Ursula von der Leyen

« Discours sur l’état de l’Union » d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission de l’UE

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Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission prononce, ce mercredi 10 septembre un « discours sur l’état de l’Union ». Il s’agit du premier discours de son second mandat, commencé en décembre 2024.

 

Sommet Chine-UE : L’Europe doit-elle se ranger derrière Trump ?

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Ursula Von der Leyen était à Pékin ce jeudi pour rencontrer Xi Jinping mais la rencontre entre la présidente de la Commission européenne et le président chinois n’a pas été très concluante. Les explications


President von der Leyen at the European Industry Summit

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The Clean Industrial Deal presented at the European Industry Summit in Antwerp, Belgium aims to support EU’s competitive industries and create quality jobs. It is one of the proposals due within the first 100 days of President von der Leyen’s second mandate, focusing on the goals set out in the European Green Deal, decarbonise our economy and bring down energy prices.

Commission’s response is based on:

o Investing in clean energy infrastructure and technologies
o Securing supplies of raw materials, clean energy and clean tech with the development of clean trade and investment partnerships.
o Activating and extending our aggregate demand mechanism to go beyond gas and include hydrogen and critical raw materials. Announcing the file last year, the President underlined the following key principles:
o Commitment to staying the course on the goals of the European Green Deal.
o Better support and accompany people and businesses along the way, including our industries and SMEs, our innovators and our workers. >
o One of the biggest challenges facing our companies is high energy prices. To counter this, we will invest in clean energy technology.

Ursula von der Leyen somme les Vingt-Sept d’augmenter « considérablement » leurs dépenses de défense

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La présidente de la Commission européenne propose que les Etats membres demandent un traitement budgétaire de faveur pour leurs dépenses militaires, ce qui leur permettrait de déroger aux critères de Maastricht. Si cette idée est relativement consensuelle parmi les Vingt-Sept, d’autres questions sont plus épineuses, comme celle de l’utilisation des fonds communautaires en matière de défense.

Des chars Leopard 2 dans une usine Rheinmetall, à Unterluess (Allemagne), le 12 février 2024. FABIAN BIMMER/AFP

La sécurité de l’Europe est à un « tournant », a affirmé, lundi 17 février, Ursula von der Leyen. La présidente de la Commission européenne a appelé les Européens à un « sursaut », alors qu’ils ne dépensent pas suffisamment pour leur défense, que la guerre est à leurs frontières depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, il y a bientôt trois ans jour pour jour, et que les Etats-Unis menacent de réduire leur soutien à l’OTAN. Si les Vingt-Sept partagent largement ce constat, ils restent, en revanche, divisés sur les décisions à prendre.

« Nos dépenses de défense sont passées d’à peine plus de 200 milliards d’euros avant la guerre à plus de 320 milliards d’euros [en 2024]. Il nous faut encore augmenter ce chiffre considérablement », détaillait Ursula von der Leyen, le 14 février, à l’occasion de la Conférence de Munich sur la sécurité. D’autant que l’effort n’est pas partagé par tous, qu’il reste largement insuffisant au vu de la situation – la Commission chiffre à 500 milliards d’euros les investissements nécessaires au cours de la prochaine décennie – et que l’Europe de la défense n’a toujours pas vu le jour.

(source: lemonde.fr)

Von der Leyen sur Trump : L’UE sera « pragmatique » mais protégera ses intérêts

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« Beaucoup de choses sont en jeu » dans les relations entre l’UE et les États-Unis, a déclaré Ursula von der Leyen au lendemain de l’investiture de Donald Trump.


«Récupérons ces 300 milliards» : le gouverneur de la Banque de France veut mobiliser l’épargne privée pour le financement de l’UE

Cette manne «abondante» permettrait d’investir dans la transition climatique et numérique, estime François Villeroy de Galhau.

Au lendemain de l’investiture de Donald Trump, l’heure est au volontarisme pour France François Villeroy de Galhau. Le gouverneur de la Banque de France a ainsi salué au micro de BFM Business le discours prononcé ce mardi par Ursula von der Leyen lors du forum de Davos. «Elle a dit que nous, Européens, nous tiendrons à nos valeurs, aux règles du droit. Simplement nous devons être plus offensifs dans la façon de les défendre. Et puis elle a dessiné un programme de changement de l’Europe, d’accélération de la croissance et de l’innovation en Europe», s’est félicité François Villeroy de Galhau.

L’occasion pour le gouverneur de la Banque de France de rappeler que le «sort» des Européens «ne dépend pas que des Américains et des Chinois». «Il est temps d’actionner les leviers que nous avons en Europe» pour investir, a-t-il déclaré, évoquant «une ressource dont on ne parle jamais : l’épargne privée». Selon lui, celle-ci est en effet particulièrement «abondante», et ne profiterait pas aux entreprises européennes : «il y a 300 milliards d’euros d’épargne des Européens qui vont s’investir hors d’Europe, et d’abord aux États-Unis», a-t-il rappelé.

Ainsi, «nous ne manquons pas de capital, mais nous manquons de marchés de capitaux et de façon générale d’intermédiation financière qui est beaucoup plus forte aux États-Unis», affirmait le gouverneur de la Banque de France. «Récupérons ces 300 milliards pour faire face aux besoins d’investissement que nous avons en Europe» et «utilisons nos atouts», a-t-il lancé.

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Commission européenne : l’accord commercial avec les pays du Mercosur acté

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Le 6 décembre 2024, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a annoncé la conclusion des pourparlers entre l’Union européenne (UE) et les pays du Mercosur pour un accord de libre-échange.

La présidente de la Commission européenne a participé au sommet des pays du Mercosur qui a lieu à Montevideo, en Uruguay, où elle a acté l’aboutissement des négociations entre les deux continents. Durant la conférence de presse, elle a affirmé que « cet accord est une victoire pour l’Europe« .

Le projet de traité négocié depuis 1999, a pour objectif de supprimer la majorité des droits de douanes entre les deux parties pour créer un marché de plus de 700 millions de consommateurs.

En vertu des traités européens, la Commission est seule négociatrice des accords commerciaux au nom des 27 États membres de l’UE. Mais, une fois le texte signé avec les pays du Mercosur, sa ratification par au moins 15 États membres représentant 65% de la population de l’UE ainsi que le soutien d’une majorité au Parlement européen sont nécessaires. Par conséquent, si un accord a effectivement été conclu à Montevideo cette semaine, il pourrait encore être bloqué s’il n’obtient pas l’approbation du Parlement européen ou du nombre suffisant d’États de l’UE.

« Le Mercosur, une alliance économique

L’alliance du Mercosur est constituée de membres fondateurs : l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay (le Venezuela a été suspendu en 2017) qui ont été rejoints par la Bolivie en décembre 2023. D’autres États d’Amérique sont associés au Mercosur : le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Guyana, le Pérou et le Suriname. « 

(source: vie-publique.fr)

Le Parlement européen valide la Commission von der Leyen II

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Deux majorités existent au sein de l’Assemblée législative, avec lesquelles la présidente de la Commission va devoir composer. L’une constituée des conservateurs, des sociaux-démocrates et des libéraux ; et l’autre construite autour de la droite et de l’extrême droite.

Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, après les résultats de l’élection des commissaires au Parlement européen, à Strasbourg, le 27 novembre 2024. FREDERICK FLORIN / AFP

Près de six mois après les élections européennes du 9 juin, la Commission va se mettre au travail, le 1er décembre. Mercredi 27 novembre, les eurodéputés ont enfin validé l’équipe des vingt-six hommes et femmes qui entoureront sa présidente, Ursula von der Leyen, pour les cinq ans à venir.

Le Parlement européen ne pouvait pas se permettre de faire traîner les choses dans un monde où l’Europe est cernée par les défis : guerre en Ukraine, conflit israélo-palestinien, élection de Donald Trump à la Maison Blanche, ambitions chinoises, décrochage économique, réchauffement climatique.

Mercredi, Ursula von der Leyen n’a pas caché son soulagement quand le résultat des votes est tombé. Au total, 370 eurodéputés lui ont apporté leur voix, 282 s’y sont refusés et 36 se sont abstenus. Mais elle n’a pas crié victoire, tant son score est médiocre. C’est même le pire jamais enregistré dans l’histoire de l’Union européenne, alors qu’elle a engrangé des voix allant de l’extrême droite aux Verts.

Un vice-président exécutif postfasciste

Durant son premier mandat (2019-2024), l’ancienne ministre d’Angela Merkel a pu compter sur une majorité proeuropéenne, constituée de trois groupes politiques : les chrétiens-démocrates du Parti populaire européen (PPE), les sociaux-démocrates (S&D) et les libéraux (Renew). Le scrutin de juin a confirmé cet attelage mais, sur fond de poussée de l’extrême droite et d’effondrement des Verts et de Renew, il est moins stable. Lire la suite »

Compétitivité de l’UE: Perspectives d’avenir

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Introduction

Future commission européenne : les derniers candidats connus, la parité ne sera pas respectée

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a date limite pour les nominations à la Commission européenne était fixée au 30 août. Voici un aperçu des derniers candidats annoncés par certains États membres.

La parité ne sera très probablement pas respectée dans le futur collège des commissaires européens (27 au total). Malgré les appels d’Ursula von der Leyen, les Etats ont majoritairement désigné des hommes pour candidater à la Commission. Voici les dernières candidatures annoncées ou pas.

Bulgarie

L’ancienne ministre des Affaires étrangères Ekaterina Zaharieva et l’ancien ministre de l’Écologie Julian Popov ont été proposés vendredi 30 août comme candidats bulgares au poste de commissaire européen. Les candidatures ont apparemment été discutées vendredi soir entre le président bulgare Rumen Radev et le Premier ministre Dimitar Glavchev, et confirmées dans un message sur X par la représentation bulgare auprès de l’UE. Cela fait de la Bulgarie le seul pays à accéder à la demande de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de proposer des candidats masculins et féminins avant la date limite du 30 août.

Italie

Le nouveau commissaire italien annoncé pour l’UE, Raffaele Fitto, a derrière lui une longue carrière politique qui a commencé dans les Pouilles. Né à Maglie, dans la province de Lecce, en 1969 et diplômé en droit, il est élu en 1990 conseiller régional du Parti chrétien-démocrate (DC), le premier d’une série de postes qui le mèneront à Bruxelles d’abord en tant que député (en 1999, 2014 et 2019) et maintenant commissaire.

Danemark

Le Danemark a proposé Dan Jørgensen pour faire partie de la deuxième équipe de commissaires européens d’Ursula von der Leyen. La nomination très attendue de Jørgensen, un social-démocrate, faisait partie d’un remaniement ministériel plus large annoncé par la Première ministre Mette Frederiksen. Jørgensen n’est pas nouveau à Bruxelles puisqu’il a débuté sa carrière politique en 2004 en tant que député au Parlement européen, poste qu’il a occupé jusqu’en 2013.

Belgique

La Belgique n’a toujours pas réussi à désigner un commissaire alors que le pays se trouve dans la tourmente politique. Le royaume belge fait partie des pays qui s’attendent généralement à nommer un commissaire masculin, malgré les efforts d’Ursula von der Leyen en faveur d’un équilibre entre les sexes. Jusqu’à présent, très peu de candidates femmes commissaires européennes ont été désignées.

(source: euronews.com)

Ursula von der Leyen réélue présidente de la Commission européenne à une large majorité

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Une incertitude régnait sur la majorité dont disposerait la présidente de la Commission européenne qui s’appuie sur quatre partis. Elle a obrenu une confortable majorité de 401 voix.

Inconnue du grand public il y a cinq ans, Ursula von der Leyen incarne désormais l’Europe, tant pour ceux qui aiment l’Union et que pour ceux qui l’exècrent. Elle-même a veillé à nourrir sa légende à coups de com, choisissant de vivre dans un petit studio réaménagé au siège de la Commission, se laissant photographier en train de faire son footing, ou lors de balades dans la campagne allemande. L’intéressée, que Forbes classe depuis 2022 comme la femme la plus puissante du monde, revient pourtant de loin.

La présidente sortante de la Commission européenne a reçu le soutien d’une majorité d’eurodéputés, confirmant son élection pour un second mandat à la tête de l’exécutif européen. L’Allemande a réuni 401 voix en sa faveur, soit une vingtaine de plus qu’en 2019. Ursula von der Leyen rempile pour cinq ans