SpaceX
Will Trump deport Elon Musk to South Africa? Deportation threat scares Musk? Billionaire backs down
Donald Trump has escalated his feud with Elon Musk to a new level, openly threatening to “take a look” at deporting the billionaire entrepreneur despite his U.S. citizenship. In the same breath, Trump vowed to unleash the “monster” DOGE agency to investigate Musk’s companies.
Minutes later, Musk appeared to retreat, posting on X that he was “so tempted to escalate this… but will refrain for now.”
Dans une saga politique qui a bouleversé le pays, X – anciennement Twitter – est devenu le théâtre d’une querelle à enjeux élevés entre deux géants : Donald Trump et Elon Musk. Tout a commencé lorsqu’Elon Musk s’est attaqué à X, qualifiant le nouveau « Big Beautiful Bill » de Trump d’« abomination répugnante » qui « détruirait des millions d’emplois » et plongerait l’Amérique dans « l’esclavage de la dette ». Musk a lancé un nouveau mouvement politique, « The America Party », sur X, ralliant ses 221 millions d’abonnés contre ce qu’il qualifiait de « l’insouciance budgétaire de Trump ».
NASA says Boeing Starliner astronauts may be stranded, stuck until 2025
The two NASA astronauts who have been stuck in space for more than 60 days, may have to wait until February 2025 before they can return to Earth.
NASA also said the astronauts, who arrived to the International Space Station on the Boeing Starliner, may have to be rescued by the SpaceX CrewDragon.
Suni Williams and Butch Wilmore launched from Florida on June 5 on a trip that was supposed to last just eight days. Once in space, the crew found a series of concerning helium leaks and thruster failures that have left NASA and Boeing scrambling to find a solution.
Elon Musk, nouveau maître du monde ?
C’est l’homme le plus riche du monde, mais aussi l’un des plus fantasques. Pas un jour sans faire parler de lui : Elon Musk défraie la chronique. Il vient de racheter Twitter, de licencier sans ménagement la moitié du personnel, et de rétablir le compte de Donald Trump. Faut-il en avoir peur ? L’analyse de notre invité, Olivier Lascar, auteur du livre « Enquête sur Elon Musk, l’homme qui défie la science », aux éditions Alisio et rédacteur en chef du numérique à Sciences et Avenir.
Elon Musk annonce que SpaceX ne peut plus offrir gratuitement Starlink à l’Ukraine
Elon Musk a annoncé que SpaceX ne pouvait plus se permettre d’offrir le réseau Starlink à l’Ukraine.
Le projet Starlink offre une connexion internet haut débit par le biais de satellites envoyés dans l’espace et si le PDG américain a accepté de déployer son réseau en Ukraine suite aux demandes du gouvernement local, il a désormais demandé au gouvernement américain de prendre le relai.
Dans une lettre vue par CNN, le milliardaire a écrit : « Nous ne sommes pas en mesure de faire de nouveaux dons de terminaux à l’Ukraine, ni de financer les terminaux existants pour une période indéfinie. »
Dans une autre lettre également vue par le média américain, un consultant travaillant avec SpaceX a révélé au Pentagone : « SpaceX est confronté à des décisions terriblement difficiles ici. Je ne pense pas qu’ils aient la capacité financière de fournir des terminaux ou des services supplémentaires. »
Le patron de Tesla a semblé confirmer cette information, ce dernier écrivant sur Twitter : « Outre les terminaux, nous devons créer, lancer, entretenir et réapprovisionner les satellites et les stations terrestres, et payer les opérateurs téléphoniques pour accéder à l’internet via des passerelles. Nous avons également dû nous défendre contre les cyber-attaques et le brouillage, qui deviennent de plus en plus difficiles. Les dépenses s’élèvent à environ 20 millions de dollars par mois. »
Mykhailo Podolyak, le conseiller de Volodymyr Zelensky, a lui déclaré que Kiev trouvera une solution pour que le réseau Starlink se maintienne dans le pays.
Il a déclaré : « Soyons honnêtes. Que ça vous plaise ou non, @elonmusk nous a aidé à survivre aux moments les plus critiques de la guerre. »
(source: BANG Showbiz Belgium)
Artémis : Comment les États-Unis veulent retourner sur la Lune (avant de viser Mars)
Avec l’idée d’envoyer à terme des humains sur Mars, la Nasa veut d’abord poser à nouveau le pied sur la Lune, construire une station spatiale et peut-être même une base lunaire.
ESPACE – C’est la première étape d’un projet faramineux qui doit avoir lieu ce lundi 29 août à Cap Canaveral, en Floride, avec le décollage de la mission Artémis 1. Car Artémis, c’est le nom du programme américain de retour sur la Lune, l’une des grandes priorités de la Nasa pour les décennies à venir.
Son nom a été choisi en écho au programme Apollo, ayant emmené les seuls 12 hommes à avoir jamais marché sur la Lune, entre 1969 et 1972. Artémis, dans la mythologie grecque, est la sœur jumelle d’Apollon (« Apollo » en anglais) et une déesse associée à la Lune.
Après le décollage de ce lundi, l’idée est d’envoyer la première femme et la première personne de couleur sur la surface lunaire, puis de préparer -objectif final- un premier voyage vers Mars. Le HuffPost fait le point sur ces missions de difficulté croissante qui marquent l’entrée dans une nouvelle ère de la conquête spatiale.
- Les premiers vols Artémis
Avec son décollage ce lundi, la mission Artémis 1 doit tester sans équipage la nouvelle fusée géante de la Nasa, baptisée SLS, ainsi que la capsule Orion installée à son sommet. Le but est de s’assurer qu’elles pourront bien transporter des astronautes en toute sécurité à l’avenir.
Orion ira se placer en orbite autour de la Lune avant de revenir sur Terre.
🚀 @NASA will take a giant leap toward putting ‘footprints on the moon dust’ for the first time since 1972 with the… https://t.co/eqjkLNtG1A
— Reuters (@Reuters)Voir le tweet
Puis, en 2024, Artémis 2 emmènera des astronautes jusqu’à la Lune, mais sans y atterrir, comme l’avait fait Apollo 8 en 1968. La composition de l’équipage doit être annoncée d’ici la fin de l’année. On sait déjà qu’un Canadien en fera partie et deviendra ainsi le premier ressortissant du Canada à se rendre dans l’espace lointain.
- 2025 ou 2026 avant de se poser à nouveau sur la Lune ?
Cette troisième mission peut être comparée à Apollo 11 (juillet 1969) puisque ce sera la première du programme à faire atterrir des astronautes sur la Lune. Il est prévu qu’ils arrivent pour la première fois sur le pôle Sud de la Lune, où la présence d’eau sous forme de glace a été confirmée, et non près de l’équateur comme pendant Apollo.
Artémis 3 est officiellement prévue en 2025, mais selon un audit public indépendant elle devrait en réalité avoir lieu en 2026 « au plus tôt ». À partir d’Artémis 3, la Nasa souhaite lancer environ une mission par an.
Pour ce faire, la Nasa a sélectionné l’entreprise privée SpaceX pour construire l’alunisseur d’Artémis 3. Concrètement, cet alunisseur fera la navette entre la capsule Orion et la surface lunaire : une fois arrivée en orbite autour de la Lune, la capsule s’arrimera à l’engin, envoyé séparément en amont, qui sera alors chargé de descendre les astronautes jusqu’à la surface, puis de les remonter. C’est ensuite à bord d’Orion qu’ils reviendront sur Terre.
Cet alunisseur sera une version du vaisseau « Starship », qui n’a pour le moment effectué que des tests suborbitaux. Pour atteindre l’orbite terrestre, il devra être propulsé par le premier étage de fusée « Super Heavy », également en développement. Lire la suite »
Le premier vol habité de SpaceX a décollé avec deux astronautes à son bord
Les astronautes américains Bob Behnken et Doug Hurley se sont envolés, samedi, du centre spatial Kennedy en Floride à bord d’une fusée SpaceX. La société privée appartenant à Elon Musk est la première à se voir confier par la Nasa une mission aussi prestigieuse et risquée.
La capsule de SpaceX s’est amarrée, les astronautes américains sont dans l’ISS
Après la réussite du décollage du premier vol habité de SpaceX samedi de Floride, la capsule Crew Dragon s’est amarrée comme prévu dimanche à la Station spatiale internationale (ISS). les deux astronautes, Bob Behnken et Doug Hurley, sont maintenant à bors de l’ISS.