Kanto sy Hira

Om-Gui : Mpanoratra, mpihira, mpanabe

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Copyright Image : © Om-Gui Rabesaiky

Raha vao maheno izany anarana hoe : Om-Gui izany dia ny tarika Ny Ainga no tonga voalohany ao an-tsaina. Talohan’ny naha-mpihira azy anefa dia mpanoratra i Om-Gui ary mpikambana tao amin’ny Faribolana Sandratra, fony fahavelony.

Rabesaiky Guillaume Marie no anarany feno. Nalaina avy amin’ny famadihana ilay fanampin’anarany « Guillaume » ilay solon’anarany ahafantaran’ny maro azy, dia ny hoe : Om-Gui. Ny 10 Janoary 1963 izy no teraka, tany Ambohimahasoa. Ny 5 Jona 2016 kosa izy no lasa tany amin’ny varo-tsy mifody, rehefa tratran’ny lozam-pifamoivoizana tao Tombotsoa Vakinankaratra, raha izy handeha hanatanteraka fampisehoana tany Antsirabe iny.

Mpanabe, mpanao pôlitika

Ankoatra ny fiofanana ho frera nataony, dia nianatra momba ny toekarena teny amin’ny oniversiten’Antananarivo ihany koa i Om-Gui. Etsy an-daniny, manana ny mari-pahaizana « doctorat » momba ny teôlôjia izy, taorian’ny fianarana nataony tany Côte d’Ivoire.

Isan’ny nandray anjara tamin’ny fiainam-pirenena ihany koa izy ary mpikambana tao anatin’ny antoko Pôlitika AVI. Efa Solombavambahoakan’i Madagasikara voafidy tany amin’ny distrikan’Ambohimahasoa ny tenany. Tamin’ny fotoana nahafatesany dia talen’ny kabinetran’ny ministeran’ny Fanabeazam-pirenena izy. Io asa fanabeazana ny ankizy sy ny tanora io tokoa no isan’ny nanamarika ny androm-piainany, ankoatra ny zava-kanto.

Talenta nolovaina

Nolovaina tamin’ny rainy ny talenta, ho an-dry Om-Gui mianadahy avy. Mpanao teatra, mpanoratra sady mpihira mantsy ny dadany, ka voataiza tao anatin’ny zavakanto izy 10 mianadahy. Nandrisika azy ireo hanoratra sy hihira io rainy io. Hita taratra tamin’ny lalana nodiavin’i Om-Gui sy ireo Lire la suite »

65ème anniversaire de l’indépendance – La stèle commémorative inaugurée

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(®laverite.mg)

Un symbole de mémoire et de fierté nationale. La stèle commémorative du 65ème anniversaire de l’indépendance de Madagascar a été inaugurée, hier. Elle se situe au Parvis de l’hôtel de ville à Analakely. Outre la première magistrate de la Commune urbaine d’Antananarivo, Harilala Ramanantsoa, les membres du Gouvernement ont honoré de leur présence cette cérémonie. D’après la mairesse de la Capitale, Antananarivo joue un rôle important dans la célébration du 26 juin.

La première stèle de l’indépendance a été bâtie sur la place Colbert, située à Antaninarenina. Elle a été inaugurée en juillet 1960 par le Président Philibert Tsiranana. Elle porte la devise de l’Etat malagasy : « Fahafahana-Tanindrazana-Fandrosoana ». Par la suite, l’avenue de l’Indépendance a été inaugurée. « Il s’agit de l’endroit où toutes les commémorations ont lieu comme les podiums, les défilés durant la Première République ». 65 ans après, une autre stèle commémorative a ainsi été inaugurée. Celle-ci représente une grande fierté pour la population tananarivienne et celle des autres Régions de Madagascar.

Pour sa part, le ministre de la Défense nationale, a avancé dans son discours que cette stèle constitue également un symbole de la solidarité nationale. Elle réunit plusieurs images, représentant des acteurs qui contribuent au développement du pays, entre autres un militaire en tant que défenseur de la Nation et bouclier pour la population ; une femme qui symbolise le courage et la patience, un autre grand pilier assurant le développement du pays ; un personnel de santé qui reflète les efforts des médecins pour que la population puisse bénéficier d’un soin adéquat. D’après le ministre, seulement une population saine peut contribuer  à l’essor de son pays. Et enfin, un étudiant et un enfant, reflétant l’avenir du pays, composent cette stèle commémorative du retour à l’indépendance de la Grande île. « La connaissance de son histoire est importante pour les enfants afin qu’ils puissent être de bons citoyens et responsables », a conclu madame le maire, Harilala Ramanantsoa. La ville d’Antananarivo met l’accent sur la préservation de la culture et du patrimoine, ces éléments qui conservent l’histoire du pays.

(source: Anatra R. – laverite.mg)

Le Hiragasy – Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité (UNESCO)

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Objet d’identité nationale, le Hiragasy se transmet de manière informelle au sein des familles, les enfants suivant leurs parents en tournée et participant aux représentations. Durant l’époque royale, le Hiragasy a servi de moyen de communication entre les souverains et le peuple pour transmettre un message. Avec l’avènement du christianisme, il a servi de moyen d’expression de la foi et de la culture malgaches au-delà des temples.

Culture – « Bar à livre »: un café littéraire sur le sikidy avec Fanja Rakotondrajao

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Après avoir rendu hommage à l’écrivain Ranja Zanamihaotra, à l’occasion de la célébration de ses 100 ans, le programme café littéraire dénommé « Bar à livre » a choisi cette fois pour thème le « Sikidy », lors de son prochain rendez-vous, ce samedi à 14h30, au Le Park Appart Hôtel à Bemasoandro Itaosy, avec le professeur Fanja Rakotondrajao, enseignante et chercheure de l’université d’Antananarivo.

Art divinatoire traditionnel, le « sikidy » consiste à interpréter des combinaisons de figures géométriques, formées à l’aide de grains alignés un par un ou par paire sur une natte, suivant un système binaire. Et sa pratique est réservée aux anciens ou aux « prêtres ». C’est pourquoi, beaucoup de mystère entoure son usage que le professeur Fanja Rakotondrajao, l’une des premières mathématiciennes malgaches en­seignant à l’université, va profiter de cette occasion, pour apporter plus d’explication et de lumières au « sikidy ».

« Le sikidy malgache est le premier à utiliser un langage binaire bien avant l’invention des ordinateurs. Les étudiants devraient ainsi l’apprendre », explique-t-elle.
« Auparavant, les femmes qui se lancent dans des carrières scientifiques, étaient considérées comme des sorcières… Suite à cela, jusqu’au début du XXe siècle, les femmes chercheures n’osent pas publier leurs travaux. Elles collaborent avec un homme pour que leurs œuvres soient reconnues », ajoute-t-elle. Durant ce « Bar à livre », elle dévoilera son nouveau livre.

Fanja Rakotondrajao a obtenu son diplôme d’études approfondies en mathématiques en 1994. Après avoir constaté qu’il existe peu de femmes scientifiques, elle a décidé de continuer dans cette même direction et empoché son doctorat en 1998. Parmi ses projets de recherches, le sikidy qu’elle considère comme une forme mathématique.

(source: Holy Danielle – newsmada.com)

 

International Catering Cup – Chef Lalaina nommé ambassadeur pour l’Afrique et l’océan Indien

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Chef Lalaina était le coach de l’équipe malgache à la Coupe du Monde des Traiteurs.

Une nouvelle distinction d’envergure pour la gastronomie malgache. Chef Herilalaina Ravelomanana vient d’être nommé ambassadeur officiel de l’International Catering Cup (ICC) pour la région de l’océan Indien et huit pays africains, dont Madagascar, La Réunion, Maurice, les Seychelles, le Gabon, la Côte d’Ivoire et le Togo, pour la période 2025-2027.

« Mon histoire d’amour avec l’ICC continue de s’écrire. C’est avec une immense joie et une grande fierté que je deviens ambassadeur pour l’ICC dans des pays qui me sont chers », confie-t-il.

En tant qu’ambassadeur africain de la Coupe du Monde des Traiteurs, Chef Lalaina aura pour mission de représenter l’ICC, d’assurer sa communication, mais aussi de coordonner le recrutement des équipes de chefs et traiteurs en Afrique et dans l’océan Indien. Une mission exigeante, mais passionnante, qui vise à faire rayonner les talents africains sur la scène mondiale. « Ce rôle me permettra de mettre en lumière les talents culinaires du continent et de faire connaître Madagascar encore davantage, surtout si la phase de qualification africaine se déroule chez nous », ajoute-t-il.

Au-delà de la compétition, son rôle sera aussi de tisser des liens durables avec les professionnels du secteur, de stimuler les synergies et de porter haut les couleurs de l’Afrique durant cette grande fête de la gastronomie mondiale qui culminera à Lyon en janvier 2027, lors de la finale internationale.

(source: Nicole Rafalimananjara – lexpress.mg)

Podium Analakely – Une partie de la circulation perturbée

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Une portion de l’Avenue de l’Indépendance est fermée à la circulation dès aujourd’hui, et ce jusqu’au 24 juin.

La circulation sera perturbée en plein centre-ville d’Antananarivo à partir de ce jour. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) annonce la fermeture temporaire d’une portion de l’Avenue de l’Indépendance, entre les points de repère « Tana Confort » et « BOA Analakely».

Cette décision est motivée par l’organisation d’un événement culturel, intitulé « Podium », qui se déroulera sur la place d’Analakely, en face de la banque BOA. Afin de garantir le bon déroulement des festivités et d’assurer la sécurité du public, tous les véhicules seront interdits de circuler sur cette portion de route à partir de 16 heures, à partir de ce jour jusqu’au 24 juin.

Les usagers de la route sont invités à anticiper leurs déplacements et à emprunter des itinéraires alternatifs durant cette période. Les autorités municipales appellent également à la collaboration de tous pour le respect des consignes. Selon une source auprès de la commune, aucune organisation particulière n’est prévue en matière de gestion de la circulation, mais les usagers sont tenus de suivre les instructions des agents de la circulation sur place. Cette décision suscite déjà des inquiétudes chez les automobilistes, notamment en raison de l’horaire choisi pour la fermeture.

Très tard

« C’est l’heure de pointe. Embouteillage ou pas, la capitale est toujours saturée. Mais là, on risque vraiment de rentrer très tard », déplore Urbain Miarintsoa, un usager quotidien de cette route.

Par ailleurs, l’organisation même de l’événement fait débat. Certains estiment que ce type de manifestation n’est pas opportun dans le contexte actuel du pays. « Personnellement, je ne comprends pas pourquoi organiser un tel événement alors que le pays devrait être en deuil », déclare Nambinina Randrianantenaina, étudiante.

D’autres, en revanche, saluent l’initiative. Pour eux, ce genre de rendez-vous culturel est une bouffée d’oxygène pour une population éprouvée par un quotidien difficile. « C’est une occasion de se rassembler, de partager un moment festif, surtout à l’approche de la fête nationale. Les gens ont besoin de ça pour remonter le moral », soutient Hasina Andriamanantena, commerçante à Analakely.

(source: Mialisoa Ida – lexpress.mg)