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Taiwanese President Tsai Ing-Wen’s trip to Central America builds tensions in China

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The president of Taiwan, Tsia Ing-Wen, is visiting Latin America for ten days. She left Taiwan on Wednesday and arrived in New York. The president of Taiwan declared that his country will firmly travel the path of freedom and democracy and will interact with the rest of the world, highlighting the fact that while the path is difficult, Taiwan is not travelling it alone.


Taiwan’s president, Tsai Ing-wen, arrived in New York to crowds of supporters and protesters on a stopover visit that China has labelled a “provocation”.

Tsai is stopping in the US twice during her 10-day visit to diplomatic allies Guatemala and Belize. Her itinerary has not been disclosed and none of the events were open to the public or media. However videos shared on social media and from the travelling press pack show her arriving at a New York hotel, waving at a crowd of supporters holding US and Taiwan flags.

À Kiev, Biden affiche son soutien «inébranlable»

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Le président américain, Joe Biden, et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, devant le monastère Saint-Michel-au-Dôme-d’Or, lundi, à Kiev. Evan Vucci/Pool via REUTERS

REPORTAGE – À la veille de l’anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine, la visite du président des États- Unis est hautement symbolique.

Volodymyr Zelensky avait dans un premier temps proposé une rencontre plus proche de la frontière polonaise, à Lviv. Joe Biden a finalement préféré tout ce qu’une visite à Kiev a de symbolique. Le président américain est arrivé en train, à 8 heures du matin, ce lundi. La guerre a rendu commun cet acheminement par voie ferrée d’un chef d’état étranger en Ukraine – Oleksandr Kamychine, le dirigeant des services ferroviaires ukrainiens, a surnommé ce trajet celui de la «diplomatie du fer».

Mais l’invité d’aujourd’hui reste exceptionnel: le premier soutien de l’Ukraine face à la Russie se rend à Kiev pour la première fois non seulement depuis le début de la guerre, mais depuis 2008. De plus, la date de venue est pour le moins notable: à l’aune de la première année de la guerre, ce 20 février marque aussi l’anniversaire de la révolution de Maïdan – en 2014, quand le président prorusse Ianoukovitch fut chassé du pouvoir.

En ce jour, les mesures de sécurité ont été tout particulièrement renforcées dans la capitale ukrainienne. Toute la matinée, la circulation kiévienne se fige, au gré des passages du convoi de Biden et Zelensky. Dès l’aube, le quartier attenant au monastère Saint- Michel-au-Dôme-d’Or est complètement verrouillé, et il est impossible de passer les checkpoints. Deux jours auparavant, les riverains ont reçu la visite d’hommes armés, membres du SBU (les services secrets ukrainiens). Les téléphones furent inspectés et les listes de contacts épluchées – à la recherche d’un numéro russe potentiellement suspect. Autre mesure de précaution, mais non des moindres: quelques heures avant l’arrivée de Joe Biden en Ukraine, la Maison-Blanche a prévenu le Kremlin de cette venue, comme l’a affirmé le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Jake Sullivan: «Nous avons bien prévenu les Russes que le président Biden voyagerait à Kiev. Nous l’avons fait quelques heures avant son départ.»

Rugissement des sirènes

Au palais Mariinsky, siège de la présidence ukrainienne, Biden a confirmé son engagement aux côtés de l’Ukraine: «J’ai pensé qu’il était essentiel qu’il n’y ait aucun doute, aucun, sur le soutien américain à l’Ukraine dans la guerre. Je suis ici pour montrer notre soutien indéfectible à l’indépendance, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la nation (ukrainienne).» Zelensky a remercié le président américain d’être venu au «moment le plus difficile», et a considéré que cet «échange nous rapproche de la victoire». Différentes annonces ont été faites par Biden: 500 millions de dollars d’armement, dont «des munitions d’artillerie, des Javelin et des radars», ainsi qu’un accroissement des sanctions à l’encontre de la Russie. Mais rien n’a été dit sur les avions de chasse nouvelle génération et les missiles longue portée que Kiev réclame depuis longtemps.

Ce mélange de gratitude et de désir de plus d’armement est systématique, toujours inspiré par l’idée que l’Ukraine se bat autant pour elle-même que pour l’Europe et l’Occident

Le choix de Saint-Michel-au-Dôme-d’Or comme second lieu de visite n’est pas anodin. Outre le fait que le monastère est un lieu clos, facile à surveiller, il est aussi le siège de l’Église autocéphale orthodoxe d’Ukraine – qui a rompu avec celle de Moscou dès 2018. Alors que Biden et Zelensky sortent ensemble du monastère, une alarme aérienne se déclenche. Les deux présidents ne pressent pourtant pas le pas et se dirigent calmement vers les murs extérieurs de Saint-Michel. Sur des dizaines de mètres sont placardées des centaines de visages de soldats ukrainiens morts au combat. Le rugissement des sirènes est à peine couvert par les militaires ukrainiens qui jouent le «Taps» – la sonnerie militaire réservée aux funérailles des soldats américains. Deux gerbes de fleurs sont déposées au bas de portraits d’hommes morts, non depuis un an, mais depuis ce que les Ukrainiens considèrent comme le vrai début au conflit actuel: la guerre dans le Donbass en 2014. Avant de se quitter, Biden et Zelensky échangent une dernière accolade. Le président américain part pour son ambassade.

Des allures de funérailles

Peu à peu, policiers et militaires se dispersent. La vie normale revient autour du monastère. Deux catégories de passants se devinent: les curieux espérant voir ce que Biden a laissé et ceux venus avec leurs propres fleurs, des œillets qu’ils déposent en mémoire des morts pour l’Ukraine. L’immense majorité des Kiéviens avait prévu aujourd’hui de commémorer les «martyrs» de Maïdan et du Donbass. Mais la réception de Biden à Kiev a également pris des allures de funérailles. Mikhaïlov est un vétéran, et tient entre ses mains burinées des œillets. «Je suis venu rendre hommage. Je combats depuis le départ, depuis Maïdan. Face à ce Satan qu’est la Russie…» Il ajoute: «Oui, l’Amérique est notre alliée, mais l’Ukraine ne se bat pas que pour elle-même. Elle se bat pour que les chars russes ne roulent pas dans les rues de l’Occident. Nous avons besoin de plus d’armement encore.»

Deux adolescents regardent la scène. De simples curieux, leurs mains sont vides. «Biden est le numéro un!», s’exclame Bogdan. Mais l’adolescent ajoute tout de même, à son tour: «On a encore besoin de plus d’armement…» Au loin, un homme agite une pancarte «F16 for Ukraine» ; un autre le prend par l’épaule puis chante l’hymne ukrainien. Ce mélange de gratitude et de désir de plus d’armement est systématique, toujours inspiré par l’idée que l’Ukraine se bat autant pour elle-même que pour l’Europe et l’Occident. Dès 14 heures, il est dit que Biden s’en retourne pour la Pologne, un pays que l’Otan a longtemps considéré comme son «flanc militaire oriental». Après la venue de Biden à Kiev, le flanc militaire oriental semble s’être définitivement déplacé un peu plus à l’est.

(source: lefigaro.fr)

Sidonie Fiadanantsoa aux Mondiaux d’Athlétisme à Eugene, Etats Unis

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(Crédit: Confejes)
ATHLETISME – Sidonie Fiadanantsoa sera le seul représentant malgache aux mondiaux d’athlétisme à Eugene, aux Etats Unis
Antananarivo, 4 Juillet, 15h52 – Sidonie Fiadanantsoa defendra les couleurs malgaches aux championnats du monde d’athlétisme qui se dérouleront à Eugene, aux États-Unis du 15 au 24 Juillet. La sprinteuse malgache s’alignera sur 100m haie, indique Hery Rambeloson directeur technique national à la Fédération malgache d’athlétisme.

Sidonie Fiadanantsoa a été choisie sur le quota de la Fédération malgache pour des Fédérations n’ayant pas d’athlètes avec le minima, synonyme de qualification pour la 18ème édition de ces mondiaux d’athlétisme. L’athlète originaire de Diana est actuellement en préparation en France. Elle a intégré le Centre international d’athlétisme de Dakar (CIAD) en 2020, suite à sa belle performance aux Jeux des îles à Maurice en 2019 et aux Jeux africains de Rabat.

Sidonie Fiadanantsoa rejoindra directement, Dominique Raherison, président de la Fédération malgache d’athlétisme en Oregon indique notre source. A l’entendre le DTN l’hébergement de la délégation malgache et les frais de déplacement sont déjà prêts.

De nombreux athlètes ont actuellement de problème de visa pour rallier les Etats-Unis, ce qui n’est pas le cas de l’athlète malgache. Le président de la FMA, pour sa part, est encore en train de régulariser son visa.

(source: 2424.mg)

Montée des tensions: La Russie veut contraindre les USA à respecter la Charte des Nations unies

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La Russie et la Chine viennent de demander par écrit aux Etats-Unis de respecter la Charte des Nations Unies et la parole qu’ils ont donné. Cette démarche, dénuée de toute agressivité, remet en question non seulement les fonctionnements de l’Onu, de l’Otan et de l’Union européenne, mais presque toutes les avancées US depuis la dissolution de l’URSS. Elle est évidemment inacceptable pour Washington. Mais l’hyper-puissance US n’est plus ce qu’elle était. Elle va devoir amorcer son retrait.

Le monde actuel est dirigé par les États-Unis d’Amérique et l’Otan qui se présentent comme les seules puissances globales alors que la Fédération de Russie et la République populaire de Chine sont plus puissants qu’eux, aussi bien sur le plan économique que sur le plan militaire.

Le 17 décembre 2021, Moscou a rendu public un brouillon de Traité bilatéral avec Washington apportant des garanties à la paix [1], ainsi qu’un brouillon d’accord pour le mettre en œuvre [2]. Ces documents ne sont pas dirigés contre les États-Unis, ils visent uniquement à leur faire appliquer la Charte des Nations Unies et à respecter leur propres engagements.

Le 23 décembre, lors de la conférence de presse annuelle du président Poutine, une question de la journaliste Diana Magnay de Sky News a donné lieu à une algarade. Vladimir Poutine lui a répondu sèchement que les remarques de la Russie sur le comportement US dataient de 1990 et que Washington non seulement n’en tenait pas compte, mais persistait à aller de l’avant. Désormais, les armes de l’Otan étaient sur le point d’être déployées en Ukraine ce qui constituerait un fait inacceptable pour Moscou [3]. Jamais un dirigeant russe ne s’était exprimé ainsi. Il faut bien comprendre qu’installer des missiles à quatre minutes de vol de Moscou pose une menace extrême et constitue une cause de guerre.

Le 30 décembre, une conversation téléphonique a été organisée entre les présidents Biden et Poutine. La partie états-unienne a émis des propositions pour résoudre la question ukrainienne, tandis que la partie russe a ramené la discussion sur les violations US de la Charte des Nations unies et de la parole donnée.

Les États-Unis envisagent de montrer leur bonne foi en n’accueillant pas l’Ukraine au sein de l’Otan. C’est une manière de voir qui ne répond que marginalement à la question posée et qui n’est susceptible de prévenir la guerre qu’accompagnée de mesures de retrait.

À l’évidence, nous entrons dans une période d’affrontement extrême qui durera plusieurs années et pourra à tout instant dégénérer en Guerre Mondiale.

Dans cet article, nous allons examiner ce conflit dont on ignore tout en Occident.

1- L’extension de l’Otan aux frontières de la Russie

Durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont délibérément fait peser l’effort maximum sur l’Union soviétique. Entre 22 et 27 millions de Soviétiques sont morts (soit 13 à 16 % de la population) contre 418 000 États-uniens (soit 0,32 % de la population). Lorsque cette boucherie s’est terminée, les États-Unis ont constitué une alliance militaire en Europe occidentale, l’Otan, à laquelle l’URSS a répondu en créant le Pacte de Varsovie. Rapidement, l’Otan s’est révélée être une fédération violant le principe de souveraineté des États énoncé par l’article 2 de la Charte des Nations unies [4], ce que des pays du Tiers-Monde dénoncèrent en 1955 lors de la Conférence de Bandoung [5]. En définitive, l’URSS viola également la Charte des Nations unies en adoptant la Doctrine Brejnev en 1968 et en l’imposant aux membres du Pacte de Varsovie. Lorsque l’URSS fut dissoute et que certains de ses anciens membres créèrent une nouvelle alliance militaire, le Traité de Sécurité collective, ils choisirent d’en faire une confédération dans le respect de la Charte des Nations unies.

Pour être clair sur ce que signifient fédération et confédération, prenons un exemple : durant la guerre de Sécession, les Nordistes formaient une fédération car les décisions de leur gouvernement s’imposaient à tous ses États membres. Au contraire, les Sudistes formaient une confédération car chaque État membre restait souverain.

L’Otan étant une organisation fédérale, Washington et Londres qui la dirigent sont intervenus dans la totalité des États membres. L’Alliance atlantique a organisé des opérations terroristes en Italie allant jusqu’à assassiner le président du Conseil Aldo Moro (opération Gladio). Elle a organisé un coup d’État en Grèce pour renverser le régime démocratique ou financé l’Organisation de l’Armée Secrète (OAS) qui perpétra une quarantaine de tentatives d’assassinat du président Charles De Gaulle [6].

Lorsque le Mur de Berlin et le Rideau de Fer tombèrent, en 1989, les Allemands souhaitèrent réunifier leur nation en un seul pays. Cependant cela signifiait l’extension de l’Otan au territoire de la République démocratique allemande. Dans un premier temps, les Soviétiques s’y opposèrent. On envisagea alors une réunification avec neutralisation du territoire de la RDA. En définitive le Premier secrétaire, Mikhaïl Gorbatchev, accepta l’extension de l’Otan par la réunification des deux Allemagnes à la condition que l’Alliance ne cherche pas à s’étendre à l’Est.

Le chancelier ouest-allemand, Helmut Kohl, son ministre des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher, et le président français, François Mitterrand, soutinrent ensemble la position russe : l’Otan devait s’engager à ne plus s’élargir à l’Est. Le président états-unien, George H. Bush Sr, et son secrétaire d’État, James Baker, multiplièrent les déclarations publiques et les engagements en ce sens devant tous leurs interlocuteurs [7].

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A call between Biden and Putin

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During a 50-minute phone call, Vladimir Putin, the Russian president, warned President Biden that new sanctions over Ukraine would result in a “complete rupture” between the superpowers, a Russian official said. It is unclear whether Putin intends to invade Ukraine, despite having massed 100,000 or so troops at its border.

Biden, according to a terse White House statement, “made clear that the United States and its allies and partners will respond decisively if Russia further invades Ukraine.” American officials declined to discuss the substance of the conversation, insisting that, unlike the Russians, they would not negotiate in public.

Intelligence officials from several Western countries in Ukraine said there has been no significant pullback of Russian troops or equipment from the border, and low-level cyberattacks — many seemingly intended to penetrate Ukrainian infrastructure — are continuing.

Delegations from the U.S. and Russia will meet on Jan. 10, most likely in Geneva.

(source: nytimes.com)

 

Russie, Chine, USA : le choc des empires

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Invités: – Pierre HASKI – Chroniqueur international à France Inter et L’Obs – Nicole BACHARAN – Politologue et spécialiste des États-Unis – Clémentine FAUCONNIER – Politologue et spécialiste de la Russie – Alain WANG – Sinologue-enseignant à l’école CentraleSupélec (ECP)

Jusqu’où ira Vladimir Poutine en Ukraine ? Accusé de préparer l’invasion de cette ex-république soviétique désormais pro-occidentale, le chef du Kremlin souffle le chaud et le froid sur ses intentions. Tout en refusant d’exclure formellement une invasion, le président russe juge « positive » la perspective des négociations avec les États-Unis en janvier prochain. 

Après des mois de tensions croissantes entre Moscou, l’Otan et l’Occident, l’invasion de l’Ukraine par les russes semble en effet imminente. Les images de chars alignés et les milliers de soldats russes dans dans la zone laissent en effet peu de doutes. Mais Moscou nie toute intention belliqueuse et affirme que certains soldats sont rentrés. 

Pendant ce temps-là, en Chine, le parti communiste a fait adopté un texte dithyrambique sur ses cent ans d’existence, présentées comme « l’épopée la plus magnifique de l’histoire de la nation chinoise sur des millénaires ». Le président Xi Jinping a profité de cette résolution pour se présenter en héritier incontestable du régime, avec le renforcement à vie de son pouvoir. 

L’armée chinoise effectue en tout cas des « patrouilles de préparation au combat » autour de Taiwan. Et l’île revendiquée par Pékin pourrait vite devenir une véritable poudrière, malgré les mises en garde américaine. La Lituanie, elle, fait déjà face à des tensions diplomatiques avec la Chine. En cause : la décision de Vilnius d’autoriser l’ouverture d’une ambassade taïwanaise de facto sur son territoire.

Enfin, l’Afghanistan, souvent appelé « cimetière des Empires » depuis que les américains, comme les russes et les britanniques avant eux ont échoués. Et la situation dans ce pays est plus que dramatique depuis le départ des troupes US en août dernier. La crise alimentaire que traverse actuellement le pays est décrite comme l’une des pires au monde. Plus de la moitié de la population y est confrontée à la faim, soit plus de 22 millions de personnes. Pour tenter d’échapper à la misère, certains n’hésitent pas à tout vendre, y compris… leurs enfants.

Alors, quel est le véritable projet de Poutine en Ukraine ? Peut-on éviter que la situation à Taiwan explose ? L’Afghanistan peut-elle encore se relever ?

 

 

The New Cold War | John Mearsheimer | Tom Switzer | CIS

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In his new essay for the New York-based Foreign Affairs magazine, Mearsheimer argues that the US and China are locked in a dangerous security competition, more perilous than the first Cold War. In essence, once China grew wealthy, a US-China cold war was inevitable. Had US policymakers understood this logic in the early 1990s, they would have tried to slow down Chinese growth and maximise the power gap between Beijing and Washington.

However, the US did the opposite: it pursued a policy of engagement, which aimed to help China grow wealthier – based on the assumption that China would become a democracy and a responsible stakeholder, which would lead to a more peaceful world. Instead of fostering harmonious relations between China and the US, engagement led to an intense rivalry.

Is Australia and the world in deep trouble? Absent a major internal Chinese crisis, Washington and Beijing are consigned to waging a dangerous security competition. Can we manage on the margins to prevent disaster?

John Mearsheimer is professor of political science and international relations at the University of Chicago and author of The Tragedy of Great Power Politics (2001). He was a guest at the Centre for Independent Studies in 2019.

Host: Tom Switzer is executive director of the Centre for Independent Studies.

 

Defend, dominate, deny: Declassified U.S. strategy shows vision for Indo-Pacific

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The U.S. on Tuesday declassified a national security document that reveals details of the Trump administration’s strategy for the Indo-Pacific region, including Japan’s role as well as a plan to “deny,” “defend” and “dominate” China in the western Pacific.

U.S. President Donald Trump meets with Chinese leader Xi Jinping at the start of their bilateral meeting at the Group of 20 leaders summit in Osaka in June 2019. | REUTERS

Observers said the document’s release, just days before Donald Trump hands over the White House keys to President-elect Joe Biden and his team, may have been intended to bind the new president to the vision it laid out for the region while reassuring allies of a continued U.S. presence.

The rare decision to release and declassify the strategy, which provided the “overarching strategic guidance” for U.S. actions in the region, “demonstrates, with transparency, America’s strategic commitments to the Indo-Pacific and to our allies and partners,” national security adviser Robert O’Brien said in a statement accompanying it.

Typically, such documents remain classified for 30 years.

The statement and document itself also appeared to highlight the outsize role Japan played in its formation and after, touting the “strategic resonance” of Tokyo’s “Free and Open Indo-Pacific” concept and noting that the “growing alignment of strategic approaches in the region is perhaps nowhere more noteworthy than in the growth of the U.S.-Japan alliance during the last four years.”

Experts said these words made clear that allies, including Tokyo, had played a crucial role in the strategy’s creation.

“This confirms that U.S. strategic policy in the Indo-Pacific was in substantial part informed and driven by allies and partners, especially Japan, Australia and India,” Rory Medcalf, head of the National Security College at the Australian National University, wrote in an analysis for the Australian Strategic Policy Institute think tank.

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Melania Trump’s former friend reveals White House secrets

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Just as the world has never experienced a United States President quite like Donald Trump, it’s not seen a First Lady like Melania Trump either. Despite being one of the most photographed women on the planet, she remains virtually unknown.

But wealthy New York socialite Stephanie Winston Wolkoff is now controversially trying to change all that. She says she was “besties”” with Melania for 15 years, and because of their friendship was not only appointed a senior adviser to the First Lady, she was also asked to organise Trump’s presidential inauguration.

But two years ago the friendship between the two women soured. Stephanie claims she was the victim of an orchestrated political hit and was bitterly disappointed when Melania abandoned her. Many are calling it a despicable act of revenge, but Stephanie has now written a tell-all book about the First Lady and her secrets, and as she explains to Liam Bartlett in an exclusive interview, there are plenty of secrets to tell about Melania and the Donald.

Questions d’Histoire: Comment les États-Unis se sont-ils développés après la Guerre de Sécession ?

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Après la guerre civile qui a ensanglanté les États-Unis entre 1861 et 1865, il faut reconstruire. Faire la paix, régler la question de l’esclavage et réintégrer les états du sud dans l’Union sont les priorités.

Tandis que les plaies sont pansées, le rail et le télégraphe se développent dans le pays : ils vont être à la base d’un grand essor économique, en réduisant les espaces.

C’est alors qu’une nouvelle génération d’hommes d’affaires va profiter d’une absence de législation sur le travail et les sociétés, pour concentrer en leurs mains les grands secteurs industriels et agricoles, au détriment des petites structures. Cette « Âge doré » est aussi celui des « Barons voleurs »…