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L’aveu d’échec de Trump face à Poutine | … Les limites du cavalier seul?

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Selon le WSJ, Donald Trump aurait dit que Vladimir Poutine n’était pas prêt à mettre fin à la guerre parce qu’ »il pense qu’il gagne ». Contactée par le quotidien, la Maison Blanche a simplement renvoyé vers le post de Donald Trump sur Truth Social, dans lequel il qualifiait « le ton et l’esprit de la conversation » d’ »excellents ».

« Le Commerce n’adoucit pas les moeurs! », à ce jour par la « méthode Trump »

Donbass : Moscou amasse 150.000 hommes

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La Russie a déployé jusqu’à 150.000 hommes dans le Donbass pour percer la défense ukrainienne, dans les régions de Pokrovsk, Kourakhove et Vremivka.

Russie : devant Poutine, la médiation africaine prône la fin de la guerre

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La délégation de médiation africaine a prôné samedi la fin de « la guerre » devant Vladimir Poutine, formulant des propositions jugées « très difficiles à mettre en oeuvre » par le Kremlin, au lendemain du rejet de cette initiative par le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Après un an de guerre en Ukraine, les monuments du monde s’illuminent en jaune et bleu

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La Tour Eiffel, l’Empire State Building, l’Opéra de Sydney et les bâtiments de l’Union européenne se sont tous parés des couleurs du drapeau ukrainien.

GUERRE EN UKRAINE – Paris, Sydney, New York, Bruxelles… Aux quatre coins du monde, les monuments se sont illuminés en jaune et bleu pour marquer la date anniversaire de la guerre en Ukraine ce vendredi 24 février, comme le montre notre vidéo en tête d’article.

La Tour Eiffel s’est parée des couleurs du drapeau ukrainien dès le 23 janvier au soir, dans une cérémonie organisée par la mairie de Paris en présence d’Anne Hidalgo. La Dame de fer conservera cet éclairage jusqu’au 26 février. Le même jour, de l’autre côté de l’Atlantique, c’est l’Empire State Building qui s’est éclairé en jaune et bleu dans le ciel de New York.

Avec un peu d’avance sur le reste du monde, fuseau horaire oblige, l’Opéra de Sydney en Australie a marqué la date officielle de l’anniversaire de la guerre le 24 février, avec un jeu de lumières. Et à Bruxelles, ce sont tous les bâtiments de l’Union européenne qui ont affiché leur soutien à l’Ukraine. Ce vendredi soir, la célèbre grande roue de Londres, le « London Eye », s’illuminera à son tour de jaune et bleu. Pour apporter un peu de lumière à cette sombre date anniversaire.

(source: huffingtonpost.fr)

C’est quoi cette « bombe sale » dont parle la Russie à propos de l’Ukraine ?

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Selon Moscou, des organisations ukrainiennes confectionnent ce type d’arme qui fait l’objet de toutes les spéculations depuis de nombreuses années

UKRAINE – La dénazification, l’OTAN… et maintenant la « bombe sale ». C’est la nouvelle raison invoquée par la Russie pour justifier son offensive en Ukraine. Dimanche 23 octobre, Vladimir Poutine a assuré que ses voisins préparent secrètement l’une de ces armes, une combinaison entre des explosifs traditionnels et des matériaux radioactifs.

Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article, l’objectif de ce qu’on appelle aussi « dispositif de dispersion radiologique » (DDR), n’est pas seulement de détruire, mais aussi de répandre des matériaux contaminés lors de l’explosion. Peu importe le niveau de radioactivité de ces éléments, le résultat est catastrophique pour le pays touché, qui doit gérer une population paniquée et un no man’s land à nettoyer. Voilà pourquoi la Commission de réglementation nucléaire des États-Unis l’appelle « arme de perturbation massive ».

Une menace réelle ? Pour le moment, il n’y a pas vraiment de fondements à ces accusations. Sur Twitter, le ministère des affaires étrangères a partagé un montage assez grossier avec des illustrations anciennes et hors-contextes de centrales nucléaires ou de matériel radioactif. Moscou assure simplement que des organisations ukrainiennes en sont à la « phase finale » de la fabrication. De son côté, l’Ukraine a invité des experts de Agence internationale de l’énergie atomique pour vérifier tout cela sur le terrain. Zelensky et ses alliés n’y voient qu’un autre « prétexte » pour une escalade militaire.

(source: huffingtonpost.fr)

Emmanuel Macron donne le cap de la diplomatie française

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Emmanuel Macron présente jeudi aux ambassadeurs français réunis à Paris le cap de la diplomatie dans un contexte international de crises aigües, au premier rang desquelles la guerre en Ukraine, et de recul des démocraties.

Passages-clés sur les causes et la complexité des enjeux géostratégiques prévisibles de l’ordre international, vus de la France.


Devant les ambassadeurs, Emmanuel Macron dresse un sombre état du monde

Le président a réaffirmé la nécessité pour la France d’être une «puissance d’équilibres» et de maintenir le dialogue avec Moscou.

Comme souvent dans les grands discours de politique étrangère d’Emmanuel Macron, l’analyse de l’état du monde est exhaustive. Pendant deux heures, devant les ambassadeurs français réunis à l’Élysée, le président a décrit avec inquiétude et précision le nouveau monde en train d’émerger et ses conséquences potentiellement graves pour la France et pour l’Europe. Le «retour de la guerre sur le sol européen», le «désordre climatique», certaines ressources jusque-là jugées acquises, comme l’énergie et l’alimentation, qui «redeviennent des sujets géopolitiques», la «fracture de l’ordre économique mondial».

Sur le plan politique, l’émergence d’un «moment illibéral» et le renforcement des États qui contestent le modèle occidental, l’affirmation des autocrates et des puissances de déséquilibre, comme la Russie et l’Iran. Tous les événements internationaux révèlent «la fragilité de ce monde». «Nous sommes dans un moment de bascule du monde si intimidant que nous avons le devoir d’être plus efficaces», a dit le président.

Sur les grandes crises, peu de changements dans sa politique étrangère, hormis peut-être un ton un peu plus réaliste sur la Russie. «La guerre en Ukraine constitue une rupture historique car elle affecte directement notre sécurité, qu’elle a des conséquences mondiales sur l’énergie, l’immigration, l’information.» Elle porte en elle le danger d’une «déflagration avec un impact mondial». La guerre en Ukraine, affirme Emmanuel Macron, «aggrave aussi la fracture» entre le Nord, qui comprend et soutient la lutte des Ukrainiens, et le Sud, majoritaire, qui la réduit à un conflit régional et refuse de voter contre la Russie.

Elle menace, enfin, le continent, alors que Vladimir Poutine a fait de la division de l’Europe «l’un de ses buts de guerre». Malgré ces constats, le président assume la poursuite du dialogue avec la Russie et Vladimir Poutine. «Nous voulons aider l’Ukraine dans ce conflit qu’elle subit, mais nous ne voulons pas participer à la guerre.» Emmanuel Macron poursuit: «Le métier de diplomate, c’est bien de parler à tout le monde, surtout aux gens avec qui nous ne sommes pas d’accord. Qui a envie que la Turquie soit la seule puissance du monde qui continue à parler à la Russie?» Lire la suite »

La Russie prépare une grande offensive

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Menace sérieuse ou effet d’annonce ? En pleine invasion russe de l’Ukraine, Moscou multiplie les provocations. Mercredi 6 juillet, Viatcheslav Volodine, le président de la Douma – la chambre basse de l’Assemblée russe – et proche de Vladimir Poutine, a menacé les États-Unis de récupérer l’Alaska.

Ce territoire du nord-est Américain, situé à quelques kilomètres de la Russie, au niveau du détroit de Béring, a été cédé par Moscou à Washington en 1867 pour près de 7 millions de dollars. 

Guerre en Ukraine en direct : « Un jour vraiment historique », se réjouit Volodymyr Zelensky

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Quatre dirigeants européens, dont Emmanuel Macron, se sont rendus à Kiev, jeudi, pour affirmer le soutien de l’UE à l’Ukraine. « Le devoir de la France était de venir et dire : “Nous sommes là” », a souligné le président français, dans une interview diffusée sur TF1.

Selon Londres, la Russie « ne prendra jamais le contrôle » de l’Ukraine

Le chef d’état-major des armées britannique, l’amiral Tony Radakin, a livré une analyse sans concessions sur l’état de l’attaque russe en Ukraine, dans des propos rapportés par l’agence britannique PA, vendredi.

Le président Poutine a utilisé 25 % de la puissance de son armée pour engranger des gains territoriaux minuscules. Toute affirmation comme quoi il s’agit d’un succès pour la Russie n’a aucun sens. La Russie est en train de perdre.

« Elle va peut-être avoir des succès tactiques dans les prochaines semaines », a admis le militaire. « Mais la Russie a déjà perdu sur le plan stratégique », a-t-il affirmé, soulignant que « l’OTAN est plus puissante », a fortiori « la Finlande et la Suède cherchant à rejoindre » l’organisation. Selon lui, la Russie « ne prendra jamais le contrôle de l’Ukraine ».

Près de quatre mois après le début de l’invasion russe, l’armée de Vladimir Poutine « est bientôt à court d’hommes et bientôt à court de missiles sophistiqués », a affirmé M. Radakin.

Ces propos interviennent alors que les forces de Kiev sont en difficulté dans le Donbass (est de l’Ukraine), l’Ukraine ne cessant de réclamer « davantage d’armes lourdes » à ses alliés. Mardi, la vice-ministre ukrainienne de la Défense Anna Maliar a affirmé que son pays n’avait reçu qu’« environ 10 % » des armes dont il a besoin. « C’est dur pour l’Ukraine mais ça va être un long combat », a affirmé M. Radakin.

L’amiral a par ailleurs rappelé le soutien du Royaume-Uni à l’Ukraine, se disant « prêt pour le long terme ». Londres a indiqué mercredi livrer de façon « imminente » des systèmes de lance-roquettes multiples guidés dits GMLRS à l’Ukraine, qui réclame ce type d’armement dont la portée et la précision dépassent celles de l’artillerie russe. « Et nous fournissons aussi des armements antichar, il y a d’autres éléments que nous fournissons et ça va continuer », a assuré M. Radakin.

(source. lemonde.fr)

Saint-Siège: ces «fleuves de sang» en Ukraine: une «guerre» et non «une opération militaire»

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Une Ukrainienne au nord de Kiev, le 5 mars 2022. (AFP or licensors)

Ce sont les mots de François dans son appel contre l’attaque russe qui «sème la mort, la destruction et la misère». Il remercie les journalistes qui risquent leur vie pour nous permettre «de mesurer la cruauté» de ce qui se passe dans les villes ukrainiennes.

Ce qui se passe en Ukraine est une «guerre » et non une «opération militaire». Au début de son nouvel appel à la paix, le Pape François a réfuté les fake news qui voudraient présenter ce qui se passe avec des subterfuges verbaux pour masquer la cruelle réalité des faits.

François a décrit ce qui est sous les yeux de tous – les habitations civiles éventrées, les personnes âgées, les femmes et les enfants tués – en affirmant qu’en Ukraine «coulent des fleuves de sang et de larmes». Ce ne sont pas des paroles en l’air, mais elles reprennent de manière significative celles prononcées il y a deux jours par l’archevêque de Kiev, Sviatoslav Shevchuk, qui vit en état de siège parmi son peuple dans la capitale ukrainienne.

L’accent est également mis sur l’urgence de l’action humanitaire. Le Pape a demandé que «les couloirs humanitaires soient vraiment sécurisés», et il faut surligner le «vraiment» qui indique qu’hier, malgré les déclarations d’intention de l’armée russe qui est en train d’envahir l’Ukraine, cela ne s’est pas vraiment produit. L’évêque de Rome a également appelé au respect du droit international, qui a manifestement été violé par ceux qui ont voulu déclencher cette guerre d’agression.

Une fois encore, François a imploré: que «les attaques armées cessent» parce qu’il est évident qu’il s’agit d’une guerre d’agression, où il y a ceux qui attaquent et ceux qui se défendent. Et où il y a un peuple qui en paie les terribles conséquences: la mort, la souffrance, les familles divisées, des millions de réfugiés.

Enfin, après avoir exprimé sa gratitude envers les personnes qui accueillent ceux qui fuient, le Pape a exprimé sa reconnaissance envers les journalistes qui risquent leur vie pour garantir l’information, permettant ainsi à tous d’être proches du drame du peuple ukrainien et «de mesurer la cruauté d’une guerre». Un remerciement qui intervient trois jours seulement après l’approbation de la nouvelle loi russe qui permet de condamner jusqu’à quinze ans de prison les citoyens russes et étrangers qui diffusent de «fausses informations sur les forces armées». Car certains prétendent appeler cette sale guerre «une opération militaire»

Andrea Tornielli – Vatican News