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Les États-Unis tracent les grandes lignes de leur plan de paix pour l’Ukraine

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Vladimir Poutine a invité Donald Trump à Moscou. AFP / ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AFP / MIKHAIL METZEL

DÉCRYPTAGE – Lors d’un long échange téléphonique, Vladimir Poutine a invité Donald Trump à le rencontrer à Moscou. Le président des États-Unis exclut l’envoi de troupes américaines et l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan. Les Européens devront assurer l’essentiel du soutien à Kiev.

Vladimir Poutine a invité Donald Trump à Moscou, pour parler de la paix en Ukraine. Le président russe lui a adressé l’invitation lors d’une conversation téléphonique d’une heure et demie avec son homologue américain. Il l’a assuré de vouloir trouver une « solution de long terme » au conflit ukrainien via des « pourparlers de paix », selon le porte-parole du Kremlin. La Russie et les États-Unis vont commencer « immédiatement » à négocier sur l’Ukraine, a affirmé le président américain sur son réseau Truth Social, ajoutant avoir eu une « conversation prolongée et très productive » avec son homologue russe. « Nous nous verrons probablement en Arabie saoudite la première fois », a précisé Donald Trump, qui entrevoie un « cessez-le-feu» en Ukraine « dans un futur pas si lointain ». Il a ensuite eu un entretien avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

(source: lefigaro.fr)

Guerre en Ukraine : Donald Trump brise l’unité des alliés en lançant, avec Vladimir Poutine, des négociations de paix

Selon Olaf Scholz, la future conférence de paix sur l’Ukraine doit inclure la Russie

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Lors d’une précédente conférence internationale sur la paix qui s’est tenue en juin en Suisse, 78 pays ont exprimé leur soutien à l' »intégrité territoriale » de l’Ukraine, mais le sommet s’est tenu sans la participation de la Russie.

Vladimir Poutine prévient Olaf Scholz qu’il n’y aura pas d’accord de paix sans concessions territoriales de Kiev, leur premier échange depuis deux ans

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a accusé l’Allemagne de faire le jeu de Vladimir Poutine, après qu’Olaf Scholz eut parlé au président russe, vendredi 15 novembre, pour évoquer les conditions de la paix en Ukraine. Il s’agissait du premier entretien depuis près de deux ans entre les deux dirigeants.

Le chancelier allemand, Olaf Scholz, s’entretient au téléphone avec le président russe, Vladimir Poutine, en présence du conseiller en politique étrangère et de sécurité, Jens Plötner, et du porte-parole du gouvernement, Steffen Hebestreit, à Berlin, le 15 novembre 2024. STEFFEN KUGLER / VIA REUTERS

Cet appel d’une heure a provoqué la colère de l’Ukraine, qui y voit « une tentative d’apaisement » de l’Allemagne envers Moscou.

(... lire l’article du Monde)

Le premier ministre hongrois Viktor Orbán reçu à Moscou sans mandat de l’UE

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Vladimir Poutine s’est félicité vendredi de la venue au Kremlin du Premier ministre hongrois pour parler de l’Ukraine, voyant en Viktor Orbán le représentant de l’UE malgré les dénégations de Bruxelles. À quoi joue Viktor Orbán ? Éléments de réponse avec Caroline de Camaret, cheffe du service Europe de France 24.


Kaja Kallas : le faucon anti-Poutine pourrait devenir la plus haute diplomate de l’UE

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Moscou a mis un prix sur sa tête. Kaja Kallas est désormais recherchée… à Bruxelles.


La Première ministre estonienne assure qu’elle ne sera pas « intimidée par Moscou ». La Russie a lancé contre elle un avis de recherche. « Rien de nouveau selon Kaja Kallas.

Face à la stratégie occidentale en Ukraine, Poutine brandit la menace nucléaire

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Face aux débats qui divisent les Européens et les Américains sur l’opportunité d’autoriser, ou non, Kiev à frapper des cibles militaires sur le sol russe avec des armes occidentales fournies à l’Ukraine, Vladimir Poutine avance, une fois de plus, la rhétorique nucléaire.

Lors d’une conférence de presse à Tachkent, en Ouzbékistan, il a menacé à demi-mot de frapper les pays européens « petits et densément peuplés ». Le 21 mai, la Russie a débuté des exercices militaires de ses forces nucléaires tactiques, déployées au Bélarus.

 

Guerre en Ukraine : Poutine prêt à « geler » le conflit ?

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En déplacement en Biélorussie jeudi, Vladimir Poutine a estimé « nécessaires » des « pourparlers de paix basés sur le bon sens. »

D’après Reuters, le président russe « est prêt à mettre un terme à la guerre en Ukraine grâce à un cessez-le-feu négocié qui reconnaît les lignes actuelles du champ de bataille.»

Le plan secret: Comment Poutine veut asservir les pays baltes

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Le plan secret de #Poutine pour les pays baltes : “On peut noter combien les pays baltes étaient une priorité n°1 pour la Russie dans la phase de récupération de sa zone d’influence, pour des raisons géographiques et historiques.” Général Jean-Paul Perruche

Vladimir Poutine affirme être prêt à négocier avec l’Ukraine sans « schémas imposés »

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Vladimir Poutine affirme être prêt à négocier avec l’Ukraine sur la fin de la guerre, mais sans « schémas imposés ». Moscou rejette toujours formule de paix du président ukrainien.

Mort de Navalny : sa veuve Ioulia Navalnaïa reprend le flambeau de la résistance à Poutine

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Ioulia Navalnaïa, lundi 19 février 2024 à Bruxelles. YVES HERMAN / REUTERS

PORTRAIT – L’épouse d’Alexeï Navalny a publié lundi une vidéo dans laquelle elle accuse Vladimir Poutine d’être responsable de son décès, et promet de poursuivre son combat.

Elle a toujours été une compagne de lutte, aux côtés de son mari Alexeï, tout en récusant pour elle un rôle politique. Mais la force du destin, avec la mort de l’opposant russe dans sa prison de l’Arctique, pousse une nouvelle fois cette battante sur le devant de la scène. Vendredi, quelques heures à peine après l’annonce du décès d’Alexeï, sa veuve s’adressait, au bord des larmes à la Conférence sur la sécurité, à Munich, pour désigner Vladimir Poutine, «personnellement responsable» de cette mort qui «ne restera pas impunie».

Lundi, alors qu’elle était attendue à Bruxelles à l’invitation des ministres des Affaires étrangères européens, Ioulia Navalnaïa a publié un message vidéo destiné au public russe dans lequel elle se dit prête explicitement pour la première fois à reprendre le flambeau. «Je ne devrais pas être ici. Il y aurait dû y avoir une autre personne à ma place. Mais cette personne a été tuée par Vladimir Poutine», dit-elle, assise face à la caméra

(source: lefigaro.fr)

Depuis Munich où elle assiste à la conférence sur la sécurité, l’épouse d’Alexeï Navalny a pointé la responsabilité de Vladimir Poutine dans la mort de l’opposant russe.