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Mark Zuckerberg announces end of fact-checking program for Meta

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Meta’s CEO Mark Zuckerberg announced in a video that its platforms, including Facebook and Instagram, will no longer implement a fact-checking policy, instead relying on community notes similar to what X is doing. He says he also plans to get rid of restrictions on topics like immigration and gender. The news comes two weeks before Trump transitions into office.

Joe Biden accuse Facebook de désinformation au sujet des vaccins, le réseau social réplique

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Alors que la vaccination contre le Covid-19 marque le pas aux Etats-Unis, et que les contaminations repartent à la hausse, la Maison Blanche pointe du doigt les réseaux sociaux.

Le logo du réseau social Facebook. OLIVIER DOULIERY / AFP

Le ton est monté vendredi 16 juillet entre la Maison Blanche et Facebook à propos de la désinformation liée aux vaccins : Joe Biden a accusé la plate-forme de « tuer des gens », et cette dernière a balayé ces critiques en disant aider « à sauver des vies, un point c’est tout ».

« Ils tuent des gens. La seule pandémie que nous avons touche des personnes qui ne sont pas vaccinées. Ils tuent des gens » : voilà la réponse sans appel qu’a faite le président américain, à qui l’on demandait quel était son message à destination de groupes tels que Facebook, alors qu’il s’apprêtait vendredi à quitter la Maison Blanche pour le week-end.

La réponse du groupe de Mark Zuckerberg ne s’est pas fait attendre, et elle est cinglante : « Les faits montrent que Facebook aide à sauver des vies, un point c’est tout », a assuré le réseau social dans un communiqué. « Nous ne nous laisserons pas distraire par des accusations qui ne reposent pas sur des faits », a répliqué le groupe.

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Facebook refuse de supprimer les publications de Donald Trump

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Twitter avait signalé une publication du président américain pour «apologie de la violence».

Selon le fondateur de Facebook, les publications du président américain ne présentent pas de «risques imminents». KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Donald Trump, se sentant victime d’une censure politique, a engagé une bataille contre Twitter qui a supprimé l’une de ses publications concernant les émeutes dans le Minnesota. Contrairement au réseau social à l’oiseau bleu, Facebook a décidé de ne pas masquer les messages du président américain.

Dans une publication sur son réseau social, le fondateur Mark Zuckerberg a expliqué son choix : «Je sais que beaucoup de gens nous en veulent de ne pas avoir modéré les publications du président, mais nous pensons que nous devons permettre toute expression tant qu’elle n’implique pas de risque imminent.«

Il avait déjà défendu cette prise de position sur Fox News : «Nous avons une politique différente. J’ai simplement la conviction que Facebook ne devrait pas être l’arbitre de la vérité de ce que les gens disent sur Internet«. Ce qui lui a valu d’être pointé du doigt par de nombreux internautes, estimant qu’il prenait le parti de Donald Trump.

Mark Zuckerberg possible futur président des États-Unis

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Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg (33 ans), pourrait devenir vice-président, puis président des États-Unis en cas de destitution du président Donald Trump.

Zuckerberg a déjà successivement employé David Plouffe (conseiller de campagne de Barack Obama en 2008) et Ken Mehlman (conseiller de campagne de George Bush Jr. en 2004).

Il emploie actuellement Amy Dudley (ancien conseiller du sénateur Tim Kaine), Ben LaBolt (ancien conseiller de presse de Barack Obama) et Joel Benenson (ancien conseiller de campagne d’Hillary Clinton en 2016).

Mark Zuckerberg n’a aucune compétence en politique, mais dispose d’un vaste popularité parmi les jeunes États-uniens. Il suit des cours pour reproduire le style de Barack Obama et a prononcé, le 25 mai dernier, un discours à l’université d’Harvard à la manière de l’ancien président.

Mark Zuckerberg discours à Harvard University – Commencement Address 2017

L’alliance actuelle entre les partis républicain et démocrate rend possible la destitution du président Trump. Le vice-président Mike Pence deviendrait alors président et devrait désigner lui-même son vice-président avant d’être à son tour destitué par l’alliance républicains/démocrates. Mark Zuckerberg serait alors président des États-Unis d’Amérique.

En 2020, l’opposition républicains/démocrates serait restaurée. Le Parti démocrate pense alors présenter Deval Patrick, ancien gouverneur du Massachusetts.

(Réseau Voltaire)