colonel Michaël randrianirina
Vladimir Poutine : « Madagascar est un partenaire important pour la Russie en Afrique »
Rencontre, hier, au Kremlin, entre Vladimir Poutine, président russe, et le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar.Le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, a été reçu hier au Kremlin par son homologue russe, Vladimir Poutine. Une rencontre au sommet qui pose les jalons d’un partenariat renforcé, à l’aube du 55e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux nations.
Le tapis rouge a été déroulé à Moscou pour la délégation malgache. Dans un contexte géopolitique mondial en pleine mutation, le président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, a effectué une visite officielle de premier plan en Russie. Le point d’orgue de ce déplacement a été la rencontre officielle, hier au Kremlin, avec Vladimir Poutine. Entre les deux chefs d’État, le courant semble être passé, avec une volonté commune de redynamiser un axe Antananarivo-Moscou historique.
Michaël Randrianirina – Patrick Rakotomamonjy : Guerre déclarée entre deux colonels

Le torchon brûle entre les deux frères d’armes qui portent le même grade.
Deuxième cavale en l’espace de dix mois pour le colonel Patrick Rakotomamonjy. Dans une vidéo publiée dans la nuit de dimanche, le désormais ancien directeur du Bureau des doléances auprès de la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar a annoncé qu’il a de nouveau choisi de quitter son foyer et de se cacher, car il craint pour sa vie et pour sa personne. Mais cette fois-ci, la menace ne vient pas de Ravatomanga ni des acteurs de l’ancien régime, mais plutôt de ses anciens compagnons de lutte au sein du régime de Refondation. Il s’est adressé particulièrement à l’actuel PRRM, le colonel Michaël Randrianirina, en dénonçant un harcèlement à son encontre, et appelle ce dernier à prendre ses responsabilités.
Selon ses dires, c’est la quatrième fois, depuis Noël 2025, qu’il est visé par une enquête. On l’accuserait notamment de fomenter un coup d’État contre le régime actuel. Un officier général de la gendarmerie l’aurait avisé de l’existence d’un projet d’arrestation à son encontre. Le colonel Patrick Rakotomamonjy menace de faire un ampamoaka sur des cas de corruption. « Je n’accepterai jamais de travailler avec la mafia », a-t-il martelé, tout en avertissant que, pour le moment, il s’abstient de publier les noms et les dossiers. « Entre colonels, on ne se craint pas », a-t-il lancé. Une menace à peine voilée adressée à l’actuel homme fort du pays. Il a d’ailleurs profité de cette occasion pour appeler ses frères d’armes, notamment les membres du bureau du COSOFAM, à se tenir prêts pour lutter contre la corruption, ou contre les corrupteurs (c’est selon).
Succession d’événements.
Et la réponse ne s’est pas faite attendre. Au lendemain de la publication de la vidéo du colonel Patrick Rakotomamonjy, le colonel Michaël Randrianirina riposte, tout en expliquant toutefois qu’il n’existe aucun mandat d’arrêt contre son ex-directeur du Bureau des doléances. En tout cas, le chef de l’État n’est pas au courant de l’existence de ce mandat d’arrêt. La question est donc de savoir si l’ancien directeur technique de l’HOMI s’est fait manipuler par ses informateurs. Mais face à la presse, le locataire d’Iavoloha a rappelé à l’ordre le colonel Patrick Rakotomamonjy, en citant la discipline interdisant à tout militaire de s’exprimer en public, sauf s’il bénéficie d’une autorisation formelle.
Pour rebondir à la déclaration du colonel Patrick, le colonel Michaël Randrianirina a déclaré qu’« en politique, il n’y a pas de hasard. Tout est calculé ». Et d’ajouter dans la foulée que la succession d’événements de ces derniers temps, notamment l’accueil de l’ancien président Andry Rajoelina en Eswatini, n’est pas le fruit du hasard. Est-ce une manière d’accuser son frère d’armes d’être de mèche avec le président en exil ? En tout cas, ces deux déclarations confirment que la guerre est désormais déclarée entre les deux grandes figures du mouvement ayant conduit au renversement de l’ancien régime.
(source: Davis R – Midi M/kara)
Colonel Michaël Randrianirina: Hafatra mafonja (Antsirabe)
Fihaonana tamin’ireo Tanora Gen Z sy ny Firaisamonim-pirenena ny Sabotsy 31 Janoary 2026 tao amin’ny Oniversiten’ny Vakinankaratra: « Tsy ekena ny fanakorontanana. Lasa misy Fikambanana Gen Z 70 (fitopolo) ao Antananarivo. Miala ny Mpitondra raha ny atao mihitsy no tsy mety! … « .
Transition – La communauté internationale s’aligne sur les vingt-quatre mois
Les partenaires de Madagascar entérinent la « Transition » de vingt-quatre mois à Madagascar. Pour l’Union africaine, notamment, la présidentielle attendue au terme de cette période devrait ouvrir la voie à la levée des sanctions qu’elle a prononcées contre la Grande île.

Deal. La communauté internationale acte le délai de vingt-quatre mois prévu pour la situation d’exception dans laquelle se trouve Madagascar. Elle se projette d’emblée sur l’organisation de l’élection présidentielle qui y mettra fin. Par ailleurs, tandis qu’au sein du microcosme politique, le débat sur la qualification de cette période reste ouvert, l’Union africaine (UA), via son Envoyé spécial, parle de « Transition ».
«Nous allons, en tant qu’Union africaine, travailler sur cette période de Transition qui va nous mener à vingt-quatre mois de ce processus qui débouchera sur une élection présidentielle», déclare ainsi Mohamed Idriss Farah, envoyé spécial de l’Union africaine, à l’issue d’une rencontre avec le colonel Michaël Randrianirina, Chef de l’État, à sa résidence à Ivandry, dimanche. Une rencontre qui marque le point final d’une mission d’évaluation de la situation politique dans le pays, par la délégation de l’UA.
Le ton est aussi donné du côté de l’Union européenne (UE). Après une rencontre avec Thierry Rakotonarivo, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le 30 janvier, Roland Kobia, ambassadeur de l’UE, a publié sur sa page Facebook : « les élections libres et transparentes sont une priorité de la Refondation de Madagascar, et de l’Union européenne. Le travail doit être soutenu à tous les niveaux pour être prêt dans le délai de vingt-quatre mois. L’UE est prête à accompagner toutes les institutions et la population dans cet objectif clé pour le pays ».
Outre ces déclarations, depuis le 28 janvier jusqu’au 14 février, une mission d’évaluation des besoins électoraux est dépêchée par les Nations Unies dans la Grande île. Selon les explications, cette mission a été déployée suite à la demande de Madagascar, via « une lettre officielle adressée aux Nations Unies, en décembre 2025 ».
Présidentielle contre levée des sanctions
Comme son nom l’indique, la mission de la délégation conduite par Simon-Pierre Nanitelamio, directeur adjoint de la division de l’assistance électorale de l’ONU, est d’évaluer les besoins de Madagascar pour l’organisation des prochaines échéances électorales. «Nos partenaires internationaux affirment être prêts à nous soutenir dans l’organisation des différentes échéances électorales prochaines. Que ce soit le référendum ou la présidentielle», confie une source avisée. Lire la suite »
Rencontre Michael Randrianirina – Cyril Ramaphosa : L’Afrique du Sud exprime sa préoccupation face à la situation politique à Madagascar

La crise malgache ne se joue plus uniquement sur la scène nationale. Elle se lit désormais à l’échelle régionale, sous le regard attentif de la SADC et de ses principaux leaders.
À peine le pied posé après son voyage à Abu Dhabi, Michaël Randrianirina a repris les airs. Direction l’Afrique du Sud. Hier, à Pretoria, le président de la Refondation de la République a été reçu par Cyril Ramaphosa, président sud-africain et président en exercice de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Une rencontre rapide, mais lourde de sens, dans un contexte politique malgache suivi de très près par les capitales de la région. La rencontre a eu lieu à Mahlamba Ndlopfu, la résidence officielle du chef de l’État sud-africain à Pretoria. Cette visite de travail intervient alors que la situation politique à Madagascar semble susciter des inquiétudes au niveau régional.
Pretoria ne mâche pas ses mots. Selon un communiqué officiel de la Présidence de la République d’Afrique du Sud, Pretoria dit exprimer sa « préoccupation face aux récents développements politiques à Madagascar ». Le communiqué appelle explicitement au « calme et au respect des processus démocratiques ». Le pays réaffirme également son attachement à une « résolution pacifique de la situation, fondée sur la démocratie, l’État de droit et le développement durable ».
La portée du message dépasse le simple cadre bilatéral. Cyril Ramaphosa s’exprime aussi en tant que président en exercice de la SADC, organisation régionale qui a, par le passé, joué un rôle déterminant dans la gestion des crises politiques en Afrique australe. Dans sa déclaration de décembre dernier, la SADC a appelé le nouveau régime malgache à fournir à l’organisation régionale « une feuille de route », avant mars 2026. À Pretoria, le message adressé à Antananarivo est clair : la stabilité institutionnelle et le respect des règles démocratiques demeurent des lignes rouges pour les partenaires régionaux.
Pression.
Pour Michaël Randrianirina, cette rencontre constitue un moment diplomatique clé. Elle intervient dans une séquence de déplacements internationaux soutenus, signe d’une volonté affichée de dialoguer et de rassurer. Mais elle souligne également la pression qui s’exerce sur le pouvoir malgache, sommé de démontrer sa capacité à gérer la transition politique dans un cadre apaisé et conforme aux standards régionaux. Lire la suite »
Concertation Nationale – Le colonel Randrianirina dénonce des blocages politiques
Le colonel Michaël Randrianirina dénonce le blocage du processus de concertation nationale. Selon lui, les querelles politiques et les luttes d’influence freinent les réformes prévues.

Le président de la Refondation de la République, le colonel Michaël Randrianirina, reconnaît en filigrane que le processus de concertation nationale est actuellement au point mort. Lors de son déplacement à Antsiranana, lundi, le Chef de l’État a évoqué ce blocage dans son discours, dénonçant des calculs politiques et des querelles internes qui, selon lui, freinent la mise en œuvre des réformes. Il a également pointé du doigt des campagnes de dénigrement sur les réseaux sociaux, reflet d’un climat politique tendu.
« Nous avons lutté ensemble, mais ensuite nous nous déchirons et nous nous dénigrons sur les réseaux sociaux », a-t-il déclaré lors de sa rencontre avec les membres du secteur privé à Antsiranana.
Sans le mentionner explicitement, le colonel Randrianirina a fait référence aux acteurs politiques qui ne se concentrent plus sur les réformes prévues dans le cadre de la Refondation, mais sur d’autres objectifs, notamment électoraux. Selon lui, certains nuisent mutuellement pour prendre l’avantage sur leurs adversaires, ce qui illustre les querelles internes qui minent le processus. Lire la suite »
HCC – Prestation de serment : Présence de nombreux ambassadeurs

La cérémonie de prestation de serment du colonel Michaël Randrianirina, hier à la Haute Cour Constitutionnelle d’Ambohidahy, a été marquée par une présence diplomatique non négligeable.
Les ambassadeurs des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la France, du Japon, de la Corée du Sud, du Maroc et de l’Union européenne ont répondu présents, tandis que la Russie était représentée par son chargé d’affaires. Selon plusieurs observateurs, cette participation massive de la communauté diplomatique pourrait être interprétée comme un premier signe d’ouverture, voire de reconnaissance implicite du nouveau régime, malgré la suspension de Madagascar de l’Union africaine. Cette dernière a, en effet, annoncé cette semaine la mise à l’écart du pays de toutes ses instances à la suite du changement de régime intervenu récemment. Il s’agit des premières sanctions émanant d’une organisation étrangère. En revanche, les pays occidentaux n’ont, jusqu’à présent, pas pris de mesures punitives contre le nouveau pouvoir. Leur présence à la cérémonie de prestation de serment témoigne d’une attitude de prudence, privilégiant visiblement le dialogue à la confrontation diplomatique.
Équitable
Le nouveau chef de l’État, conscient de l’enjeu international de sa prise de fonction, a profité de son discours pour lancer un message clair à l’endroit des partenaires techniques et financiers. « Nous sollicitons une étroite collaboration avec nos partenaires. Nous vous appelons à venir nous prêter main forte pour soutenir la nouvelle politique dans le cadre d’un partenariat équitable basé sur le dialogue sincère », a déclaré le colonel Michaël Randrianirina, plaçant ainsi la coopération au cœur de sa stratégie de refondation. Le chef de l’État a également annoncé la tenue prochaine « d’assises multisectorielles » rassemblant toutes les forces vives du pays afin de « rédiger la nouvelle Constitution et les textes électoraux ». Cette démarche s’inscrit dans la volonté affichée de refonder le système politique et institutionnel sur de nouvelles bases.
Zéro tolérance. Abordant la gouvernance économique, le président de la Refondation de la République a affirmé vouloir « assurer l’assainissement des finances publiques » par « une politique d’austérité pour éviter les dépenses ostentatoires ». « Il est temps de mettre un terme à tout gaspillage des deniers publics », a-t-il insisté, avant de souligner que la bonne gouvernance, la redevabilité et l’efficacité constitueront les piliers de son action, sous le principe de « zéro tolérance » face à la corruption. Alors que la communauté internationale observe avec attention les premiers pas du régime, la présence diplomatique à Ambohidahy semble marquer une phase d’attente et de test. Les partenaires étrangers, tout en prenant acte du changement, paraissent ouverts au dialogue, conditionné par la stabilité politique et à la transparence de la transition annoncée.
(source: Rija R.- Midi M/kara)
Une mission du Panel des Sages de la SADC pour restaurer la paix et la gouvernance démocratique
Ce mardi 14 octobre 2025 à 9 heures, la HCC présidée par son Président Florent Rakotoarisoa, a délibéré l’invitation de l’autorité militaire incarnée par le Colonel RANDRIANIRINA Michaël, à exercer les fonctions de Chef de l’Etat.
Sauf « piratage » du site web officiel de la HCC, cette institution suprême a prise en compte la saisine du Vice-président de l’Assemblée Nationale Siteny Randrianasoloniaiko. Ce qui signifie que des décisions importantes ont déjà été prises assez tôt ce matin. Et ce, sans forcément tenir compte de la motion d’empêchement votée par une bonne partie des députés, ni la venue des militaires du CAPSAT à Ambohitsirohitra dans l’après-midi.