Fanja Razakaboana

Enseignement Supérieur – Fanja Razakaboana prend la présidence du Conseil d’administration de l’Université d’Antananarivo

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Antananarivo, 3 Décembre, 6h35 – Du leadership global à l’enseignement supérieur. Fanja Razakaboana, présidente du Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (GFEM), prend une nouvelle fonction stratégique en étant nommée présidente du Conseil d’administration de l’Université d’Antananarivo. Elle succède à Fredy Rajaonera à ce poste, la passation de service ayant eu lieu lundi.

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Cette nomination est le fruit d’une sollicitation ciblée, confie Fanja Razakaboana. Son nom aurait été proposé par la Présidence de l’Université d’Antananarivo et la désignation finalement officialisée aurait été précédée par d’intenses échanges avec les nouveaux dirigeants sur les problématiques de l’établissement, poursuit-elle.

Nommée PCA pour un mandat de trois ans, Fanja Razakaboana devra apporter à l’institution académique son profil de leader en gouvernance et orientation stratégique. La nomination d’une personnalité du secteur privé à ce poste semble bien une tradition, vu les PCA qui se sont succédé à Ambohitsaina.

En tant que PCA, son rôle est clairement défini comme étant celui de la supervision, du contrôle et de l’orientation stratégique, et non de la gestion exécutive quotidienne qui est assurée par le Président de l’Université. L’essence de sa mission c’est ainsi de garantir la qualité de la gouvernance, assurer l’éthique et la transparence, et définir la vision à long terme de l’établissement, souligne-t-elle. Et en tant que personnalité issue du secteur privé, il est attendu de celle-ci de veiller notamment à l’adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché du travail pour les diplômés.

Fanja Razakaboana, figure bien connue du secteur privé et des réseaux économiques nationaux et internationaux, ajoute ainsi une nouvelle casquette stratégique à son impressionnant portfolio. Au-delà de présider le Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM), elle occupe des postes de haut niveau au sein d’instances telles que la Comesa Federation Women in Business (Comfwb), le Réseau continental des associations de femmes d’affaires en Afrique (Conwobaa) ou encore les Femmes chefs d’entreprise mondiale (FCEM). Des multiples fonctions qu’elle assure parvenir à gérer du fait qu’elles sont toutes de nature stratégique et n’impliquent pas la gestion exécutive quotidienne.

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Entrepreneuriat : Mobilisation générale des femmes entrepreneures pour relever les défis du secteur

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Une centaine de femmes entrepreneures malgaches participent actuellement à un événement majeur de l’entrepreneuriat féminin à Antananarivo.

Il s’agit du Comité Mondial des Femmes Chefs d’Entreprises, organisé pour la première fois dans le pays par le Groupement des Femmes Entrepreneures de Madagascar (GFEM), en collaboration avec les Femmes Chefs d’Entreprises Mondiales (FCEM). Cette rencontre, qui se tient au Novotel, s’achèvera demain, 30 avril, par l’adoption de résolutions visant à faire avancer l’entrepreneuriat féminin.

Unies face aux mêmes défis

Cette initiative rassemble des femmes entrepreneures malagasy venues des quatre coins de la Grande Île. Ce jour, lors de l’ouverture du comité, elles sont vêtues du blanc symbole d’unité et d’espoir, ainsi que du wax pour représenter l’entrepreneuriat en Afrique. Pendant trois jours, elles échangent autour des difficultés rencontrées dans leurs secteurs respectifs, du financement à l’accès aux marchés, aussi bien local qu’international avec l’ambition de trouver ensemble des solutions durables. A Savoir qu’elles sont issues de plusieurs secteurs d’activités, regroupées dans le GFEM.

Ces trois jours sont donc une grande occasion pour eux de découvrir ensemble les solutions adaptées aux défis de l’entrepreneuriat. « Ce comité représente une véritable opportunité pour Madagascar, car les échanges et ateliers porteront sur le développement de l’entrepreneuriat non seulement dans le pays, mais aussi à l’échelle mondiale », explique Fanja Razakaboana, Présidente Co-fondatrice du GFEM.

Une dimension internationale

La portée de l’événement dépasse largement les frontières de Madagascar. Ces défis sont communs dans le monde entier, non seulement pour les femmes entrepreneures mais pour tous les entrepreneurs. Une raison pour laquelle des femmes chefs d’entreprises venus du monde entier prennent part à ce comité. Il a entre autres, ceux venues de l’Argentine, Allemagne, Guinée Conakry, United Kingdom, Venezuela et beaucoup d’autres. Leur participation souligne l’importance de la coopération internationale pour promouvoir l’entrepreneuriat féminin.
Ce comité vise à mettre en lumière la contribution des femmes à l’économie mondiale, tout en encourageant la création et la gestion d’un plus grand nombre d’entreprises dirigées par des femmes dans les années à venir. Une dynamique collective qui donne tout son sens à cette mobilisation historique à Madagascar.

(source: moov.mg)