Jirama

Vahaolan’ny Délestage eto Antananarivo sy ny manodidina : Hisy « groupe » matanjaka ampiasaina avy hatrany

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Nanome baiko ny amin’ny hampihenana ny Déléstage eto Antananarivo sy ny manodidina ny filoham-pirenena Andry Rajoelina. Nisy ny fidinana ifotony notanterahiny, teny amin’ny foiben’ny Jirama Ambohimanambola, androany 30 oktobra.

Mampitaraina ny maro ny fahatapahan-jiro lavareny eto Antananarivo sy ny manodidina, herinandro maromaro izay. Samy voa avokoa na ny olon-tsotra, na ireo mpiasatena, na ireo orinasa. Maro ireo tanàna efa nahitana fitokonana noho ny fitakiana ny fiverenan-jiro. Misy ireo olona mitaraina fa zara raha mandeha adiny roa isan’andro ny jiro. Izany indrindra no nahatongavan’ny filoham-pirenena teny Ambohimanambola.

Fifanakalozan-kevitra

30 miliara ariary isan-taona no alohan’ny fitondram-panjakana amin’ny Jirama. Tafiditra ao anatin’izany ny solika izay ampandehanana ireo « groupes » tokony ampiasain’io orinasa io. Tsy nihena mihitsy ny fanohanana ny Jirama, nefa mahagaga izao fahatapahan-jiro tsy mahazatra izao, na dia ao anatin’ny fotoan’ny haintany aza isika, hoy ny filoham-pirenena Andry Rajoelina. Nanome ohatra ny amin’ny fahatapahan-jiro nandritra ny tontolo andro teny Ivandry,

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Interview – Les 4 « Vérité » de Fredy Rajaonera, doyen du conseil d’administration de la JIRAMA

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Fredy Rajaonera, doyen du CA de la Jirama

Depuis que Solo Andriamanampisoa a été nommé ministre de l’Energie, poste qu’il a déjà cédé à Olivier Jean-Baptiste, la présidence du conseil d’administration de la JIRAMA est restée vacante. En tant que doyen des membres, Fredy Rajaonera partage ses avis sur cette situation ainsi que sur les défis énergétiques actuels.

La Vérité (+) : Sans président, qui dirige le conseil d’administration ? Est-ce vous en qualité de doyen ?

Fredy Rajaonera (=) : Diriger est un grand mot. J’anime les réunions du conseil et veille à ce que les décisions importantes soient partagées. Je n’ai jamais été nommé président du conseil. Lorsque l’ancien ministre de l’Energie a quitté le conseil, j’ai été désigné comme doyen. Mon rôle consiste principalement à animer les réunions, à respecter les procédures, à convoquer le conseil d’administration et à gérer les affaires courantes.

(+) : Le délestage et les coupures d’eau perdurent. Quelles mesures prenez-vous à ce sujet ?

(=) : Nous sommes tous navrés que ces problèmes persistent. Nous faisons de notre mieux, mais il faut admettre que, financièrement, la JIRAMA n’a pas les moyens nécessaires. En tant qu’opérateur économique, je constate que les recettes sont inférieures aux dépenses, ce qui complique notre situation financière. De plus, de nombreux gros clients, tant publics que privés, ont du mal à payer leurs factures. Actuellement, le kilowattheure est facturé à 525 ar, alors que l’ORE a recommandé de le porter à 1200 ar. Cette proposition est restée en suspens par crainte d’une explosion sociale en cas de réalignement des tarifs.

(+) : Comment les industriels appréhendent-ils ce problème de l’énergie ?

(=) : Les opérateurs souffrent de cette situation et le secteur privé a déjà fait de nombreuses concessions. Il faut cependant envisager des plans de redressement adéquats pour sauver la JIRAMA, comme le recours aux énergies renouvelables. Des programmes de panneaux solaires ont déjà été mis en place et résolvent partiellement les problèmes, mais ce n’est pas suffisant. Il y a également une mauvaise planification de l’utilisation et de l’approvisionnement en énergies fossiles, un point sur lequel il faut se pencher plus en détail. L’idéal étant surtout la concrétisation de tous les projets hydroélectriques afin d’accélérer le processus de redressement du secteur.

(+) : Le conseil d’administration est-il satisfait des réalisations de la direction ?

(=) : La direction n’est en place que depuis deux mois. Il faudra du temps pour que son expérience porte ses fruits sur le long terme. Un plan de redressement a déjà été présenté et nous avons des réunions mensuelles avec le directeur général. Depuis quelques semaines, nous constatons qu’il est très actif, parcourant les zones les plus problématiques du pays pour essayer de trouver des solutions et des alternatives.

(source: Hary Rakoto – laverite.mg)

JIRAMA – Ron Weiss, nommé nouveau directeur général

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Ron Weiss, nouveau patron de la JIRAMA

L’annonce tant attendue est enfin tombée lors du Conseil des ministres de jeudi dernier : Ron Weiss a été officiellement nommé Directeur Général de la Jirama, la compagnie nationale d’électricité de Madagascar. Cet ingénieur israélien, ayant dirigé avec succès la compagnie rwandaise de production et de distribution d’électricité de mai 2017 à septembre 2023, se voit confier la lourde tâche de mettre en place et de mettre en œuvre un plan de redressement pour la Jirama.

Les grands décideurs de la JIRAMA

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Gestion de la JIRAMA - La banque mondiale préconise le redressement avant le financement

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Une rencontre stratégique a eu lieu le 30 novembre dernier entre la ministre de l’Economie et des Finances de Madagascar, Rindra Rabarinirinarison, et la directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Comores, Madagascar, Maurice, le Mozambique, l’Afrique Australe et Orientale, Idah Psawarayi-Riddihough. Cette réunion a été marquée par des discussions approfondies sur la nécessité d’un redressement de la gestion de la compagnie nationale de l’eau et de l’électricité, la JIRAMA. Au cœur des échanges entre les deux parties, quatre axes prioritaires ont été identifiés : le volet social, les télécommunications, la situation de la JIRAMA et de Madagascar Airlines, ainsi que le secteur routier.

Cependant, c’est la situation préoccupante de la JIRAMA qui a retenu une attention particulière, avec la Banque mondiale estimant qu’un redressement de son système de gestion est impératif avant toute allocation de financements. « La nécessité d’un redressement significatif du système de gestion de la JIRAMA, visant à garantir une utilisation efficiente des ressources et à renforcer la viabilité des infrastructures est plus qu’impératif. Cette mesure s’inscrit dans la perspective de soutenir le développement durable du secteur de l’eau et de l’électricité à Madagascar », avance Idah Psawarayi-Riddihough. Cette dernière qui a rencontré plusieurs autorités étatiques malagasy au cours de sa mission dans la Grande île.

Défis persistants

La Banque mondiale semble déterminée à travailler en étroite collaboration avec le Gouvernement malagasy pour remédier aux défis persistants de la JIRAMA et assurer un avenir énergétique plus stable et durable pour le pays. La situation actuelle de la JIRAMA, en proie à des difficultés financières et opérationnelles, requiert une attention urgente. La Banque mondiale, en tant que partenaire financier majeur, insiste sur la nécessité de réformes substantielles dans la gestion de la compagnie. Ces réformes sont perçues comme une étape cruciale pour garantir le bon usage des financements alloués, dans le but de maximiser les retombées positives pour la population malagasy. La directrice des opérations de la Banque mondiale a exprimé sa préoccupation quant à la viabilité à long terme de la JIRAMA, soulignant que des changements significatifs dans sa gestion sont nécessaires pour assurer son efficacité et sa pérennité. La rencontre a également mis en lumière l’engagement du Gouvernement malagasy à aborder ces préoccupations de manière proactive et à coopérer étroitement avec la Banque mondiale pour trouver des solutions durables. En somme, la réunion entre le ministère de l’Economie et des Finances de Madagascar et la Banque mondiale a jeté les bases d’une collaboration renforcée pour remédier aux défis de la JIRAMA. Les prochaines étapes consisteront probablement en des réformes structurelles et une coopération étroite entre les deux parties, dans le but de créer un secteur de l’eau et de l’électricité plus résilient et capable de répondre aux besoins croissants de la population malagasy.

(source: Hary Rakoto – laverite.mg)

 

Electricité : la centrale d’Andekaleka en arrêt total pour quelques jours

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La centrale hydroélectrique d’Andekaleka sera en arrêt total dans la nuit du vendredi à 22 heures jusqu’au mardi à 5 heures du matin, annonce dans un communiqué la Jirama. Les travaux d’installation d’un 4è groupe à Andekaleka nécessite cet arrêt de la centrale qui fournit près de 50% de la production d’éléctricité au profit profit du Réseau Interconnecté d’Antananarivo (RIA), d’Antsirabe et de Moramanga. L’installation de ce 4è groupe survient neuf mois après l’incendie d’Andekaleka.

La distribution en électricité et en eau sera perturbé durant ce laps de temps, prévient la Jirama. Vu qu’il y a des centres de de production d’eau alimenté par l’électricité, l’approvisionnement en eau sera également impacté.

La fourniture d’énergie sur le RIA va connaître une diminution de près de 35%.

Les autres centrales comme Mandraka, Antelomita, Manandona, Sahanivotry, Tsiazompaniry, Farahantsana, Ambatolampy, Ambohimanambola…n’arriveront pas à combler ce gap, un délestage tournant est ainsi prévue pour tous les quartiers dans les RIA dès ce lundi. La coupure va durer environ 3 heures. La Jirama a sorti un planning prévisionnel pour chaque quartier touché. Les usagers habitués aux coupures intempestives de la Jirama appellent la compagnie à respecter au moins le planning sorti. Force est de constater en effet que les coupures suivent rarement le planning prévu.

Une fois opérationnel, ce groupe pourra fournir 33MW supplémentaire à la Jirama. Quand les 4 groupes tourneront à plein régime, la capacité de production de la centrale d’Andekaleka montera à 120 MW d’énergie renouvelable. En espérant bien évidemment qu’il y aura assez d’eau dans les réservoirs des barrages hydroélectriques.

Construite sous le régime de Didier Ratsiraka, la centrale d’Andekaleka est l’unique centrale appartenant à l’État Malagasy et produisant de l’électricité la moins chère sur le marché à environ 5 Ariary/kWh.

(source: madagascar-tribune.com)

Nouvelle avancée de Madagascar dans la transition énergétique

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La centrale s’étend sur un site de 33 Ha, avec un total de 73 008 panneaux photovoltaïques, pour une puissance de 20MW qui couvrira les besoins en électricité d’environ 50 000 ménages.

La centrale solaire photovoltaïque d’Ambohipihaonana, dans le District d’Ambatolampy, est opérationnelle. Avec une puissance de 20 MW, c’est la plus grande de l’Océan Indien, et l’une des plus importante en Afrique Subsaharienne. Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, n’a pas caché sa joie, dans la matinée de ce 23 juin, lors de la remise de la centrale au peuple, preuve que Madagascar avance et continue d’avancer dans la transition énergétique. « Le soleil est une grâce divine, et son énergie est une ressource renouvelable pour tous. Les 30% de l’électricité produite à Ambohipihaonana sont destinés au réseau interconnecté d’Antsirabe, et les 70% vers Antananarivo, Itasy et Moramanga. A travers une telle réalisation, nous éprouvons tous une fierté légitime, d’autant que ce genre d’infrastructure est appelée à se multiplier dans tout le pays », a déclaré le Chef de l’Etat.

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