Religion
Biographie: RP Rahajarizafy Antoine de Padoue, Sj
Biographie
A la fois écrivain, homme d’église, philosophe et éducateur… Présentation du Révérend Père Rahajarizafy Antoine de Padoue, l’un des plus grands érudits malgaches
Né le 7 avril 1911, ordonné prêtre le 21 juin 1941, membre correspondant de l’Académie malgache le 29 juin 1956, élu membre associé le 5 aout 1968, premier Malgache provincial des Jésuites de 1969 à 1973, décédé le 2 mars 1974.
Ouvrages principaux : « Ny Hanitra Nentin-dRazana » achevé en 1939 et publié en 1950, « Ny Ombalahibemaso », en cinq volumes à partir de 1958 , …

Sur le mode télégraphique, la vie et l’œuvre du Père Jésuite Rahajarizafy Antoine de Padoue aurait pu tenir en ce seul paragraphe. Mais il convient, puisque la Ville d’ Antananarivo vient de baptiser une rue à son nom, depuis la Nonciature à Ivandry jusqu’ au carrefour d’Analamahitsy vers la propriété des Jésuites, que le grand public sache combien cet octroi a son importance pour la Culture majuscule de Madagascar.
On parle souvent du RP Rahajarizafy comme l’un des plus grands érudits malgaches, ou l’Educateur nationaliste, l’ Ecrivain patriote, ou encore le Révolutionnaire de la culture…
Ce n’est pas lui faire ombrage que de comparer son parcours à celui d’un autre grand homme de Lettres malagasy du XXème siècle, laïc celui-là: le Professeur Régis Rajemisa-Raolison
SON ELAN PATRIOTIQUE
Conscient d’être Malgache, il fut ardemment fier des particularités propres à ses compatriotes : la manière de penser, de raisonner, d’agir face à une situation donnée, de vivre en Société, de peser ce qui doit être ou pas, de se soucier des nécessiteux ou encore la connaissance de Dieu.
Dans sa mission de raviver les valeurs ancestrales oubliées, le Père Rahajarizafy œuvra particulièrement à éduquer les jeunes. Il fit, par exemple, à cet effet, montre d’un zèle particulier à instruire des enfants betsileo d’Ambositra dont il avait la charge en tant que Professeur de Malagasy et qu’il affectait spécialement dit-il car « ceux-là sont de véritables Malgaches, cultivant encore le sens du « fihavanana », sachant s’aimer entre eux et pleins d’entrain… »
Il arrive assez souvent, lors des retours des différentes tournées effectuées à l’extérieur, que le Père Rahajarizafy émette l’apostrophe suivante : « Certes, il y fait bon vivre et les gens y sont bien avancés; mais ma foi, quoi qu’il en soit, Madagascar n’a rien à leur envier ! ». Et le Père d’ajouter tout en soupirant : « Cette jeunesse Malgache risque de se perdre si elle ne fait pas attention… ! »
Il créa par la suite le mouvement FON-DEHILAHY (ou cœurs vaillants), une association orientée vers l’éducation de la jeunesse masculine, recrutant cette dernière au sein de différents secteurs d’activités. Il fut également l’auteur de plusieurs chansons destinées à encourager d’avantage les jeunes à cultiver leur Foi et l’amour de leur Patrie ainsi qu’à méditer sur le véritable sens de la vie, pour que ceux-ci ne soient pas éblouis par ce qui est éphémère et futile.
Patriote avoué depuis des décennies et grand nostalgique de l’équilibre social traditionnel, il jubila lorsque fut remis sur pied en 1973 le système du FOKONOLONA, propre à la Société malgache. « C’est le nôtre, disait-il, propre à notre Culture; faisons en sorte que cela réussisse ! ».
Le Père ne fut malheureusement plus là à l’avènement de RATSIMANDRAVA en 1975, avènement qui plaça le Fokonolona à son zénith.
¨Homme d’une grande humanité, à la fois ouvert d’esprit , brillamment épris de connaissances, et très attaché à son pays, il s’est fait un fervent défenseur de la Culture et de l’Identité Malgache, qu’il n’a eu de cesse de promouvoir. Il en était fort jaloux et fier. Il en revendiquait le caractère si unique et précieux. Sa conviction de la sagesse Malgache et son amour pour la langue et l’Histoire de son pays, lui ont inspiré de nombreux écrits. Ses actions et ses ouvrages ont contribué de façon inestimable à faire connaître ce que sont l’Identité, la sagesse et les valeurs Malgaches, et lui ont valu d’être reconnu comme une figure incontournable de l’Histoire de Madagascar.
Antoine de Padoue Rahajarizafy était à la fois éducateur , philosophe, homme d’église et écrivain. Il s’est efforcé de d’inculquer à la jeunesse malgache la culture nationale et l’histoire de son pays dans des ouvrages qui ont fait et font aujourd’hui encore autorité.
« Il est impossible de parler de lui sans évoquer la famille dont il est issu et la grande tradition faite d’attachement profond à l’authenticité malgache, de fierté d’être Malgache, sans pourtant se fermer aux valeurs modernes introduites dans le pays. «
SA VIE
Le Père Antoine de Padoue Rahajarizafy fut véritablement un personnage hors du commun, nanti d’une extraordinaire vivacité d’esprit. Cette singulière particularité est telle qu’on le comparerait volontiers, reprenant littéralement des expressions traditionnelles malgaches imagées, à « une constellation face à la multitude des étoiles », ou à « un oiseau parvenu très haut dans son envol au point que peu nombreux puissent le rattraper », ou encore à « un individu véloce ayant une large avance sur d’autres, ne trouvant que de rares suiveurs ».
Son père, JEAN-BAPTISTE RAHAJARIZAFY, fit sa scolarité auprès des Jésuites du Collège Saint-Michel d’Ambohipo, institution au sein de laquelle il fit montre de son ardeur à apprendre et à manier le latin et le français. Ses prouesses furent telles qu’elles parvinrent au Commandant Lyautey (futur Maréchal), chef d’état-major de Galliéni et chargé de la pacification de l’île, au point que celui-ci le prit sous son aile pour en faire son secrétaire particulier. Subjugué par les exploits de son secrétaire, Lyautey écrivit même à sa fille que : « J’ai un secrétaire qui parle français autant que toi et moi, et qui écrit le français mieux que toi et moi. » et le fit Gouverneur à Fianarantsoa. Jean-Baptiste Rahajarizafy fut également l’auteur d’articles de presse sous le pseudonyme JUVENIS.
Quant à sa mère, VERONIQUE RAZAFIMBERO, celle-ci fut fille d’évangéliste, et faisait preuve d’un immense dévouement à l’Eglise et d’une générosité exemplaire.
En définitive, le Père Antoine de Padoue tiendrait son érudition de son père tandis que sa piété lui viendrait de sa mère.
Rahajrizafy, l’ Ecrivain
Le Père Rahajarizafy brilla surtout à travers ses Livres et ses articles. Ses oeuvres ont été inspirées de son amour pour sa patrie et de sa conviction à défendre l’identité malgache. Elles ont contribué de façon inestimable à faire connaître et comprendre la Culture malgache et ses particularités. Bien connues de
l’ Enseignement malgache, car utilisées dans le programme scolaire, elles ont fait et font aujourd’hui encore autorité. Ces-dernières sont présentées dans la rubrique « Ses oeuvres« d’un blog qui lui est consacré.
¨
¨
R.P. ANTOINE DE PADOUE RAHAJARIZAFY
(1911-1974)
Extrait du livre « Au cœur de l’Ile rouge » par Jacques Tiersonnier s.j, édition Ambozontany 1991:
Antoine Rahajarizafy, 1911-1974
Issu d’une famille noble (andriana), qui avait servi dans l’administration royale puis coloniale, il sera le premier provincial malgache en 1969. Il s’était signalé dès les premières années de sa vie religieuse, par le souci de préserver le patrimoine culturel ancestral que le nivellement colonisateur tendait à faire oublier. Son Hanitra nentin-dRazana (Parfum des Ancêtres) fut écrit en 1939.
L’évocation très poétique, passablement nostalgique, d’un passé lumineux, avant tout apport extérieur, parut aux supérieurs ecclésiastiques d’alors faire trop peu de cas du message chrétien: la société d’antan, jouissant d’un si bel équilibre moral, semblait n’avoir pas eu tellement besoin du christianisme. La publication ne fut pas autorisée alors. Le Père entendait réagir contre le parti-pris de ceux qui insistaient trop sur les ombres du passé ; son témoignage quelque peu prophétique, ne sera pas sans effet sur une prise en compte positive de valeurs trop oubliées. L’ouvrage fut enfin publié en 1956. Il reste vrai que nombre de jeunes épris de modernité, ne furent pas tellement séduits par l’évocation d’un âge d’or révolu. En 1953, c’est lui également qui saura alerter les évêques sur la nécessité de prendre position par rapport à l’aspiration vers l’indépendance.
¨
Grâce à la collaboration très dynamique de son ami Vincent Rabarison , il avait lancé à Tananarive le mouvement Fon-dehilahy, heureuse adaptation des « Cœurs vaillants » de France, orienté vers une éducation virile et spécifiquement malgache de la jeunesse masculine. Ce fut une réussite qui se répandit en province.
Six années durant, avec grande ferveur, il dirige le cours de malgache, destiné aux jeunes missionnaires arrivant dans le pays. Après quatre années comme recteur du séminaire de Faliarivo, de 1956 à 1960, il est successivement curé des paroisses d’Ambatonilita et Faravohitra.
De 1969 à 1973, il assure la charge de provincial et très loyalement reconnaît alors chez les compagnons des aspects de générosité qu’il ignorait. Il en sort épuisé. Nommé alors maîtres des novices, il meurt quelques mois plus tard, à l’âge de 63 ans, au moment où, fort d’une riche expérience, il aurait pu apporter une contribution si appréciable à la littérature spirituelle malagasy. Sa brochure Ilay nahitako ny fiadanana, de 1969, reste comme spécimen de ce qu’il aurait pu écrire.
CI-APRES LES TEMOIGNAGES DE QUELQUES PRETRES DE LA COMPAGNIE DE JESUS AYANT COTOYE LE PERE RAHAJARIZAFY :
Père René Claude Andriamihaja sj:
Le père Rahajarizafy fut véritablement un personnage particulier. Le Père Rabarison, avec qui il a fondé l’association « Fon-dehilahy », et lui furent des amis inséparables. L’article rédigé par le Père Rahajarizafy dans le journal « Gazety Pitik’afo », revue de la Compagnie de Jésus lui valurent à lui et à son ami, alors rédacteur en chef, leur a valu des sanctions, du temps du Père De Meritens.
Père Tiersonnier sj:
Le Père Tiersonnier eut nombre d’anecdotes à relater. Mais une devrait être particulièrement mise en exergue : si une célèbre lettre du conseil des Evêques en 1953 vit le jour, c’est en grande partie du fait du Père Rahajarizafy. A rappeler que la teneur de cette lettre, dont le retentissement fut mondial, fut de demander au gouvernement français de faire recouvrer sa souveraineté à la Grande Ile ! La colère fut telle du côté des colons à ce son de cloche qui n’aboutira que 7 ans plus tard, en 1960.
Père Raymond Saint Jean sj:
Le Père Saint Jean foula le sol malgache pour la première fois en 1966. Il connut donc assez le Père Rahajarizafy.
Le Père Saint Jean, lui-même philosophe, estime que la philosophie relatée par le Père Rahajarizafy dans ses écrits se rapproche d’avantage du quotidien des gens à l’antipode de celle, plus scientifique et théorique, enseignée dans les universités.
Il estima également que le Père Rahajarizafy eut une singulière manière d’écrire, évoquant de façon très poétique, intraduisible dans une autre langue, ses récits, puisant son inspiration exclusivement de la pensée malgache.
Enfin, le Père Saint Jean considère que le Père Rahajarizafy constitue un PIONNIER dans son genre, assimilable aux Pères Callet ou Malzac ainsi qu’à d’autres fameuses grandes figures étrangères et nationales. C’est ainsi qu’il est tout à fait justifié que soit célébré le centenaire de sa naissance pour la postérité.
(Extrait de: http://rahajarizafy.blogspot.com/)

Egypte: les chrétiens fuient le Sinaï
Des dizaines d’Egyptiens chrétiens ont fui la péninsule du Sinaï après une série d’attaques ayant coûté la vie à trois Coptes dans cette région où sévit le groupe Etat islamique (EI), ont déclaré vendredi des responsables de l’Eglise.
Environ 250 chrétiens ont trouvé refuge dans l‘église évangélique de la ville d’Ismaïlya près du canal de Suez selon la même source.
Le groupe EI, qui est très actif dans le Sinaï, a publié dimanche une vidéo dans laquelle il promet de prendre pour cible les membres de la communauté chrétienne.
Les Coptes, qui constituent 10% des 92 millions d’Egyptiens, avaient déjà par le passé été ciblés dans le Sinaï, région en proie à une insurrection jihadiste, mais ces attaques ont augmenté depuis la diffusion de la vidéo.
Les Coptes se disent aussi victimes de discriminations dans tout le pays de la part des autorités et de la majorité musulmane.
En décembre, l’EI avait revendiqué un attentat suicide contre une église copte orthodoxe du Caire qui avait fait 29 morts.
(africanews)
Bienheureux Raphaël-Louis Rafiringa, le bienheureux malgache au corps intact

Cher Frère RAFIRINGA
Firinga (1) naît le 1er mai 1856 à Tananarive, à Madagascar. En 1866, il fait la rencontre de trois frères des Écoles Chrétiennes (congrégation fondée par Saint Jean-Baptiste de La Salle), récemment venus à Tananarive : Gonzalvien, Ladolien et Yon. Il intègre leur école.
Le 24 octobre 1869, il se fait baptiser, prend le nom de Raphaël, ajoute « Ra » (Monsieur) à son prénom et devient Raphaël Rafiringa. Le 19 octobre 1873, frère Yon est atteint de fièvre typhoïde ; il meurt quelques semaines plus tard. Raphaël accepte de suppléer.
Le 16 avril 1876, il intègre la congrégation et commence son postulat. Le 1er mars 1877, il est revêtu de l’habit des frères et ajoute Louis à son prénom chrétien. Il devient alors frère Raphaël-Louis Rafiringa. Peu de temps après, Ladolien meurt. Frère Gonzalvien doit aussi quitter l’île le 30 mai 1883 à cause du conflit franco-malgache. Raphaël, désormais seul religieux de l’île, est proclamé président de l’Union catholique de Madagascar. Il a alors 27 ans.
Président de l’Union catholique de Madagascar
Aidé de Victoire Rasoamanarivo, belle-fille du premier ministre, Raphaël maintient allumée la flamme de la foi durant l’absence des missionnaires. En 1889, il émet ses vœux perpétuels. La communauté catholique s’accroît. Les élèves des écoles catholiques gagnent divers concours organisés par les autorités françaises. Le gouvernement, dans son journal officiel, applaudit l’œuvre de frère Raphaël.
Apôtre plein de flamme, celui-ci écrit divers ouvrages destinés à combattre les superstitions païennes et les hérésies protestantes. Il produit aussi un dictionnaire, une grammaire et une syntaxe malgaches, rédige des poésies didactiques, des hagiographies et des articles pour diverses revues. En 1902, il reçoit le titre d’académicien de la langue malgache. Le 2 mai 1903, il est décoré de la médaille du mérite civil pour son engagement en faveur de la paix entre la France et Madagascar.
« Seigneur, accorde-moi une épreuve qui contribue à ma sanctification »
En décembre 1915, Raphaël prie : «Seigneur, je te supplie, accorde-moi une grande épreuve qui contribue à ma sanctification ». Le ciel répond aussitôt. Le leader catholique est accusé de collaboration avec la V.V.S., une société secrète de tendance fortement nationaliste. Le 24 décembre 1915, il est arrêté, menotté et enfermé dans un cachot lugubre de la prison centrale. Les interrogatoires se multiplient jusqu’au 31 janvier 1916 sans preuve de culpabilité. Le tribunal déclare alors un non-lieu. Le 11 février, l’audience publique prend fin et le 18 février, le procès s’achève avec l’ordre de libération immédiate.
Henri Lespinasse de Saune, évêque du vicariat apostolique de Tanarive jusqu’en 1927 raconte : « Le jour qui suivit sa libération, le héros de la fête était allé mendier un chapelet, parce que le sien s’était tout usé dans le cachot pour l’avoir égrené tant de fois entre ses doigts. » (p. 17) Mais le séjour à la prison avait abîmé sa santé. Ses supérieurs l’envoient à Fianarantsoa dans l’espoir d’un mieux-être. Cependant, le 19 mai 1919, après avoir reçu les derniers sacrements, Raphaël s’endort doucement dans la paix du Seigneur.
Corps intact et miracle de guérison
En 1933, la tombe de Raphaël-Louis Rafiringa est ouverte pour le transfert de la dépouille mortelle à Tananarive. Le corps est trouvé intact comme s’il venait d’être enterré (p. 18). Pierre Rafaralahy, âgé de 65 ans et atteint depuis 1927 d’une paralysie complète suite à des troubles cardiaques, apprend que le cortège funèbre fait une pause dans la cathédrale d’Antsirabé. Il s’y fait transporter.
Après la messe, on l’approche du cercueil exposé au centre de la cathédrale. Dès que sa main touche le cercueil, un frisson parcourt tout son corps. Il se sent poussé à se lever et le fait sans difficulté. Solide sur ses deux jambes restées inactives pendant six ans, il se présente immédiatement au curé de la cathédrale et lui laisse comme souvenir ses béquilles.
Le jour même, il accompagne le cortège qui se dirige vers Tananarive, puis retourne chez lui, parcourant à pied les 14 kilomètres de distance. Pierre reprend avec une énergie renouvelée sa vie normale et meurt en 1940, à l’âge de 78 ans, sans la moindre rechute (p. 19). Le 7 juin 2009, Raphaël-Louis Rafiringa est béatifié à Tananarive.
Père Adéchina Samson Takpé
(1) Italo Carugno, Bienheureux Frère Raphaël-Louis Rafiringa (1856-1919). Premier Lasallien de Madagascar, Rome 2009.
Cher Frère Raphaël Louis Rafiringa ( amin’ny fiteny Malagasy)
Témoignages d’EMI (Expérience de mort imminente)
Expérience de mort imminente (EMI) Ils sont revenus de l’au-delà Entretiens avec le Dr. Charbonier, Marylise Genet, Natalie Saracco et le Dr. Theillier.
Dans ce documentaire de 30 minutes, Armel Joubert des Ouches a pu obtenir le témoignage exclusif de Marylise Genet, une jeune femme âgée de quarante ans, « revenue » bouleversée de son expérience. Il y a aussi celui de Natalie Saracco. Cette réalisatrice française connue pour son film « La Mante religieuse » sorti dans les salles en 2014, est de confession catholique. Un jour, quittant Paris en direction de la Normandie, Natalie Saracco est, avec une de ses amies, victime d’un terrible accident de la route dont elle sortira miraculeusement indemne… Lors de sa « décorporation », elle affirme avoir rencontré le Sacré cœur de Jésus…
Election à Jakarta: le gouverneur chrétien sortant en ballotage
D’origine chrétienne et chinoise, « Ahok » Basuki Thahaja Purnama est accusé de blasphème envers l’Islam. Un procès qui serait aussi destiné à lui barrer la route de la présidence en 2019.

Le gouverneur chrétien de Jakarta, jugé pour insulte à l’islam et candidat à sa réélection mercredi en Indonésie, est arrivé légèrement en tête et devra affronter un candidat musulman lors d’un second tour qui s’annonce difficile pour lui.
Cette élection est un test pour la tolérance religieuse dans le plus grand pays musulman du monde, à l’issue d’une campagne tendue, marquée par de vives critiques contre le gouverneur sortant. Lire la suite »
Cardinal Pietro Parolin: entretien exceptionnel
Une grande messe, officiée par le Cardinal Pietro Parolin, a marqué, ce 29 janvier, le 50ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre Madagascar et le Saint-Siège. « Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux » : c’est dans l’esprit de ce passage de l’Evangile selon Saint Matthieu (Chap 5, ver 3) que la messe a été célébrée, en présence du Président de la République de Madagascar et de son épouse.

Pour se rappeler le passage à Madagascar de ce N°2 du Vatican du 26 Janvier au 1 Février 2017, nous livrons ci-dessous et en direct un très intéressant documentaire que nous vous invitons à suivre jusqu’au bout.
Dans cet entretien exceptionnel, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, livre sa vision de la diplomatie vaticane et son regard sur le début du pontificat du pape François. Nommé à ce poste en août 2013, il évoque également sa foi et son propre parcours au service de l’Église. Cet échange, simple et très personnel, conduit par le père Tom Rosica, permet de découvrir la personnalité du N°2 du Saint-Siège, pasteur autant que diplomate. Une émission réalisée par la chaîne de télévision catholique canadienne Sel et Lumière.
Radio Don Bosco (RDB) Madagasikara
Mampahafantatra ny mombamomba azy i Lalaina sy Noely (Animateurs):
Faha-22 Taona: Havako, Namako – Njakatiana
APV-VF2 Mahamasina Avaratra: faha-10 taona

Lanonana tsotsotra nefa mifono hevitra lalina no nentin’ireo kristianina ao amin’ny APV VF2 Mahamasina Avaratra nanokatra ny tsingerin-taona fahafolo nitsanganan’izany APV (Ankohonam-Piangonana Velona) izany eo amin’ity Faritra ity, dia ny fananganana lagraotin’i Masina Marina izay notsofina rano androany Asabotsy faha-21 Janoary 2017.
I Mompera Andriamirado Claude Eric (Rado) Vikeran’ny Paroasy no nitarika ny fotoana rehetra tamin’izany, izay niatomboka tamin’ny Lamesa sy Fankalazana ny Eokaristia masina, nitohy tamin’ny fitokanana sy fitsofan-drano, ary niafara tamin’ny fiaraha-miala hetaheta miaraka amin’ny tsakitsaky karazany maro.
Tsindrio eto na ny sary eo ambony mba hijerena ny tatitra an-tsary mirakitra izany lanonana izany. Rahefa tafiditra ao ka hijery « Diaporama », dia tsindrio ilay « rectangle » kely miendrika « télé » misy « flèche » ery ambony ankavanana.
Lamesa amin’ny teny Frantsay
Nampiomanin’i Mompera Rado sahady ny mpino rehetra tamin’io fotoana io, indrindra ireo manana havana mipetraka any ampita, na izay havana na namana sendra mandalo eto an-tanindrazana, fa manomboka ny Alahady faha-05 Martsa 2017 dia hisy Lamesa amin’ny teny frantsay hankalazaina isaky ny Alahady voalohany eto amin’ny Eglise Saint Joseph Mahamasina manomboka amin’ny 11 ora maraina.
Nisy ny fivoarana tato aoriana ka niova ho in-droa isam-bolana io Lamesa io ny Sabotsy manomboka amin’ny 05h00 hariva.
Noho ny fandaminan-drafitra tato amin’ny Fiangonana, dia ity APV – VF 2 ity no niova ho APV 9 tato aoriana

Igor et Grishka Bogdanov avec Brunor, V.I.P de KTO-Tv: émerveillements sur le sens de l’Univers
Avec leur « look » de voyageurs interstellaires qu’ils arborent depuis la fameuse émission « Temps X » et leur besoin de partager leur curiosité pour l’astronomie, ils ont passionné des générations d’enfants et d’adultes aux mystères de l’univers. À la fois animateurs de télévision, producteurs et essayistes, les frères Bogdanov poursuivent leurs recherches, malgré les critiques, dans des livres qui mêlent sciences, philosophie, science-fiction et quête de Dieu. Ils reviennent justement aujourd’hui avec un livre intitulé » le code secret de l’Univers « , une énigme mathématique à l’origine des origines. Autre actualité plus étonnante, ils jouent depuis le 22 décembre au Théâtre du gymnase dans une pièce-conférence intitulée « Big-Bang ». En seconde partie d’émission, un autre chercheur de sens qui marche sur la crête entre foi et raison, rejoint le plateau. Alors qu’il vient de sortir son 6e Tome de sa série de bande-dessinée les Indices-pensables « le secret de l’Adam inachevé », Brunor, auteur et dessinateur se mêle à une discussion passionnante avec les frères Bogdanov sur les » créations » divines.
Les frères Bogdanov, Dieu et la science
Mathématiques, Physiques quantiques et les lois quantiques