Edgard Razafindravahy
Transition – La perquisition dérape
Une perquisition a été menée samedi matin au domicile du Secrétaire général de la COI. À l’issue de l’opération, aucun document, aucun objet ni aucun élément compromettant n’a été découvert.

Selon une source proche de la gendarmerie, malgré le déploiement de moyens et l’intrusion dans un domicile privé, les agents sont repartis bredouilles. Une perquisition sans résultat, qui pose d’emblée la question de sa justification et de son opportunité.
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Edgard Razafindravahy : Le Secrétaire général de la COI épargné par le cyclone politique à Madagascar.

Le « spoils system » érigé en principe de gouvernance par les dirigeants de la Refondation n’a jusqu’à présent pas atteint l’initiateur du programme One District One Factory (ODOF) malgré certain “MIC mac” contre l’ancien ministre de l’Industrialisation, du Commerce et de la Consommation.
Mi-mandat
Élu par les États membres de la Commission de l’Océan Indien le 15 juillet 2024 et investi officiellement dans ses fonctions le 30 septembre de la même année, le 10ème Secrétaire Général de la Commission de l’Océan Indien se trouve à mi-mandat à Maurice où la langue de bois n’a d’ailleurs pas droit de cité à… Ebène, siège de la COI. Edgard Razafindravahy car il s’agit de lui, est jugé par son programme au niveau régional, notamment le renforcement de la sécurité alimentaire et l’amélioration de la connectivité maritime qui impactent positivement sur Madagascar.
Pas de condamnation
Après le changement de régime qui n’a d’ailleurs pas fait l’objet de condamnation ni d’objection par l’organisation régionale, le pays continue de bénéficier des actions principales de la COI comme la gestion durable des ressources naturelles et la mise en place de systèmes d’alerte précoce et prévention contre les pollutions et les catastrophes naturelles. Des questions d’actualité en cette saison des pluies durant laquelle la Grande Île ne sera pas à l’abri des activités cycloniques. En revanche, Edgard Razafindravahy est épargné par le cyclone politique qui souffle sur le territoire, afin de ne pas compromettre les avancées réalisées par la COI dans les domaines de la sécurité alimentaire, l’économie, l’environnement, la santé entre autres.
Programme ODOF
C’est à l’instar de la continuité des négociations sur la prorogation de l’AGOA qui a dissuadé les autorités de la Refondation à abroger la nomination de l’ambassadrice de Madagascar aux États-Unis, Lantosoa Rakotomalala. Celle-là même qui était précisément la prédécesseure d’Edgard Razafindravahy au ministère de l’Industrialisation, du Commerce et de la Consommation où il avait lancé le programme « One District, One Factory » plus connu sous l’abréviation ODOF.
Surveillance de la Pêche – La COI prête main-forte à Madagascar

Madagascar passe à la vitesse supérieure dans la lutte contre la pêche illégale. Avec l’appui de la Commission de l’océan Indien (COI) et de l’Union européenne, le pays s’équipe de nouvelles technologies pour mieux surveiller ses eaux et protéger ses ressources marines. Un soutien stratégique dans un contexte de trafic maritime en pleine expansion.
La remise officielle des équipements s’est tenue à Ampandrianomby, en présence du ministre de la Pêche et de l’Économie bleue, Paubert Tsimanaoraty Mahatante, et du secrétaire général de la COI, Edgard Razafindravahy. Cette dotation s’inscrit dans le cadre du Plan régional de surveillance des pêches (PRSP) et du volet national du programme ECOFISH, financé par l’Union européenne. Objectif : promouvoir une pêche durable, renforcer la gouvernance halieutique et lutter efficacement contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), responsable de pertes économiques et de dégradations environnementales importantes.
Surveillance modernisée
Parmi les équipements remis figure un système solaire autonome, destiné à alimenter en continu le système de suivi satellitaire des navires (VMS – Vessel Monitoring System), évitant toute interruption de la surveillance. La COI a également fourni du matériel de radiocommunication maritime pour le navire de surveillance Telonify, comprenant un téléphone satellite, des antennes et une imprimante.
« Aujourd’hui, nous disposons de tous les moyens pour surveiller et combattre la pêche INN », souligne le ministre Mahatante. Il rappelle que la flotte dédiée est passée de deux ou trois navires à 25 bateaux sous licence, renforçant ainsi la capacité d’intervention en mer. Malgré ces avancées, la pêche illicite demeure une menace majeure, générant chaque année des pertes économiques mondiales considérables. Lire la suite »
Sécurité alimentaire – Une plateforme francophone de coopération insulaire proposée

Dans le cadre de sa visite officielle à Maurice, Traian Laurentiu Hristea, représentant de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour l’océan Indien, a rencontré hier Edgard Razafindravahy, secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI), au siège de l’organisation à Ébène.
Cette visite de courtoisie a donné lieu à des échanges fructueux sur les perspectives de renforcement de la coopération entre les deux entités, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire et de la coopération économique. À cette occasion, Edgard Razafindravahy a avancé une proposition ambitieuse : la création d’une plateforme francophone de coopération économique insulaire dédiée à la sécurité alimentaire dans la région indianocéanique.
Cette initiative, portée par le secrétaire général de la COI, vise à renforcer l’autonomie alimentaire des pays francophones de l’océan Indien, tout en dynamisant les filières agricoles locales, en soutenant l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, et en favorisant la coopération économique régionale. Il s’agirait ainsi de bâtir un espace commun de solidarité économique insulaire à l’échelle francophone.
Chef de file
Selon les termes de la proposition, l’OIF serait appelée à jouer un rôle de chef de file en appuyant la création de la plateforme, tandis que la Commission de l’océan Indien en assurerait la mise en œuvre opérationnelle. Cette initiative s’inscrit dans une logique de convergence entre les missions de l’OIF en matière de développement durable et celles de la COI en faveur de l’intégration régionale.
Ce projet est appelé à devenir un outil stratégique pour renforcer la résilience alimentaire des États insulaires francophones. La sécurité alimentaire des pays membres de la COI constitue une priorité absolue pour le secrétaire général de l’organisation, Edgard Razafindravahy.
(source: L’Express de Madagascar)
COI – Paix et Stabilité – Place aux jeunes

Le rôle de la jeunesse est l’axe de la conférence régionale de trois jours sur la paix et la stabilité, qui s’est ouverte hier au Carlton. La création d’un parlement des jeunes dans l’océan Indien a été proposée.
Droit au but. Le secrétaire général de la Commission de l’océan Indien, Edgard Razafindravahy, a été direct lors de l’ouverture de la Conférence régionale sur la paix et la stabilité dans l’océan Indien. Dans son allocution, il a souligné : « Sans stabilité, il n’y a pas de développement possible. »
Pour appuyer ses propos, il a évoqué les crises successives à Madagascar en 1972, 1991, 2002 et 2009. En tant qu’entrepreneur, il connaît bien les répercussions de ces périodes d’instabilité. « Ces moments ont profondément marqué notre nation, perturbé la scène politique et freiné son essor économique », a-t-il affirmé.
Ces crises ont toutes en commun l’absence de dialogue et d’écoute. Les parties prenantes restent figées sur leurs positions, sans faire de concessions. « Pour éviter de nouvelles crises, le dialogue est indispensable. Chaque voix doit être prise en compte, en particulier celle des jeunes », a recommandé Razafindravahy. Plusieurs initiatives sous la COI, telles que Synergie Jeunes et la plateforme SYAH, existent déjà pour inclure la jeunesse dans des secteurs comme l’emploi, l’innovation et le développement durable.
Solutions concrètes
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Commission de l’Océan Indien : La sécurité alimentaire au cœur du mandat d’Edgard Razafindravahy

r Flic en Flac, Maurice — Ce lundi 30 septembre 2024, Edgard Razafindravahy a été investi en tant que dixième Secrétaire Général de la Commission de l’Océan Indien (COI) le 30 septembre 2024 au Hilton Wolmar Flic en Flac à Maurice.
Priorité
Le nouveau SG de la COI place la sécurité alimentaire au cœur de son mandat pour les quatre prochaines années, affirmant sa volonté de relever ce défi majeur pour la région. « J’en viens à ce que je considère comme la priorité des priorités de mon mandat : la sécurité alimentaire. C’est un défi qui nous concerne tous et qui, j’en suis convaincu, déterminera en grande partie notre capacité à bâtir un avenir commun », a-t-il déclaré.
Espace agricole
Edgard Razafindravahy propose la mise en place d’un espace agricole collaboratif sous l’égide de la COI, visant à exploiter les vastes terres arables de Madagascar et à tirer parti des opportunités des filières alimentaires, agricoles, et aquacoles de Maurice, de la Réunion, des Comores, et des Seychelles. « Je propose la création d’un espace agricole de la COI. Un espace où nous pourrons, ensemble, mettre en valeur nos terres de manière collaborative et produire des denrées essentielles (…) ce projet représente une opportunité unique pour chaque pays de la région d’y participer activement et d’en récolter les fruits », a-t-il souligné. Ce projet vise à encourager la production et la transformation collaborative de produits comme le maïs, les grains secs et d’autres produits alimentaires de première nécessité, qui sont en forte demande dans la région. C’est une étape clé pour « sortir du cercle vicieux de la pauvreté » pour Madagascar et attirer les investissements étrangers »
Levier stratégique
Le président Andry Rajoelina, a exprimé son soutien à cette initiative, affirmant que la sécurité alimentaire est une priorité et que la transformation agricole est un levier stratégique pour le développement. Il a rappelé que « Madagascar peut devenir le grenier agricole du continent africain » ajoutant
Commerce extérieur – Exportation record de vanille

Contre toute attente, un record d’exportation a été atteint pour la vanille lors de la campagne 2023-2024. La Grande Île a exporté 4 400 tonnes de vanille.
Du jamais vu. Malgré les difficultés auxquelles la filière vanille a été confrontée, Madagascar a exporté 4 400 tonnes de vanille lors de la campagne 2023-2024, un chiffre record jamais réalisé. Le pays reste ainsi l’un des premiers exportateurs mondiaux de vanille, principalement vers les États-Unis (36 % en 2022) et la France (26 % en 2022). Selon les données du Trade Map de l’Organisation Mondiale du Commerce, relayées par la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo, les exportations de vanille malgache tournaient en moyenne autour de 2 000 tonnes par campagne au cours des sept dernières années. La vanille malgache s’impose donc avec un succès notable cette année, et tous les indicateurs montrent que le prix de la vanille devrait continuer à augmenter dans les années à venir, renforçant ainsi la stabilité et la rentabilité de la filière.
Après des années de crise, le secteur a entamé une réorganisation, soutenue par le ministère de l’Industrialisation et du Commerce. Le marché de la vanille, secoué pendant un temps par des manipulations et des tensions ayant contribué à la chute des cours, a amorcé une reprise. Lors de la campagne précédente, les exportations de vanille étaient en baisse, avec une réduction de 43,2 % des volumes exportés. Le ministère de l’Industrialisation et du Commerce a travaillé sans relâche pour remettre la filière sur les rails. Ce rebond des exportations peut aussi s’expliquer par le fait que, pour cette campagne, les coopératives ont été autorisées à exporter leurs produits directement. Les producteurs regroupés en coopératives n’ont ainsi plus besoin de passer par des intermédiaires, ce qui constitue une véritable révolution dans le secteur. Le ministre Edgard Razafindravahy a tenu à préserver et à soutenir les petits producteurs, leur permettant de bénéficier directement des retombées de leurs activités, sans être pénalisés par des prix désavantageux imposés par des intermédiaires. Ce succès se reflète également dans d’autres secteurs, comme celui du girofle, qui a atteint des records d’exportation depuis 2022, ou encore celui du cacao, dont les prix sont actuellement très élevés. Ces réussites sont le fruit de réformes profondes dans le secteur.
Force aux planteurs
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