FMI
Réunions BM-FMI: Le Maroc offre le cadre d’un dialogue des continents et civilisations à “un moment crucial” de l’économie mondiale (FMI)
Washington – Le directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international (FMI), Jihad Azour, a indiqué, jeudi à Washington, que le Maroc, qui accueille les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI en octobre prochain, offre le cadre d’un dialogue des continents et civilisations à “un moment crucial” de l’économie mondiale.
(source: MAP Express)
Le Qatar va investir 3 milliards de $ dans l’économie pakistanaise en difficulté
L’Arabie saoudite envisage de prolonger un prêt d’urgence de 2 milliards de dollars accordé l’an dernier.

Le Qatar s’est engagé mercredi à investir 3 milliards de dollars dans l’économie pakistanaise en difficulté, dans le dernier coup de pouce d’un État du Golfe envers la nation d’Asie du sud.
Les Émirats arabes unis ont annoncé plus tôt dans le mois qu’ils investiraient 1 milliard de dollars au Pakistan et, selon des informations de presse, l’Arabie saoudite envisage de prolonger un prêt d’urgence de 2 milliards de dollars accordé l’an dernier.
Le Fonds monétaire international (FMI) doit aussi se réunir lundi pour lever la suspension d’un programme de prêt de 6 milliards de dollars.
L’’aide qatarie a été annoncée après des discussions entre l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, et le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, arrivé dans l’émirat mardi.
L’émir « a souligné l’importance des relations fraternelles et stratégiques entre les deux pays », et notamment leurs liens économiques et financiers, selon un communiqué officiel du Qatar.
« Dans ce sens, l’Autorité d’investissement du Qatar a annoncé son intention d’investir 3 milliards de dollars dans divers secteurs commerciaux et d’investissement en République islamique du Pakistan », précise ce texte.
Le communiqué indique également que les dirigeants ont évoqué leur coopération dans les domaines de la « défense » et des « sports », sans confirmer l’envoi de troupes de maintien de l’ordre au Qatar pendant la Coupe du monde de football du 20 novembre au 18 décembre.
Le gouvernement pakistanais a annoncé la semaine dernière avoir approuvé la signature d’un accord avec l’émirat sur les « modalités du déploiement de troupes pour aider à la sécurité » pendant le Mondial-2022.
L’aide des pays du Golfe ainsi qu’un prêt de 2,5 milliards de dollars de la part de la Chine ont aidé le Pakistan à atténuer les effets d’une crise économique qui a vu l’inflation annuelle dépasser 20 %.
Récemment, toutefois, l’économie pakistanaise a montré des signes d’embellie : la roupie est plus forte et le marché boursier a réalisé des gains au cours des deux dernières semaines.

Une enveloppe de 6 milliards de dollars a été octroyée au pays par le FMI en 2019, dans le cadre d’un plan de sauvetage conclu avec le Premier ministre de l’époque, Imran Khan. Mais l’inertie du gouvernement au moment de prendre les mesures prévues dans cet accord, notamment en matière fiscale, a conduit à de multiples reports de ce prêt.
D’après des analystes, les problèmes économiques du Pakistan découlent de décennies de mauvaise gestion par les dirigeants successifs, qui ne sont pas parvenus à lutter contre la corruption et l’évasion fiscale généralisée.
Selon eux, le conseil d’administration du FMI devrait reconduire l’accord de prêt crucial la semaine prochaine.
(source: fr.timesofisraël.com)
Conjoncture difficile – Les bailleurs de fonds font pression

Sans attendre les moutures du projet de loi de finances rectificative, les deux principaux bailleurs de fonds de Madagascar accentuent le quadrillage du terrain pour inciter le gouvernement à réagir en conséquence.
TOUS les principaux indicateurs macroéconomiques clignotent au rouge. Du moins si l’on en croit les Perspectives énoncées par la Banque mondiale. « Des analyses basées sur des évidences » s’empresse de préciser Marc Shocker, spécialiste de l’économie au Bureau de cette institution dans la capitale. Ainsi « la croissance devrait s’affaiblir en 2022, sous l’effet de la troisième vague de la pandémie au tournant de l’année, d’une saison cyclonique particulièrement active et de l’escalade du conflit en Ukraine. Selon les dernières projections de la Banque mondiale, cela entraînera un fléchissement de la croissance en 2022 à 2,6% tandis que l’inflation s’accélère à 7,5%, et que le déficit budgétaire se creuse à plus de 7% du PIB. La croissance devrait se redresser en 2023 pour atteindre 4,2%, grâce à un modeste rebond des dépenses de consommation et de l’investissement privé. La reprise attendue de l’activité économique se traduira par un faible recul du taux de pauvreté de la population qui passera à 80,2 en 2023 contre 81% aujourd’hui ».
Des prévisions pessimistes mais réalistes, sinon pragmatiques, vite reprises en boucle, par des médias internationaux qui y décèlent les difficultés du régime à gérer les crises successives de différentes natures. À la différence du Rwanda, par exemple, moins impacté par la pandémie du coronavirus, avec une économie diversifiée et assise sur des bases solides.
La Banque mondiale avance des options pour surmonter la tempête, avec un élan de réformes pour retrouver le chemin d’une croissance économique à même de réduire l’ampleur de la pauvreté qui heurte bien des esprits. Plusieurs priorités sont mises en avant comme urgentes dans cette note de Perspectives économiques.
Piqûre de rappel
Comme une stratégie claire pour accélérer la vaccination des personnes vivant en situation de vulnérabilité, dans les zones urbaines et touristiques, la restauration des services publics essentiels et des infrastructures de connectivité suite aux récents chocs climatiques,
Participation active de la délégation marocaine aux réunions BM-FMI
Une délégation marocaine conduite par la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah, a eu d’intenses activités à Washington à l’occasion des travaux des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale (GBM) et du Fonds monétaire international (FMI).Tenu du 20 au 24 avril, ce conclave a accueilli une série de rencontres importantes, notamment la réunion du Comité de développement conjoint du GBM et du FMI et les réunions du Groupe consultatif africain avec le président du GBM, David Malpass et la Directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva.
En sa qualité de présidente du groupe de pays au sein du Comité de développement, constitué, outre du Maroc, de l’Afghanistan, l’Algérie, le Ghana, l’Iran, le Pakistan et la Tunisie, Mme Fettah a souligné «l’importance de recourir à la numérisation pour promouvoir une croissance vigoureuse et inclusive d’une part, et de mettre en œuvre une action collective urgente pour remédier à la crise de la dette qui se profile dans les pays en développement, d’autre part», indique un communiqué du ministère de l’Economie et des Finances publié dimanche.
Rencontre du Président A. Rajoelina avec Mme Kristalina Georgieva DG du FMI
Madagascar prête à affronter l’après Covid 19
C’est un chef d’état ayant réussi son examen de passage à la tribune de l’assemblée Générale des Nations Unis qui a été applaudi par ses pairs. Son discours ne fut pas rempli de métaphores savantes ; Il eut l’heur d’être simple, sans emphase , avec un style’ limpide. Le président de la république malgache a exposé sa vision d’un monde ayant été impacté par la pandémie de la Covid 19 et les perspectives de l’après crise sanitaire. Ill a bien sûr parlé de Madagascar et de son avenir.
Le président Andry Nirina Rajoelina a ainsi marqué de sa présence cette76ème session de l’assemblée générale des nations unies Cette grande réunion lui a permis de côtoyer tous ses homologues de la planète, mais aussi de rencontrer les bailleurs de fonds institutionnels. C’est ainsi que le Fonds Monétaire International a octroyé au pays 322 millions de dollars dans le cadre de l’après Covid 19.
Cet argent va permettre de financer les projets de développement essentiels pour le pays. Le chef de’ l’état après son séjour à l’extérieur va retrouver une population encore troublée par les affaires politico sociales qui ont secoué le milieu gouvernemental ces derniers temps. La tempête médiatique s’es quelque peu apaisée, mais il, reste encore des relents de scandale qu’il est difficile d’effacer. La vie nationale néanmoins continue. Il n’y a plus de mauvaise nouvelle sur le plan sanitaire. Il n’y a pas de troisième vague épidémique en vue. si l’on se réfère aux communiqués officiels et aux bilans du CCO. Létau sanitaire s’est desserré et l’on envisage de plus en plus sereinement l’ouverture des frontières au début du mois d’octobre. Cette échéance doit être négociée parfaitement et la multiplication des réunions de responsables montre que l’on s’y prépare sérieusement.
Relance économique post-Covid : Le FMI débloque 650 milliards de dollars sous forme de DTS
Le conseil des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI) vient d’approuver le décaissement de 650 milliards de dollars au titre de Droits de Tirages Spéciaux pour soutenir l’économie mondiale.
Accroissement des liquidités
Cette allocation destinée à faciliter la relance économique post-Covid était attendue par plusieurs pays qui avaient plaidé pour un accroissement des liquidités dans l’économie mondiale. Cela s’inscrit dans une logique de relance de l’économie mondiale, après l’année 2020 marquée par la pandémie de Covid-19 qui a exacerbé les déséquilibres macroéconomiques et ralenti les avancées sociales, notamment dans les pays en développement. « Il s’agit d’une décision historique : la plus importante allocation de DTS dans l’histoire du FMI et une bouffée d’oxygène pour l’économie mondiale en cette période de crise sans précédent. Cette allocation de DTS profitera à tous les pays membres, répondra au besoin mondial de réserves à long terme, stimulera la confiance et renforcera la résilience et la stabilité de l’économie mondiale. Elle aidera particulièrement nos pays membres les plus vulnérables qui s’emploient à surmonter les effets de la crise de la Covid-19 », a indiqué Kristalina Georgieva, Directrice générale du Fonds.
Quote-part
L’allocation générale de DTS entrera en vigueur le 23 août 2021. Les DTS nouvellement émis seront attribués aux pays membres proportionnellement à leur quote-part au FMI. Les pays émergents et les pays en développement, y compris ceux à faible revenu, recevront environ 275 milliards de dollars (soit environ 193 milliards de DTS) de la nouvelle allocation. À noter cependant que sur les 650 milliards de dollars qui seront émis, seuls 33 milliards de dollars sont normalement destinés à l’Afrique, proportionnellement à sa quote-part. Ce qui a amené de nombreux chefs d’Etats africains à plaider pour une plus grande solidarité des pays riches, appelés à céder une partie de leurs DTS aux pays pauvres. L’une des principales options serait que les pays membres ayant une position extérieure solide utilisent volontairement une portion de leurs DTS pour augmenter les ressources du fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (fonds fiduciaire RPC), ce qui accroîtrait l’offre de prêts aux pays à faible revenu. Parmi les membres du FMI, Madagascar bénéficiera également de cette allocation en DTS, proportionnellement à sa quote-part.
L’Ukraine va bénéficier d’un prêt du FMI
Satisfait par les actions du président Volodymyr Zelensky, le FMI va prêter près de 5 milliards d’euros à l’Ukraine.

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé samedi avoir trouvé un accord de principe avec l’Ukraine en vue d’un prêt d’environ 5,5 milliards de dollars, pour relancer une économie en difficulté. Le prêt, prévu sur trois ans, doit encore être approuvé par la direction et les États membres du FMI.
Il dépend également de «la mise en oeuvre d’un ensemble d’actions préalables», dont le renforcement de l’indépendance de la justice et la lutte contre la corruption, a indiqué dans un communiqué la directrice générale du Fonds, Kristalina Georgieva, à l’issue d’une conversation téléphonique avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
(lessentiel.lu avec AFP)
La présidente du FMI annonce des «nuages plus sombres» sur la croissance mondiale
Depuis Hong Kong, Christine Lagarde a mis en garde contre un ralentissement de la croissance mondiale. Elle accuse principalement la montée du protectionnisme. En France la croissance faiblit légèrement au premier trimestre.

«Le tableau général est actuellement lumineux. Mais nous pouvons voir des nuages plus sombres pointer à l’horizon», a déclaré à propos des perspectives de croissance mondiale Christine Lagarde, à Hong Kong, dans un discours en prélude à la réunion de printemps du FMI.
En janvier, l’institution basée à Washington avait révisé à la hausse ses prévisions de croissance économique mondiale à 3,9% pour 2018 et 2019. Et, Christine Lagarde souligne que le FMI continue d’être optimiste. Elle évoque notamment des perspectives solides en Asie et explique que c’est «bon pour tout le monde puisque cette région contribue à près des deux tiers à la croissance mondiale».
Elle estime néanmoins que «la croissance attendue pour 2018 et 2019 va finir par ralentir», selon elle, parce que «les politiques pour soutenir l’économie vont s’estomper notamment aux Etats-Unis et en Chine». Lire la suite »
Le FMI recommande à l’Inde d’adopter le revenu universel
Solution socialiste par excellence, le revenu universel est de plus en plus mis en avant dans le monde pour compenser les effets négatifs de la robotisation et la simplification des allocations sociales. Le FMI a mis tout son poids dans la balance pour pousser l’Inde à le faire figurer à son prochain budget, qui sera établi en février, et à le mettre en place rapidement, encourageant le gouvernement de Narendra Modi à éliminer les subventions alimentaires et énergétiques au profit de ce revenu qui se devra d’être « fiscalement neutre ». Et ce, alors que l’Inde connaît un ralentissement de sa croissance dont le FMI assure qu’il est « provisoire ».

Pour Modi, le principe d’un virement systématique de fonds à chaque citoyen de l’Inde présente en tout cas un avantage politique : à un an des prochaines élections, il apparaîtra comme le grand distributeur de largesses.
Son ministre des Finances, Arun Jainley, s’est déjà dit favorable au principe du revenu de base universel proposé par le conseiller économique principal de l’Inde, Arvind Subramanian, dans son rapport économique 2016-2017, mais a prévenu en juin que cela serait peut-être difficile à mettre en œuvre politiquement.

