Chine
Mer de Chine méridionale: Pompeo qualifie “d’illégales” les revendications de Pékin
Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a intensifié lundi la pression de l’administration Trump contre la Chine sur ses revendications territoriales dans la mer de Chine méridionale, affirmant que les États-Unis rompraient avec leur neutralité antérieure et condamnant comme “illégale” la politique “d’intimidation” de Pékin.

“Les affirmations de Pékin sur les ressources offshore dans la majeure partie de la mer de Chine méridionale sont totalement illégales, tout comme sa campagne d’intimidation pour les contrôler”, a déclaré le secrétaire d’Etat dans un communiqué.
M. Pompeo a expliqué que les États-Unis s’alignaient officiellement sur la décision de 2016 d’un tribunal international qui a rejeté les revendications de Pékin sur la mer de Chine méridionale comme n’ayant “aucun fondement en droit international”, indique la même source.
Diplomatie.Coronavirus : l’Union européenne accuse la Chine de désinformation
Dans le cadre d’un nouveau plan présenté ce mercredi 10 juin par la Commission européenne, Bruxelles a cité Pékin comme une source de désinformation sur les sujets liés au coronavirus. Comme l’indique la presse internationale, c’est la première fois que l’UE “dénonce” officiellement l’attitude de la Chine.

Ursula von der Leyen l’avait annoncé. Sa Commission serait “géopolitique”, ce qui veut dire qu’elle prendrait des positions fortes sur la scène internationale. Et c’est bien ce qu’a fait l’exécutif bruxellois ce mercredi 10 juin, lorsqu’il a annoncé son plan visant à lutter contre les mensonges en ligne liés à la crise du coronavirus.
“Pour la première fois, la Commission européenne a mentionné Pékin comme une source de désinformation en ligne dont l’objectif est de saper les démocraties occidentales et de semer des divisions en son sein, annonce Politico sur son site. L’Union européenne a longtemps reproché à la Russie de diffuser de la désinformation en ligne. Maintenant, elle cite également la Chine.”
“Arme biologique”
Une prise de position sans malentendu possible puisque à cette occasion, comme le rapporte le média bruxellois, la vice-présidente de la Commission, Vera Jourova, a déclaré, en faisant référence à Pékin : “Si l’on a des preuves, on ne doit pas avoir peur de le dire et de dénoncer la situation.”
Des “tactiques copiées du ‘style’ russe”
“Avec la crise du Covid-19, nous avons observé un type de communication beaucoup plus agressif de la part de la Chine, indique Mareike Ohlberg, membre d’un think tank, dans les colonnes de Politico. Il s’agit souvent de tactiques copiées du ‘style’ russe.”
De son côté, Pékin a évidemment promptement (et sobrement) réagi aux accusations de l’Union européenne, en affirmant par la voie de son porte-parole au sein de la mission chinoise auprès de l’Union européenne :
« La Chine s’est toujours opposée à la fabrication et à la dissémination de la désinformation par tout individu ou toute organisation. La Chine est une victime de la désinformation, pas une instigatrice.”
(source: courrier international)
L’ambassadeur de Chine en Israël retrouvé mort à son domicile
Selon des médias officiels, la police israélienne enquête sur les circonstances du décès …
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La police israélienne a découvert le corps sans vie de l’ambassadeur chinois en Israël, Du Wei, dimanche matin à son domicile à Herzliya, en banlieue de Tel-Aviv (centre), selon des médias israéliens.
La chaîne israélienne officielle « KAN » a rapporté que Du Wei (58 ans) a été retrouvé mort à son domicile à Herzliya.
Elle a ajouté que « la police a ouvert une enquête sur les circonstances du décès, sans donner plus de détails.
Du Wei avait occupé le poste d’ambassadeur de Pékin à Tel-Aviv en février dernier, selon la même source.
Aucune déclaration officielle de la part de la Chine n’a été émise jusqu’à 07h50 GMT.
Vendredi, l’ambassadeur de Chine à Tel-Aviv avait critiqué les déclarations du Secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, concernant « le danger des investissements chinois en Israël ».
En effet, lors de sa visite en Israël mercredi dernier, Pompeo avait déclaré dans une interview à « KAN » que « Washington estime que la coopération israélo-chinoise présente des risques réels pour le peuple d’Israël » et que « la Chine mettait en danger les citoyens israéliens ».
Le dossier de l’investissement chinois en Israël était à la tête des questions discutées par le Secrétaire d’Etat américain lors de sa visite à Tel-Aviv.
La Chine, l’Iran et la Russie entraînent leurs flottes de guerre près du détroit d’Ormuz
La Chine, l’Iran et la Russie organisent pour la première fois, ce 27 décembre, des exercices navals conjoints, dans le nord de l’Océan Indien et en mer d’Oman.
La veille, lors d’une conférence de presse à Pékin, Wu Qian, l’un des porte-parole du ministère chinois de la Défense, avait annoncé que le destroyer lance-missiles Xining, prendrait part aux exercices.
Ces manœuvres dureront jusqu’au 30 décembre et «devraient renforcer la coopération entre les marines des trois pays», selon le haut gradé chinois qui les a qualifiées d’«échange militaire normal», et a affirmé qu’elles étaient conformes au droit et aux pratiques internationales.
Ces exercices conjoints avaient été annoncés dès octobre, à Moscou, par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov qui les a présentées comme un exercice de lutte «contre les pirates et les terroristes dans cette partie de l’océan Indien».
Accord commercial entre les États-Unis et la Chine : et après ?
La hache de guerre est-elle enterrée entre les États-Unis et la Chine ? Après l’accord commercial de principe annoncé vendredi par Washington et Pékin, la trêve a commencé.
Les États-Unis espèrent doubler leurs exportations vers la Chine et renoncent à imposer de nouveaux tarifs douaniers. Mais à long terme, la tendance est clairement à un découplage des économies des deux grandes puissances.
Hong Kong: Pékin reprend la main?
Une marée humaine a déferlé dans les rues de Hong Kong le 9 juin pour protester contre un projet de loi du gouvernement local pour extrader les résidents vers la Chine…
Xi Jinping à Hong Kong (2017) pour fêter les 20 ans de la rétrocession par le Royaume-Uni
Consultations commerciales sino-américaines: Livre Blanc
#GuerreCommerciale# Le 2 juin, à 10 heures de Beijing, le Bureau d’information du Conseil des Affaires d’État publie un livre blanc rappelant la position de la Chine dans les consultations commerciales sino-américaines, et tient une conférence de presse.
Comprendre l’avenir prévisible: « Le monde selon Xi Jinping »
Depuis 2012, le désormais « président à vie » Xi Jinping a concentré tous les pouvoirs sur sa personne, avec l’obsession de faire de la Chine la superpuissance du XXIe siècle. Plongée au cœur de son « rêve chinois ». Derrière son apparente bonhomie se cache un chef redoutable, prêt à tout pour faire de la Chine la première puissance mondiale, d’ici au centenaire de la République populaire, en 2049.
En mars dernier, à l’issue de vastes purges, Xi Jinping modifie la Constitution et s’intronise « président à vie ». Une concentration des pouvoirs sans précédent depuis la fin de l’ère maoïste. Né en 1953, ce fils d’un proche de Mao Zedong révoqué pour « complot antiparti » choisit à l’adolescence, en pleine tourmente de la Révolution culturelle, un exil volontaire à la campagne, comme pour racheter la déchéance paternelle. Revendiquant une fidélité aveugle au Parti, il gravira en apparatchik « plus rouge que rouge » tous les degrés du pouvoir.
Depuis son accession au secrétariat général du Parti en 2012, puis à la présidence l’année suivante, les autocritiques d’opposants ont réapparu, par le biais de confessions télévisées. Et on met à l’essai un système de surveillance généralisée censé faire le tri entre les bons et les mauvais citoyens. Inflexible sur le plan intérieur, Xi Jinping s’est donné comme objectif de supplanter l’Occident à la tête d’un nouvel ordre mondial. Son projet des « routes de la soie » a ainsi considérablement étendu le réseau des infrastructures chinoises à l’échelle planétaire. Cet expansionnisme stratégique, jusque-là développé en silence, inquiète de plus en plus l’Europe et les États-Unis.
Documentaire: Les problèmes de la Chine avec les Ouïghours
La Chine est devenue en moins d’une génération le moteur économique de la planète. Et si ce pouvoir économique, qui, semble-t-il, prime sur le politique et le sociétal, était entre les mains d’un régime dont le seul but serait de développer sa puissance pour continuer d’exister ? Ce documentaire propose de dévoiler le visage réel de la Chine.
Pour la première fois un journaliste-réalisateur français s’est glissé dans un voyage officiel au cœur d’une des régions les plus secrètes de tout le pays : le Xinjiang, une occasion unique de visiter une zone normalement interdite aux touristes car il s’agit de la province la plus instable du pays.
La fable du « libéralisme qui sauve le monde »
Le chercheur en philosophie politique, Bruno Guigue, critique la sacralisation du libéralisme qui passe en Occident «pour une doctrine indépassable». Il remet ainsi en cause le succès présumé du libéralisme.
A croire ses adeptes les plus enthousiastes, les recettes libérales sauvent le monde ! Un éditorialiste français, par exemple, peut affirmer lors d’un débat télévisé – sans être contredit – que «le libéralisme a éradiqué la pauvreté en Chine». Devant une telle assurance, la raison défaille.
Comment convaincre des croyants aussi fanatisés qu’une doctrine prônant la libre concurrence et prohibant l’intervention de l’Etat dans l’économie, en Chine, est une denrée introuvable ? On y voit en revanche un Etat souverain dirigé par le Parti communiste et chargé de planifier le développement à long terme du pays. Un Etat fort qui s’appuie sur un secteur privé florissant, certes, mais aussi sur un puissant secteur public détenant 80% des actifs dans les industries-clé. Pour ceux qui ne l’auraient pas encore remarqué, en Chine, l’Etat maîtrise la monnaie nationale, le système bancaire est contrôlé par l’Etat et les marchés financiers sont sous haute surveillance.
« Dans les faits, la réussite économique de la Chine doit davantage à la main de fer de l’Etat »
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Cette économie mixte pilotée par le Parti communiste chinois a porté ses fruits. En trente ans, le PIB a été multiplié par 17 et 700 millions de personnes ont été extraites de la pauvreté.
L’Inde et la Chine, deux pays aux destins différents
Du point de vue des rapports entre libéralisme et développement, la comparaison entre les deux géants asiatiques est également instructive. En 1950, l’Inde et la Chine se trouvaient dans un état de délabrement et de misère extrêmes. La Chine connaissait d’ailleurs une situation pire que celle de son voisin, avec un PIB par habitant inférieur à celui de l’Afrique sub-saharienne et une espérance de vie moyenne de 42 ans.
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Pour qu’un économiste indien (Amartya Sen, Prix Nobel d’économie 1998) dise que l’Inde aurait dû faire comme la Chine – sur le plan économique, s’entend – il faut qu’il ait de bonnes raisons de le penser. Et ce qu’il dit est extrêmement clair : l’Inde, contrairement à la Chine, a manqué d’un investissement massif de la puissance publique dans l’éducation et la santé. L’Inde n’a pas souffert d’un surplus, mais d’un déficit d’Etat.
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