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Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky appelle ses alliés à prendre des « décisions fermes » au sommet de l’OTAN

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Le président ukrainien a condamné l’« attaque massive » lancée par la Russie dans la nuit, qui a fait au moins 11 morts à Kiev et 3 autres dans l’oblast de la capitale.

Un immeuble d’habitation endommagé lors de frappes aériennes russes, à Kiev, le 6 juillet 2026. SERHII OKUNEV/AFP

Pourquoi les forces de défense ukrainiennes n’ont pas réussi à intercepter les missiles ballistiques russes ?

Alors que la défense anti-aérienne ukrainienne a réussi à intercepter 37 des 39 missiles de croisière (Kh-101 et Kalibr) lancés par la Russie pendant la nuit, et des centaines de drones, l’Ukraine n’a réussi à abattre aucun des missiles ballistiques Iskander-M/S-400 ni des missiles antinavires lancés à la même occasion, a rapporté Iouri Ihnat, chef du département des communications du commandement de l’armée de l’air des forces armées ukrainiennes, lundi.

La raison principale de cet échec est une pénurie de missiles intercepteurs destinés aux systèmes de défense aérienne Patriot, a expliqué M. Ihnat sur les ondes du « téléthon » national – et dont les paroles sont rapportées par le média RBK Ukrainska. Selon lui, la Russie tire parti de cette pénurie en recourant à des missiles balistiques, qui sont bien plus difficiles à intercepter que les missiles de croisière ou les drones.

« Le président ukrainien s’était déjà exprimé publiquement à ce sujet. Avant des attaques d’une telle ampleur, il s’adresse généralement à la fois aux Ukrainiens et à nos partenaires, en particulier à nos partenaires », a déclaré M. Ihnat.

Ursula von der Leyen promet de discuter du « besoin urgent » de plus de défense antiaérienne en Ukraine au sommet de l’OTAN

« L’Ukraine a un besoin urgent de plus de défense antiaérienne », a fait valoir la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sur le réseau social X, affirmant : « Nous en discuterons cette semaine à Ankara, lors du sommet de l’OTAN. »

« Et nous mettons tout en œuvre pour finaliser le 21e paquet de sanctions dans les prochains jours. Nous continuerons à intensifier la pression jusqu’à ce que la Russie mette fin au bain de sang », ajoute-t-elle.

(source: lemonde.fr)

L’Ukraine évoque la possibilité d’une conférence sur la paix avec la Russie

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Le chef de cabinet de Zelensky, Andriy Yermak, a évoqué la possibilité d’un sommet entre l’Ukraine, ses alliés, et la Russie, pour évoquer les négociations en vue d’un accord de paix. La Suisse accueillera prochainement une conférence sur la paix avec Zelensky, qui pourrait être suivie dans un second temps par une autre à laquelle les Russes seraient conviés. «Il existe une hypothèse dans laquelle nous pourrions inviter les représentants russes, si jamais le pays agresseur était véritablement prêt à mettre fin à la guerre et à conclure un accord de paix juste», a-t-il déclaré.

En novembre 2022, Zelensky avait détaillé les conditions auxquelles l’Ukraine serait prête à faire la paix : la restauration de l’intégralité du territoire ukrainien et le retrait total des troupes russes. Tant que ces dernières n’auront pas quitté le territoire ukrainien, avait-il précisé, Kiev ne serait pas prêt à échanger autour d’un accord de paix.

Rishi Sunak plaide pour la saisie des avoirs russes gelés

Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a appelé dimanche les Occidentaux à être «plus audacieux» en saisissant les avoirs russes gelés pour les redistribuer à l’Ukraine, et plaidé pour l’envoi dans un premier temps à Kiev des intérêts issus de ces actifs. «Nous devons être plus audacieux en saisissant les centaines de milliards d’actifs russes russes gelés», a écrit le chef du gouvernement britannique dans une tribune publiée par le Sunday Times à l’occasion du deuxième anniversaire de l’invasion russe.

«Cela commence par prendre les milliards d’intérêts que génèrent ces actifs et les envoyer en Ukraine», fait valoir Rishi Sunak. «Et ensuite, avec le G7, nous devons trouver des moyens légaux de saisir les actifs eux-mêmes et envoyer également ces fonds à l’Ukraine», a-t-il ajouté. «Quel hommage ce serait au combat d’Alexeï Navalny de demander des comptes à l’Etat russe pour ses actes», a-t-il ajouté en référence à l’opposant récemment décédé dans une prison de l’Arctique russe.

Dans leur communiqué samedi à l’issue d’un sommet virtuel sous présidence italienne, les dirigeants du G7 demandent à leurs gouvernements de continuer à travailler «sur toutes les voies possibles par lesquelles les actifs souverains russes pourraient être utilisés pour soutenir l’Ukraine, en conformité avec nos systèmes juridiques respectifs et le droit international». Ils réaffirment que «les actifs souverains russes dans (leurs) juridictions resteront immobilisés jusqu’à ce que la Russie paie pour les dégâts causés à l’Ukraine». Le 30 janvier, l’Union européenne – qui a gelé 200 milliards d’euros des avoirs de la Banque centrale de Russie – a trouvé un accord sur la première étape d’un plan visant à affecter les revenus générés par les avoirs russes gelés à la reconstruction de l’Ukraine. L’option de confisquer cet argent et de le consacrer aux efforts de reconstruction de l’Ukraine est exclue, au motif qu’elle risquerait d’ébranler les marchés internationaux et d’affaiblir l’euro.

Kiev persuadé que les États-Unis ne l’«abandonneront pas»

(source: lefigaro.fr)