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Malagasy Miara-Miainga : « La souveraineté nationale, bafouée par Andry Rajoelina »

Le parti Malagasy Miara-Miainga de Hajo Andrianainarivelo ne lâche pas l’affaire. À exactement une semaine du début des dépôts des candidatures pour la présidentielle du mois de novembre, les ténors du parti reviennent à la charge concernant la naturalisation française du président Andry Rajoelina. Ils ont, une fois encore, indiqué qu’ « en choisissant la nationalité française, le chef de l’État a tout simplement bafoué la souveraineté nationale ». Le sénateur Michel Rakotondrainibe n’a pas manqué de revenir sur le passé colonial de la France. « Il est impensable que 64 ans après le retour de l’indépendance, un chef d’Etat en exercice ait choisi de demander volontairement la nationalité française, un pays qui nous a colonisé », a-t-il indiqué. Le MMM aspire ainsi à l’impartialité de la justice concernant ce sujet. « L’histoire jugera le juge qui osera signer le certificat de nationalité malgache pour le président Andry Rajoelina », a-t-on indiqué. Le MMM a expliqué qu’une éventuelle candidature de l’actuel locataire d’Iavoloha à sa propre succession ouvrira la possibilité à d’autres personnes ayant une autre nationalité à se présenter à l’élection présidentielle malgache. Le parti soutient toutefois que son candidat n’a pas peur d’affronter Andry Rajoelina pour cette course à Iavoloha.
(source: Julien R. -Midi M/kara))
5 juillet 1962: recouvrement de la souveraineté nationale, fruit des sacrifices du peuple algérien
La date du 5 juillet marque une étape déterminante dans l’histoire de la nation algérienne qui a pu mettre fin à 132 ans de souffrances et de répression et recouvrer la souveraineté nationale grâce à l’unité du peuple et sa longue lutte qui lui ont permis de vaincre l’une des pires formes de colonialisme.
Des enseignants en histoire et des moudjahidine ont affirmé que la symbolique de la guerre de libération réside dans le fait que le peuple algérien ne s’est pas soumis à l’occupant français, passant, à travers toutes les étapes de la lutte armée, d’une forme de lutte à une autre pour enfin arracher sa liberté et son indépendance et en faire une journée de gloire qui balaiera les affres de la période coloniale.
Evoquant cette date glorieuse, la moudjahida Saliha Djeffal raconte la liesse du peuple algérien en cette journée du 5 juillet 1962, affirmant que « c’était une joie unique que je n’ai jamais connue. C’était comme passer de rien à tout ». « L’objectif suprême de la cause s’était concrétisé par le recouvrement de la souveraineté du pays », a-t-el le ajouté. Malgré les blessures de la colonisation et de la politique de la terre brûlée adoptée, poursuit la moudjahida, le bonheur était à son comble après que tous ceux qui étaient dans les maquis et en prison aient rejoint leurs proches et les populations en liesse qui scandaient « Vive l’Algérie » et « Gloire et éternité à nos martyrs vertueux ». Dans le même contexte, l’enseignant en histoire, Mohamed Lahcène Zeghidi, a indiqué que la grandeur du 5 juillet s’exprime dans « le recouvrement de la souveraineté nationale et la fidélité au serment des chouhada », ajoutant que l’institution de la journée de l’indépendance le même jour où l’occupant a foulé le sol de cette terre sacrée avait pour but d' »effacer définitivement les affres de la colonisation, d’autant plus que l’Algérie a payé un lourd tribut pour arracher son indépendance et recouvrer sa souveraineté ».
De son côté, l’enseignant en histoire à l’université de Blida, Mahfoud Achour, a fait savoir que l’événement nous renvoie à la lutte du peuple algérien et à sa résistance par tous les moyens face à l’occupant qui a fait usage de toutes les formes de violence et d’agression dès le début de la colonisation, ajoutant que le peuple algérien « n’est jamais resté les bras croisés, mais il a essayé par tous les moyens de combattre le colonisa teur jusqu’à le vaincre malgré toutes les forces qu’il a mobilisées avec le soutien des pays de l’OTAN ». Selon cet enseignant en histoire, l’expulsion par la force de l’occupant a été l’œuvre de l’Armée de libération nationale (ALN) qui a mené la lutte avec des moyens dérisoires, sans entrainement dans des écoles militaires, sans soutien extérieur ni armes développées, soulignant que l’ALN et ses chefs étaient encouragés en cela par la forte volonté et la ferme détermination du peuple algérien qui a porté la révolution, corps et âme. Malgré la politique de la terre brulée adoptée par l’occupant et les crimes atroces commis contre le peuple algérien, poursuit l’intervenant, rien n’a pu entamer la détermination des Algériens à aller de l’avant pour le recouvrement de l’indépendance et de la souveraineté nationale.
(source: lexpressiondz.com)
France: Des investissements étrangers plus contrôlés au nom de la sécurité nationale
Les investissements étrangers sont de plus en plus contrôlés. L’époque de la liberté totale d’investir par-delà les frontières est révolue. C’est le principal enseignement tiré de la dernière étude du cabinet d’avocat White & Case. Ali Laïdi s’est entretenu avec l’un de ses associés, Orion Berg. L’avocat explique pourquoi les États multiplient les lois pour filtrer les capitaux étrangers ces dernières années.
Afrique, 1960 : quatre visages de l’indépendance
Il y a soixante ans, la plupart des colonies françaises d’Afrique subsaharienne accédaient à la souveraineté internationale. Entre le 1er janvier et le 31 décembre 1960, 17 pays, dont 14 sous administration française, acquièrent leur indépendance. Léopold Sédar Senghor désigne 1960 comme « l’année magique » et d’autres saluent une décolonisation pacifique.
D’autres, par contre, dénoncent de nos jours une « décolonisation inachevée » sous multiples formes.
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