Culture

Supreme Court orders complete dissolution of Trump Organization – Warren Buffett Responds!

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The Supreme Court has just delivered an unprecedented ruling against the Trump Organization, ordering the complete dissolution of the business empire due to systematic fraud. Warren Buffett broke his long silence, calling the Trump Organization a “criminal enterprise,” sending shockwaves through Wall Street. This video dives deep into the legal, political, and financial fallout of this historic case.

Disclaimer: This video is for informational and educational purposes only. It is not legal advice, financial advice, or a political endorsement. All views expressed are based on publicly available reporting and expert analysis. Always consult qualified professionals for legal, financial, or political guidance.

 

Iran : les derniers jours du régime ?

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« La rue parle ! ». Iran : la contestation contre le pouvoir prend de l’ampleur malgré la répression


En Direct, Groenland : les partis groenlandais affichent leur unité face aux revendications de Donald Trump

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Dans une déclaration commune, les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local affirment que « l’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », alors que le président des Etats-Unis convoite ce territoire.

Des soldats danois à l’entraînement, le 17 septembre 2025, à Kangerlussuaq, au Groenland. GUGLIELMO MANGIAPANE / REUTERS

Les partis groenlandais signent une déclaration commune pour s’opposer au président américain

« Nous ne voulons pas être Américains, nous ne voulons pas être Danois, nous voulons être Groenlandais », ont réaffirmé, tard vendredi, les partis groenlandais dans une déclaration commune, après que Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour acquérir l’immense île arctique.

« L’avenir du Groenland doit être décidé par le peuple groenlandais », ont poursuivi les dirigeants des cinq partis groenlandais représentés au Parlement local – les quatre qui prennent part au gouvernement ainsi que le parti d’opposition, favorable à une indépendance rapide du territoire autonome danois.

« Aucun autre pays ne peut s’en mêler. Nous devons décider nous-mêmes de l’avenir de notre pays, sans pression en faveur d’une décision hâtive, sans tergiversation ni ingérence d’autres pays », ont-ils insisté.

Donald Trump martèle que les Etats-Unis doivent prendre le contrôle du Groenland pour assurer leur propre sécurité face à Pékin et Moscou. « On ne peut pas voir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C’est ce qu’ils vont faire si on ne le fait pas. Donc on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte », a-t-il lancé vendredi.

Nuuk et Copenhague contestent en particulier cet argument. « Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois », a dit plus tôt dans la semaine le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen. « Nous veillons sur le royaume », a-t-il insisté.

(source: lemonde.fr)

Hôtellerie – Le Carlton contraint au chômage technique

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Photo de l’hôtel Carlton.

L’Hôtel Carlton de Madagascar, ancien Hilton et premier établissement 5 étoiles du pays, connaît une crise sans précédent. Depuis ce mercredi, le personnel a entamé une grève pour protester contre une mise en chômage technique décidée par la direction.

Cette décision, justifiée par la direction par des difficultés financières importantes, pourrait concerner près de la moitié du personnel si la situation ne s’améliore pas.

Selon les employés, la direction actuelle « manque d’expérience pour redresser l’hôtel et préserver sa réputation ». Ils demandent par ailleurs son départ immédiat.

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Necrologie- Édouard Rajaona, grand peintre et sculpteur malgache, s’éteint à 75 ans

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Copyright Image : © Aft

Le maître des arts malgaches, reconnu pour ses paysages et scènes de vie rurale, laisse derrière lui plus de 50 ans de carrière et un héritage artistique unique.

Un parcours artistique exemplaire

Édouard Rajaona est né le 30 juillet 1950 à Betroka, dans le Sud de Madagascar. Très tôt, il s’intéresse au dessin et à la peinture avant d’intégrer, en 1968, l’Atelier d’art appliqué de Madagascar. Il y suit une formation complète en publicité, décoration, architecture et sculpture. Par la suite, il se perfectionne à l’étranger, notamment à La Réunion, aux Seychelles et en Italie. Sa peinture explore principalement l’impressionnisme, mettant en scène des paysages africains, la vie rurale malgache et des scènes du quotidien en harmonie avec la nature. En 1973, il obtient son diplôme des Arts Appliqués, marquant le début officiel de sa carrière. Rajaona ne se limite pas à la peinture. Il pratique également la sculpture et participe à des expositions individuelles et collectives, ainsi qu’à des installations permanentes mêlant ses différentes expressions artistiques.

Un héritage durable pour l’art malgache

Au cours de sa carrière, Édouard Rajaona a célébré ses 50 ans de travail artistique lors d’une exposition à l’Alliance française d’Antananarivo, présentant une quinzaine de ses tableaux récents. Ses œuvres ont marqué la scène artistique malgache contemporaine et continuent d’inspirer de nombreux artistes. En 2012, il est honoré par Elia Ravelomanantsoa, officier de l’Ordre des arts, des lettres et de la culture, reconnaissance officielle de sa contribution au patrimoine artistique malgache. Son fils a annoncé hier soir le décès de l’artiste : « Papa a pris son voyage sans retour ». Malgré sa disparition, son talent, ses valeurs et ses créations resteront vivants à travers l’histoire de l’art malgache et dans le cœur de tous ceux qui admirent son œuvre.

(source: moov.mg)

Patrick Ratsimba Rajaonary, politicien et homme d’affaires malgache : « Madagascar n’a pas eu les dirigeants qu’il lui fallait »

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« Dans notre culture malgache, on est fataliste, on dit qu’on attend que Dieu nous éclaire et guide nos dirigeants qui, eux, ont toujours joué sur cette manière de penser. » « On ne peut pas développer un pays comme Madagascar en laissant de côté 80% de sa population. » « Est-ce que si Mamy n’avait pas atterri à Maurice en quittant Madagascar, les autorités mauriciennes auraient ouvert une enquête contre lui ? »

(©lemauricien.com)
Notre invité de ce dimanche est Patrick Ratsimba Rajaonary, businessman, politicien et observateur de la vie politique malgache. En vacances à Maurice pour les fêtes de fin d’année, il a accepté de répondre à nos questions sur l’évolution de la situation politique dans la Grande Ile et, forcément, sur l’arrestation de son compatriote, l’homme d’affaires Maminiaina Ravatomanga, alias Mamy .

O Commençons par les présentations : qui êtes-vous, Patrick Ratsimba Rajaonary ?
— Un Malgache né et élevé en France qui a choisi, à l’adolescence, de revenir vivre à Madagascar. J’étais heureux de revenir à Madagascar, d’une part, parce que comme beaucoup de jeunes Africains à l’époque en France, j’avais subi le racisme et j’estimais que je serais mieux chez moi, et j’ai juré de ne jamais prendre la nationalité française, et j’ai tenu parole, au grand dam de ma famille. J’ai fait une partie de mes études à Madagascar, puis je suis reparti en France pour faire HEC, après je suis rentré en France et je me suis lancé dans le business.

O En commençant par le papier puisque vous avez racheté les Papeteries de Madagascar que vous avez développées.
— Entre autres. J’ai toujours voulu être dans le monde des affaires, tout en étant mon propre patron parce que j’ai un esprit assez rebelle qui ne supporte pas qu’on lui dise quoi faire. J’ai pu racheter cette société étatique malgache et américaine grâce à l’aide d’un ami mauricien que je ne nommerai pas et qui est parti, qui avait une vision pour le développement de cette partie de l’océan Indien. Les papeteries de Madagascar, Pap Mad, sont devenues la seule industrie de ce genre de la région et le fournisseur de papier pour le pays. Par la suite, j’ai eu et réalisé d’autres projets, parfois en collaboration avec Maurice où j’ai siégé sur différents boards. J’ai failli – avec l’appui de sociétés mauriciennes et le soutien de banques de la Malaisie – racheter la cimenterie de Madagascar, mais le projet a capoté parce que le président Didier Ratsiraka n’était pas d’accord avec le fait qu’en tant que président du syndicat des industries de Madagascar, je critiquais sa politique économique.

O Comment est-ce que vous êtes arrivé en politique à Madagascar ? 
— À l’époque, je n’étais pas entré en politique, malgré le fait que j’ai été conseiller du Premier ministre de l’époque. Disons que j’étais beaucoup plus un opérateur qui s’intéressait à la vie publique. L’un des gros problèmes de Madagascar c’est que ceux qui ont fait des études – je n’aime pas utiliser le terme intellectuel –, qui ont des valeurs, des idées, une vision du pays et doivent intervenir dans la vie publique, ne le font pas, ne s’expriment pas de façon permanente. Sans être méchant, je dirais que de par notre culture, les Malgaches ont une personnalité cynique qui respecte les aînés, ceux qui détiennent l’autorité et sont dans un louvoiement permanent. La preuve, en 60 ans d’Indépendance, on a eu des crises politiques tous les 15 ans. Lire la suite »

Université d’Antananarivo – Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa

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(©laverite.mg)

L’Université d’Antananarivo a remis, ce lundi, le titre de Docteur Honoris Causa au Professeur Alain Mérieux, fondateur de la Fondation Mérieux, lors d’une cérémonie solennelle dans la salle des Présidents à Ankatso. Cette distinction salue plus de cinquante années d’engagement dans la lutte contre les maladies infectieuses et un partenariat durable avec Madagascar. . Cette distinction vient couronner un engagement de longue haleine : avec plus de 250 publications et des centaines de projets soutenus, le Dr Alain Mérieux s’est imposé comme une figure majeure de la santé publique mondiale.

Depuis 2007, la Fondation Mérieux déploie dans le pays une action de terrain visant à renforcer le système de santé. Son premier axe consiste à améliorer l’accès au diagnostic médical grâce à la mise en réseau et à la réhabilitation des laboratoires de biologie, permettant des analyses fiables jusque dans les régions les plus reculées. La formation et la recherche occupent également une place centrale, en particulier à travers des programmes menés en partenariat avec l’Université d’Antananarivo.

L’inauguration, en 2025, du nouveau bâtiment du Centre d’Infectiologie Charles Mérieux (CICM) symbolise cette dynamique, offrant un espace moderne dédié à l’enseignement et à la recherche. Sur le plan de la santé publique, la Fondation renforce la surveillance épidémiologique, notamment contre la tuberculose et les infections respiratoires, et soutient la recherche locale dans des domaines tels que l’épidémiologie tropicale et la lutte contre l’antibiorésistance. Son approche inclut également des initiatives sociales, comme le partenariat avec l’association Akamasoa pour l’éducation et la santé mère-enfant. Par ailleurs, la Fondation organise des échanges internationaux et des transferts de compétences, intégrant Madagascar dans un réseau mondial de santé. Lors de la cérémonie, le recteur de l’Université d’Antananarivo, Professeur Ranaivoarison, a salué « un scientifique d’exception » et « un partenaire fidèle » dont l’action a contribué à renforcer les capacités locales en microbiologie et infectiologie. Après avoir reçu la toge universitaire et son diplôme, le Dr Alain Mérieux a réaffirmé que la coopération internationale et le partage du savoir constituent « le meilleur rempart contre les fléaux infectieux », tout en exprimant sa volonté de poursuivre ses actions aux côtés des équipes malgaches.

0source: Nikki Razaf – laverite.mg)