El Al

17 tonnes d’équipement pour l’hôpital de campagne israélien en route vers l’Ukraine

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El Al va convoyer l’aide jusqu’en Pologne ; de là, elle sera acheminée vers la ville de Mostyska, dans l’ouest de l’Ukraine, pour y établir un hôpital de campagne.

L’équipement nécessaire au déploiement d’un hôpital de campagne israélien dans la ville ukrainienne de Mostyska, à l’ouest du pays, est chargé à bord d’un avion, à l’aéroport Ben Gurion, le 17 mars 2022. (Sivan Shahar/Anaba/GPO)

Dix-sept tonnes d’équipement nécessaires au déploiement d’un hôpital de campagne israélien en Ukraine ont été embarqués, jeudi, à bord d’un avion-cargo de la compagnie El Al, a annoncé le ministère de la Santé dans un communiqué.

La cargaison sera acheminée plus tard dans la journée en Pologne et, de là, convoyée jusqu’à Mostyska, dans l’ouest de l’Ukraine, où l’hôpital, nommé « Kohav Meir » (« Étoile brillante ») sera installé.

Selon le même communiqué, une délégation de médecins menée par David Dagan, chef de la Direction des hôpitaux publics au ministère de la Santé, s’envolera dimanche pour l’hôpital. La délégation comprendra des médecins et du personnel médical issus du système de santé israélien.

Le gouvernement a approuvé, lundi, les plans de l’hôpital de campagne qui sera déployé en Ukraine, dans ce pays déchiré par la guerre, pendant un mois.

Les fonds nécessaires – 21 millions de shekels – proviennent du bureau du Premier ministre, du ministère de la Santé et du ministère des Affaires étrangères, ainsi que de la Fondation de la famille Charles et Lynn Schusterman, et de l’American Jewish Joint Distribution Committee, précise un communiqué du gouvernement.

L’établissement sera exploité par le personnel de l’hôpital Sheba, la caisse de santé Clalit et d’autres hôpitaux, selon le ministère de la Santé.

L’hôpital comprendra des unités pour enfants et adultes, une salle d’urgence, une salle d’accouchement et une clinique réservée aux premiers soins.

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Quelles coopérations bilatérales pour Jérusalem et Abou Dhabi ?

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Jared Kushner, conseiller principal du président américain Donald Trump, et Robert O’Brien, conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, saluent alors qu’ils montent à bord d’un avion d’EL AL avant leur départ de Tel-Aviv pour Abu Dhabi, vu à l’aéroport Ben-Gurion près de Tel-Aviv, le 31 août 2020. (Tomer Neuberg/Flash90)

La normalisation des relations entre les Emirats arabes unis et Israël va ouvrir la porte à des opportunités de coopérations économique et commerciale, après l’annonce surprise le 13 août d’un accord historique entre les deux pays.

Les deux pays ont discrètement noué des partenariats commerciaux et technologiques ces dernières années, et leur rapprochement, qui a donné lieu lundi au premier vol commercial direct entre Tel Aviv et Abou Dhabi, va leur permettre de les développer ouvertement.

« Nous sommes ici pour transformer une vision en réalité, et il n’y a pas de limite à la coopération », a déclaré Meir Ben-Shabbat, conseiller à la sécurité nationale d’Israël, à son arrivée lundi à Abou Dhabi au sein d’une délégation américano-israélienne.

Voici quelques domaines possibles de coopération bilatérale.

Santé

Avant même l’annonce de la normalisation de leurs relations, des compagnies israéliennes de premier plan ont annoncé un accord avec les Emirats arabes unis dans la recherche pour contenir la pandémie de Covid-19.

Israel Aerospace Industries (IAI) et Rafael Advanced Defense Systems, deux entreprises publiques israéliennes, avaient signé le 3 juillet un protocole d’entente avec la firme de technologie privée Group 42, basée à Abou Dhabi, afin de travailler sur la mise au point d’un test de dépistage du nouveau coronavirus.

Le 16 août, la société émiratie APEX National Investment a elle aussi annoncé la signature d’un accord commercial avec l’israélien TeraGroup pour développer la recherche sur le nouveau coronavirus.

« Il semble que la priorité immédiate va à la coopération en matière de recherche pour combattre le Covid-19 », a déclaré à l’AFP Kristian Ulrichsen, chercheur à l’université Rice aux États-Unis.

La coopération sur une question aussi urgente peut rendre la normalisation « populaire » dans les deux pays, a-t-il souligné.

Pétrole

Les immenses réserves de pétrole du petit pays du Golfe peuvent intéresser Israël, qui s’approvisionne principalement auprès du Kurdistan d’Irak, selon Ellen R. Wald, chercheure à l’Atlantic Council.

« Israël bénéficierait beaucoup de l’achat du pétrole aux Emirats arabes unis et les Emirats aurait un client affamé » d’or noir, a-t-elle souligné.

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