Netanyahou

Netanyahu redevient Premier ministre grâce à des partis alliés controversés

Publié le

Amir Ohana devient le président de la Knesset ; Ron Dermer devient ministre des Affaires stratégiques.

Après quatre ans de crise, Benjamin Netanyahu a dévoilé devant le Parlement la composition de ce gouvernement, considéré par les experts comme le plus à droite de l’histoire d’Israël.

Netanyahu prolonge le mandat d’Erdan à l’ONU

L’ambassadeur israélien Gilad Erdan prend la parole à l’ONU, à New York. (Crédit : Shahar Azran/Mission israélienne auprès de l’ONU)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a prolongé jeudi le mandat de l’ambassadeur aux Nations Unies Gilad Erdan, dans l’un de ses premiers gestes après son retour au bureau du Premier ministre.

La prolongation maintiendra Erdan, membre du parti Likud de Netanyahu, en poste jusqu’à la fin de 2024.

« Le Premier ministre s’est entretenu avec Erdan et a loué son activité professionnelle et intensive pour défendre Israël dans la sphère internationale », a indiqué un communiqué du bureau de Netanyahu.

« L’ambassadeur Erdan a remercié le Premier ministre pour la confiance placée en lui et a déclaré qu’il continuerait à agir au mieux de ses capacités pour renforcer le statut d’Israël à l’ONU », a-t-il ajouté.

(source: fr.timesofisrael.com)

 

En Israël, Benjamin Netanyahou appelé officiellement à former le prochain gouvernement

Publié le

Benjamin Netanyahou, leader du Likoud et ex-Premier ministre, a 28 jours pour mettre sur pied son équipe. Elle pourrait être la plus à droite de l’histoire du pays.

RONALDO SCHEMIDT / AFP Benjamin Netanyahu a été officiellement désigné Premier ministre israélien le 13 novembre 2022.

ISRAËL – Benjamin Netanyahou rempile. Arrivé en tête des législatives en Israël avec ses alliés d’extrême droite, il a été officiellement désigné ce dimanche 13 novembre pour former un gouvernement. Une victoire pour l’ex-Premier ministre qui avait juré de retrouver son costume.

« Je vous donne le mandat de former un gouvernement », a déclaré le président israélien Isaac Herzog aux côtés de Benjamin Netanyahu lors d’une conférence de presse à la résidence présidentielle à Jérusalem.

Le gouvernement de Benjamin Netanyahu pourrait être le plus à droite de l’histoire d’Israël, ce qui a suscité d’emblée des craintes localement et à l’international.

Plus tôt cette semaine, une majorité de députés, 64 sur les 120 du Parlement élu le 1er novembre, ont recommandé au président Isaac Herzog de confier à Benjamin Netanyahou la tâche de mettre sur pied un gouvernement.

C’est Yaïr Lapid qui avait évincé en juin 2021 du pouvoir Benjamin Netanyahou en ralliant une coalition hétéroclite de partis de droite, du centre, de gauche et arabe, décidés à mettre un terme au règne du Premier ministre le plus pérenne de l’histoire d’Israël, en poste de 1996 à 1999 et de 2009 à 2021.

La droite et l’extrême droite en force

Benjamin Netanyahou est en outre inculpé pour corruption dans une série d’affaires et son procès est en cours. Relégué au rang de chef de l’opposition, celui que tout le monde surnomme « Bibi » avait après sa défaite aux élections législatives de mars 2021 promis de « renverser le gouvernement à la première occasion ».

Il aura 28 jours pour mettre sur pied son équipe ministérielle, avec un supplément de 14 jours si nécessaire. Mais dès l’annonce des résultats des législatives du 1er novembre, les cinquièmes en Israël en trois ans et demi, l’ex-Premier ministre avait déjà commencé les discussions avec ses alliés sur la distribution des portefeuilles ministériels.

Son parti de droite, le Likoud, a obtenu 32 sièges à la Knesset, ses alliés ultra-orthodoxes 18 et l’alliance « Sionisme religieux » 14, un record pour l’extrême droite.

Appel à la « tolérance »

Après les dernières élections en Israël, pays divisé politiquement, plusieurs pays occidentaux dont les États-Unis ont appelé à la « tolérance » et respecter « les groupes minoritaires ».

Côté palestinien, les résultats du scrutin israélien ont été perçus avec fatalisme. Le Premier ministre Mohammed Shtayyeh a affirmé ne se faire « aucune illusion sur le fait que les élections israéliennes produiraient un partenaire pour la paix ».

Sous les précédents gouvernements de Benjamin Netanyahou, la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens occupés a fait un bond et des accords de normalisation avec des pays arabes considérés comme une « trahison » par les Palestiniens ont été signés.

Par Le HuffPost avec AFP

Lapid acceptera de gouverner avec le Likud, mais pas sous la direction de Netanyahu

Publié le

Lors d’une conférence organisée par la Douzième chaîne, le Premier ministre a qualifié les résidents d’implantations qui ont attaqué des soldats à Huwara « d’émissaires de Ben Gvir »

Le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid et le chef de l’opposition Benjamin Netanyahu à la Knesset, le 8 novembre 2021. (Crédit: Olivier Fitoussi/Flash90)

Le Premier ministre Yair Lapid a réaffirmé jeudi qu’il ne siégera jamais dans le même gouvernement que l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu, à moins que ce dernier ne soit acquitté dans son procès pour corruption.

Lapid a précisé qu’il n’avait « aucun problème » à siéger dans un gouvernement avec le Likud de Netanyahu, à condition que le parti soit dirigé par une autre personne.

S’exprimant lors d’une conférence organisée par la Douzième chaîne, Lapid a déclaré qu’il participerait « volontiers » à un débat télévisé pré-électoral avec Netanyahu, mais a souligné que ce dernier refusait de participer à de tels débats depuis 15 ans.

Le bureau de Netanyahu aurait déclaré qu’il examinerait l’idée.

Lapid a esquivé les questions relatives à son intention d’inclure des membres dans le prochain gouvernement – en particulier s’il compte sur le soutien du parti Hadash-Taal, à prédominance arabe – et a reconnu qu’il sera « très difficile » de former une coalition. « Mais n’oublions pas qui a été le dernier à former un gouvernement dans des circonstances difficiles », a-t-il ajouté.

En réponse aux critiques des petits partis de gauche qui reprochent à Lapid de faire campagne à leurs dépens et de risquer de les faire passer sous le seuil électoral, Lapid a déclaré que « le parti Avoda et le Meretz sont tous deux bien au-dessus du seuil ».

(… lire la suite)

Lapid acceptera de gouverner avec le Likud, mais pas sous la direction de Netanyahu

Publié le

Lors d’une conférence organisée par la Douzième chaîne, le Premier ministre a qualifié les résidents d’implantations qui ont attaqué des soldats à Huwara « d’émissaires de Ben Gvir »

Le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid et le chef de l’opposition Benjamin Netanyahu à la Knesset, le 8 novembre 2021. (Crédit: Olivier Fitoussi/Flash90)

Le Premier ministre Yair Lapid a réaffirmé jeudi qu’il ne siégera jamais dans le même gouvernement que l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu, à moins que ce dernier ne soit acquitté dans son procès pour corruption.

Lapid a précisé qu’il n’avait « aucun problème » à siéger dans un gouvernement avec le Likud de Netanyahu, à condition que le parti soit dirigé par une autre personne.

S’exprimant lors d’une conférence organisée par la Douzième chaîne, Lapid a déclaré qu’il participerait « volontiers » à un débat télévisé pré-électoral avec Netanyahu, mais a souligné que ce dernier refusait de participer à de tels débats depuis 15 ans.

Le bureau de Netanyahu aurait déclaré qu’il examinerait l’idée.

Lire la suite »

Gantz, Netanyahu both reiterate Israel’s unwillingness to sell weapons to Ukraine

Publié le Mis à jour le

Political rivals express similar sentiment in separate interviews; Kyiv’s envoy to Israel says defense minister canceled an upcoming call with his Ukrainian counterpart.

File: Defense Minister Benny Gantz (L) and Prime Minister Benjamin Netanyahu at a press conference after the Gaza ceasefire in Tel Aviv, May 21, 2021. (Amos Ben Gershom/GPO)

In a rare expression of unity between coalition and opposition figures, Defense Minister Benny Gantz and opposition leader Benjamin Netanyahu on Tuesday both expressed an unwillingness to alter Israel’s policy of not sending defense equipment to Ukraine.

“We are not selling weapons to Ukraine,” Gantz told the ultra-Orthodox Kol Chai radio station, noting instead the humanitarian aid Israel has been providing, and vowing to continue such shipments months into Russia’s invasion of Ukraine.

Gantz also emphasized that Israel had not previously sold weapons to the country.

Yevgen Korniychuk, Ukraine’s ambassador to Israel, told the Maariv newspaper on Tuesday that Gantz had unexpectedly canceled a long-awaited call with his Ukrainian counterpart, Oleksii Reznikov, without any explanation earlier this week.

Korniychuk added that Ukraine was “disappointed” by the move, and that he didn’t think his country’s officials would be speaking with the defense minister going forward.

Bennett : Netanyahu « condamne les écoliers haredi à une vie d’ignorance »

Publié le

Le Premier ministre d’alternance met en garde sur les conséquences pour l’État d’une génération entière de jeunes sans compétences, ni travail et ni revenus.

Le Premier ministre suppléant, Naftali Bennett, arrivant pour témoigner devant la commission d’enquête sur la catastrophe de Nahal Tzafit à Tel Aviv, le 1er août 2022. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)

L’ancien Premier ministre Naftali Bennett a critiqué lundi le chef du Likud Benjamin Netanyahu pour sa promesse de financement public à destination des écoles ultra-orthodoxes qui n’enseignent pas de matières laïques.

Netanyahu aurait en effet fait cette promesse aux partis ultra-orthodoxes dans le but de les inciter à se présenter sur une liste unie aux prochaines élections, renforçant ainsi ses chances de revenir au pouvoir.

Bennett a déclaré que cette mesure condamnerait les écoliers haredi à une vie d’ignorance.

« Le transfert de vastes sommes d’argent à des écoles qui refusent d’enseigner l’anglais et les mathématiques créera une génération entière de jeunes sans compétences, sans travail et sans revenu », a déploré Bennett sur Twitter, qui ne se présente pas aux prochaines élections.

« Ils sont condamnés à l’ignorance », a ajouté Bennett, prévenant des répercussions que cela aura sur l’État.

(source: fr.timesofisrael.com)

 

Iran : Les pressions d’Israël sur la Maison Blanche ont porté leurs fruits – Lapid

Publié le

Alors que la conclusion d’un accord nucléaire semble proche, le voyage du conseiller national à la Sécurité aux États-Unis aurait eu un effet positif sur la position de Washington.

Le Premier ministre Yair Lapid évoque l’Iran lors d’un point-presse sécuritaire pour les médias étrangers au bureau du Premier ministre de Jérusalem, le 24 août 2022. (Crédit : Kobi Gideon / GPO)

Le Premier ministre Yair Lapid a indiqué, jeudi, que les pressions exercées par Israël sur les États-Unis dans le cadre des négociations sur l’accord nucléaire iranien avaient d’ores et déjà eu des effets positifs.

« Les Américains ont accepté une grande partie de ce que nous voulions qu’ils incluent dans la proposition d’accord », a dit Lapid en réponse à une question posée lors d’une conférence de presse organisée au début d’une réunion de la faction Yesh Atid. « C’est un changement bienvenu et le dialogue avec les Américains est bon, et nous allons le continuer ».

Lapid a répété que « l’actuel accord est un mauvais accord », notant les nombreux efforts israéliens livrés, cette semaine, dans l’objectif d’influencer les négociations – alors même que les pourparlers sur l’accord sur le nucléaire iranien, le JCPOA, semblent sur le point d’aboutir entre l’Iran et les grandes puissances mondiales.

(… lire la suite)

Saar: Sauver la coalition en Israël exige des sacrifices de la part des différents partenaires

Publié le Mis à jour le

Le chef de Tikva Hadasha pense que les autres partis doivent s’attaquer au problème des députés récalcitrants et il note avoir lui-même fait des compromis.

Le ministre de la Justice Gideon Saar en séance plénière de la Knesset, le 15 décembre 2021. (Crédit : Arie Leib Abrams/Flash90)

Dimanche, le ministre de la Justice Gideon Saar a essayé pour la énième fois de faire taire les rumeurs laissant entendre qu’il serait en pourparlers avec le parti du Likud concernant la formation d’un gouvernement d’alternance.

« Il n’y a aucune négociation en cours avec le Likud », a-t-il dit aux journalistes alors qu’il se rendait à la réunion hebdomadaire du cabinet à Jérusalem. « Vous pouvez oublier le sujet. J’écoute les informations et chaque matin, il y a un nouvel élément de propagande là-dessus… Je ne vais pas retourner au Likud. »

Et lundi, il a déclaré devant les caméras de Kan : « Nous ne ferons pas revenir Netanyahu. Le pays doit aller de l’avant, il ne doit pas revenir en arrière ».

Il y a très exactement un an, Saar était parvenu à faire taire des rumeurs similaires une bonne fois pour toute – ou, tout du moins, c’est ce qu’il avait pensé – quand son parti Tikva Hadasha et sept autres s’étaient alliés pour former un gouvernement dirigé par Naftali Bennett, le chef de Yamina. C’était une alliance qui était assurément fragile – il y avait des différences irréconciliables qui n’allaient pas être dépassées – mais elle démontrait, pour la toute première fois, la volonté de coopération de formations issues de la droite et de la gauche de l’échiquier politique ; elle incluait la participation, là aussi sans précédent, d’un parti arabe majeur dans une coalition au pouvoir, et elle avait eu l’audace de vouloir construire des ponts permettant de combler les clivages entraînés par des années d’élections conflictuelles.

Lire la suite »

Bennett : la coalition ne tombera pas si Netanyahu signe l’accord de plaidoyer

Publié le

La coalition « travaille tranquillement et efficacement, » dit le Premier ministre ; l’ex-président de la Cour suprême soutient l’accord, qu’il juge bon pour le système judiciaire.

Le Premier ministre Naftali Bennett a riposté dimanche aux spéculations selon lesquelles son gouvernement pourrait tomber si l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu signait un accord de plaidoyer dans son procès pour corruption.

« Notre gouvernement ne pointe pas les problèmes, il travaille à les résoudre », a déclaré Bennett au début de la réunion hebdomadaire du cabinet.

« Par conséquent, à tous les différents commentateurs politiques, avec tous vos graphiques et vos scénarios, soyez rassurés », a déclaré Bennett. « Le gouvernement d’Israël travaille et continue de travailler tranquillement et efficacement jour après jour pour les citoyens d’Israël. »

Avec la frénésie médiatique de la semaine dernière, survenue car Netanyahu serait intéressé par la conclusion d’un accord de plaidoyer qui pourrait le voir quitter la politique pour une période allant jusqu’à sept ans, de nombreux analystes politiques disent qu’un tel geste pourrait sonner la fin de la coalition gouvernementale actuelle.

Le chef de l’opposition Benjamin Netanyahu au tribunal de district de Jérusalem, le 22 novembre 2021. (Crédit : Oren Ben Hakoon/Pool)

Les huit partis qui composent actuellement le gouvernement sont idéologiquement opposés et leur unité repose uniquement sur leur désir de chasser Netanyahu du pouvoir.

Lire la suite »

There was no strategic debate on Iran under Netanyahu, ex-IDF intel chief charges

Publié le

(from left) Amos Yadlin, Tamir Pardo, Gideon Frank, and Yaakov Amidror speak about Iran’s nuclear program at Reichman University’s IPS conference, November 23, 2021 (Courtesy Reichman University)

Israeli policy on Iran’s nuclear program over the last decade was decided personally by former prime minister Benjamin Netanyahu without consultation, the former head of Israel’s Military Intelligence indicated on Tuesday.

“The Iranian issue was privatized to one person,” argued Amos Yadlin, speaking at a panel at Reichman University’s Institute for Policy and Strategy conference in Herzliya. “The strategic discussions did not take place.”

He also said that the JCPOA deal of 2015 between Iran and six other countries including the United States kept the Islamic Republic from making meaningful progress in its nuclear program: “The mistake is not in 2015, but in 2018 when they leave the deal in its good years.”

(…read more)