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Sahara marocain: la reconnaissance israélienne conforte les efforts du Royaume pour trouver une solution définitive à ce différend artificiel

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Le roi Mohamed VI du Maroc (photo d’archives)

Un communiqué du Cabinet Royal a annoncé plus tôt dans la journée que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a reçu une lettre du Premier Ministre de l’Etat d’Israël, Son Excellence Monsieur Benyamin Netanyahu par laquelle le Chef du Gouvernement Israélien a porté à la Très Haute Attention de Sa Majesté le Roi la décision de l’Etat d’Israël de “reconnaître la souveraineté du Maroc sur le territoire du Sahara occidental”.

A cet égard, le Premier Ministre israélien a indiqué que cette position de son pays sera “reflétée dans tous les actes et les documents pertinents du Gouvernement israélien”.

Il a souligné, en outre, que ladite décision sera “transmise aux Nations Unies, aux organisations régionales et internationales dont Israël est membre, ainsi qu’à tous les pays avec lesquels Israël entretient des relations diplomatiques”.

Dans Sa lettre au Souverain, le Premier Ministre israélien a informé qu’Israël examine positivement “l’ouverture d’un Consulat dans la ville de Dakhla”, et ce dans le cadre de la concrétisation de cette décision d’Etat.

(source: MAP Express)

Israël – Refonte judiciaire: Pour Mandelblit, Israël est aux portes de la « dictature »

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L’ancien procureur-général a déploré la réforme de la nomination des juges, l’abandon de la notion de « raisonnabilité » et l’interdiction faite aux juges d’invalider des Lois fondamentales

L’ancien Procureur général Avichaï Mandelblit participant à une conférence de l’Institut des études de sécurité nationale (INSS), à Tel Aviv, le 28 décembre 2022. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

L’ancien procureur-général Avichai Mandelblit a averti, mardi, que le pays était « aux portes de la dictature » alors que la coalition est susceptible de faire adopter un projet de loi déterminant qui pourrait bouleverser le système judiciaire d’ici quelques jours.

Mandelblit, qui avait été nommé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu en 2016, a critiqué de manière répétée l’initiative prise par le gouvernement actuel qui s’efforce d’affaiblir les pouvoirs des juges, mais ses propos tenus pendant un entretien devant les caméras de la Douzième chaîne ont été plus alarmants que jamais. Il a ainsi dépeint un tableau bien sombre pour Israël.

« Nous nous sommes transformés en pays qui se trouve dorénavant aux portes de la dictature. C’est ainsi que je définirais les choses », a expliqué Mandelblit, évoquant le projet de loi qui accorderait à la coalition le contrôle de la commission de sélection judiciaire – c’est la commission qui est chargée de désigner les juges – une législation qui avait été soumise devant le parlement pour un dernier vote.

Une initiative qui avait été prise au mois de mars juste après la décision prise par Netanyahu de mettre en pause le plan de refonte radicale du système israélien de la justice – une suspension qui visait à permettre le lancement de négociations avec l’opposition en vue de trouver un compromis sur cette enveloppe de réformes très controversées. L’inscription à l’ordre du jour du parlement de ce projet de loi en vue sa troisième et dernière lecture autorise la coalition à organiser un vote au moment qu’elle choisira, presque sans avertissement préalable et dans un délai très court.

Une décision qui, selon Mandelblit, a placé Israël au bord « de la dictature ». Il a aussi noté l’avancée d’un autre texte de loi dont l’objectif est d’interdire à la Haute-cour de justice d’invalider un projet de loi adopté à la Knesset avec le statut de Loi fondamentale et il a évoqué l’approbation en première lecture d’une autre législation qui interdirait aux magistrats de réexaminer les décisions gouvernementales à l’aune de la notion juridique de « raisonnabilité ».

« Quand tout cela aura été approuvé, adopté, alors oui, le régime israélien ne sera plus le même », a-t-il déploré.

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En Israël, la mobilisation contre le projet de réforme judiciaire ne faiblit pas

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Selon les organisateurs et les médias israéliens, les manifestations ont été plus suivies ce week-end que les semaines précédentes, alors que commence, lundi, l’examen au Parlement d’une réforme judiciaire controversée défendue par le gouvernement Nétanyahou.

Vue aérienne de la manifestation contre la réforme judiciaire en Israël, à Tel Aviv, le 8 juillet 2023. OREN ALON / REUTERS

Pour la 27e semaine consécutive, plusieurs dizaines de milliers d’Israéliens se sont rassemblés, samedi 8 juillet soir, dans le centre de Tel-Aviv et dans d’autres villes israéliennes pour manifester contre une réforme judiciaire controversée défendue par le gouvernement.

Les manifestants étaient plus nombreux que ces dernières semaines, selon les organisateurs qui ont avancé le chiffre de 180 000 manifestants à Tel-Aviv. Les médias israéliens ont donné aussi des chiffres en hausse, (autour de 150 000 manifestants), à l’avant-veille de l’introduction, lundi, à la Knesset d’une importante disposition de la réforme.

La police ne fournit pas d’estimations du nombre de manifestants dont une centaine ont été dispersés samedi soir à coups de canons à eau après avoir bloqué l’autoroute urbaine de Tel-Aviv, selon un journaliste de l’Agence France-Presse.

Une nouvelle journée de mobilisation annoncée mardi

Après des tentatives de négociations infructueuses avec l’opposition après l’annonce fin mars d’une « pause » dans les tentatives de légiférer sur la réforme, le gouvernement relance l’offensive au Parlement lundi, avec l’examen en première lecture d’un projet de loi visant à annuler la possibilité pour le pouvoir judiciaire de se prononcer sur « le caractère raisonnable » des décisions du gouvernement. Lire la suite »

Israël va acquérir 25 nouveaux avions de combat américains F-35

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Un F-35 des forces armées israéliennes. AMIR COHEN / REUTERS

Ce troisième achat porte à 75 le nombre de chasseurs de cinquième génération exploités par l’armée de l’air israélienne.

Israël a approuvé l’achat d’une troisième série d’avions de chasse américains F-35 pour son armée de l’air, a annoncé le ministère de la Défense dimanche dans un communiqué. «Le ministère de la Défense achètera au total 25 F-35 au gouvernement américain, qui seront fabriqués par l’entreprise Lockheed Martin», portant à 75 le nombre d’appareils exploités par l’armée de l’air israélienne, précise le communiqué.

L’accord, d’une valeur d’environ 3 milliards de dollars (environ 2,7 milliards d’euros), est financé par des fonds d’aide américains, selon la même source. Israël est le seul pays du Moyen-Orient à posséder des F-35, les avions de chasse américains les plus modernes sur le marché actuellement.

«Premières frappes opérationnelles au monde avec un F-35»

«Ce nouvel accord assurera la poursuite de la coopération entre les entreprises américaines et les industries de défense israéliennes dans la production de pièces d’avion», poursuit le communiqué. Le géant américain Lockheed Martin avait livré à Israël en décembre 2016 les deux premiers F-35 dans le cadre d’une commande de 50 appareils.

L’armée s’est félicitée en 2018 d’avoir mené les «premières frappes opérationnelles au monde avec un F-35», sans toutefois détailler les cibles. L’annonce intervient quelques heures après qu’Israël a indiqué avoir mené des frappes aériennes en Syrie «en réponse au tir d’un missile anti-aérien depuis la Syrie vers le territoire israélien plus tôt dans la nuit».

«Les avions de combat ont visé d’autres cibles dans la région», a ajouté l’armée. Israël a mené des centaines de frappes en Syrie depuis le début de la guerre dans ce pays en 2011, la plupart visant des cibles iraniennes ou du Hezbollah.

(source: lefigaro.fr)

 

 

La WZO et un nouveau groupe à la Knesset exigent l’annexion de la vallée du Jourdain

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Le chef de l’Organisation sioniste mondiale affirme qu’Israël doit « immédiatement exercer sa souveraineté » sur la Cisjordanie, avec le soutien des ministres de la coalition

Illustration: Une vue de Maale Adumim en Cisjordanie, et du désert environnant, le 26 janvier 2021. (Crédit : Yaniv Nadav/Flash90)

Le chef de l’Organisation sioniste mondiale (WZO) a appelé mercredi Israël à annexer la vallée du Jourdain, tandis que des législateurs de droite ont créé un nouveau groupe à la Knesset avec le même objectif.

« Cinquante-six ans après la libération de Jérusalem, de la Judée, de la Samarie et de la vallée du Jourdain, nous ne sommes toujours pas souverains », a déclaré Yaakov Hagoel, utilisant des termes bibliques pour désigner la Cisjordanie. « Nous sommes patients, mais nous arrivons au bout de notre patience et nous avons besoin d’action ».

« Nous devons instaurer la souveraineté. La droite comme la gauche réclament la souveraineté dans la vallée du Jourdain, et le plus tôt sera le mieux », a ajouté Hagoel. L’Organisation sioniste mondiale est une organisation faîtière non gouvernementale basée à Jérusalem et axée sur la promotion du sionisme.

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Champagne rosé, cigares et bijoux : le procès des cadeaux du producteur Arnon Milchan au couple Netanyahou

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Le premier ministre israélien est soupçonné d’avoir intercédé en faveur de l’homme d’affaires en échange de luxueux présents, d’une valeur de 180 000 euros.

Le producteur de cinéma Arnon Milchan, le 28 novembre 2016, à New York. EVAN AGOSTINI / EVAN AGOSTINI/INVISION/AP

Le producteur de cinéma israélien Arnon Milchan et le premier ministre Benyamin Nétanyahou furent « des amis proches, presque des frères », affirme M. Milchan. D’où sa gêne à désigner celui qu’il nomme affectueusement « Bibi » comme « l’accusé », ainsi que l’y incite la procureure. Depuis le 25 juin et pour dix jours, cet homme à la longue carrière hollywoodienne, producteur de Pretty Woman et de Twelve Years a Slave de Steve McQueen, témoigne au procès de Benyamin Nétanyahou.

Durant des années, jusqu’en 2016, M. Milchan a offert à un rythme régulier au premier ministre et à son épouse, Sarah, du champagne rosé, des cigares et, à l’occasion, des bijoux, pour une valeur totale de plus de 180 000 euros, selon l’accusation. En échange, M. Nétanyahou est soupçonné d’avoir intercédé pour faire renouveler le visa américain de M. Milchan et d’avoir demandé la prolongation d’une loi d’exemption fiscale qui aurait bénéficié à l’homme d’affaires. Lire la suite »

Israël:: Des agents du Shin Bet exigent la fin de la refonte, les réservistes reprennent la lutte

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La poursuite de la refonte judiciaire créera un « fossé irréparable » dans la société, selon les vétérans ; les membres des unités d’élite menacent de ne plus se porter volontaires

Le ministre de la Défense Yoav Gallant, à gauche, et le Premier ministre Benjamin Netanyahu avec le chef du commandement central Yehuda Fox sur la scène d’un attentat terroriste dans la vallée du Jourdain, le 7 avril 2023. (Crédit : Haim Zach/GPO)

Une centaine de vétérans du Shin Bet ont demandé lundi au gouvernement d’arrêter sans délai son projet de refonte du système judiciaire, qui vient d’être relancé, en invoquant les « dommages graves » qu’il causerait à la sécurité du pays.

La manifestation a eu lieu un jour après la reprise par la coalition de son plan pour faire avancer la législation controversée ; suite à cela, les réservistes des unités d’élite de Tsahal ont déclaré qu’ils cesseraient de se porter volontaires si elle était adoptée, la dernière révolte en date de la part des membres de l’establishment de la Défense.

« La poursuite du projet de loi créera un fossé irréparable dans la société israélienne et portera gravement atteinte à la résilience nationale et au dispositif de sécurité israélien », peut-on lire dans la lettre des vétérans du Shin Bet, selon la Treizième chaîne.

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Des lords britanniques avertissent du risque de fracture institutionnelle en Israël

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En visite en Israël, le groupe de la Chambre haute du Royaume-Uni suit avec inquiétude la réforme judiciaire, la considère comme un symptôme de problèmes plus profonds

Le président de la Knesset, Amir Ohana (R), serre la main de Lord Eric Pickles, qui fait partie d’une délégation de la Chambre des Lords britannique en visite en Israël, le 29 mai 2023. (Crédit : ELNET)

Un groupe de Lords britanniques en visite en Israël a exprimé cette semaine son inquiétude sur l’état de la politique israélienne, qualifiant la lutte actuelle sur la réforme judiciaire de « symptôme » de problèmes systémiques.

« Je suis persuadée que la controverse actuelle sur la réforme est le symptôme de quelque chose de beaucoup plus profond », a déclaré Gisela Stuart, baronne d’Edgbaston, au Times of Israel à Jérusalem, au premier jour de sa visite, qui s’est achevée jeudi.

« En politique, lorsque l’on en arrive à ce genre de crise, cela signifie généralement qu’il y a quelque chose de plus grave », a poursuivi la parlementaire d’origine allemande.

« Si l’on estime que l’équilibre des pouvoirs et le droit de faire les choses ne sont pas respectés, les institutions sont mises à rude épreuve ».

« Les institutions [d’Israël] sont soumises à un test de résistance en termes de robustesse. »

La tentative du gouvernement Netanyahu de faire adopter des mesures radicales visant à entraver le pouvoir des tribunaux a donné lieu à des manifestations de masse dans les rues pour et contre la mesure.

Des pourparlers entre les deux parties ont été organisés sous les auspices du président Isaac Herzog dans sa résidence officielle, mais ils n’ont pas encore donné de résultats.

Des milliers d’Israéliens manifestant contre le projet de réforme du système judiciaire du gouvernement, à Tel Aviv, le 27 mai 2023. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

Stuart, ancienne députée travailliste qui n’est aujourd’hui affiliée à aucun parti, considère que la crise interne d’Israël s’inscrit dans une tendance qui touche l’ensemble du monde démocratique.

« Il y a une fracture dans les institutions démocratiques, et pas seulement ici », a-t-elle affirmé. « Nous l’avons vu au Royaume-Uni, nous l’observons aux États-Unis, et nous le verrons dans d’autres pays ».

« Au lieu d’avoir des débats rationnels, comme nous en avions, lors desquels nous disions : « Je ne suis pas d’accord avec vous », aujourd’hui, c’est : « Vous avez tort et vous êtes mauvais ».

Les 20 membres du All-Party Parliamentary Group for Britain-Israel [Groupe parlementaire transpartisan pour la Grande-Bretagne-Israël] constituent la délégation officielle la plus importante de la chambre haute britannique à se rendre en Israël.

La visite, organisée conjointement avec le European Leadership Network, comprenait des réunions avec le président de la Knesset, Amir Ohana, le député du Likud, Hanoch Milwidsky, Yifat Shasha-Biton du parti d’opposition Tikva Hadasha, la ministre des Renseignements, Gila Gamliel, et de hauts responsables de l’Autorité palestinienne à Ramallah.

Lord David Wolfson of Tredegar, ancien ministre de la Justice à la Chambre des Lords, a souligné la haute estime dans laquelle les juristes du monde entier tiennent les juges israéliens.

Il s’est souvenu avoir emmené une délégation de juristes et de fonctionnaires britanniques en Israël, aux Émirats et au Qatar après la signature des accords d’Abraham en 2020.

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Israel Standing Strong in the Face of Enemies

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The UN hosts an anti-Israel event as the world remembers Israel’s rebirth. Plus, we examine the differences between Hamas and Palestinian Islamic Jihad and their ties with Iran. And two men create art to inspire the Iranian people.

Raids israéliens meurtriers à Gaza

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Une semaine après une trêve sous médiation de l’Egypte entre Israël et le Djihad islamique, l’armée israélienne frappe la bande de Gaza, tuant notamment trois responsables des Brigades al-Qods, branche armée du mouvement palestinien. Le Hamas promet de venger leurs morts.


Plus de 300 roquettes tirées sur Israël ; Netanyahu : Nous sommes toujours au cœur de l’opération à Gaza

Tsahal a affirmé avoir frappé un site de production d’armes appartenant au groupe terroriste du Jihad islamique palestinien dans la Bande de Gaza, ainsi que le quartier général de l’unité de roquettes du groupe.

L’armée a précisé que le centre de commandement situé dans la ville de Beit Lahiya, au nord de la Bande de Gaza, est utilisé par le groupe terroriste pour planifier et contrôler les tirs de roquettes en direction d’Israël.

(…lire l’article)