afrique du sud

Mort de Johny Clegg, le « Zoulou blanc » et symbole de la lutte anti-apartheid

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L’Afrique du Sud vient de perdre une icône. Le chanteur Johnny Clegg est décédé, mardi 16 juillet, d’un cancer, à l’âge de 66 ans.

« Johnny est décédé paisiblement aujourd’hui, entouré de sa famille à Johannesburg (…), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer », a déclaré son manager Roddy Quin sur la chaîne de télévision publique SABC.

« Il a joué un rôle majeur en Afrique du Sud en faisant découvrir aux gens différentes cultures et en les rapprochant », a-t-il ajouté dans un communiqué. « Il nous a montré ce que cela signifiait d’embrasser d’autres cultures sans perdre son identité ».

Un mélange inédit des cultures

Musicien engagé, Johnny Clegg incarnait en effet avec ses chansons, mélange inédit de rythmes zoulou et de pop occidentale, la résistance à l’apartheid puis la réconciliation. Longtemps victime de la censure en Afrique du Sud, il a connu le succès à l’étranger avant d’accéder au statut de star dans son pays.

Pendant les pires heures du régime raciste, ses chansons ont été interdites. Pour contourner la censure, il a été contraint de se produire avec son groupe Juluka, formé avec le musicien zoulou Sipho Mchunu, dans les universités, les églises, les foyers de migrants et chez des particuliers.


Paroles et traduction de la chanson «Asimbonanga (Mandela)» par Johnny Clegg

[Chorus] (x2)
[Refrain] (x2)
Asimbonanga
Nous ne l’avons pas vu
Asimbonang’ uMandela thina
Nous n’avons pas vu Mandela
Laph’ekhona
A l’endroit où il est
Laph’ehleli khona
A l’endroit où on le retient prisonnier

Oh the sea is cold and the sky is grey
Oh, la mer est froide et le ciel est gris
Look across the Island into the Bay
Regarde de l’autre coté de l’Ile dans la Baie
We are all islands till comes the day
Nous sommes tous des îles jusqu’à ce qu’arrive le jour
We cross the burning water
Où nous traversons la mer de flammes

Ramaphosa veut l’expropriation des fermiers blancs: l’Afrique du Sud sur la voie du Zimbabwe et du Venezuela

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L’Afrique du Sud veut accélérer les expropriations de terres agricoles

Les répliques du tremblement de terre causé par la décision du président sud-africain Cyril Ramaphosa de constitutionnaliser l’expropriation de terres sans compensation se multiplient. Prise avant même les conclusions d’une commission parlementaire, cette décision, parce qu’elle vise les fermiers blancs, illustre un racisme irréfragable, comparable à la sanglante « réforme agraire » du voisin septentrional qui a transformé l’opulente Rhodésie du Sud en un Zimbabwe famélique sous les regards sardoniques des « antiracistes » occidentaux. Cette fois-ci, et bien que les assassinats de fermiers blancs se multiplient déjà en Afrique du Sud, la secousse atteint les marchés financiers. L’Afrique du Sud est sur la voie du Zimbabwe et du Venezuela.

Pour la BBC, l’annonce de Ramaphosa vise à satisfaire les demandes « de ces populations fatiguées d’attendre les réformes promises quand la domination politique blanche a pris fin en 1994 ». L’audiovisuel public britannique, réputé pour son multiculturalisme à sens unique, explique que les « Blancs, qui ne forment que 9% de la population, possèdent 72% des terres privées », reprenant les chiffres gouvernementaux qui omettent d’établir le rapport avec l’ensemble des terres, propriété publique incluse.

Trancher en faveur de ceux qui prônent l’expropriation sans compensation des fermiers blancs (… ->> lire la suite)

L’Afrique du Sud envisage de quitter la Cour Criminelle Internationale

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Selon les propos du vice-ministre de l’Afrique du Sud, Obed Bapela, rapportés par le journal « The Guardian« , ce pays fait face à de multiples critiques depuis le mois de juin, suite à l’injonction de la Cour, qu’elle n’a pas respecté, d’arrêter le président du Soudan Omar Al-Bashir qui y a effectué une visite officielle. 

Le président soudanais Omar Al-Bashir Lire la suite »