L’administration Trump y voit surtout une entrave à la liberté d’expression, susceptible de surcroît de générer des coûts supplémentaires pour les réseaux sociaux américains.
Economie
Le Canada dit NON à Trump : les USA en pleine déroute commerciale
Trump humilié : le Canada refuse de plier et c’est l’Amérique qui paye La guerre commerciale entre Donald Trump et le Canada prend un tournant inattendu en décembre 2025. Alors que le président américain pensait forcer Ottawa à négocier avec ses tarifs douaniers massifs, c’est sa propre stratégie qui s’effondre. Dans cette analyse approfondie, nous décortiquons comment le Canada, sous la direction du Premier ministre Mark Carney, a réussi à tenir tête aux États-Unis et pourquoi cette résistance coûte finalement plus cher à Washington qu’à Ottawa.
Les tarifs de Trump expliqués : Depuis janvier 2025, Trump a imposé des droits de douane allant de 25% à 50% sur les produits canadiens – acier, aluminium, automobile. Nous analysons l’impact réel de ces mesures sur les deux économies. La riposte canadienne : Comment le Canada a répondu avec 95 milliards de dollars de contre-tarifs, la campagne publicitaire controversée de l’Ontario utilisant Ronald Reagan, et les mesures provinciales qui ont fait basculer la situation. L’échec des négociations :
La rupture des discussions en octobre 2025, la colère de Trump face à la publicité Reagan, et la seconde rupture en juin à cause de la taxe sur les services numériques. Pourquoi Trump n’arrive plus à ramener le Canada à la table des négociations. Les chiffres qui font mal : L’économie canadienne se contracte de 1,5% au Q2 2025, mais résiste mieux que prévu grâce à l’accord ACEUM qui protège 85% des échanges. Pendant ce temps, les familles américaines payent 1 300 dollars de plus à cause de l’inflation tarifaire.
La diversification canadienne : Le partenariat stratégique avec l’Union européenne, les nouveaux accords commerciaux, et comment le Canada réduit sa dépendance envers les États-Unis – exactement ce que Trump ne voulait pas. L’avenir en 2026 : La révision prévue de l’accord Canada-États-Unis-Mexique, les menaces de Trump de se retirer, et ce qui attend les deux pays dans les mois à venir.
Venezuela BLOCKS US Oil Exports — What Media won’t report | Bernie Sanders
Venezuela has moved to block and restrict oil exports to the United States, shaking the foundations of America’s energy strategy in Latin America. What the mainstream media won’t tell you is this: this wasn’t an accident, and it wasn’t desperation. It was a calculated geopolitical move — one that exposes just how fragile U.S. leverage has become.
For decades, U.S. Gulf Coast refineries have depended on Venezuelan heavy crude. Now that Caracas is shifting exports toward China and India, American refineries are scrambling, fuel costs are rising, and Washington’s sanctions strategy is backfiring.
Régulation du numérique : Thierry Breton sanctionné, le contentieux entre Washington et l’UE redouble d’intensité
L’ancien commissaire européen, engagé dans des efforts de régulation du secteur, sera privé de visa pour les Etats-Unis. L’administration Trump a taxé de « censure » les mesures européennes de contrôle des contenus en ligne.

Thierry Breton dénonce un « vent de maccarthysme », en référence à la chasse aux sorcières anticommuniste menée dans les années 1950 par le sénateur Joseph McCarthy. L’ancien commissaire européen a été sanctionné, mardi 23 décembre, par l’administration Trump pour son implication dans la mise en place d’une législation censée réguler l’activité des géants du numérique au sein des Vingt-Sept. Le Français sera désormais privé de visa pour les Etats-Unis.
Cette mesure de représailles marque une nouvelle escalade dans le contentieux entre Washington et les capitales européennes au sujet de la régulation des plateformes numériques américaines, entrées en rébellion contre la directive Digital Services Act (ou DSA). Celle-ci a été conçue par les Vingt-Sept, sur proposition de Thierry Breton, commissaire européen chargé du marché intérieur de 2019 à 2024 à Bruxelles, afin de combattre les discours haineux et la désinformation en ligne.
15 ans après Fukushima, le Japon va redémarrer la plus grande centrale nucléaire du monde
Les autorités locales ont autorisé la reprise des opérations à Kashiwazaki-Kariwa, dans le centre-ouest du pays.

L’assemblée départementale de Niigata a approuvé lundi 22 décembre le projet de redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde pour la première fois depuis la catastrophe de Fukushima en 2011, qui avait entraîné la fermeture de tous les réacteurs japonais.
Cette décision intervient après l’annonce le mois dernier du gouverneur du département de Niigata, Hideyo Hanazumi, qu’il « approuverait » la reprise des opérations à Kashiwazaki-Kariwa, dans le centre-ouest du pays.
La centrale avait été mise hors service lorsque le Japon a fermé tous ses réacteurs nucléaires après le triple désastre – séisme, tsunami et catastrophe nucléaire – de Fukushima en 2011, alors que la population exprimait son inquiétude face à cette source d’énergie.
Mais le pays, pauvre en ressources, veut réduire sa forte dépendance aux combustibles fossiles, atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et répondre à la demande croissante d’électricité liée à l’intelligence artificielle. Au total, 14 réacteurs ont ainsi déjà été remis en service après la mise en place de normes de sécurité strictes.
Une centrale de 400 hectares Lire la suite »
Venezuela : du pétrole et des alliances avec la Russie et la Chine face aux États-Unis
Donald Trump ordonne le blocus des pétroliers vénézuéliens, mais Caracas assure que ses exportations de brut se poursuivent. Sous pression américaine, le Venezuela s’appuie depuis des années sur la Chine et la Russie, ses principaux alliés économiques, énergétiques et militaires. Le décryptage de Mathieu Jolivet lors de sa chronique internationale
FNDI : l’État lance un nouveau levier pour faire progresser les TPE vers l’industrie

À Tsimbazaza, le gouvernement a mis en avant une annonce présentée comme un tournant dans sa politique de soutien aux entreprises : la création du Fonds National pour le Développement de l’Industrialisation (FNDI). Porté par le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo devant les députés, ce mécanisme ambitionne de répondre à une question devenue centrale pour l’économie malgache : comment transformer la multitude de Très Petites Entreprises (TPE) en acteurs capables de produire, d’embaucher et de contribuer durablement aux finances publiques ?
Selon le Chef du gouvernement, les TPE composent l’écrasante majorité du tissu économique formel. Pourtant, beaucoup d’entre elles restent confinées à des activités à faible capacité d’investissement, faute de crédit et d’accompagnement. Le FNDI se veut donc un outil d’amorçage et de consolidation : ouvrir davantage de portes auprès du financement, réduire les barrières d’entrée et guider les petites structures vers des activités plus structurées, inscrites dans l’économie réelle.
Le gouvernement mise sur un effet domino. Des TPE mieux financées et mieux encadrées, ce sont des ateliers qui s’équipent, des chaînes d’approvisionnement qui se stabilisent, des emplois locaux qui apparaissent et, à terme, des recettes fiscales plus prévisibles. Le Premier ministre a insisté sur cette vision de construction progressive, où l’industrialisation ne se limite pas aux grands projets mais se nourrit aussi de l’essor d’un entrepreneuriat de proximité, à condition qu’il puisse franchir le cap du financement et de la formalisation.
Mais l’exécutif ne cache pas les obstacles. La difficulté à élargir l’assiette fiscale demeure, alors que des entreprises ne s’acquittent pas de leurs impôts. Madagascar se situerait autour de 10,5 % du PIB en matière de pression fiscale, un niveau que le chef du gouvernement compare à des standards régionaux plus étendus. Il a également évoqué des dérives anciennes où la transaction informelle prendrait le pas sur la règle, fragilisant la confiance et l’équité.
Dans ce contexte, le FNDI apparaît comme un pari : fournir des moyens, certes, mais aussi créer les conditions d’un jeu économique plus transparent. Pour le Premier ministre, l’efficacité du fonds dépendra d’une refonte des pratiques, avec un accent clair sur la lutte contre la corruption et le népotisme, jugée indispensable à toute relance crédible.
(source: madagascar-teribune.com)
L’UE va émettre 90 milliards d’euros de dette commune pour l’Ukraine
Les dirigeants européens ne parviennent pas à trouver un accord sur un prêt sans précédent destiné à dédommager l’Ukraine. Ils se tournent vers la dette commune pour financer un prêt de 90 milliards d’euros. La Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie ne participeront pas à ce programme.