Christine Razanamahasoa

Christine Razanamahasoa : L’ex-PAN appelle les Malgaches à oser franchir le pas

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L’ex-PAN refait surface.

L’ancienne « Vovonana PAN-FFKM » à l’initiative de Christine Razanamahasoa, ancienne présidente de l’Assemblée nationale muée en un comité des Sages dénommé SERA (SEhatry ny Ray Aman-dreny) ne reste pas inactive devant la conjoncture actuelle.

Dans un communiqué signé la semaine dernière, par sept Ray Aman-dreny, cette entité réitère encore une fois que le pays est malade et qu’il est plus impératif que jamais de se pencher sur les solutions à entreprendre. SERA salue dans ce sens les interventions de la Commission épiscopale de l’Église catholique et aussi des chefs des Églises membres du FFKM tout récemment à Morondava.

Guérison nationale

Pour cette entité, chacun doit agir vers un processus de guérison nationale, et dans ce sens, briser le sentiment d’impuissance et d’isolement. Selon SERA, les efforts doivent miser sur des principes non négociables que sont la justice/vérité, la solidarité/compassion, le partage/échange et le respect mutuel. Cette plate-forme co-animée par le Pr Raymond Ranjeva et Christine Razanamahasoa appelle les Malgaches à oser franchir le pas. Elle a également souligné que le temps n’est plus à la recherche ou à la désignation des responsables du mal malgache. Et SERA de lancer trois appels. Primo : accepter et espérer la guérison de notre pays ; secundo : dire et révéler les maladies qui nous frappent et tertio : se lever et vaincre notre pauvreté.

Ce communiqué fait suite à des rencontres publiques organisées par SERA il y a quelque mois au Centre Arrupe, vers une mobilisation des différentes organisations et de toutes les forces sociales. Ladite déclaration se termine par « Roso ny Dia ! »  Deux mots qui tonnent ou qui sonnent, c’est selon.

(source: Recueillis par Dominique R. – Midi M/kara)

 

Christine Razanamahasoa: kandidà « tsy miankina » milatsaka fidiana ho Solombavambahoaka ao Ambatofinandrahana indray

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Namaly ny mpanao gazetin’ny RFI voalohany Ramatoa Razanahasoa Christine hatramin’izay nanalana azy tsy Filohan’ny Antenimierampirenena intsony. Nilaza ho tsy nanenina nitoroka ny tsy fetezan’ny fiainam-pirenena misy ankehitriny ny tenany. Nanambara ihany koa fa afaka tamin’ny vesatra sy ny tsindry nahazo azy.



Efa talohan’ny Fifidianana Filohan’ny Repoblika 2018 i « Deba » (Amiraly Didier Ratsiraka) no nampitandrina ny rehetra tamin’ny « Conférence souveraine » teny amin’ny CCI-Ivato fa « misy loza be mitatao amin’ny Firenena ka tokony hialana », koa aleo « hahemotra ny fifidianana  mba ahazoana manitsy « amim-pilaminana » izay tsy mety rehetra, ho tombontsoa ambonin’ny Firenena, » Mbola tsy nanafika an’i Ukraine i Russie tamin’izany fotoana izany fa loza hateraky ny tsy fanarahan-dalàna no tiany hambara.

Assemblée Nationale – L’intérim de Christine Razanamahasoa fait débat

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Celui ou celle qui va assurer l’intérim de la présidence de l’Assemblée nationale reste inconnu.

À moins de deux mois des élections législatives, l’Assemblée nationale n’a plus de président depuis la déchéance de Christine Razanamahasoa. Son remplacement n’est pas encore connu.

Qui pour remplacer Christine Razanamahasoa, présidente déchue de l’Assemblée nationale? C’est la question qui trotte au sein de la sphère politique. Quelques jours après son éviction du perchoir et du statut de député de Madagascar, la place laissée vacante par l’élue d’Ambatofinandrahana devrait en principe trouver un nouvel occupant. Du moins jusqu’à la fin de cette mandature et l’arrivée des nouveaux parlementaires.

L’article 17 du règlement intérieur de la Chambre basse stipule que « Les vice-présidents suppléent le Président en cas de besoin. L’ordre de suppléance est établi par le président. L’ordre de préséance des vice-présidents sera déterminé par l’âge.»

Selon cet article, l’intérim de la présidence à Tsimbazaza sera assuré par le vice-président de la province de Toliara Jean Jacques Rabenirina. Qui, il est utile de rappeler qu’au départ, il était élu sous la bannière de l’IRD mais au fur et à mesure du temps, il s’est rangé du côté de l’opposition en devenant pro-Siteny Randrianasoloniaiko.

Le secrétaire général de l’Assemblée nationale, Andriamitarijato Calvin Randriamahafanjary, et le député Paulbert Velontsara, président du groupe parlementaire IRD, défendent l’application de cet article 17. Néanmoins, l’article en question ne donne pas plus de précision sur le motif de la suppléance. Cela peut varier entre l’absence du président de la chambre et la vacance au poste. Actuellement, après la déchéance de Christine Razanamahasoa, il y a vacance. Sur le pouvoir de l’intérimaire, le secrétaire général explique que celui ou celle qui endossera le rôle aura pour tâche les affaires courantes. « Il pourrait en principe convoquer une réunion du bureau permanent mais pour la réunion de la Chambre, il faut qu’elle soit décrétée,» avance-t-il hier.

Session ordinaire

Durant la dernière session extraordinaire au parlement, la présidente de la Chambre basse était absente et Naivo Raholdina, député du district Tana V et vice-président de la Chambre pour la province d’Antananarivo, était son suppléant. Or, il n’est pas le plus âgé des vice-présidents au sein du bureau permanent.

À ce moment-là, l’article 17 du règlement n’a pas été suivi à la lettre. Paulbert Velontsara soutient qu’à ce moment, l’Assemblée était dans une situation normale. Mais actuellement, la situation est toute autre et c’est la raison pour laquelle l’article en question doit être appliqué. Il explique tout de même que rien n’est encore décidé sur ce point en ce moment.

Pour le cas de la session extraordinaire, Christine Razanamahasoa a tout simplement joui de son droit octroyé par l’alinéa 2 de l’article 21 du même règlement intérieur qui stipule que « dans l’intervalle des sessions, en l’absence du président, celui-ci pourra déléguer ses pouvoirs pour le représenter et pour assurer l’expédition des affaires courantes à l’un des vice-présidents ». Ce qui explique le fait que Naivo Raholdina était au perchoir au lieu du doyen du bureau permanent.

À moins de deux mois des élections législatives et à quelques mois de la fin de mandat des députés, la principale tâche qui attend l’Assemblée nationale est la tenue de la première session ordinaire de l’année. À cet effet, la session est prévue débuter le deuxième mardi du mois de mai pour une durée de soixante jours. Cependant, les législatives du 29 mai prochain interviennent au milieu de la première session.

Ce qui peut être un frein à la tenue de la session. Jusqu’à présent, la tenue ou non de la session ordinaire reste inconnue. Avant l’élection présidentielle de l’année dernière, après l’ouverture de la session, elle a été interrompue pour la raison que la plupart des députés sont partis en campagne électorale. La réunion n’a repris qu’un temps après la date du scrutin.

(source: Ravo Andriantsalama – lexpress.mg)

 

Verdicts de la HCC : Christine Razanamahasoa et Herimanana Razafimahefa, déchus de leurs mandats parlementaires

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Dans une décision sans appel, la Haute Cour Constitutionnelle a tranché : Christine Razanamahasoa et Herimanana Razafimahefa perdent leur mandat parlementaire. Les arrêts n°05-HCC/AR et n°04-HCC/AR, publiés le 28 mars 2024, ont scellé le sort de ces deux figures politiques, autrefois influentes au sein du camp présidentiel. Ils risquent d’être inéligibles. 

Comme il fallait s’y attendre, Christine Razanamahasoa et Herimanana Razafimahefa perdent leur mandat parlementaire, faisant suite à la décision de la haute cour constitutionnelle qui a été publiée jeudi dernier. Dans l’arrêt n°05-HCC/AR et l’arrêt n°04-HCC/AR, tous publiés à la date du 28 mars 2024, les juges constitutionnels ont décidé de mettre fin au mandat parlementaire de ces deux anciennes figures du camp présidentiel. Christine Razanamahasoa et Herimanana Razafimahefa ont flirté avec l’opposition et l’IRD, le groupement politique avec lequel ils ont gagné aux élections législatives et sénatoriales, a demandé leur déchéance auprès de la Haute cour constitutionnelle. Les deux parlementaires ont tous deux pris des positions considérées comme des affronts au sein de leur propre parti politique. Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, a tenté de reporter l’élection présidentielle de novembre dernier, tandis que Herimanana Razafimahefa, ancien président du Sénat, quant à lui, a publiquement remis en question la légitimité du processus électoral en cours.

Délai insuffisant

Ces actions ont suscité l’ire du camp présidentiel, en particulier de l’IRD, le groupement politique auquel Razanamahasoa et Razafimahefa étaient affiliés. D’où l’initiative de demander leur déchéance auprès de la Haute cour constitutionnelle. La requête contre Herimanana Razafimahefa a été déposée le l7 octobre 2023 par le président du Sénat. Celle de Christine Razanamahasoa, en revanche, a été initiée, le 26 mars dernier, par le député Paul Bert Velontsara, président du groupe parlementaire IRD à l’Assemblée nationale. La réaction de Christine Razanamahasoa à cette déchéance n’a pas tardé. Elle a contesté la procédure, arguant de son « illégalité » et soulignant le délai insuffisant pour préparer sa défense. En plus, « la complexité des éléments à étudier et à préparer pour cette affaire qui requiert un temps substantiel, notamment pour rassembler toutes les pièces justificatives et les éléments de preuve nécessaires à sa défense » poursuit cette magistrat de carrière et ancienne ministre de la justice. Elle est venue à Ambohidahy, jeudi dernier, mais n’a pas voulu entrer dans la salle d’audience dans laquelle devrait se dérouler le procès sur son cas.

Contradiction

Les initiatives prises par Christine Razanamahasoa depuis l’année dernière ont attiré la foudre des critiques des partisans de la République. Elle est accusée de « traîtrise » par toutes les langues qui ont, en effet, voulu son départ de la majorité à l’Assemblée nationale. Et selon la Haute cour constitutionnelle, dans son arrêt n°05-HCC/AR du 28 mars 2024, « le fait pour la députée Razanamahasoa Christine Harijaona d’initier la mise en place d’une plateforme de dialogue et de médiation  qui avait pour objectif de reporter l’élection présidentielle et son initiative de saisir  la Haute Cour de céans aux fins de donner force exécutoire à  la résolution publiée par cette plateforme le 9 novembre 2023 tendant au report de l’élection présidentielle en usant de sa fonction de  Présidente de l’Assemblée nationale entrent en contradiction avec la ligne de conduite du groupe parlementaire « Isika Rehetra Miaraka Amin’i Andry Rajoelina » (IRD)  à laquelle elle est affiliée ». À cet effet, « les actes commis par la députée Razanamahasoa Christine Harijaona constituent une violation flagrante de la ligne de conduite du groupe parlementaire « Isika Rehetra Miaraka Amin’i Andry Rajoelina », prononcent les juges constitutionnels.

En danger

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Christine Razanamahasoa : Sous la menace d’une déchéance

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« Isika Rehetra » contre Christine Razanamahasoa à l’Arena Ivandry.

La réunion de Tsimbazaza, dirigée par la présidente de l’Assemblée nationale, secoue le microcosme politique, tout particulièrement le camp de la majorité présidentielle.

Déstabilisation

Les Milavonjy Philobert, Fienena Richard, Raymond et consorts dénoncent des  «manœuvres de déstabilisation » à la veille des élections législatives qui requièrent un climat d’apaisement pour que le peuple puisse voter en toute quiétude. « Ce n’est pas en véhiculant ou en créant des troubles, encore moins en fomentant un coup d’Etat qu’on va améliorer les conditions de vie de la population. Au contraire, cela va être source de crise pour le pays qui a un président de la République élu démocratiquement et reconnu par la communauté internationale ». C’est en substance la déclaration faite par des députés pro-régime hier au Motel de Tana. Et de mettre même sur la table, l’article 37 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et l’article 72 de la Constitution concernant le régime de déchéance ainsi que les règles d’éthique et de déontologie.

Ligne de conduite

L’article 37, alinéa 2, du règlement intérieur de la Chambre basse dispose effectivement que « la déchéance d’un député peut être prononcée par la Haute Cour Constitutionnelle s’il dévie de la ligne de conduite sans motif valable et légitime de son groupe parlementaire, à la demande du président du groupe ». C’est dans l’esprit et la lettre de l’article 72 de la Constitution qui stipule que « la déchéance d’un député peut également être prononcée par la Haute Cour Constitutionnelle s’il dévie de la ligne de conduite de son groupe parlementaire ».

Procédure

En d’autres termes, les députés de la majorité présidentielle veulent carrément engager la procédure de déchéance contre Christine Razanamahasoa en se basant sur l’article 72. Et non pas sur l’article 74 qui prévoit que « le président de l’Assemblée nationale et les membres du Bureau sont élus au début de la première session pour la durée de la législature. Toutefois, ils peuvent être démis de leurs fonctions respectives de membres du Bureau pour motif grave, par un vote des deux tiers des députés ».

Session

Parce qu’elle nécessite le vote d’une centaine de députés, la procédure de destitution suppose que l’Assemblée nationale soit en session. Ordinaire ou extraordinaire. Dans le premier cas de figure, il faudra attendre le 07 mai 2024. En revanche, pour la seconde éventualité, elle est convoquée sur un ordre du jour déterminé par décret du président de la République pris en conseil des ministres, soit à l’initiative du Premier ministre, soit à la demande de la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale.

Mesures

Compte tenu de l’imminence des législatives du 29 mai prochain et surtout de l’ouverture de la campagne électorale pour une durée de 21 jours avant le scrutin, les travées de l’Hémicycle risquent d’être désertées par les députés qui briguent un nouveau mandat mais aussi par ceux qui ne seront plus dans la liste. C’est ce qui a sans doute amené les députés de la majorité présidentielle à saisir en urgence le Bureau Politique de l’IRD qui a d’ailleurs fait une déclaration allant dans ce sens hier, à l’Arena Ivandry. Les Hery Rasoamaromaka, Augustin Andriamananoro, Irma Naharimamy, Nina Rahantanirina et d’autres barons du TGV Mapar ont fait savoir que « les propos de  Christine Razanamahasoa n’engagent que sa propre personne et que des mesures vont être prises à son encontre pour avoir trahi sa famille politique et failli à son engagement de respecter la ligne du parti pour ses intérêts personnels ». La procédure de déchéance de son mandat va être certainement mise en branle contre la députée élue à Ambatofinandrahana qui encourt jusqu’à l’inéligibilité pour tout mandat public.

(source: R.O – Midi M/kara)

Christine Razanamahasoa [Pdt A-N]: Hafatra mafonja avy any Paris

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« Misy olona sakana mankadiry mampikatso ny tetikasa ho an’ny fampandrosoana  ny Firenena », hoy izy


DÉCLARATION – Razanamahasoa interpelle sur le climat des affaires

La peur. Ce mot est utilisé par Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, dans une déclaration télédiffusée, publiée hier et partagée sur les pages Facebook de quelques médias nationaux. Un mot pour qualifier le sentiment qu’auraient les grands investisseurs internationaux vis-à-vis du climat des affaires à Madagascar.

«Les grands opérateurs qui souhaitent travailler à Madagascar sont nombreux. Toutefois, ils ont peur pour différentes raisons», affirme la patronne de la Chambre basse, qui est toujours en France, selon ses dires dans sa vidéo d’hier. Elle cite comme exemples de ces «peurs» Lire la suite »

Sommet des présidentes d’Assemblée : Christine Razanamahasoa invitée à Paris

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Copyright Image : © Antenimierampirenena

La présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, est actuellement en voyage officiel en France. Depuis avant-hier, elle est présente à Paris pour prendre part au premier sommet mondial des présidentes d’Assemblée. Cet événement d’envergure internationale, qui se déroule sur deux jours, a débuté hier et se poursuit aujourd’hui. Vingt-quatre présidentes d’Assemblée, issues des quatre coins du globe, se réunissent dans la capitale française pour cet évènement historique. Parmi les personnalités notables présentes, on compte également Nancy Pelosi, ancienne présidente du Congrès américain.

Petite délégation

Le programme de la présidente de la Chambre basse malgache est chargé durant ces deux jours d’événement, avec un agenda préétabli par la Présidence française de l’Assemblée nationale dans le cadre de ce sommet. Cependant, un éventuel entretien avec la présidente de l’Assemblée nationale française, Yaël Braun-Pivet, n’a pas encore été officiellement confirmé par la partie malgache. Christine Razanamahasoa est accompagnée pendant ce voyage par une petite délégation composée de cinq personnes, indique une source concordante.

Droit de vote

Selon les informations officielles, la première journée du sommet est consacrée à une réunion autour de femmes inspirantes telles que Oleksandra Matviichuk, lauréate du Prix Nobel de la paix 2022, et Nancy Pelosi, membre de la Chambre des Représentants des États-Unis et ancienne présidente de la Chambre, qui adressera un message vidéo aux participantes. Par la suite, les participantes auront l’opportunité de visiter l’exposition « Aux urnes, citoyennes ! », qui célèbre l’obtention du droit de vote et d’éligibilité des femmes en France.

Modèle féminin

La deuxième journée du sommet sera marquée par des tables rondes abordant des sujets tels que l’éducation à l’égalité, la lutte contre les violences faites aux femmes et la santé. Une autre table ronde sera dédiée à l’égalité et la parité en politique ainsi qu’à la promotion de modèles féminins dans ce domaine.

(source:  Rija R. – Midi M/kara)