Nécrologie
Obsèques : Serge Rodin entouré des siens pour la dernière fois

Des adieux sobres à Serge Henri Rodin se sont tenus samedi en mi–journée, rassemblant les sommités universitaires, les artistes, les étudiants, les collègues et la famille du défunt. Michel Razafiarivony, Hemerson Andrianetrazafy et d’autres encore y ont été aperçus. « Il nous a beaucoup apporté, en tant que professeur mais aussi en tant qu’aîné », souligne un ancien étudiant du parcours « médiation culturelle » de la faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) de l’université d’Antananarivo. Les honneurs martiaux lui ont aussi été rendus, le docteur habilité à diriger des recherches (HDR) a déjà été élevé à la dignité de Grand-croix 2e classe de l’Ordre National. Après la messe de requiem à l’église catholique de Faravohitra. La dépouille de Serge Henri Rodin a été emmenée à sa dernière demeure à Ambodiafontsy Ampitatafika. « Un grand monsieur s’en est allé », ajoute une étudiante de la FLSH. Un enseignant chercheur qui ne laissait jamais indifférent en revendiquant ses origines « vazimba », en mettant en avant la diversité culturelle pour en tirer tous ses avantages…
(source: Maminirina Rado – Midi M/kara)
Nodimandry Rasendra Marguerite, teraka Ravonisoa
Maneho ny faiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviana
Disparition : Serge Henri Rodin, père de la critique littéraire contemporaine

Un des grands noms de la science et de l’art malgache vient de disparaître, une voix unique dans l’étude de la culture populaire malgache. Serge Henri Rodin est parti à jamais hier, un décès qui a surpris ses anciens étudiant(e)s, ses pairs, le milieu artistique tananarivien…
Le timbre vocal, posé, enveloppant et cristallin, de Serge Henri Rodin décédé hier à l’âge de 75 ans ans a accompagné le parcours des milliers d’étudiant(e)s de l’université d’Antananarivo, notamment ceux de la faculté des Lettres et Sciences Humaines (Flsh). La voix idéale pour raconter une vie. Une voix d’ouverture d’esprit, de dévouement immodéré à la jeunesse universitaire, ce ne sont pas de vains mots, à la culture et l’« interculturel » malgache, à la littérature, au jazz… Ce membre de l’Académie malgache de Tsimbazaza a emmené l’art national sur des sentiers parfois occultés. Épluchant autant les tapages rythmés des chanteurs pour bal de collège que l’ostentation assumée des musiques dites savantes. Décortiquant livres, traditions orales, films, tableaux… Avec une justesse et une simplicité intellectuelle dans ses ouvrages scientifiques sur ces sujets. Déjà en 1969, il publiait au bulletin du club de l’Unesco « L’ensclèrosement ». Puis s’ensuivirent des dizaines d’autres. Dès 1976, une année après son intégration à la faculté, il s’intéresse à la culture des petites gens avec « Chansons populaires de Madagascar », en collaboration avec Bertram Schulz et le soutien de l’Infp/Goethe Institut, juste avant le pré-bouillonnement de la culture contemporaine malgache. La culture populaire, il en a fait son cheval de bataille. « Ambondrona, ses textes n’évoquent jamais la violence. Les femmes recherchent la sécurité », analysait-il. « Les ‘’je t’aime’’, ‘’je prendrai la lune et les étoiles pour toi’’, les ‘’je demanderai ta main auprès de tes parents’’, tout cela a déjà été chanté depuis la nuit des temps », s’amusait-t-il lors d’une discussion dans les locaux de l’Admc-Craam à Ankatso. Pour dire qu’au-delà de l’éternel recommencement, il y a une trajectoire partagée, des vécus communs… La beauté de l’art se trouverait donc dans ces destins parallèles des Malgaches. Ses funérailles se dérouleront samedi, après avoir quitté le domicile familial à Soamanandrariny à midi, une messe de requiem aura lieu à l’église catholique de Faravohitra. Ensuite, le professeur Serge Henri Rodin rejoindra sa dernière demeure à Ambodiafotsy.
(source: Maminirina Rado _ Midi M/kara)
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho ab’by Fianakaviany
Nodimandry Rajaofetra James Jean Luc
Maneho ny faiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviana
Richard Ramanambintana, l’ex-PDS d’Antananarivo, est décédé
Triste nouvelle. L’ancien Président de délégation spéciale (PDS) d’Antananarivo Renivohitra, Richard Ramanambitana est décédé. C’est son successeur, Harilala Ramanantsoa, qui l’a annoncé sur les réseaux sociaux hier soir. « C’est avec regret que nous annonçons la disparition de l’ancien Président de la Délégation spéciale (PDS) de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) Richard Ramanambintana ».
Le regretté Richard Ramanambintana a dû démissionner de ses fonctions vers la fin du mois d’août pour des raisons de santé. Le ministère de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire l’a remplacé par Harilala Ramanantsoa, et l’a fait savoir dans un communiqué en date du 26 août. Cette démission fait suite à une longue absence de l’ex-sénateur à la mairie d’Antananarivo sans qu’aucune explication n’ait été donnée.
Les médias locaux qui ont appris sa longue absence se sont acharnés contre lui, et la CUA qui est particulièrement critiquée par son manque de communication sur le sujet. Des bribes d’information selon lesquelles la maladie mais ni la Commune urbaine d’Antananarivo, ni l’entourage du PDS n’ont confirmé l’information. La nature de cette maladie n’a jamais été révélée d’ailleurs.
Richard Ramanambintana était arrivé à la tête de la Commune urbaine d’Antanananarivo au mois de mars, en tant que PDS, succédant à Naina Andriantsitohaina, le maire élu en 2019 et qui a finalement été nommé ministre de l’Aménagement du Territoire au début de l’année.
(source: madagascar-tribune.com)

Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany.
Nodimandry Rasoamanana Guy Roland
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany
Décès d’A.S. Andry : Un pionnier de la pyrogravure malgache rejoint les étoiles
Le monde de l’art malgache est en deuil. Disparition de A.S. Andry, de son nom complet Andriamanantena Solofo Andry.
Le parcours artistique d’un passionné de la culture malgache
A.S. Andry, né Andriamanantena Solofo Andry en 1952, est décédé à l’âge de 72 ans. Fils aîné de RADO, poète malgache (Georges Andriamanantena), A.S. Andry s’est fait connaître comme un maître de la pyrogravure à Madagascar, un art encore méconnu mais profondément enraciné dans la tradition malgache. Son intérêt pour l’art remonte à sa jeunesse, nourri par les multiples disciplines artistiques pratiquées par son père. Cependant, c’est vers la pyrogravure qu’il s’oriente dans les années 1990, participant à plusieurs expositions. Ce n’est qu’au début des années 2000, après avoir reçu la bénédiction de son père, qu’il se consacre pleinement à cet art. A.S. Andry a joué un grand rôle dans la promotion de cet art auprès du public malgache et international.
Selon ses enfants, A.S. Andry était dans le coma depuis une semaine. Tôt dans la matinée de ce 05 septembre 2024, il a rejoint les firmaments. (… lire l’article)
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany
Natao veloma Ranaivoarison Jean Felix, mpitarika ny Mpihira gasy « Ramilison Be sigara Zanany »
Maneho ny fiaraha-miory ary mitrary fiononana feno fo an’ny Fianakaviany sy ny Tarika.

Nodimandry i Ranaivoarimanana Haingo Harifera, teraka Rakotonjatovo
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviana







