Eléonore Johasy
Association des Anciens Ministres et Parlementaires [AAMP]: Pour la mise en place d’une « Charte de la Refondation »
Trois mois après l’éviction de l’ancien régime et l’instauration de la Refondation de la République de Madagascar, une partie de la classe politique appelle à la mise en place d’une « charte de la Refondation » pour mieux gérer la transition.
Les membres de l’Association des Anciens Ministres et Parlementaires (AAMP) ne cachent plus leurs inquiétudes face à la trajectoire actuelle de la Refondation du pays. Lors d’une conférence de presse tenue hier au By-Pass, ils ont exprimé leur désaveu et proposé des solutions pour redresser la situation. Selon Eléonore Johasy Raharisoa, membre influente de l’AAMP et ancienne élue de Vangaindrano, il devient impératif de mettre en place une « Charte de la Refondation » pour encadrer et structurer la gestion du pays pendant cette période de transition.
Stabilité. Cette charte, selon elle, devrait permettre de garantir la stabilité, l’ordre et l’apaisement nécessaires à la production économique. Elle vise également à restaurer la confiance mutuelle entre les autorités et la population, tout en promouvant l’équilibre régional et la parité entre les sexes au sein de l’administration publique. « Il est urgent de coordonner les différents niveaux de pouvoir pour éviter les dysfonctionnements », a-t-elle souligné. Ces propositions rejoignent en grande partie les résolutions prises lors des assises des partis politiques d’Ankorondrano, en décembre dernier. Lire la suite »
29 Mars 1947, Vehivavy sy Pôlitika: Rtoa isany Johasy Eléonore sy Baomiavotse V. Raharinirina
Lohahevitra: Fiandrianam-pirenena sy Fandrosoana. Mpanolotra ny fandaharana: ny minisitra sady efa solombavambahoaka teo aloha, Ramatoa Johasy Eléonore;
Vahiny: Baomiavotse Vahinala Raharinirina, minisitra sady efa Talen’ny Kabinetran’ny Fiadidiana ny Repoblika teo aloha, sy mpanolo-tsaina manokan’ny Filoham-pirenena Andry Nirina Rajoelina.
Gascar Fenosoa: Fandaharana manokana 10 Febroary 2023
Hitondran’i Rivo RAKOTOVAO – Mpandrindra Nasionalin’ny Antoko HVM – Eléonore JOHASY – Solombavambahoakan’i Madagasikara Voafidy tao Vangaindrano – VONINAHITSY Jean Eugène – Solombavambahoakan’i Madagasikara Voafidy tao Morafenobe ny heviny eo amin’ny toe-draharaham-pirenena.
Assemblée nationale – Une deuxième proposition de loi boudée

DÉPITÉE. Un sentiment palpable chez la députée Eléonore Johasy, élue à Vangaindrano. Sa proposition de loi sur l’évaluation des politiques publiques, inscrite à l’affiche de l’Assemblée nationale, hier, n’a ni été débattue, ni été votée. En fait, la séance plénière prévue, hier, dans la matinée, n’a finalement pas eu lieu.
Le scénario qui s’est joué, hier, à l’institution de Tsimbazaza, a été inédit. Selon l’ordre du jour de la Chambre basse, la séance plénière pour les débats et le vote de la proposition de loi initiée par l’élue de Vangaindrano devait démarrer à 10 heures. Comme à l’accoutumée, les députés sont arrivés un à un et en retard. Au final, quelques parlementaires ont été présents dans les travées de l’institution. Ils étaient “plus d’une vingtaine”, selon la députée Johasy.
Face au retard du coup d’envoi des débats, la députée de Vangaindrano a commencé à sortir de sa réserve, d’autant plus que la cloche devant sonner l’entrée des députés dans la salle de séance n’a toujours pas retentit. “Il a fallu que j’arpente moi-même les couloirs de l’Assemblée nationale pour demander aux députés d’entrer dans la salle de séance et que je hausse le ton pour que les responsables se décident à sonner la cloche”, déplore Eléonore Johasy.
Une fois dans la salle de séance, les députés présents ont attendu de longues minutes avant de quitter les lieux. La raison est que le perchoir de la Chambre basse a été vide. Il n’y a pas eu de membre du bureau permanent pour conduire la séance plénière. “La séance devait démarrer à 10 heures. Je suis partie à 12 heures 20 minutes, mais il n’y a eu personne au perchoir”, dénonce l’initiatrice de la proposition de loi à l’affiche.
Réflexion et soupçon
