Mois: mars 2023

France – Retraites: pourquoi à 20 ans ils sont déjà préoccupés par la réforme ?

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ls ont 19, 20 ou 21 ans, sont actuellement étudiants et ne partiront à la retraite que dans les années 2070. Pourtant la réforme voulue par Emmanuel Macron les préoccupe déjà. Dans les manifestations, les jeunes sont nombreux aux côtés des travailleurs à protester contre la réforme.

C’était encore le cas ce jeudi 16 février 2023. Le HuffPost les a donc interrogé sur les raisons de leur mobilisation. « Ça va toucher les étudiants, les étudiantes et surtout les personnes les plus précaires. Et en tant que femme, je pense que c’est vraiment important de se mobiliser sur cette réforme qui va précariser l’ensemble des femmes », expose Léa, 23 ans. D’autant plus que l’entrée sur le marché du travail est de plus en plus compliqué pour les jeunes, explique Samya, 25 ans et vice-présidente du syndicay étudiant Unef. « Quand on termine nos études, c’est aux alentours de 23-24 ans. Pourtant, trouver un emploi stable et qui correspond à notre niveau de qualification c’est aux alentours de 27 ans », pointe-t-elle. Alors cotiser durant 43 ans, pour elle, ça n’est pas acceptable.

Tournée en Afrique de Macron : « un mélange de Tintin au Congo et d’OSS 117 », dénonce Taché

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Le député écologiste Aurélien Taché a critiqué la tournée en Afrique d’Emmanuel Macron lors des questions au gouvernement à l’Assemblée.

POLITIQUE – Lors des questions au gouvernement de ce mardi 7 mars, le député écologiste Aurélien Taché a épinglé la tournée africaine d’Emmanuel Macron du 1er au 5 mars, et comprenant pas moins de quatre pays, en dénonçant un « double standard en matière de droits humains et de démocratie en Afrique ». La ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna a répondu en revendiquant la création de « partenariats équilibrés (…) sans arrogance, mais sans complexe », comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.

Débutant par le Gabon, pour participer au One Forest Summit, un forum sur la préservation des forêts tropicales, le chef de l’État a rencontré Ali Bongo, dont les deux élections présidentielles sont contestées. Une entrevue qu’a dénoncée Aurélien Taché en introduction de sa prise de parole : « Au Gabon, sous prétexte d’un sommet sur la forêt boycotté par la société civile et les ONG, le président n’a fait que renforcer Ali Bongo, cœur battant de la Françafrique, à la veille d’une élection présidentielle.»

Une conférence de presse tendue

«  Au Congo-Brazzaville, il s’affiche tout sourire avec Denis Sassou Nguesso, président militaire et responsable d’une guerre civile ayant entraîné le massacre de milliers d’opposants, » a-t-il poursuivi. Denis Sassou Nguesso dirige le pays depuis près de 40 ans et des organisations congolaises de défenses des droits humains avaient notamment demandé à Emmanuel Macron de relayer leurs préoccupations. Si la teneur des échanges entre les deux hommes d’État n’ont pas filtré, le président français avait déclaré l’avoir rencontré « parce qu’il ne faut humilier personne. »

Aurélien Taché a aussi cité le passage du président de la République en Angola, où il n’a pas mentionné le projet EACOP controversé de TotalEnergies. La dernière étape du voyage du chef de l’Élysée en RDC a été marquée par un point presse avec le président Félix Tshisekedi. Ce dernier dénonce une agression du Rwanda dans l’est du pays, qu’Emmanuel Macron n’a pas condamnée clairement, préférant appeler chacun « à prendre ses responsabilités, y compris le Rwanda ».

La conférence était par moment tendue et Félix Tshisekedi a notamment été applaudi par la presse locale après un tacle contre son homologue : « Regardez-nous autrement, en nous respectant, en nous considérant comme de vrais partenaires et non pas toujours avec un regard paternaliste, avec l’idée toujours de savoir ce qu’il faut pour nous » a-t-il lancé.

 

Sur les réseaux sociaux, des images d’Emmanuel Macron dans une soirée à Kinshasa aux côtés du chanteur congolais Fally Ipupa ont également fait réagir. On y voit le président une bière à la main et saluant la foule. « Si certains se demandent ce que fait Emmanuel Macron pendant que le pays se lève contre sa retraite à 64 ans » a tweeté le député LFI François Ruffin en relayant des vidéos de la soirée.

« Approfondir le dialogue »

« Cette tournée d’Emmanuel Macron, c’est un peu un mélange de Tintin au Congo et d’OSS 117 en Afrique » a finalement asséné le député du Val-d’Oise qui considère que c’est « avec les diasporas, la société civile et surtout la jeunesse que de nouvelles coopérations doivent se construire ». Il a conclu en adressant sa question à la ministre des Affaires étrangères : « Qu’avez-vous pensé de cette tournée du professeur Macron en Afrique ? »

Catherine Colonna s’est alors attelée à défendre les choix du président en rappelant que l’Afrique est un continent « qui présente d’immenses potentialités ». « Nous voulons y créer des partenariats équilibrés, dans le respect réciproque et sans arrogance, mais sans complexe » a fait valoir la ministre.

Cet équilibre, le gouvernement affirme le mettre en œuvre en n’imposant : ni « de solution, ni notre vision du monde. » La présence économique de la France en Afrique doit être d’après elle encouragée dans « un esprit gagnant-gagnant », tout en misant sur des partenariats futurs permettant : « la préservation des forêts, la lutte contre le changement climatique, la lutte contre les pandémies, la défense du multilatéralisme. » En bref, l’exécutif ne souhaite pas « être dans la prise de distance, mais au contraire dans l’approfondissement du dialogue. »

(source: huffingtonpost.fr)

 

Guerre en Ukraine : face à la Russie, la Finlande construit une nouvelle clôture à sa frontière

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Au total, la Finlande prévoit d’ériger des clôtures de 200 kilomètres. Elle craint que Moscou n’utilise les migrants pour exercer une pression politique.

 (Photo by Alessandro RAMPAZZO / AFP) ALESSANDRO RAMPAZZO / AFP « Guerre en Ukraine : face à la Russie, la Finlande construit une nouvelle clôture à sa frontière (Photo prise en novembre 2022 de la frontière finlandaise à Imatra)

GUERRE EN UKRAINE – La Finlande a commencé ce mardi 28 février la construction de sa nouvelle clôture de 200 kilomètres de long sur une partie de sa frontière avec la Russie, décidée après l’invasion de l’Ukraine, ont annoncé les gardes-frontières.

Les travaux concernent un projet pilote de trois kilomètres près de la ville d’Imatra, dans le sud-est de la Finlande. Le chantier a commencé mardi « avec des coupes de forêt, et va se poursuivre pour permettre la construction d’une route et l’installation d’une clôture », ont indiqué les gardes-frontières dans un communiqué.

La construction de 70 kilomètres supplémentaires est prévue entre 2023 et 2025, principalement dans le sud-est du pays nordique, sur la partie la plus dense de sa frontière de 1.340 kilomètres avec la Russie.

Utiliser les migrants pour exercer une pression politique

Au total, la Finlande prévoit d’ériger des clôtures de 200 kilomètres, pour un vaste chantier estimé à 380 millions d’euros. Les barrières métalliques de trois mètres de haut seront recouvertes de barbelés, avec dans des endroits jugés sensibles des caméras de vision nocturne, des lampes et des haut-parleurs. La dernière phase doit s’achever en 2026.

Craignant que Moscou n’utilise les migrants pour exercer une pression politique, la Finlande, candidate à l’Otan, a amendé en juillet sa loi sur les gardes-frontières pour faciliter la construction de barrières plus solides.

Les frontières finlandaises sont actuellement principalement sécurisées par de légères barrières de bois, essentiellement conçues pour empêcher le bétail de se déplacer. L’Estonie, la Lettonie et la Pologne ont également accru ou prévoient d’accroître la sécurité à leurs frontières avec la Russie.

En septembre, des Russes ont afflué en Finlande après l’annonce du président Vladimir Poutine sur la mobilisation de réservistes pour combattre en Ukraine. Helsinki a ensuite considérablement restreint l’entrée de citoyens russes sur son territoire.

(source: Le HuffPost avec AFP )

Changement d’heure : quelles date et règles pour le passage à l’heure d’été 2023 ?

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CHANGEMENT D’HEURE D’ETE. Quelles sont les infos clés sur le changement d’heure d’été ? Date et heure mais aussi règles, ou encore dernières données sur la fin du changement d’heure… Consultez notre page spéciale passage à l’heure d’été 2023 pour vous mettre dans le bain !

Le changement d’heure d’été en France est pour bientôt : il a lieu dans la nuit du samedi au dimanche du dernier week-end complet de mars, et plus précisément dimanche 26 mars prochain. De l’origine du dispositif amené à disparaître aux règles du passage à l’heure d’été, en passant par l’hypothèse d’une heure d’été toute l’année en France et ce qu’elle entraînerait, naviguez dans notre page spéciale pour vous éclairer sur le changement d’heure.

Pourquoi change-t-on d’heure en France ?

Le changement d’heure saisonnier existe depuis plus de 45 ans et vise ainsi à économiser de l’énergie électrique en s’adaptant aux heures d’éclairage naturel. S’il est aujourd’hui appliqué par l’ensemble des Etats membres de l’UE et 70 pays au total, ce changement d’heure obligatoire est aussi vivement controversé depuis des années. Ses détracteurs pointent avant tout des gains énergétiques trop limités et des effets négatifs sur la santé, le sommeil et la sécurité routière. Plusieurs votes importants sur le changement d’heure ont déjà eu lieu et un processus est en cours pour mettre un terme à cette mesure.

A quelles date et heure a lieu le changement d’heure d’été 2023 ?

Le changement d’heure d’été 2023 a lieu dans la nuit de samedi 25 au dimanche 26 mars 2023 en France, avec une avancée de l’heure. Chaque année depuis 1976, la date du passage à l’heure d’été se situe ainsi fin mars (plus précisément le dernier dimanche du mois), une date immuable pour que les Français puissent se souvenir de cet instant.

Comment s’effectue le passage à l’heure d’été ?

Lors du changement d’heure d’été, à 2 heures du matin, il faut toujours faire partir les aiguilles de sa vieille montre ou de son horloge ancestrale en avant d’une heure. À 2 heures du matin, la France entière repasse donc à 3 heures. Bien évidemment, les smartphones comme tous les appareils connectés passent à l’heure d’été automatiquement, sans qu’aucune intervention ne soit nécessaire. La manœuvre fait artificiellement perdre une heure de sommeil, mais gagner également une heure de luminosité naturelle en fin de journée, en plus du rallongement naturel et progressif des journées à l’approche du solstice d’été, en juin.

En quoi consisterait l’heure d’été toute l’année ?

La France se dirige vers la suppression du (double) changement d’heure et vers le maintien de heure d’été toute l’année, même si ce choix reste à confirmer. En tenant compte des fuseaux horaires existants, le 20 décembre, soit la journée la plus courte de l’année, le soleil se lèvera à 10h06 pour Brest et 9h18 pour Strasbourg, au lieu de respectivement 9h06 et 8h18 en heure d’hiver. le décalage sera aussi visible en soirée, ce qui n’est pas sans impact sur la vie quotidienne.

Avantages. Le maintien de l’heure d’été toute l’année nous permettrait de synthétiser plus de vitamine D vitale à notre organisme, puisque nous profiterions de plus de lumière naturelle en fin de journée. La convivialité serait aussi renforcée, avec des soirées apéros en plein air plus longues. Dixit Olivier Fabre, fondateur de l’association européenne pour l’heure d’été et maire de la commune de Mazamet (Tarn) qui s’est exprimé dans Le Parisien le 24 mars 2019, l’heure d’été (pour rappel, +2 heures de décalage par rapport à l’heure légale) favorise aussi l’économie du tourisme « car les gens sortent et consomment plus quand il fait jour ». Les sportifs pratiquant leur loisir à l’extérieur devraient aussi opiner du chef.

Inconvénients. Si on se base sur l’heure réelle (astronomique), le coucher du soleil a lieu à 20h en France lors des jours les plus longs de la deuxième quinzaine de juin, avec évidement des disparités de quelques minutes selon l’endroit où l’on se trouve sur le territoire. La nuit quant à elle ne tombe pas avant 21h et il ne fait pas nuit noire avant 23h. Si les Français peuvent alors bénéficier de très longues soirées ensoleillées, les enfants de 6-7 ans doivent, eux, se coucher en plein jour (vers 20h30, soit plus de deux heures avant la tombée de la nuit), et les personnes âgées qui dînent tôt se voient servir leur dîner à l’heure « réelle » du goûter.

En hiver, le maintien de l’heure d’été aurait aussi des conséquences non-négligeables sur le lever des enfants. En heure astronomique, aux mois de décembre-janvier, le soleil retarde son lever jusqu’à environ 7h30, le jour commençant à montrer le bout de son nez une heure avant, vers 6h30. Sous l’heure d’été, la levée du jour sera donc artificiellement reportée à 9h ou 10h du matin. L’heure de lever et le chemin des enfants vers l’école se fera donc totalement dans la nuit, et il ne fera pas complètement jour quand ils commenceront leurs activités scolaires. Quant au petit-déjeuner, un des seuls moments des journées d’hiver où l’on peut profiter de la lumière naturelle non-électrique, il se fera encore davantage à la lumière électrique qu’avec l’heure d’hiver.

L’heure européenne se verrait également sérieusement perturbée l’hiver : la France afficherait alors potentiellement l’heure légale de la Grèce, deux heures de plus que l’Angleterre et une heure de plus qu’en Allemagne. De quoi mettre à mal l’organisation des communications et des transports, et obliger les Etats concernés à modifier leur propre système horaire pour plus de cohérence. Enfin, l’environnement ne serait pas à la fête : le Sénat précise dans un texte sur le choix de l’heure suite à la suppression du changement d’heure que les économies d’énergies estimées sur l’ensemble de l’année via le changement d’heure actuel, soit 1,5 milliard de kilowatts-heure, seraient surpassées par les dépenses de chauffage et d’éclairage impliquées par les sombres matinées d’hiver.

Le changement d’heure 2023 est-il le dernier ?

Non, le changement d’heure 2023 n’est pas le dernier. En mars 2019, le Parlement européen a adopté un projet à la majorité pour mettre fin au changement d’heure, mais elle ne sera pas mise en place avant plusieurs années. Ledit projet de directive prévoyait une suppression du changement d’heure rapide : pour ce faire, chaque Etat membre devait trancher entre restrer à l’heure d’hiver ou rester à l’heure d’été. Le Parlement européen avait d’ailleurs plaidé pour une coordination entre les Etats membres, et la Commission européenne pour que l’application des heures permanentes (d’hiver et d’été) dans les différents pays ne perturbe pas le fonctionnement du marché intérieur. La directive devait être adoptée par le Conseil à la fin 2020, puis transposée par les Etats membres, souligne le site officiel Vie Publique. Seulement, à cause de la crise sanitaire liée au Covid-19, du Brexit, puis par des bouleversements occasionnés par la guerre en Ukraine, sans oublier les hésitations des dirigeants européens, le texte en question sur la fin du changement d’heure n’est plus à l’ordre du jour « et ne devrait pas être discuté dans un avenir proche », conclut le site de l’administration française. Et une fois remis sur la table, les débats devraient être longs : « C’est à chaque Etat membre de décider de l’heure légale qu’il souhaite adopter » a ainsi confirmé la Commission européenne à Euronews à l’automne 2022.

(source: linternaute.com)

Un Pape et trois jésuites donnent leurs noms à quatre astéroïdes

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Quatre astéroïdes ont été nommés en l’honneur du Pape Grégoire XIII, né Ugo Boncompagni, et de trois jésuites, Johann Hagen, Bill Stoeger et Robert Janusz, tous associés à l’Observatoire astronomique du Vatican. Cette dénomination officielle a été rendue publique début février par l’Union astronomique internationale.

Les astéroïdes portant le nom d’astronomes jésuites.

562971 Johannhagen, 551878 Stoeger, 565184 Janusz et 560974 Ugoboncompagni sont les quatre astéroïdes du nom de trois astronomes de l’Observatoire du Vatican et du Pape Grégoire XIII -né Ugo Boncompagni (1502-1585)-, à qui l’on doit la réforme du calendrier (appelé plus tard grégorien) et le début de la tradition des astronomes et observatoires pontificaux. Les astronomes qui ont donné leur nom aux trois autres corps célestes sont les jésuites autrichien Johann Hagen, directeur de l’Observatoire du Vatican de 1906 à 1930 -canonisé en 2016-, américain Bill Stoeger (1943-2014), cosmologiste et théologien, et le polonais Robert Janusz, actuellement membre du personnel de l’Observatoire du Vatican. Les noms des quatre astéroïdes ont été publiés par l’Union astronomique internationale dans son dernier bulletin, le 7 février. L’Observatoire astronomique du Vatican – Specola Vaticana en italien- est l’institution scientifique du Saint-Siège confiée aux jésuites.

Les astéroïdes et la Compagnie de Jésus

Plus de trente astéroïdes portent aujourd’hui les noms d’autant de jésuites. Parmi eux, le père Christopher Clavius, chargé par Grégoire XIII de travailler sur le projet de calendrier –son astéroïde s’appelle 20237 Clavius- et le père Giovanni Battista Riccioli (1598-1671) qui a mis au point le système de nomenclature lunaire encore utilisé aujourd’hui; la désormais célèbre « Mer de la Tranquillité » où Apollo 11 a atterri, par exemple, lui doit son nom. Les jésuites ayant beaucoup voyagé pendant des siècles, d’autres de ces astéroïdes représentent différentes parties du monde, comme les Philippines (4866 Badillo), le Paraguay (6438 Suarez), la Chine (31124 Slavicek), la République démocratique du Congo (23443 Kikwaya) et l’Argentine (2490 Bussolini). Plusieurs autres astéroïdes portent le nom d’astronomes de l’Observatoire du Vatican, parmi lesquels 302849 Richardboyle, 119248 Corbally, 14429 Coyne, 4597 Consolmagno, 23443 Kikwaya et 11266 Macke.

Le processus de dénomination d’un corps céleste

Selon l’Union astronomique internationale (UAI), la désignation d’un astéroïde particulier (ou d’une planète mineure) est le fruit d’un processus qui, dans certains cas, peut durer des décennies. Lorsqu’une nouvelle planète mineure est découverte, elle reçoit un nom provisoire basé sur la date de sa découverte. Lorsque l’orbite de l’objet est déterminée de telle sorte que sa position peut être prédite de manière fiable dans un avenir lointain, généralement après qu’il ait été observé quatre fois ou plus alors qu’il s’approche de la Terre, un numéro définitif lui est attribué, émis successivement par le Centre des planètes mineures de l’UAI. À ce stade, son découvreur est invité à proposer un nom. Il existe également des directives à cet égard: les noms d’animaux domestiques ou les noms à caractère commercial ne sont pas autorisés et les noms d’individus ou d’événements connus principalement pour des raisons politiques ou militaires ne peuvent être utilisés que 100 ans après la mort de l’individu ou la date de l’événement. Les droits de dénomination ne peuvent donc pas être achetés. Les noms proposés sont ensuite jugés par un panel de quinze astronomes professionnels du monde entier dont les recherches portent sur les planètes mineures et les comètes.

(source: vaticannews.va/fr)

Aux États-Unis, le prix exorbitant des études à l’université

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Des manifestants brandissant des pancartes lumineuses : « L’allègement des prêts étudiants est légal »devant la Cour suprême à Washington, DC, le 27 février 2023, BRENDAN SMIALOWSKI / AFP

Lors de sa campagne, Joe Biden a promis de s’attaquer à la dette étudiante qui n’en finit pas de s’alourdir devenant un véritable obstacle au lancement de la vie active des Américains.

La suppression d’une partie de la dette étudiante aux États-Unis est examinée par la Cour suprême à partir du 28 février. C’est une promesse de campagne de Joe Biden qui fait actuellement débat mais dont l’enjeu est considérable. Selon le Congressional Budget Office (CBO), au 30 juin 2022, cette dette s’élevait à plus de 1600 milliards de dollars. Ce que le président Biden souhaite, c’est de l’alléger en effaçant jusqu’à 10.000 dollars par tête pour des millions d’Américains qui gagnent moins de 125.000 dollars par année et jusqu’à 20.000 pour ceux qui bénéficient de la bourse Pell Grant, accordée aux plus démunis. La décision de la Cour suprême est attendue avant le 30 juin.

Véritable problème de société, cette dette étudiante est un important poids économique et concerne une grande partie des individus. En 2022, pas moins de 43,4 millions d’Américains ont une dette d’études. À échelle individuelle, cela représente une somme moyenne de 37.358 dollars, selon les données de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed).

Hausse du coût des études

Il n’existe pas d’études gratuites aux États-Unis. Contrairement à la France où le prix d’une année à l’université publique ne dépasse pas les 170 euros en licence, le coût d’un cursus universitaire outre-Atlantique implique un réel investissement pour les étudiants et les familles américaines. Esther Cyna, maîtresse de conférences en civilisation des États-Unis à l’université de Versailles Saint-Quentin, «le prix d’une année peut varier de 30.000 à 45.000 dollars par an rien que pour une université publique».

Ces coûts exorbitants nécessitent pour la majorité de faire une demande de prêts. Ricardo Mondolfi est un étudiant en master «energy and environemnt policy» (politiques énergétiques et environnementales) à l’université de Columbia (New York). Il a dû faire un prêt de 120.000 dollars pour financer ses deux ans de master. «Pour moi, le remboursement de ma dette n’est pas réellement une source d’angoisse contrairement à d’autres jeunes de mon âge car je sais que mes études me mèneront à un poste bien payé. Néanmoins je ne peux pas me permettre de travailler dans le public, au sein du gouvernement par exemple car le privé est mieux rémunéré et me permettra de rembourser ma dette», confie-t-il au Figaro.

Pour les trois quarts des cas, c’est l’État fédéral qui émet ces prêts. Selon la Fed, ils constituent depuis 2010 le deuxième poste d’endettement des ménages américains, après les prêts immobiliers. Pour Esther Cyna, ces sommes sont astronomiques et représentent un véritable problème, notamment pour les personnes qui se retrouvent en défaut de paiement. «Aux États-Unis, il existe un “credit score” qui est sous forme de points et reflète la fiabilité financière d’une personne. Si on ne peut rembourser ce prêt, alors une spirale d’endettement arrive avec des emprunts qui ne sont pas accordés pour acheter une maison par exemple ou qui coûtent plus cher.» Ce défaut de paiement n’est pas un phénomène minoritaire. Le Federal Student Aid estime qu’aujourd’hui, 16% des personnes endettées ne sont plus capables de payer leurs mensualités.

Ce phénomène concerne particulièrement les étudiants ayant contracté des prêts mais qui ne sont pas allés au bout de leurs études. Résultat, ils se retrouvent souvent dépourvus de diplôme et avec une dette pharaonique à rembourser. Mais «la facilité pour les étudiants à obtenir ces crédits fait que ce système peut encore continuer, alors que le coût des études est beaucoup trop élevé et difficile à supporter», explique Ricardo Mondolfi.

Comment expliquer ces coûts ?

Le poids de la dette est d’autant plus important qu’il s’accroît au fil des années. La cause, une flambée des prix de l’enseignement supérieur. Cette hausse du prix des universités est liée à deux phénomènes : la baisse des subventions de l’État et l’augmentation du nombre d’étudiants dans le secondaire. Pour Esther Cyna, «un véritable marché lucratif s’est développé et l’inflation est aujourd’hui incontrôlée, avec des prix qui augmentent tous les ans». Ainsi, pour répondre à une demande étudiante toujours plus importante, de nouveaux établissements privés ont vu le jour et un marché concurrentiel est né. Campus luxueux, professeurs de renom avec des salaires plus qu’attractifs… «Les universités américaines proposent des prestations beaucoup plus fournies que celles en France avec d’importants investissements dans le personnel, les laboratoires de recherche», poursuit Esther Cyna. Tout est fait pour obtenir la meilleure réputation.

En parallèle, les politiques néolibérales marquées par la présidence de Reagan dans les années 80 et qui se sont perpétuées les décennies suivantes, ont organisé le retrait de l’État dans le financement de ces universités. Elles ont donc augmenté les frais de scolarité pour compenser cette baisse de rentrée d’argent. Les parts de financement à la charge des étudiants sont passées de 25% en moyenne en 1990 à 60% aujourd’hui.

Joe Biden tient donc à honorer sa promesse de campagne pour sortir de l’eau ces étudiants les plus précaires. Mais la mesure divise. D’un côté, la facture qui est estimée à 400 milliards de dollars est très critiquée par les Républicains qui voient rouge pour les caisses. De l’autre, pour Ricardo Mondolfi, «cet effacement de la dette est une solution temporaire mais ne répond pas au problème structurel du coût exorbitant des études américaines».

(source: lefigaro.fr)

Tennis : Madagascar abritera deux tournois internationaux

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L’année sportive 2023 du tennis malagasy sera particulièrement riche. La Fédération malagasy de tennis relève d’autres défis sur des échéances internationales à domicile, en plus des Jeux de la Francophonie du 28 juillet au 6 août à Kinshasa. Au moins trois grands événements majeurs vont rythmer l’année, dont les plus importants seront les Jeux des îles de l’océan (Jioi) du 23 août au 3 septembre.

Comme l’an passé, Madagascar aura l’opportunité d’accueillir le tournoi international du Circuit mondial U18, du 25 septembre au 8 octobre, en sus du tournoi du circuit U14 ITF /CAT, du 11 au 24 septembre. Accueillir ce circuit U18, permettra aux joueurs locaux d’obtenir des points au classement mondial juniors.

Le fait d’accueillir une fois de plus, ces deux événements d’envergure internationale, cette année, est la preuve que la fédération veut vraiment développer le tennis malagasy. D’ailleurs, cette instance nationale a également déposé sa candidature à l’organisation de la Coupe Davis du 12 au 17 juin ainsi qu’à un autre tournoi U18 ITF /CAT du 26 juin au 9 juillet. L’objectif étant de réussir aussi bien dans le jeu que dans l’organisation.

En ce qui concerne les compétitions locales, le championnat de Madagas­car toutes catégories, aura lieu du 7 au 13 août dont on  ignore encore le lieu.

Soafara Pharlin – newsmada.com

Démantèlement d’un réseau de voleurs de terrain : Dix personnes déférées hier au PAC, l’une d’elles a tenté de se suicider

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Le BIANCO a diligenté des investigations suite à l’appel du président de la République.

Le Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO) a découvert le mode opératoire en matière de spoliation foncière. 

Corruption

Premier invité de notre nouvelle rubrique « A vous la parole » le 14 mai 2022, le président Andry Rajoelina avait saisi l’occasion pour souligner la nécessité de mettre en place un Tribunal Spécial Foncier, face aux affaires – au propre comme au figuré – enregistrées dans ce… domaine. « Les litiges fonciers touchent bon nombre de Malagasy à travers tout le pays », a-t-il fait remarquer. En rapportant que durant ses tournées, « il n’y a pas de région sans que les gens ne se plaignent d’abus de pouvoir et/ou de faits de corruption en matière de litige foncier ». Le président de la République d’ajouter que « certaines personnes en font même leur métier, en usant d’abus de pouvoir pour s’accaparer les terres d’autrui ».

Investigations

Lors du colloque national sur l’assainissement du secteur foncier qui s’est tenu début juin 2022 au CCI Ivato, le chef de l’Etat a déclaré que « derrière tout cela, il y a des réseaux composés d’élus, de responsables ministériels, d’opérateurs économiques, de magistrats… ». Et d’appeler le BIANCO à mener des investigations aux fins de démantèlement de ces réseaux mafieux. L’appel lancé au CCI Ivato est parvenu jusqu’à la Villa La Piscine à Ambohibao, siège du BIANCO qui a publié hier sur son site, le « mode opératoire en matière de spoliation foncière qui a été obtenu à l’aide d’une cartographie préventive des risques de corruption croisée avec des investigations judiciaires. Ce schéma simplifie le processus de spoliation bien rodé d’un propriétaire de terrain privé convoité par un réseau de faussaires ». 

Acquisition suspecte

Les cas d’accaparement frauduleux en matière foncière gagnent effectivement du… terrain.

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