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Basketball : Muriel et Christiane s’envolent pour La Réunion

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Copyright Image : © Muriel-Christiane

Après plus d’une décennie à défendre les couleurs du MB2ALL, les basketteuses malgaches Muriel et Christiane rejoignent le club de La Tamponnaise Basketball, pensionnaire de la première division réunionnaise. Un nouveau chapitre s’ouvre pour ces joueuses qui ont marqué l’histoire du basket féminin malgache.

Nouvelle aventure

Les deux joueuses malgaches Muriel Minaoharisoa et Christiane Muh Riel franchissent un cap important dans leur carrière. Elles rejoignent désormais La Tamponnaise Basketball, l’un des clubs phares de La Réunion, évoluant en division 1 sous la Fédération Française de Basketball. Ce transfert marque une nouvelle étape pour ces deux athlètes formées et révélées au sein du MB2ALL, club historique de la capitale malgache. L’arrivée à La Réunion leur offre l’opportunité d’évoluer dans un championnat plus structuré, tout en portant haut le drapeau malgache au-delà des frontières de la Grande Île. Leur départ ne passe pas inaperçu : à Antananarivo, dirigeants, entraîneurs et coéquipières saluent leur parcours exemplaire. « C’est une fierté de voir nos joueuses continuer leur progression ailleurs. Elles incarnent les valeurs du club : travail, persévérance et respect », confie un membre du staff technique.

Dix années d’excellence

Difficile d’évoquer le MB2ALL sans penser à ces deux joueuses. Pendant dix ans, Muriel et Christiane ont illuminé les parquets nationaux, participant à dix finales consécutives du Championnat de Madagascar N1A, avec à la clé cinq titres de championnes et cinq de vice-championnes. Leur palmarès impressionne : Christiane a été sacrée à tous les niveaux — des U14 aux U20, jusqu’à la N1A — tandis que Muriel compte également plusieurs titres nationaux en U18, U20 et N1A. Plus que leurs performances, c’est leur fidélité au club et leur engagement collectif qui laissent une empreinte durable. Le MB2ALL, son bureau, ses entraîneurs et ses supporters leur adressent un message unanime : merci et bonne chance dans cette nouvelle aventure. Deux carrières exemplaires, deux parcours inspirants — Muriel et Christiane continuent de tracer la voie pour la nouvelle génération du basket féminin malgache.

(source: moov.mg)

Omnisport – De Madagascar au Maroc, le sport transforme les colères de la Gen Z en véritable caisse de résonance

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(©laverite.mg)

Quand la passion dépasse le terrain : au Maroc comme à Madagascar, la jeunesse admire ses champions, mais refuse de laisser la gloire sportive dissimuler les échecs des politiques publiques. Les stades remplis et les titres remportés ne suffisent plus. La Gen  Z veut des infrastructures dignes, non seulement pour les compétitions, mais pour vivre.

De Rabat à Antananarivo, un langage commun s’impose, celui des réseaux sociaux. Hashtags, montages vidéo, messages de sportifs en soutien.  La Gen Z a su transformer la culture numérique en outil de contestation. Le sport n’est plus seulement un divertissement, mais un révélateur des fractures sociales et un amplificateur de voix.

Ainsi, le sport devient paradoxalement l’un des terrains de lutte de cette génération  symbole de fierté nationale, mais aussi miroir des injustices qui nourrissent sa colère.

Le football, le volley ou encore le basket sont censés unir les peuples par la passion du jeu. Mais ces dernières semaines, au Maroc comme à Madagascar, ils se retrouvent au cœur d’une contestation portée par une génération  Z décidée à réclamer davantage que des exploits sportifs.

Des stades flambant neufs, mais des hôpitaux à l’abandon. Au Maroc, les projecteurs étaient tournés vers la CAN 2025 et le Mondial 2030. Pourtant, la colère de la jeunesse est montée dans les tribunes puis dans la rue. Le collectif Gen Z 212 a pris pour cible l’écart criant entre les milliards investis dans des stades modernes et l’état catastrophique des hôpitaux et des écoles. L’émotion a explosé après le décès de huit femmes enceintes à Agadir, révélant la fragilité du système de santé publique.

Des stars des Lions de l’Atlas, comme Nayef Aguerd (OM) ou Yacine Bounou (Al-Hilal), ont osé briser le silence. Sur leurs réseaux, ils ont exprimé leur solidarité avec les manifestants, rappelant que « les stades sont là, mais où sont les hôpitaux ? ». Un geste rare qui donne au football une dimension politique inattendue.

A Madagascar, la Gen Z s’empare aussi des terrains. A Antananarivo, la jeunesse malgache a suivi une trajectoire parallèle. Derrière le mouvement Gen Z Madagascar, né sur les réseaux sociaux, des milliers de jeunes ont dénoncé les inégalités et le manque de perspectives. Là aussi, le sport a servi de miroir. Tandis que le pays vibre au rythme des exploits des Barea et des basketteurs Ankoay, la jeunesse rappelle que les victoires sur le terrain ne suffisent pas si l’avenir reste bouché en dehors.

Le sarcasme est devenu une arme. La proposition d’Andry Rajoelina de recruter des ministres sur LinkedIn a été tournée en ridicule par des mêmes viraux, souvent détournés avec des images de sportifs et de compétitions nationales.

(source: La Rédaction  – laverite.mg)

Eliminatoires Mondial 2026 – Les Barea dévoilent leur sélection, entre doutes et ambitions

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(©laverite.mg)

La Fédération malagasy de football (FMF) a publié ce mercredi la liste des 24 joueurs retenus par Corentin Martins pour disputer les deux dernières journées des éliminatoires du Mondial 2026. Malgré le climat politique tendu à Madagascar, l’équipe nationale reste mobilisée et se prépare à jouer ses ultimes cartes pour décrocher une qualification historique.

Sur les 24 noms, seuls deux joueurs évoluant dans le championnat local ont été appelés : Mamisoa Rakotoson et Michel Ramandibisoa dit Toldo, tous deux d’Elgeco Plus. Les 22 autres sont des expatriés, confirmant une fois de plus la forte dépendance des Barea à leur diaspora. On note également le retour de Johan N’zi, actuellement sans club, qui vient renforcer le groupe.

Le calendrier est déjà fixé.  Madagascar affrontera les Comores le 8 octobre à Abidjan, la sélection comorienne ne disposant pas de stade homologué par la CAF, avant de se rendre à Bamako le 12 octobre pour y défier le Mali. Deux rendez-vous cruciaux qui décideront du destin des Barea dans ces éliminatoires.

Cependant, une grande incertitude plane encore. Dans un contexte de crise politique nationale, les moyens logistiques et financiers de la FMF sont limités. La fédération devra assurer seule le déplacement et l’organisation de l’équipe pour ces matches décisifs. Une situation qui nourrit les doutes quant à la préparation optimale des joueurs.

Malgré tout, les Barea restent en course pour la qualification à la Coupe du monde 2026. L’attente est immense, mais l’équipe se trouve toujours dans l’expectative, entre espoir de réaliser un exploit et crainte de voir les difficultés extrasportives compromettre son rêve planétaire.

(source: Elias Fanomezantsoa – laverite.mg)

Basket : l’AGE de la FMBB aura lieu début 2026

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(©newsmada.com)

La Fédération malgache de basketball (FMBB), s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. L’élection fédérale est officiellement lancée et aura lieu début 2026.

Le président actuel, Jean-Michel Ramaro­son, en poste depuis plusieurs années, avait annoncé en 2021 que son quatrième man­dat serait le dernier. A ce jour, il ne s’est pas encore exprimé sur une éventuelle candidature ou un retrait définitif. Ce flou laisse place à toutes les spéculations, alors que les enjeux de cette élection s’annoncent cruciaux pour l’avenir de la discipline à Madagas­car.

Compte à rebours lancé

Dans un communiqué publié le 2 septembre, l’instance nationale a dévoilé le calendrier officiel de ce processus électoral. A commencer par les élections au ni­veau des clubs et sections, prévues en septembre à octobre. S’ensui­vront les élections au sein des ligues régionales pendant le mois de décembre. L’élection fédérale proprement dite s’étalera de janvier à février. Les présidents des ligues nouvellement élus formeront le collège électoral chargé de désigner le futur président de la FMBB et son comité exécutif.

Cette élection marquera probablement un tournant majeur pour le basketball malgache. Sous la présidence de Jean-Michel Ramaroson, plusieurs avancées ont été constatées tant sur le plan organisationnel que sur le développement du basketball de haut niveau. Cependant, de nombreux acteurs espèrent un souffle nouveau, avec des ambitions plus affirmées pour les compétitions locales, la formation des jeunes talents et la présence internationale des équipes nationales.
Le compte à rebours est désormais lancé. Les prochains mois seront décisifs pour les prétendants à la présidence, mais aussi pour tous les passionnés de basketball qui espèrent voir le ballon orange continuer à rebondir haut sous une nouvelle direction.

(source: Soafara Pharlin – newsmada.com)

 

Day 9 Highlights | World Athletics Championships Tokyo 25

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On the final night of the competition, the USA dominated the women’s 4x100m and 4x400m relays, the latter of which was anchored by Sydney McLaughlin-Levrone. However, it was Botswana who came out on top in the men’s 4x400m, with Collen Kebinatshipi securing victory with a final dash to the finish line.

Daniel Stahl successfully defended his discus throw title with a final throw of 70.47 metres, while Nicola Olyslagers claimed her first outdoor title by clearing 2 metres. Lilian Odira stunned in the 800 metres, beating favourites and breaking a 42-year-old championship record. Cole Hocker also surged to victory in the 5000m, while Leo Neugebauer secured 8804 points to win his first decathlon gold


UNSTOPPABLE Lyles and Jefferson-Wooden claim 200m crowns for USA | Tokyo Top Performance Day 7

Noah Lyles wins his 4th world title in a row and Melissa Jefferson-Wooden seals the 100m-200m double as the USA dominate the 200m finals at the World Athletics Championships in Tokyo.

Portrait – Sarah Rakotomanga, la nouvelle voix du tennis tricolore

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Copyright Image : © V24-7

À 19 ans, la Française d’origine malgache a signé son premier coup d’éclat sur le circuit WTA, à São Paulo. Derrière ce succès précoce se dessine déjà un destin singulier, marqué par la persévérance et l’envie de se faire un nom.

Des débuts modestes à un premier sacre

Quand elle a commencé le tennis sur les courts d’Antsirabe, à Madagascar, Sarah Tiantsoa Rakotomanga Rajaonah n’imaginait sans doute pas soulever un trophée international avant ses 20 ans. Ce rêve est devenu réalité dimanche au Brésil, où la jeune gauchère a remporté le tournoi WTA 250 de São Paulo en battant l’Indonésienne Janice Tjen. Une victoire en deux sets qui lui ouvre les portes du Top 130 mondial et la propulse dans la lumière. Ce succès aurait pourtant pu ne jamais arriver. Au premier tour, la Française était à deux points de l’élimination, menée largement par la Mexicaine Ana Sofía Sánchez. Mais sa combativité a renversé la donne. La suite du tournoi a confirmé une qualité rare chez cette joueuse encore méconnue : la capacité à garder son sang-froid dans les moments clés.

Trajectoire forgée par la détermination

Née en 2006, formée en France après son enfance à Madagascar, Rakotomanga a progressé loin des projecteurs. Entre Toulouse et Paris, elle a construit patiemment son jeu, soutenue aujourd’hui par son entraîneur Thomas Delgado. En avril, un quart de finale à Rouen avait donné un premier aperçu de son potentiel. La victoire brésilienne marque, elle, un véritable tournant : celui de l’entrée dans le cercle des espoirs confirmés. Son style allie variations tactiques et intelligence de jeu. Si la terre battue reste sa surface de prédilection, elle a montré au Brésil qu’elle pouvait briller aussi sur dur. Plus que sa technique, c’est son attitude qui frappe : une maturité et une résilience peu communes à son âge. À 19 ans, Sarah Rakotomanga incarne l’émergence d’une nouvelle génération française. Derrière ce premier trophée, c’est une histoire qui commence : celle d’une joueuse qui veut s’imposer parmi les meilleures, tout en portant haut les couleurs de ses deux cultures, française et malgache.

(source: moov.mg)