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Huckabee : les États-Unis n’ont pas besoin de l’autorisation d’Israël pour un accord avec les Houthis
L’ambassadeur US en Israël affirme que la situation pourrait changer si un des 700 000 Américains vivant dans le pays était blessé.

L’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, a déclaré, après s’être entretenu avec le président Donald Trump et le vice-président JD Vance, que la réaction de Washington face aux attaques des Houthis contre Israël dépendra du fait que des citoyens américains soient ou non blessés, selon la chaîne 12.
« Les États-Unis n’ont pas besoin de l’autorisation d’Israël pour conclure un accord empêchant les Houthis de tirer sur nos navires », a affirmé Huckabee dans un extrait d’une interview qui doit être diffusée ce week-end sur la chaîne israélienne.
Ses propos interviennent après l’annonce surprise, cette semaine, d’un accord bilatéral de cessez-le-feu entre les Houthis, soutenus par l’Iran au Yémen, et les États-Unis, à l’issue duquel le groupe terroriste a toutefois juré de poursuivre ses attaques contre Israël.
« Voici ce que je peux vous dire, parce que j’ai eu une conversation avec le président et le vice-président hier soir », a précisé Huckabee.
« 700 000 Américains vivent en Israël. Si les Houthis décident de poursuivre leurs actions contre Israël et qu’ils blessent un Américain, alors cela deviendra notre affaire », a-t-il ajouté.
Invité par la chaîne à préciser si cela signifie que les États-Unis n’interviendraient contre les Houthis que si un citoyen américain était touché, l’ambassadeur a répondu : « il faut déterminer ce qui relève immédiatement de notre responsabilité directe. »
(source: fr.timesofisrael.com)
Crimée, Otan, sanctions… Les points de divergence entre Américains et Européens autour d’un accord de paix en Ukraine
L’agence Reuters s’est procuré en exclusivité deux textes qui pourraient servir de base à une cessation des hostilités en Ukraine, mais ils divergent partiellement.
Un accord de paix en Ukraine, mais lequel ? Alors que Donald Trump exerce une pression toujours plus forte – quitte à tordre le bras des Ukrainiens et des Européens, et à tendre la main aux Russes – pour accélérer la cessation des hostilités, des divergences demeurent entre les différents protagonistes en présence. Preuve en est : Reuters a mis la main sur deux textes constituant des ébauches de «plan de paix», et ils divergent substantiellement.
Le premier texte auquel l’agence britannique a eu accès est le texte américain communiqué par l’envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, aux responsables européens qu’il a rencontrés à Paris le 16 avril dernier et qui a ensuite été transmis aux Ukrainiens. Ces propositions, les plus favorables aux Russes, a été qualifié par Marco Rubio, le secrétaire d’État américain, de «cadre général», précise Reuters.
Le second texte constitue en quelque sorte la version corrigée par les Ukrainiens et les Européens, qui se sont retrouvés à Londres ce mercredi 23 avril. La réunion s’est simplement tenue au niveau des «conseillers» après l’annulation de la venue des ministres des différents pays, sur fond de grogne des Américains, qui ont fait défection lors de cette rencontre. Mais le texte leur a malgré tout été transmis, révèle Reuters. D’ailleurs, dès le lendemain, jeudi, Volodymyr Zelensky a déclaré qu’il croyait qu’un ensemble de propositions était désormais sur le bureau du président des États-Unis, Donald Trump, à la Maison-Blanche.
Quelles différences observe-t-on entre les deux textes ?
Crimée et territoires contrôlés par la Russie
Le plan de Witkoff était assez simple : les États-Unis reconnaîtraient légalement le contrôle par la Russie de la péninsule de Crimée, annexée dès 2014. Ils reconnaîtraient non pas de jure mais de facto l’emprise de la Russie dans les quatre oblasts (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia, Kherson) que Moscou contrôle en partie en Ukraine et qui ont été annexés à l’automne 2022. L’ensemble, Crimée comprise, représente quelque 113.000 km2, soit environ 19% du territoire ukrainien et une superficie de la taille de la Bulgarie. Lire la suite »
«Pas de roi en Amérique» : des milliers d’Américains dans la rue contre Trump
Des contestataires se sont rassemblés dans plusieurs villes du pays, ainsi que devant la Maison blanche à Washington.
Des milliers d’Américains sont descendus dans la rue samedi à New York et dans d’autres grandes villes du pays pour une deuxième journée de mobilisation anti-Trump en l’espace de deux semaines. «Pas de roi en Amérique» ou «Résistons à la tyrannie» pouvait-on lire sur des pancartes à la manifestation new-yorkaise, à côté d’images du président américain affublé d’une moustache à la Hitler.
Les manifestants ont particulièrement dénoncé la politique anti-immigration de la Maison Blanche, au moment où la Cour suprême a suspendu les expulsions d’immigrés sur la base d’une loi de 1798 sur «les ennemis étrangers». «Les immigrés sont les bienvenus ici», criaient les manifestants réunis devant la bibliothèque de la plus grande ville des États-Unis, à quelques encablures de la célèbre Trump Tower du milliardaire. Lire la suite »
« Pression maximale » : entre les États-Unis et l’Iran, des pourparlers tendus s’ouvrent
Washington et Téhéran entament des discussions alors que Donald Trump maintient une « pression maximale » sur la république islamique et n’exclut pas une intervention armée.

INTERNATIONAL – Les deux ennemis historiques peuvent-ils s’entendre sur le nucléaire ? Des pourparlers sous haute pression entre l’Iran et les États-Unis s’ouvrent ce samedi 12 avril à Oman. Les discussions aux enjeux considérables portent sur l’épineux dossier du nucléaire iranien, après des menaces d’une opération militaire étasunienne en cas d’échec.
L’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, et le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, se feront face lors de ces échanges à huis clos qui se déroulent à Mascate, la capitale d’Oman. Le chef de la diplomatie iranienne et sa délégation ont quitté Téhéran pour rejoindre ce samedi matin le pays du Golfe, voisin de l’Iran, a indiqué l’agence de presse iranienne Irna.
Les pourparlers seront les premiers à ce niveau entre les deux pays ennemis depuis le retrait américain en 2018, sous la première présidence de Donald Trump, d’un accord conclu en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances pour encadrer son programme nucléaire en échange d’une levée des sanctions internationales.
Signe de la distance qui sépare les deux camps, même le format n’est pas confirmé : la Maison Blanche a encore affirmé vendredi qu’il s’agirait de négociations directes « dans une même pièce », tandis que Téhéran parle de discussions menées via un médiateur. Selon l’agence de presse iranienne Tasnim, les négociations devraient débuter dans l’après-midi par l’intermédiaire du chef de la diplomatie omanaise, Badr al-Busaidi.
« S’il faut recourir à la force, nous recourrons à la force »
Le président Donald Trump a créé la surprise en annonçant lundi 7 avril la tenue de ces discussions, après des semaines de guerre des mots entre les deux pays, qui n’ont plus de relations diplomatiques depuis 45 ans. « Je veux que l’Iran soit un pays merveilleux, grand et heureux. Mais il ne peut pas avoir d’arme nucléaire », a-t-il affirmé vendredi 11 avril à la veille des discussions, à bord de l’avion Air Force One. Lire la suite »
Les scientifiques qui résistent aux mesures choc de Donald Trump et d’Elon Musk
Depuis le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis en janvier 2025, la communauté scientifique traverse une période de bouleversements majeurs. Coupes budgétaires drastiques, censure, licenciements massifs et déclarations controversées créent un climat préoccupant. Certes, la recherche en intelligence artificielle ne faiblit pas, mais celle dédiée au climat, si. Alors que le mouvement #StandUpforScience s’intensifie, quelles peuvent être les répercussions au niveau mondial ?
« Debout la science ! » : La recherche en danger ?
Aux États-Unis, une vaste offensive contre les sciences et les scientifiques a été déclenchée par l’administration Trump, sucitant inquiétude et indignation. La climatologue Françoise Vigneux appelle à une mobilisation internationale pour soutenir les scientifiques américains.
L’ambassadeur d’Afrique du Sud aux Etats-Unis déclaré persona non grata à Washington, sur fond de durcissement des relations avec Pretoria

Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, accuse Ebrahim Rasool, revenu en poste à Washington en janvier 2025, de « haïr » le président Donald Trump. La présidence sud-africaine a jugé « regrettable » son expulsion.
Le diplomate est désormais persona non grata à Washington. Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, a déclaré, vendredi 14 mars, que l’ambassadeur d’Afrique du Sud aux Etats-Unis n’était « plus le bienvenu » dans la capitale américaine, l’accusant notamment de « haïr » le président américain, Donald Trump.
Ebrahim Rasool « nourrit les tensions raciales, hait les Etats-Unis et hait le président », a écrit M. Rubio sur X, ajoutant que le diplomate sud-africain était dorénavant considéré comme « persona non grata ». Une expulsion que la présidence sud-africaine a jugée « regrettable », tout en se déclarant « déterminée à construire une relation mutuellement bénéfique » avec Washington, selon un communiqué samedi diffusé par Pretoria.
Cette décision s’inscrit dans un contexte de durcissement des relations entre les Etats-Unis et l’Afrique du Sud. M. Rasool, ambassadeur sud-africain à Washington depuis janvier 2025, avait déjà occupé ce poste dans le passé. Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier, M. Trump a accusé Pretoria de traiter de façon « injuste » les descendants de colons européens, créant même une procédure d’asile aux Etats-Unis pour les « réfugiés afrikaners ».
« Discrimination raciale »
En plus de couper toute aide à l’Afrique du Sud, il avait alors décidé que les Etats-Unis encourageraient « la réinstallation » de ceux-ci, « fuyant la discrimination raciale encouragée par le gouvernement », selon lui.
Elon Musk, natif d’Afrique du Sud et puissant allié de Donald Trump, a également accusé le gouvernement sud-africain de discrimination envers les populations blanches.
Un autre grand point de friction entre Pretoria et Washington est la plainte pour génocide déposée en 2023 par l’Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye.
En février, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, avait déclaré vouloir aller aux Etats-Unis, reconnaissant que « tout a semblé dérailler » entre lui et Donald Trump depuis un premier appel entre les deux hommes, au moment du retour au pouvoir du président américain.
BREAKING: President Trump Announces $100 Billion TSMC Investment In The US
President Donald Trump held a press briefing on Monday where he announced a $100 billion investment from Taiwanese Chip company in the United States.
Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) est, en 2021, la plus importante fonderie de semiconducteurs indépendante5. Son siège social est situé à Hsinchu, à Taïwan. Fondée en 1987, elle fabrique notamment les puces graphiques de Intel, Nvidia et AMD ainsi que les systèmes sur une puce Snapdragon de Qualcomm, mais également les puces d’Apple.
Elon Musk choque Donald Trump et son Cabinet en disant que l’Amérique peut faire faillite
« Je reçois de nom breuses menaces de mort »
Pourquoi les États-Unis refusent d’utiliser le système métrique
Depuis plus de deux siècles, le système métrique s’est imposé comme la référence mondiale… sauf dans trois pays. Parmi eux, les États-Unis, qui continuent de mesurer en pouces, en gallons et en pieds. Mais pourquoi la première puissance mondiale refuse-t-elle d’adopter un système inventé en France et utilisé partout ailleurs ? Et comment la France a-t-elle imposé le mètre comme unité universelle ? Retour sur l’incroyable conquête du système métrique.
Précisions en réponse à vos questions : -Non, le système métrique n’a pas été créé par les égyptiens, et la théorie de la goutte d’eau n’est pas fiable. Une goutte d’eau peut mesurer moins qu’un centimètre, ce n’est pas une mesure universelle -Jefferson demande bien à la France de lui présenter son invention avant que le mètre ne soit finalement défini.
Les scientifiques français avaient créé des prototypes avec d’autres méthodes (comme une pendule battant une seconde) -Le BIPM est physiquement situé sur le territoire de Saint-Cloud, mais son adresse postale est rattachée à Sèvres. -Il y a eu d’autres tentatives de créer un système international avant la France. Comme celle de l’Anglais John Wilkins. Mais cela n’a jamais abouti. -Napoléon n’a pas imposé le système métrique, mais a contribué à sa diffusion en Europe continentale. À la place, il a imposé les « mesures usuelles », basées sur le système métrique. -L’ambassadeur français envoyé aux États-Unis s’appelle Joseph Dombey. Selon certaines sources, il aurait été attaqué par des pirates (plus précisément des corsaires anglais).
Évidemment, ce n’est pas la raison principale pour laquelle les États-Unis ne sont pas passés au mètre, mais plutôt à cause d’autres raisons politiques et économiques.
Guerre en Ukraine : la fin de l’Otan – Général Vincent Desportes
Le second mandat de Donald Trump va-t-il rebattre les cartes du conflit qui oppose la Russie de Vladimir Poutine à l’Ukraine de Volodymyr Zelensky ? Les ambitions du président américain passent-elles par l’OTAN, dans un monde où l’occident est en perte de vitesse ? L’Europe et la France sont-elles armées pour faire face aux enjeux géostratégiques du futur ? Nous recevons l’ancien directeur de l’École de guerre et général Vincent Desportes.
