Economie

Finances publiques – Le PLFI 2026 approuvé par le Conseil des ministres

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(©madagascar-tribune.com)

Le conseil des ministres a approuvé le projet de loi de finances initiale (PLFI) pour 2026. Ce document, attendu comme la première feuille de route budgétaire du régime transitoire, suscite déjà des interrogations sur sa méthode d’élaboration et ses priorités. Le ministre de l’Économie et des Finances, nommé seulement la veille, est désormais chargé de piloter un budget appelé à traduire les objectifs fixés par la présidence de la refondation.

Ces objectifs, au nombre de six, forment les fondations de l’action gouvernementale : généraliser l’accès à l’énergie, garantir l’approvisionnement en eau potable et l’assainissement, assurer des soins de santé pour tous, améliorer la qualité de l’éducation, promouvoir l’emploi des jeunes et renforcer la solidarité nationale. À travers ces axes, le gouvernement souhaite jeter les bases d’un modèle de développement centré sur les besoins essentiels et la justice sociale.

Mais une question majeure demeure : comment concilier ces ambitions avec la politique d’austérité annoncée par le régime transitoire ? Si la maîtrise des dépenses publiques s’impose comme une nécessité dans le contexte économique actuel, elle pourrait également restreindre la capacité d’investissement de l’État dans les secteurs sociaux et productifs.

Le projet de loi de finances 2026 sera donc scruté avec attention. Sa mise en œuvre devra prouver la cohérence entre le discours de refondation et la réalité des moyens engagés. Les choix budgétaires révéleront la direction que prendra le pays durant cette phase de transition : reconstruction de l’administration, redéfinition des priorités économiques ou simple continuité sous une autre forme politique. Ce PLFI 2026 sera soumis prochainement au Parlement pour adoption.

(source: madagascar-tribune.com)

Affaire Mamy Ravatomanga – Quatre médecins du ministère de la Santé confirment un problème cardiaque

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(©lexpress.mu)

L’homme d’affaires malgache, Maminiaina «Mamy» Ravatomanga, actuellement sous arrestation par la Financial Crimes Commission (FCC), souffre bien d’un problème cardiaque. C’est que l’express a appris de sources médicales concordantes.

Admis depuis plusieurs jours dans une clinique privée, son état de santé faisait l’objet de nombreuses spéculations. Selon les informations obtenues, des examens médicaux approfondis menés par un cardiologue ont révélé la présence d’une maladie cardiaque avérée. «Les résultats démontrent que Mamy Ravatomanga est effectivement malade», a précisé notre interlocuteur.

Pour garantir la transparence du processus et prévenir toute spéculation, le médecin traitant a sollicité un contreexamen par un board médical du ministère de la Santé. C’est ainsi qu’une équipe de quatre spécialistes du ministère a été dépêchée sur place. Le board médical a confirmé le diagnostic initial.

Pour rappel, mardi, des enquêteurs de la FCC se sont rendus à la clinique, où circulaient déjà des rumeurs sur une possible arrestation imminente de l’homme d’affaires. Le même jour, à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Navin Ramgoolam a déclaré : «Il est facile de dire qu’on a un problème cardiaque pour éviter des interrogatoires. Des fonctionnaires de la Santé seront envoyés pour s’assurer de la véracité de ces allégations.»

Les résultats médicaux confirment désormais que Mamy Ravatomanga souffre réellement d’un trouble cardiaque, ce qui pourrait influencer la suite des procédures engagées contre lui.

(source: lexpress.mu)

Famindram-pahefana teo amin’Atoa Naina Andriantsitohaina sy ireo Minisitra « fanorenana » roalahy

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Ireo Minisitra vaovao Jénéraly Lylison René de Rolland (Fananan-tany) sy Rakotonandrasana Hanitra Velonjara Tiaray (Fitsinjaram-pahefana) no mandimby ny minsitra teo aloha Naina Franck Andriantsitohaina.


Lahateny fanaovam-beloma ny sehatra pôlitika

Foi et solidarité : 637 000 000 Ar récoltés pour Madagascar, grâce à une moto bénie par le Pape

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Copyright Image : © Vatican Media

La BMW R 18 Transcontinental signée par le Pape Léon XIV a été vendue aux enchères pour 130 000 € (environ 637 000 000 ariary) à Munich, le 18 octobre 2025. Les fonds récoltés serviront à financer la construction d’une école dans un village du diocèse d’Ihosy, offrant une nouvelle chance d’avenir à de nombreux enfants.

Un avenir meilleur pour les enfants malgaches

C’est une moto pas comme les autres qui a suscité l’émotion et la générosité des collectionneurs. Le 18 octobre 2025, à Munich, la BMW R 18 Transcontinental personnellement signée par le Pape Léon XIV a été vendue aux enchères dans le cadre d’un événement caritatif organisé par Sotheby’s en partenariat avec Missio Austria. Offerte par BMW Motorrad, cette moto d’exception avait été bénie par le Saint-Père lors d’une cérémonie au Vatican, le 3 septembre dernier. Ce jour-là, le Pape Léon XIV avait rencontré un groupe singulier de motards appelés les Jesus Bikers. Ces bikers allemands, reconnaissables à leurs vestes en cuir et ornés de symboles chrétiens, parcourent les routes d’Europe pour soutenir des causes humanitaires. C’est eux qui ont remis la moto au Pape, avec l’idée qu’elle soit vendue au profit des enfants défavorisés de Madagascar.

L’intégralité des bénéfices, soit 130 000 €, sera utilisée pour construire une école dans un village du diocèse d’Ihosy, au sud du pays. Le projet est porté par Missio Austria, une organisation catholique autrichienne engagée dans la solidarité internationale. « La bénédiction du Saint-Père a été pour nous un grand cadeau, car elle nous donne encore plus de force pour redonner leur dignité à ces enfants qui, au lieu d’aller à l’école, travaillent dans les mines de mica ou dans les ateliers », a expliqué le père Karl Wallner, directeur national de Missio Autriche. En effet, ce projet éducatif vise à offrir un avenir meilleur aux enfants malgaches souvent contraints d’abandonner leur scolarité pour contribuer à la survie de leur famille.

Fruit du savoir-faire allemand et d’un geste de foi

Pour BMW Motorrad, cette vente illustre la rencontre entre la passion mécanique et la charité chrétienne. Markus Flasch, PDG de la marque, s’est réjoui du résultat : « Le succès de la vente aux enchères de notre R 18 Transcontinental signée par le Pape Léon XIV est la conclusion parfaite de ce projet caritatif. Nous sommes fiers d’aider à améliorer la vie des enfants à Madagascar en collaboration avec Missio Austria. » Cette moto unique, fruit du savoir-faire allemand et d’un geste de foi, restera un symbole fort : celui d’unir l’amour de la route à la solidarité humaine. Au-delà du prix atteint, cette initiative rappelle que même un objet de luxe peut devenir un instrument de compassion et d’espoir pour ceux qui en ont le plus besoin.

(source: moov.mg)

The Origin of Avogadro’s Number

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Interview – « People thought I was a communist doing this as a non-profit »: is Wikipedia’s Jimmy Wales the last decent tech baron?

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Jimmy Wales: ‘I’m just a geek.’ Photograph: Pål Hansen/The Guardian

In an online landscape characterised by doom and division, the people’s encyclopedia stands out – a huge collective endeavour giving everyone free access to the sum of human knowledge. But with Elon Musk branding it ‘Wokipedia’ and AI looming large, can it survive?

David Shariatmadari
 
Mon 27 Oct 2025 06.00 GMT

Wikipedia will be 25 years old in January. Jimmy Wales’s daughter will be 25 and three weeks. It’s not a coincidence: on Boxing Day 2000 Wales’s then wife, Christine, gave birth to a baby girl, but it quickly became clear that something wasn’t right. She had breathed in contaminated amniotic fluid, resulting in a life-threatening condition called meconium aspiration syndrome. An experimental treatment was available at the hospital near where they lived in San Diego. Did they want to try it?

At the time, Wales was a former trader and internet entrepreneur in his mid-30s. He had co-founded a “guy-oriented search engine” called Bomis, but his real passion was encyclopedias. The money from Bomis had allowed him to found Nupedia, a free online encyclopedia written by experts – but it was proving slow to get off the ground. The laborious process of peer review meant that it only managed to generate 21 articles in its first year (among them “Donegal fiddle tradition” and “polymerase chain reaction”).

Suddenly, Wales needed information, and fast. But as he searched for “meconium” on the wider web, desperate to make a better-informed decision about his daughter’s health, all he found was a mixture of first-hand accounts from strangers he had no way of evaluating and highly technical scientific papers he couldn’t understand. “It was like sifting through the debris of a bombed-out library,” he remembers. Ultimately, he and his then wife decided to trust the doctors and go with the new treatment. Their baby, Kira, pulled through. But that terrifying scramble made up his mind: Nupedia was never going to work – it was time for a different approach.

We know the rest of the story: his new project, Wikipedia, founded on the principle that anyone could edit it, grew rapidly. By 2002, there were about 25,000 entries in the English version; by 2006, there were 1m. There are now more than 7m (the digital version of Encyclopedia Britannica has 100,000). Alongside this are 18 foreign-language versions of Wikipedia that have more than 1m articles each, ranging from Arabic to Vietnamese. It has become part of the plumbing of the internet – perhaps even more essential: Diane von Fürstenberg once told Wales that “we all use Wikipedia more often than we pee”.

In an online landscape characterised by doom and division, it stands out: a huge, collective endeavour based on voluntarism and cooperation, with an underlying vision that’s unapologetically utopian – to build “a world where every single person on the planet is given free access to the sum of all human knowledge”. It has weathered teething troubles (such as a “joke” edit that suggested a loyal aide to Robert F Kennedy was in fact involved in his and his brother’s assassinations) to become a place in which civility and neutrality are the guiding stars, and levels of accuracy match those of academic textbooks.

Wales’s new book, The Seven Rules of Trust, is an attempt to distil the secrets of its success. They include things such as having a strong, clear, positive purpose (the slogan “Wikipedia is an encyclopedia” is a surprisingly powerful reminder that keeps editors honest); assuming good faith and being courteous; refraining from taking sides and being radically transparent. It’s a no-nonsense “lessons learned” book that might otherwise find itself occupying shelf space next to Steven Bartlett’s Diary of a CEO (subtitle: The 33 Laws of Business and Life) – but Wikipedia’s ubiquity, and the way it has dramatically bucked the trend of online toxicity – make it potentially far more significant.

I meet Wales at his publishers’ offices near the British Museum in London. It’s a clear autumn morning and we sit in the Duncan Grant-inspired “author’s room” amid brightly coloured cushions and murals. Lire la suite »