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Le 7e Vice-président de l’Assemblée nationale a démenti l’information selon laquelle la levée de l’immunité parlementaire de la députée de Fianarantsoa aurait été décidée à l’issue d’une réunion du Bureau permanent.
Une justice à deux vitesses. C’est ainsi que le 7e Vice-président de l’Assemblée nationale, Milavonjy Philobert qualifie les persécutions faites actuellement contre les figures du régime Andry Rajoelina. Le député d’Ambovombe Androy a convoqué la presse hier pour dénoncer l’arrestation de la députée de Fianarantsoa et non moins ancienne ministre de l’Education nationale Sahondrarimalala Marie Michelle. Pour le moment, le clan Volomboasary ne dispose d’aucune information sur les inculpations portées contre l’ex-MEN. Faisant référence au statut de l’intéressée, Milavonjy Philobert dénonce une arrestation entachée d’illégalité et contraire aux lois en vigueur de la République de Madagascar. « S’il s’agit d’une infraction commise durant l’époque où elle était ministre, la Constitution est claire. C’est le Procureur général près la Cour suprême qui devrait saisir l’Assemblée nationale et la poursuite doit faire l’objet d’un vote à la Chambre basse », rappelle-t-il.
Et d’ajouter que « par ailleurs, en tant que députée élue par le peuple, elle est protégée par une immunité parlementaire, conformément à l’article 73 de la Constitution ». Hier, Milavonjy Philobert a répondu au président de l’Assemblée nationale Siteny Randrianasoloniaiko qui était le premier à avoir annoncé la levée de l’immunité parlementaire de Sahondrarimalala Marie Michelle et son arrestation sur son compte Facebook. A entendre le Vice-président représentant l’opposition à Tsimbazaza, il n’y avait eu aucune réunion des membres du Bureau permanent, contrairement à ce qu’avait annoncé le PAN. « En tant que 7e Vice-président, je n’étais pas au courant et on ne m’a jamais avisé de l’existence d’une réunion durant laquelle on aurait pris la décision relative à la levée de son immunité », a-t-il soutenu. Une sorte de démenti aux propos du président de la Chambre basse. Une manière aussi pour le Chef de l’opposition parlementaire de remettre en cause la légalité et la crédibilité de la procédure en cours.
Le Gouvernement malgache concentre ses efforts sur la régulation du secteur numérique afin de renforcer la démocratie et protéger la liberté d’expression.
« L’objectif principal consiste à garantir un espace de dialogue sûr, où les idées circulent librement et les citoyens peuvent s’exprimer sans crainte » a déclaré le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo hier.
Limiter la manipulation du débat public
La régulation vise à limiter les manipulations organisées du débat public. La diffusion volontaire de fausses informations, les campagnes orchestrées via des comptes fictifs, bots ou vidéos truquées (deepfakes), et la manipulation des algorithmes pour amplifier certains contenus constituent les priorités de contrôle. Les systèmes et méthodes de manipulation représentent la cible, et non les individus.
De plus, la loi protège la parole. « La liberté d’expression constitue un droit fondamental, incluant opinions, croyances, critiques, participation politique, humour et prise de parole publique. Une démocratie solide favorise la diversité des idées et assure leur circulation libre, sans intimidation ni menace » selon lui.
Participation active
Face à l’influence croissante des plateformes numériques, le Gouvernement impose plus de transparence et de responsabilité aux acteurs du numérique. Les décisions concernant les contenus doivent subir des explications claires, un débat public et un contrôle de cohérence avec la réalité. Selon lui, la régulation agit sur les méthodes et systèmes sans couper la voix des citoyens.
Par ailleurs, les jeunes jouent un rôle central dans cette dynamique. Créateurs, innovateurs, communicateurs et gardiens de la démocratie, ils représentent des partenaires essentiels dans l’élaboration des politiques publiques numériques. Leur participation renforce l’efficacité et l’adaptation des mesures aux usages actuels. L’Etat fixe également des principes clés pour la loi et la communication publique : protection claire de la liberté d’expression, lutte contre la diffusion volontaire de fausses informations, responsabilité et transparence des plateformes numériques, élaboration de politiques concertées avec les jeunes, la société civile, les chercheurs et les médias. L’information destinée au public reste claire, éducative et facilement accessible.
Une délégation dépêchée par le locataire de la Maison-Blanche serait à Madagascar. Une rencontre avec le président de la Refondation de la République serait prévue.
Donald Trump, président des États-Unis.
Des émissaires de Donald Trump. Il n’en fallait pas plus pour attiser la curiosité des journalistes. L’information sur leur présence à Madagascar a circulé depuis le week-end. D’autant plus qu’il se chuchote que cette délégation dépêchée par le président des États-Unis devrait rencontrer prochainement le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État.
Du côté de la présidence de la République, les responsables de la relation avec la presse indiquent qu’ils n’ont pas encore été avisés d’une quelconque information officielle sur ce sujet. Contactée par e-mail, l’ambassade des États-Unis n’a pas répondu jusqu’à l’heure. La procédure pour les réponses à la presse serait relativement fastidieuse à la représentation américaine. Des sources diplomatiques confirment néanmoins l’information.
La sortie de l’information sur la visite des émissaires de Donald Trump dans la Grande Île coïncide avec un contexte où les actualités internationales sont dominées par les États-Unis et son président. Ceci, en raison des bombardements américains au Venezuela et de la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse. Un événement qui a déclenché une avalanche d’hypothèses et de théories sur de probables redéfinitions des règles du jeu de la géopolitique.
La réaction du chef de l’Etat à propos de l’enlèvement de Nicolas Maduro, qui ne dit pas un mot des modalités de l’intervention américaine, semble acter une rupture avec la tradition diplomatique française, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».
D’abord un long silence. Et puis un post sur le réseau social X, samedi en fin de journée, près de neuf heures après les frappes américaines sur le Venezuela et l’annonce de l’enlèvement du président Nicolas Maduro, pour se féliciter de la chute de cette « dictature », en souhaitant que la « transition à venir » soit « démocratique ». Mais pas un mot sur les modalités de l’intervention américaine, qui piétine toutes les règles du droit international, et sans doute aussi celles du droit fédéral américain, illustration saisissante de l’impérialisme prédateur de Donald Trump, qui passe de la menace aux actes. Le président français n’a pas été le seul, sur la scène européenne, à se montrer peu disert, loin de la réaction du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, qui a « fermement condamné » l’opération américaine : son gouvernement « ne reconnaîtra pas (…) une intervention qui viole le droit international », comme il n’avait pas reconnu le régime de Nicolas Maduro, a-t-il déclaré sur X. Clarté.
La réaction d’Emmanuel Macron, en rupture avec la tradition diplomatique française, a suscité de vives critiques des responsables politiques, notamment à gauche. Mais c’est l’ancien premier ministre Dominique de Villepin qui, dimanche sur BFM-TV, a eu les mots les plus durs, dénonçant une réaction « aveugle, inconsciente des réalités et irresponsable », doublée d’une « logique de soumission et de vassalisation » : « Nous sommes en train de nier notre propre identité historique. » Celui qui avait représenté Jacques Chirac devant le Conseil de sécurité des Nations unies en 2003, pour dire non à l’intervention américaine en Irak, estime que M. Macron a ménagé M. Trump pour ne pas s’aliéner ce dernier dans le dossier ukrainien, à la veille d’une réunion décisive. Mais il a jugé que « ne pas réagir à ce qu’il se passe au Venezuela, c’est s’affaiblir dans la négociation sur l’Ukraine ». C’est aussi ce que pense François Hollande, selon lequel son successeur « ne veut pas se fâcher avec Trump » dans l’espoir d’infléchir ses choix. Mais, regrette l’ancien président auprès du Monde, « c’est ne rien comprendre à Trump », qui « ne respecte que les forts ». Or, tranche-t-il, « Macron ne l’est pas à ses yeux ».
Avant le post du président, le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avait fait entendre une musique différente, affirmant que l’opération américaine « contrev[enai]t » au « principe de non-recours à la force, qui fonde le droit international ». « La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir », a-t-il écrit sur X. Une position calée avec l’Elysée, s’est empressée de faire valoir la présidence, dimanche, laissant entendre que les deux déclarations étaient complémentaires : le rappel des principes d’abord, la préparation de l’après-Maduro ensuite.
Just days after Trump’s « we’re running Venezuela » claim following Maduro’s capture, the Secretary of State now backs Venezuela’s Supreme Court installing Delcy Rodríguez as interim leader. Is this diplomatic backpedaling, internal Trump admin rift, or strategic pivot from direct occupation to regime transition?
President Donald Trump has suggested potential US military action against Colombia and warned Mexico to get its act together. He also reiterated a threat to send the military back to Venezuela if, in his words, it doesn’t behave. His comments come a day after American forces captured and detained Venezuelan President Nicolas Maduro in a surprise attack on Caracas.
Maduro and his wife are due to appear in court on drug-related charges in New York later on Monday. Speaking to reporters on Air Force One, Trump insisted the US is “in charge” of Venezuela, even though the country’s Supreme Court has appointed the vice president as interim leader. Trump also suggested Colombia could face military action unless it curbs the flow of illicit drugs to the United States.
Le Premier ministre, Herintsalama Rajaonarivelo, arrivant à l’Assemblée nationale, le 21 octobre.
En rodage. Durant son intervention sur les médias publics, hier, Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, a parlé d’un gouvernement dont les actions seraient encore en phase de mise en marche progressive. Plus que les résultats, le locataire de Mahazoarivo a surtout évoqué la construction d’une méthodologie de travail et l’instauration d’une nouvelle dynamique de travail.
“Le gouvernement n’est en place que depuis deux mois. Pour le moment, nous avons surtout défini une vision et une ligne de conduite. Nous avons d’abord établi des principes de travail, tout en suscitant de l’espoir”, déclare ainsi le Premier ministre en réponse à l’une des questions posées par les journalistes qui l’ont interviewé. S’agissant de l’espoir, il a pris l’exemple des installations solaires et des forages “faits en trois semaines”, pour solutionner les problèmes d’eau et d’électricité à l’université d’Antananarivo.
Dans ses réponses à une question sur l’état cahoteux des routes nationales, le chef du gouvernement s’est défendu en affirmant : “En somme, durant ces deux mois, nous n’avons pas encore pu construire. Ce que nous avons fait, c’est réparer les trous. On a colmaté les brèches.” Tout en faisant référence aux trous qui jonchent les routes, Herintsalama Rajaonarivelo laisse aussi entendre l’existence de trous dans le budget et la gestion des projets routiers.
L’arrestation d’Alain Andriamiseza, militant politique, survenue à Mahambo, dans le district de Toamasina, le 30 décembre 2025, continue de susciter de vives réactions. Des membres de la plateforme « Tambabe Fanorenana Ifotony ho an’ny Tanindrazana » (Tafita) ont exigé sa libération. Leur porte-parole, James Rasoamaka, a appelé au dialogue, affirmant qu’il s’agit d’une manœuvre politique.
Juste après l’arrestation du président du parti politique Mouvement des citoyens pour le développement de Madagascar (MCDM) et la plateforme Tafita, le 30 décembre, ses partisans se sont rendus à la section de recherche criminelle de la gendarmerie à Fiadanana, pour réclamer sa libération en brandissant des banderoles. Ils ont lancé un appel au dialogue au Président de la Refondation de la République, le Colonel Michael Randrianirina.
Selon le porte-parole, James Rasoamaka, cette affaire est purement d’ordre politique. Dans son message, il a souligné que «le Colonel Michael Randrianirina et Alain Andriamiseza sont comme des frères et que les membres de Tafita ne fomentent pas de troubles». Il a ajouté que l’heure n’est plus aux arrestations.
Selon des sources fiables, Alain Andriamiseza est accusé d’« atteinte à la sûreté de l’Etat ».
Pour rappel, la plateforme Tafita a organisé une conférence de presse le 17 décembre 2025 à By-pass durant laquelle les membres ont réclamé le limogeage, du Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo. Ils ont également revendiqué la dissolution des institutions étatiques, le changement de l’hymne et du drapeau nationaux, ainsi que le changement de date de célébration de la fête nationale du 26 juin.
Une vidéo montre un homme cagoulé et menotté, sous escorte du FBI, sortant d’un avion à l’aéroport Stewart International, près de New York, où le président vénézuélien devrait être inculpé pour trafic de drogue. Donald Trump affirme que les Etats-Unis vont « diriger » le Venezuela et y installer des compagnies pétrolières américaines.
Selon qu’ils se situent à gauche ou à droite de l’échiquier politique, les leaders des pays du continent ont exprimé leur indignation ou, au contraire, le soutien à l’opération ordonnée par Donald Trump.
Le président cubain Miguel Diaz-Canel prononce un discours en brandissant un drapeau vénézuélien en signe de soutien au dirigeant Nicolas Maduro, à La Havane, le 3 janvier 2026. ADALBERTO ROQUE / AFP
L’Amérique latine s’est réveillée en état de choc, samedi 3 janvier au matin, avec les images des bombardements américains dans la nuit sur le Venezuela, et l’annonce de la capture du président Nicolas Maduro. « C’est un moment historique, que l’on n’avait pas vu depuis l’enlèvement de l’ex-président [Manuel] Noriega au Panama en 1989 par les Etats-Unis, a réagi Carlos Perez Ricart, professeur en relations internationales au Centre de recherche et d’enseignement économiques, à Mexico. Aussi illégitime et répressif que fut le président Maduro, rien ne peut justifier son enlèvement ni une intervention militaire des Etats-Unis. »
La Cour suprême du Venezuela a ordonné à la vice-présidente, Delcy Rodriguez, d’assurer l’intérim du pouvoir, après la capture par les Etats-Unis du président Nicolas Maduro.
La chambre constitutionnelle de la Cour a statué « que Rodriguez assume et exerce en tant que responsable toutes les attributions, devoirs et pouvoirs inhérents à la fonction de présidente de la République bolivarienne du Venezuela afin de garantir la continuité administrative et la défense intégrale de la nation ».
Les juges n’ont pour le moment pas déclaré M. Maduro définitivement absent, ce qui aurait entraîné la convocation d’élections anticipées dans les trente jours.
Delcy Rodriguez a exigé, lors d’une conférence de presse, la libération de Nicolas Maduro, le qualifiant d’« unique président du Venezuela », avant d’assurer que son pays « ne sera la colonie de personne ». Donald Trump avait pourtant affirmé, lors de sa conférence de presse, que Mme Rodriguez avait dit au secrétaire d’Etat américain être prête à coopérer avec les Etats-Unis après l’éviction de Nicolas Maduro.