Mois: janvier 2018

Les USA devraient devenir le deuxième producteur mondial de pétrole en 2018

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Le dernier rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (IEA) dresse le tableau du marché du pétrole.

La demande progresse lentement.

L’offre, toujours excédentaire, est stable avec, d’un côté l’effondrement de la production du Venezuela et la baisse en mer du Nord et en Libye, compensée d’un autre côté par la hausse aux États-Unis, au Canada et au Brésil.

Les États-Unis qui disposent maintenant de beaucoup de pétrole de schiste et surtout du pétrole du golfe du Mexique (Pemex), devraient dépasser l’Arabie saoudite en 2018 et rivaliser avec la Russie.

Le prix du baril, actuellement de 63 dollars (WTI) à 68 (Brent), devrait atteindre les 70 dollars.

(Réseau Voltaire)

Indian education minister dismisses Darwin’s theory of evolution

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India’s minister for higher education has been condemned by scientists for demanding the theory of evolution be removed from school curricula because no one “ever saw an ape turning into a human being”.

“Darwin’s theory is scientifically wrong,” he said at the weekend. “It needs to change in the school and college curriculum ».

Since man is seen on Earth, he has always been a man. Nobody, including our ancestors, in written or oral, said they ever saw an ape turning into a human being.”

(… read full article)

Israël, Naissance d’une Nation : de 1897 à 1967

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Voir un documentaire sur l’Israël de 1897 à 1967 En mai 1948, l’Etat d’Israël apparaît sur la carte du Moyen-Orient, malgré l’opposition farouche de tous ses voisins arabes. Dans quel contexte historique, régional et international s’insère cet événement ?

Comment le jeune Etat juif parvient-il à s’implanter dans un environnement hostile tout en poursuivant un processus de construction nationale particulièrement original ? Au travers d’un grand nombre de photos d’époque, ce documentaire est un véritable témoignage. Il raconte l’Histoire exceptionnelle de la naissance d’un Etat, Israël, un Etat moderne et indépendant : l’histoire d’une nation, née d’un rêve, taillée à la main dans la pierre biblique, modelée dans le sable du désert ; une nation chargée de la mémoire des martyrs de la Shoah et de ses fondateurs.70 années (car l’Histoire commence avant la création de l’Etat hébreu) d’une vie politique et diplomatique haletante, au cœur d’une région sensible, essentielle à la sécurité de l’Europe occidentale.

Loi sur les ZES non conforme à la Constitution

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Rejetée par la Haute Cour Constitutionnelle, la plateforme Emergence Madagascar dirigée par Holijaona Raboana réclame une nouvelle élaboration de ladite Loi.

Madagascar CNIDH: Appui de l’ambassade de Suisse et activités prévisionnelles 2018

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Appui de l’ambassade de Suisse et activités prévisionnelles 2018

Antananarivo, 17 janvier 2017. Œuvrant aux côtés de la CNIDH dans la Protection et la Promotion des Droits de l’Homme, l’ambassade de la Confédération Suisse, a manifesté  son soutien en remettant à la Commission trois (03) ordinateurs portables. La remise officielle a été effectuée ce jour au siège aux 67ha, par son Excellence Monsieur Philippe Brandt, Ambassadeur.

La CNIDH a saisi cette occasion pour faire part des activités qui l’attendent ainsi que des défis à relever pour l’année 2018.

Le plan de travail, qui dès cette semaine sera ficelé lors d’une Assemblée Générale, se structure autour de cinq (05) volets :

  • le suivi des activités et investigations menées en 2017,
  • les actions résultantes des plaintes et doléances reçues,
  • les formations,
  • les études envisagées,
  • la poursuite de la campagne de vulgarisation du mandat, entamée en 2017 avec le concours du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme (HCDH), par le biais du Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF).
SEM Philippe Brandt, ambassadeur de Suisse, et Mireille Rabenoro, Présidente de la CNIDH.

Le plan d’activités prévisionnelles 2018 de la CNIDH se résume comme suit :

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Système e-visa pour Madagascar: Aucun risque de perte de recettes de l’Etat, selon le fisc

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La mise en place de l’e-visa est un engagement que Madagascar a pris envers l’OMT (Organisation mondiale du Tourisme), pour se conformer aux normes internationales. Concocté depuis 2015, ce système a été lancé au début de cette année 2018.

Les pays les plus développés d’Afrique le font ! La France le fait également avec TLS (Transport Layer Security). Et pourtant à Madagascar, l’application de cette nouvelle solution suscite des craintes engendrant des tapages médiatiques, faute d’information et de compréhension… Pour le ministère du Tourisme qui a initié la démarche pour la mise en place de ce système en 2015, l’e-visa permet aux touristes de faire la demande et payer les frais d’obtention de visa, en ligne ; afin d’éviter la longue file d’attente à l’aéroport de débarquement. Si l’on revient au processus, le Ministère de la Sécurité publique (MSP) a lancé un appel à manifestation d’intérêt le 31 octobre 2016. Cette démarche a abouti à une signature de convention entre le MSP et la société Amétis. Questionnés sur cette délégation de service public à une société privée, les responsables auprès du Ministère des Finances et du Budget ont cité l’article 03.05.06 du Code général des impôts (CGI) institué par la loi de finances 2018, qui stipule que « Les modalités de perception de l’e-visa sont fixées par texte réglementaire ».

Recettes intactes. La sécurisation des recettes de l’Etat est assurée par la mise aux normes des dossiers et du contenu du Cahier des charges (CDC), selon le Ministère des Finances et du Budget. En effet, ce CDC offre la possibilité aux agents de la Direction Générale des Impôts (DGI) d’avoir accès à la plateforme de gestion de vignettes, des informations sur les transactions et sur les redevables, des montants versés dans les aéroports ou ports d’entrée, etc. bref, à tous les flux d’informations, selon les explications d’un technicien auprès de la DGI. « La DGI peut faire des contrôles à tout moment. Le droit de visa que l’Etat prélève est de 80.000Ariary. Tous les jours, Amétis reverse cette somme intégralement au compte de la DGI auprès de la Banque centrale (BFM), par virement automatique. Les recettes de l’Etat sont donc intactes. Le Ministère des Finances et du Budget a également imposé un objectif de performance à Amétis afin de préserver le niveau de recettes », a-t-il indiqué. A noter qu’outre les 80.000Ariary de l’Etat malgache, Amétis prélève également 7 Euros hors taxe de frais de prestation, pour chaque demande de visa. Un montant qui est raisonnable selon les touristes, si l’on compare aux 25Euros payés par les Malgaches auprès de TLS pour une demande de visa Schengen.

(Antsa R. – Midi)

Sommet franco-britannique: « l’entente cordiale » à l’épreuve du Brexit

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The elephant in the room, autrement dit le sujet tabou du Brexit, aurait normalement dû le rester, jeudi 18 janvier, lors du 35e sommet franco-britannique. Emmanuel Macron, reçu en grande pompe par la première ministre britannique, Theresa May, à l’académie militaire de Sandhurst – accueil par les Coldstream Guards avec leurs bonnets noirs en poil d’ours, défilé aérien de Typhoon et de Rafale –, était venu célébrer l’« entente cordiale », et non soulever les dossiers qui fâchent. Les négociations sur le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, a dit le président français, « ne doivent jamais nous amener à revenir sur la qualité de la relation bilatérale ».

Mais l’« éléphant » a fait son apparition lorsque, en réponse à une question de la presse sur la possibilité d’inclure la City dans un futur accord commercial avec l’Union, M. Macron a répondu vivement : « J’ai une exigence : préserver le marché unique parce qu’il est au cœur de l’UE. Le choix est du côté britannique, pas du mien. Si vous voulez accéder au marché unique, be my guest [“soyez les bienvenus”], mais cela suppose de contribuer au budget et de respecter les juridictions européennes. »

Le rappel de cette réalité – qui tient de l’évidence pour les Européens, mais que les Britanniques peinent à admettre – a été immédiatement perçu comme un signe de l’arrogance française, d’autant que le be my guest, un brin provocateur, avait été prononcé en anglais pour appuyer son effet sur l’auditoire.

Diaspora malgache en France: Une « communauté invisible »

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La Diaspora malgache est la principale communauté africaine en France, après celle des Algériens, Marocains et Tunisiens. Elle se caractérise par une forte proportion de femmes et un haut niveau d’éducation. Sa forte intégration sociale et géographique explique sans doute sa faible « visibilité ».

« La Diaspora malagasy en France, une communauté invisible ? », se demandent les auteurs d’une étude.

Mieux encore, détaille Michel Lachkar de Géopolis France Info, en raison de sa forte présence à La Réunion (17000) et à Mayotte (5000), la communauté malgache est la première communauté d’Afrique subsaharienne en France, devant celles du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun ou du Mali, mais loin derrière le Maroc ou l’Algérie. C’est ce qui ressort d’une enquête (La Diaspora malagasy en France et dans le monde, une communauté invisible ?) menée par Mireille Razafindrakoto (IRD-DIAL), Nicolas Razafindratsima (INED) Nirintsoa Razakamanana (IRD-DIAL) et François Roubaud (IRD-DIAL).

Pour des raisons évidentes de proximité géographique, plus d’un migrant malgache sur dix réside dans l’île de la Réunion. Les évaluations de la Diaspora malgache en France varient autour de 140.000 personnes selon deux définitions possibles (migrants originaires de Madagascar, nés à Madagascar) et (Malgaches actuels ou à la naissance résidant en France, quel que soit leur lieu de naissance). Près de neuf migrants malgaches sur dix choisissent l’Hexagone, une proportion largement supérieure à celle des autres pays d’Afrique francophone. Une migration plutôt ancienne: seuls 12% des Malgaches sont arrivés en France dans les cinq dernières années, 29% dans les 10 dernières années. 27% résident en France depuis 10 à 19 ans et 28% depuis plus de 20 ans.

Deux femmes pour un homme

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