Tsimbazaza
14 Oktobra 2025: ny Repoblika sy ny Antenimierampirenena ary ny CAPSAT
Feno 67 taona ny Repoblika Malagasy izay nambara ampahibemaso tamin’ny fomba manetriketrika teny Andohalo ny 14 Oktobra 1958. Ny taona 2025 kosa, dia teo amin’ny Lapan’ny Tsimbazaza sy Ambohitsirohitra no nisian’ny Fanambarana miezinezina raiketin’ny Tantara.
Ambohitsirohitra: manomboka ny 1.58.40
Conseil présidentiel de la refondation de la république de Madagascar:
- Président de la Refondation : colonel Michaël Randrianirina
- Membres du Conseil présidentiel : Lucien Rabearimanana, Solofoniaina Thierry Rampanarivo, Gervais Andriamiarisoa et Manantenasoa Marcellin Zafitasondry Ranoelson
Mivantana – Antenimierampirenena eny Tsimbazaza [Motion d’empêchement du Président de la République]
Lany tamin’ny130 « ENY » ny Fampiatoana ny Filoham-pirenena A. Rajoelina
Ny Filoha Lefitry ny Antenimierampirenena, Siteny Ranrianasoloniaiko, no mitarika ny Fivoriana tsy ara-potoana fampiatoana ny Filoha Andry Rajoelina
Mivantana avy eny amin’ny Antenimierampirenena: « Ny feon’ny Vahoaka amin’izay no ho entina fa tsy ny an’ny antoko pôlitika intsony »
Fanambaran amialohan’ny Fivoriana tsy ara-potoana ho tanterahina eny Tsimbazaza hampiatona ny Filohampirenena
Assemblée Nationale Tsimbazaza – Le vote par procuration crée la discorde
La proposition de loi sur le Sénat a été adoptée par quatre-vingt-onze députés lors d’un scrutin secret. Le recours au vote par procuration a suscité de vives critiques de l’opposition.

La proposition de loi modifiant la loi organique fixant le fonctionnement du Sénat ainsi que les modalités d’élection des sénateurs a failli ne pas être adoptée, lundi soir à l’Assemblée nationale. En effet, un vif débat a eu lieu au sein de l’hémicycle concernant la procédure d’adoption du texte en séance plénière. Comme l’exige l’alinéa 3 de l’article 89 de la Constitution, pour modifier une loi organique, il faut le vote de la majorité absolue des membres de la Chambre basse. Cependant, le nombre d’élus présents était loin d’atteindre le quorum de quatre-vingt-deux députés. Les élus de l’opposition ont donc demandé le report du vote, conformément au règlement intérieur de l’institution.
Vote secret
« Le groupe parlementaire Firaisankina demande la suspension de la séance, faute de quorum. C’est d’ailleurs ce que prévoit le règlement intérieur dans ce genre de situation », a lancé le député élu dans le district de Toliara I, Siteny Randrianasoloniaiko, également chef de l’opposition à l’Assemblée nationale.
Cet élu Firaisankina a fait référence à l’article 90 alinéa 3 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, stipulant que « lorsqu’un vote ne peut avoir lieu, faute de quorum, la séance est suspendue après l’annonce par le président du report du scrutin ». Mais la demande a été contestée par les élus de la majorité, qui ont proposé d’adopter le texte par vote secret, afin de permettre aux députés absents de voter par délégation.
« Le président du groupe parlementaire a le droit de demander l’organisation d’un scrutin public. Lire la suite »
Assemblée nationale – Face-à-face à Tsimbazaza : le gouvernement peine à convaincre

Le face-à-face entre le gouvernement et les députés a repris jeudi pour une durée de deux jours dans l’hémicycle de Tsimbazaza. À la tribune, le Premier ministre Christian Ntsay a présenté, en quatre heures, un rapport d’activités de 58 pages, censé rendre compte des actions de l’Exécutif depuis 2023. Mais dans la salle, les doléances des élus ont surtout mis en lumière un décalage criant entre les chiffres avancés et la réalité vécue par la population.
Les interventions ont fusé. Routes dégradées, insécurité, services publics en déliquescence… Les députés, particulièrement ceux de l’opposition, ont multiplié les interpellations. Le député de Bekily a rappelé que 3.000 zébus ont été volés dans son district, sans que les autorités n’apportent de réponses concrètes. Celui d’Antsalova a dénoncé le mutisme de certains ministères, qui ignoreraient les élus de terrain. Le député Gascar Fenosoa a mis en cause l’inaction face aux coupures d’électricité et aux pénuries d’eau. « On est prêt à appeler le peuple à descendre dans la rue », a-t-il lancé, exigeant des résultats tangibles, et non de simples promesses. Il a aussi interpellé l’Exécutif sur le don chinois de 28 millions de dollars dont le sort reste flou.
À l’heure où le gouvernement affiche des priorités budgétaires, la population, elle, attend des réponses simples : de la lumière, de l’eau, de la sécurité lancent les députés.
Dans son rapport, Christian Ntsay a défendu les actions du gouvernement. Il a mis en avant les progrès dans le secteur de la santé : réhabilitation d’infrastructures, approvisionnement en médicaments et augmentation du budget pour les hôpitaux. Des chiffres, certes, mais dont l’impact reste difficile à percevoir pour une partie de la population. La députée de Vatomandry, Sophie Ratsiraka rapporte ses démarches répétées auprès du ministère de la Santé et le décès d’une femme morte en couche à la Pentecôte, faute de soins adaptés.
Si quelques députés proches du régime saluent les efforts du gouvernement, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur leur portée réelle. Le dialogue, tant attendu, ne suffit pas à dissiper les doutes. Les regards sont désormais tournés vers la deuxième journée de ce face-à-face, qui pourrait raviver encore davantage les tensions, à l’heure où les défis du pays dépassent de loin les mots couchés dans les rapports officiels.
(source: madagascar-tribune.com)