouveaux cas, et surtout le décès de dix personnes, en 24 heures. J’ai versé quelques larmes. Heureusement, j’ai pu me ressaisir, rapidement », se souvient-elle. Elle s’inquiétait plus sur ce qu’elle allait dire, que sur son apparence. « Je n’ai mis de maquillage qu’une seule fois. Pour les vêtements, je n’ai pas d’habilleur. Si vous avez remarqué, il y a des vêtements que j’ai porté plus d’une fois », indique cette femme qui apparait toujours classe et élégante.
Hanta Marie Danielle affirme qu’elle n’a pas été sous pression de quiconque, en effectuant la mission de porte-parole du Centre de Commandement opérationnel (CCO) Covid-19. « Il y a eu des erreurs. Nous allons voir comment rattraper ces erreurs, aux émissions hebdomadaires », reconnaît-elle.
Une nouvelle alliance éducative se dessine dans le «Pacte éducatif mondial» dévoilé virtuellement par le Pape, jeudi 15 octobre. Le Souverain pontife en a présenté dans un message vidéo les sept points transversaux: dignité de la personne, écoute des enfants, généralisation de l’instruction des petites filles, importance de la famille, éducation à l’accueil, autre appréhension des enjeux économiques et politiques, et sauvegarde de la Création; le tout de manière subsidiaire, polyédrique et solidaire, selon la méthode François.
Partant des conséquences du confinement dans le monde de l’éducation, le Pape François dresse un constat sans appel. «La covid a accéléré et amplifié nombre des urgences que nous rencontrons et en a révélé beaucoup d’autres. Les systèmes éducatifs du monde entier ont souffert de la pandémie aussi bien au niveau scolaire qu’académique».
Le confinement, catastrophe éducative
Selon le Souverain Pontife en effet, les plates-formes pédagogiques informatisées employées durant les confinements de part et d’autres «ont révélé non seulement une forte disparité des opportunités éducatives et technologiques, et de nombreux enfants et adolescents sont restés en arrière dans le processus naturel du développement pédagogique». Une «catastrophe éducative»: 10 millions d’enfants qui pourraient être obligés d’abandonner l’école à cause de la crise économique liée au coronavirus, selon les données d’agences internationales.
«Le pouvoir transformant de l’éducation»
Une crise globale, estime le Pape, qu’il faudra accompagner par «un nouveau modèle culturel».
En effet, «nous connaissons le pouvoir transformant de l’éducation: éduquer, c’est faire un pari et donner au présent l’espérance qui brise les déterminismes et les fatalismes par lesquels l’égoïsme du fort, le conformisme du faible et l’idéologie de l’utopiste veulent s’imposer souvent comme unique voie possible», relève l’évêque de Rome, s’interrogeant de la sorte: «Si les espaces éducatifs se conformaient aujourd’hui à la logique de la substitution et de la répétition et étaient incapables de générer et de montrer de nouveaux horizons dans lesquels l’hospitalité, la solidarité intergénérationnelle et la valeur de la transcendance fondent une nouvelle culture, ne serions-nous pas en train de manquer le rendez-vous avec ce moment historique?»
L’éducation, antidote à l’individualisme
«L’éducation est l’une des voies les plus efficaces pour humaniser le monde et l’histoire», a ensuite affirmé le Saint-Père.
«Elle est surtout une question d’amour et de responsabilité qui se transmet dans le temps, de génération en génération. L’éducation se propose comme l’antidote naturel à la culture individualiste, qui quelquefois dégénère en un véritable culte du « moi » et en un primat de l’indifférence. Notre avenir ne peut pas être la division, l’appauvrissement des facultés de pensée et d’imagination, d’écoute, de dialogue et de compréhension mutuelle.»
Pour cela, le Pape appelle de ses vœux une nouvelle époque d’engagement éducatif.
Ce jeudi 1er Octobre 2020, « l’île aux Parfums » de Nosy Be a inauguré l’ouverture graduelle des frontières malagasy aux touristes étrangers, et ce, depuis la pandémie du Coronavirus au mois de Mars. Des mesures sanitaires strictes et de nombreuses conditions doivent être respectées pour prévenir la propagation du virus.
Le chef de l’État s’exprime depuis Paris dans le cadre d’une Assemblée générale virtuelle, en raison de la pandémie de coronavirus.
«Le monde tel qu’il est aujourd’hui ne peut pas se résumer à la rivalité entre la Chine et les États-Unis», a de son côté déclaré mardi Emmanuel Macron devant l’ONU, en appelant la communauté internationale à «construire de nouvelles alliances». «Nous ne sommes pas collectivement condamnés à un pas de deux qui, en quelque sorte, nous réduirait à n’être que les spectateurs désolés d’une impuissance collective», a précisé le président français dans son discours à l’Assemblée générale des Nations unies.
Décryptage, vu de Madagascar: « une grandiloquence méprisante »
La grandiloquence, amis lecteurs, c’est la forme d’expression qui abuse des grands mots et des effets faciles. Ce mot vient du latin « grandiloquus », de « grandis » (grand) et de « loqui » (parler). C’est un abus de grands mots dans un discours, avec une éloquence boursouflée. En bref, c’est une manière pompeuse et emphatique de s’exprimer.
Le Général Charles de Gaulle : « Le machin qu’on appelle l’ONU » (Nantes, le 10 septembre 1960)
Durant une semaine, j’ai écouté et réécouté puis lu et relu le discours du Président français, Emmanuel Macron, à la tribune des Nations-Unies, le 22 septembre 2020, dans le cadre de la 75è Assemblée générale de ce que Charles de Gaulle avait qualifié de « machin », à Nantes, le 10 septembre 1960. Pourquoi le Général de Gaulle avait-il sorti ce qualificatif ? Parce qu’il n’avait pas supporté que l’Organisation des Nations Unies et Dag Hammarskjöld, Secrétaire général de 1953 à 1961, se mêlent de la décolonisation et s’ingèrent dans le dossier algérien. Passons…
Mais rappelons que Dag Hammarskjöld est décédé lors d’un crash aérien qui a eu lieu dans l’actuelle Zambie, le 18 septembre 1961. Il a reçu, la même année, le Prix Nobel de la Paix à titre posthume. En 2019, les résultats des enquêtes du journaliste français, Maurin Picard, publiés dans le livre intitulé « Ils ont tué Monsieur H » (Editions du Seuil), concluent que Dag Hammarskjöld a été assassiné… Re-passons.