Economie
Visite d’Etat de Mohamed VI, roi du Maroc à Madagascar

Une même vision des relations de coopération
Au-delà de tous les accords, conventions, et mémorandum d’entente signés à l’occasion de la visite d’Etat du Roi Mohammed VI, il y a toute la symbolique que représente la Grande Île pour le peuple et la mémoire des marocains. Comme l’a souligné le Ministre des affaires étrangères et de la coopération, Salahddine Mezouar, jamais les marocains n’oublieront que Madagascar a accueilli dans son exil Feu le Roi Mohammed V, libérateur et père de l’indépendance. Lire la suite »
XVIème Sommet de la Francophonie à Antananarivo
Tout ce qu’il faut savoir sur ce Sommet qui se déroule du 21 au 27 Novembre 2016 dans la capitale malagasy.
Le PM Olivier Mahafaly martèle son message: « réconciliation nationale, toujours! »
« Réconciliation au service du développement ». C’est le mot d’ordre donné par le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana.

En effet, le locataire de Mahazoarivo persiste et signe sur l’importance du « Fampihavanana malagasy ». Lors de sa descente le week-end dernier dans la Commune de Maromokotra, district de Vohémar, le Chef du gouvernement a de nouveau lancé un appel à la réconciliation à l’endroit de tous les Malgaches. « Il convient de laisser de côté les guéguerres politiques et la divergence de points de vue… Il ne devrait plus y avoir de Région Diana et de Région SAVA », a-t-il martelé. Une manière d’inciter les natifs de la partie Nord de la Grande île à se donner la main et à s’unir pour se concentrer sur les actions de développement.
Brexit: la PM Theresa May en difficulté pour les négociations de sortie
Sérieux problème pour Theresa May. La première ministre britannique a été désavouée par la Haute Cour de Justice sur la mise en place du Brexit. Elle entendait décider seule, c’est-à-dire sans vote au parlement, du moment et de la façon de déclencher le fameux article 50 du traité de Lisbonne, qui lancera officiellement le processus de retrait de l’Union européenne (UE). La justice en a décidé autrement, estimant qu’un vote du parlement était obligatoire. «Le gouvernement n’a pas le pouvoir de déclencher l’article 50», estiment les juges. Il ne s’agit cependant que de la première manche du bras de fer judiciaire. Theresa May a en effet décidé de faire appel immédiatement auprès de la Cour suprême.

Deux citoyens ont déposé plainte
Derrière cette bataille constitutionnelle, déclenchée par la plainte de deux simples citoyens britanniques, se cache un bras de fer entre la Chambre des communes et Theresa May. Parmi les 650 députés de la Chambre basse, environ les deux tiers ont fait campagne pour rester dans l’UE (y compris Theresa May d’ailleurs). Aujourd’hui, pratiquement aucun d’entre eux n’entend remettre en cause la décision populaire: le Royaume-Uni va sortir de l’Union. En revanche, beaucoup veulent conserver la main haute sur le processus de sortie. Pas question pour eux de laisser la première ministre dicter les termes du Brexit.
Leur détermination s’est renforcée depuis le congrès du Parti conservateur début octobre, quand Theresa May a laissé entendre qu’elle se dirigeait vers une coupure nette avec l’UE, qui implique sans doute une sortie du marché unique.
En face, Theresa May estime qu’elle a l’obligation de respecter le vote populaire, rappelant au passage la « Magna Carta Libertatum » ou Grande Charte de 1215, socle de la démocratie britannique. Les Britanniques ont voté à 52% pour sortir de l’UE, et son mandat est d’exécuter leur volonté. Elle entend garder le contrôle des négociations, qui s’avèrent déjà suffisamment compliquées avec les 27 partenaires européens pour ne pas ajouter des considérations de politique intérieure.
BEI (Banque Européenne d’Investissement) à Madagascar:
« Miser sur des investissements de qualité pour réaliser des projets convenus avec l’Union Européenne »
Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina a reçu, ce 4 novembre, le Vice-Président de la Banque Européenne d’Investissement, Pim Van Ballekom, accompagné de l’Ambassadeur de l’UE, Antonio Sanchez-Benedito, du Ministre malagasy des Finances et du Budget et de son homologue de l’Économie et de la Planification.

Ntsoa Andriamifidimanana, Maire du Village de la Francophonie à Antananarivo 2016

Ntsoa Andriamifidimanana , Maire désigné du »Village de la Francophonie » depuis le mois de Septembre 2016, a exposé au cours d’une conférence de presse, les caractéristiques du « Village » de ce Sommet prévu se dérouler dans la dernière semaine de ce mois de Novemnre. Ce seront 208 stands capables d’accueillir plusieurs pavillons, dont, entre autres, ceux de Madagascar et ceux de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Seront présents, par conséquent, de 10h à 20 h, près de 100 sociétés et entreprises, aux côtés des Ambassades, banques, assurances, entreprises de restauration et les artisans malagasy. Activités artistiques et défilés de mode se dérouleront quotidiennement ainsi que des conférences. et autres discussions à thèmes. Ce « village d’Andohatapenaka » peut accueillir jusqu’à 3.000 visiteurs, selon ce Maire connu pour son dynamisme dans le milieu entreprenarial, aussi bien que sportif, politique et diplomatique, d’autant que son épouse, Lina Andriamifidimanana, une tenniswoman chevronnée, a déjà occupé la fonction de Ministre de la Jeunesse et des Sports sous la présidence du Président Didier Ratsiraka.
Nouvelle ville: construction de « Textile City » à Tana!
D’après les informations, le début des travaux est prévu dès le premier semestre 2017, et la plupart des investissements incombent au secteur privé, dont la création de 200.000 nouveaux emplois.

Hasard de calendrier?
D’aucuns remarqueront dans le même « Journal » la présence de Mme Michaëlle Jean, Secrétaire Générale de l »OIF (Organisation Internationale de la Francophonie), vantant les réalisations malagasy des infrastructures devant accueillir le Sommet de la Francophonie à Antananarivo dans quelques jours, comme pour démentir les esprits malveillants qui ne cessent de dénoncer l’incongruité du régime pour tenir un tel Sommet dans un « pays pauvre »!
19ème sommet du COMESA à Antananarivo:
Le 19ème sommet du COMESA a débuté ce 18 octobre à Antananarivo. « C’est la première fois que Madagascar accueille un sommet du COMESA, ou tout simplement un sommet tout court » : ce sont les mots du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lors de son allocution de bienvenue au Centre de conférence internationale d’Ivato. La passation de la présidence du COMESA s’est déroulée lors de la cérémonie d’ouverture, marquée par la remise au Chef de l’Etat malagasy du Rapport de Présidence du COMESA et le drapeau de l’organisation par le Représentant du Président de la République Fédérale d’Ethiopie, le Ministre d’Etat éthiopien des finances et de la coopération internationale. Lire la suite »
Iles éparses: renvoyées une fois de plus à la 72ème session de l’ONU

Le 71ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se tient actuellement à New York a renvoyé, une fois de plus la question des îles éparses de Madagascar figurant au 59ème point de son ordre du jour, à la prochaine session de l’Organisation. Il s’agit des îles malgaches Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassa da India . Le Bureau recommande que cette question soit inscrite à l’ordre du jour provisoire de la prochaine session de l’Assemblée générale, c’est-à-dire la 72ème.
La juriste internationale Arlette Ramaroson, présidente de l’Association Nosy Malagasy (ANM) a noté qu’un soutien d’autres pays membres est nécessaire dans ce genre de revendication. Or, on ne peut demander un soutien sans l’aval officiel des autorités en place. Ce que ces dernières ont, apparemment, manqué de faire, ou peut-être ont-elles choisi une autre approche?
De fait, pour ne pas décevoir une bonne partie de l’opinion publique, le Président Hery Rajaonarimampianina a appelé la France, lors de sa prise de parole devant l’Assemblée, à poursuivre les discussions engagées depuis le mois de Juin 2016 pour la restitution de ces îles dans le strict respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale des Etats, conformément aux dispositions de la Déclaration de Manille sur le règlement des différends internationaux, énoncée par la résolution 37/10 du 15 novembre 1982 de I’Assemblée générale des Nations Unies.
Dans sa conclusion, le Président a rendu hommage au Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki Moon, qui arrive en fin de mandat, pour son engagement pour la paix et le développement dans le monde.
Pour mémoire, il faut se rappeler qu’en conséquence de la politique de décolonisation appliquée par les puissances coloniales au lendemain de la Deuxième guerre mondiale, différents statuts ont été créés pour les PTOM (Pays et Territoires d’Outre-Mer), indépendamment des Etats qui ont recouvré leur indépendance formelle des Etats colonisateurs avec leurs frontières ex-ante. Voir la carte mondiale de ces PTOM à ce jour en cliquant sur ce lien:
L’Agence Malagasy de Développement économique et de Promotion des entreprises – AMDP: « Un outil de mobilisation au service du développement de Madagascar »
« Mettre fin au paradoxe malgache en capitalisant sur l’espace économique francophone ». C’est l’objectif principal de l’Agence Malagasy de Développement économique et de Promotion des entreprises (AMDP) annoncé par son Président Steve Gentili et son Directeur Général, Hugues Ratsiferana, en fin de soirée, au siège de l’OIF à Paris, devant l’assistance qui a participé à la Première Journée de la Francophonie économique et numérique.

Pour l’AMDP, Madagascar vit un paradoxe. Les ressources naturelles exceptionnelles et les formidables atouts pourraient structurer une économie solide, diversifiée et créatrice de richesses. Or le pays reste confronté à la pauvreté. Ainsi, Madagascar doit créer d la valeur pour tous et transformer sur place son « pactole naturel ». C’est la vocation de l’Agence Malagasy de Développement économique et de Promotion des entreprises qui s’inscrit dans la volonté du gouvernement de lutter contre la pauvreté grâce à une croissance inclusive dans le cadre du Programme général de l’Etat et du Plan national de développement 2015-2019.
