Historique et prometteur. Le vote bipartisan de la Chambre des représentants américaine sur l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) l’est pour l’économie de Madagascar.
La bonne nouvelle a été annoncée, hier, par l’Ambassade de Madagascar à Washington et saluée aussi bien par le milieu économique que politique. Un enjeu de taille quand on sait qu’entre autres, plus de 100 000 emplois sont sauvés et au moins 700 millions de dollars de recettes en devises sont préservées grâce à cette reconduction.
Étape majeure.
La décision de la Chambre des représentants marque, en tout cas, une étape majeure dans le processus de reconduction de l’AGOA pour une durée de 3 ans. Il ne reste plus que l’examen et le probable vote du texte par le Sénat pour que le pays bénéficie de ce mécanisme commercial essentiel qui permet aux pays africains éligibles, dont Madagascar, d’exporter vers le marché américain de nombreux produits en franchise de droits de douane. Lire la suite »
L’annonce a été faite, mardi, lors d’une cérémonie symbolique d’allumage de la vasque du Coliseum, le stade olympique de la mégapole, qui a déjà abrité les Jeux olympiques de 1932 et 1984. La billetterie ouvre mercredi.
Le Coliseum après l’allumage de la cérémonie symbolique d’allumage de la vasque olympique, à Los Angeles, le 13 janvier 2026. DAMIAN DOVARGANES / AP
A la veille de l’ouverture de la billetterie pour les Jeux olympiques (JO) de Los Angeles, en 2028, les organisateurs ont annoncé, mardi 13 janvier, qu’« un million » de billets à 28 dollars (environ 24 euros) allaient être mis en vente. « L’accès à ces Jeux doit être abordable et inclusif », a promis le président de LA28, Casey Wasserman, lors d’une courte cérémonie symbolique d’allumage de la vasque de l’emblématique Coliseum.
Environ 300 anciens athlètes olympiques et paralympiques ont été réunis pour l’occasion devant l’enceinte centenaire, qui accueillera pour la troisième fois les JO d’été, après 1932 et 1984. Le début de la cérémonie d’ouverture et les épreuves d’athlétisme s’y dérouleront.b Lire la suite »
Les membres du corps diplomatique qui sont venus à Iavoloha le 9 janvier
Dans une géopolitique mondiale où les puissances avancent parfois en force, la Grande île tente de jouer sa partition : souveraine.
Le gouvernement tente de mettre fin aux procès d’intention. Devant un corps diplomatique venu nombreux au palais d’Iavoloha le 9 janvier dernier, le chef de l’État, Michaël Randrianirina, a posé les bases de la politique étrangère de son régime avec une déclaration directe et assumée. « Madagascar demeure ouvert à une coopération internationale fondée sur le respect mutuel, la souveraineté des États et le principe du partenariat gagnant-gagnant, sans ingérence dans les affaires intérieures », quasi dans la même lignée que la politique étrangère du régime d’Andry Rajoelina. Le discours de Michaël Randrianirina fixe le cadre et rappelle que le terrain malgache n’est pas en libre-service. Lire la suite »
Le secteur énergétique malgache s’apprête à franchir une étape déterminante pour sa stabilité financière avec l’intégration imminente de nouvelles capacités renouvelables au sein du Réseau interconnecté d’Antananarivo. D’ici la fin de ce mois de janvier, une injection massive de 43,5 MWc d’énergie solaire est attendue, provenant des parcs photovoltaïques récemment implantés à Ambatomirahavavy, Ilafy, Mangatany et Ampangabe. Le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures, Ny Ando Jurice Ralitera, a précisé lors d’une émission spéciale que cette opérationnalisation constitue un levier économique majeur pour réduire la dépendance aux centrales thermiques, dont le coût en carburant grève lourdement le budget de l’État.
Cette transition vers le solaire n’est pas seulement technique, elle vise à assainir les comptes de la Jirama en substituant une énergie coûteuse par une source founies gratuitement par le soleil. Selon le ministre, le véritable défi réside dans le système lui-même, et ces mesures d’urgence sont conçues pour offrir une bouffée d’oxygène aux industries locales qui subissent les contraintes des délestages. En augmentant la part du renouvelable, les autorités espèrent non seulement stabiliser la fourniture électrique mais aussi créer un environnement plus propice à l’investissement privé, garantissant ainsi une capacitée de production capable de soutenir la croissance industrielle de la capitale et de ses environs immédiats. Ce renforcement de la puissance disponible est perçu comme un signal fort envoyé aux acteurs du secteur productif, pour qui l’énergie est le moteur principal de toute activité rentable et pérenne.
Samedi, le site du Magro Tanjombato a pris des allures de grand rendez-vous politique. Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) y a réuni ses militants pour la cérémonie annuelle de présentation de vœux, un événement qui a rassemblé une forte affluence et marqué l’ouverture de l’année politique du mouvement. Au centre de l’attention, son fondateur Marc Ravalomanana, revenu sur le devant de la scène pour exposer la vision et les priorités du parti face aux évolutions institutionnelles en cours à Madagascar.
Dans une intervention aux accents stratégiques, l’ancien chef de l’État a affirmé que le TIM ne se place pas dans une posture d’opposition frontale. Il a indiqué que le parti fait le choix d’accompagner les autorités actuelles dans le chantier de refondation nationale, estimant que le pays traverse une phase décisive de son histoire politique. Cette position se traduit notamment par la volonté du TIM de prendre part aux discussions nationales annoncées, en particulier celles liées à la rédaction d’un nouveau texte constitutionnel, considéré comme un socle pour les réformes futures.
Comme la France, quatre autres pays ont voté contre le Mercosur, le plus souvent sous la pression nationale. Le traité a cependant obtenu le feu vert des 27.
LUDOVIC MARIN / AFP Viktor Orban et Emmanuel Macron, ici à Budapest en novembre 2024.
Minorité contre, majorité pour. Comme la France, quatre autres pays ont voté contre le Mercosur ce vendredi 9 janvier. Leur opposition n’a pas été suffisante pour empêcher l’adoption du traité de libre-échange, soutenue par des poids lourds comme l’Allemagne et l’Espagne et poussé par la présidente de la Commission européenne elle-même. Cette dernière devrait se rendre au Paraguay le 17 janvier pour signer le texte.
Pour être adopté, le traité du Mercosur devait obtenir une majorité qualifiée, c’est-à-dire le vote de 15 États membres représentant au moins 65 % de la population de l’Union européenne. Dans ce système de vote où la démographie de chaque pays compte, l’approbation de l’Italie de Giorgia Meloni a été déterminante pour empêcher le rejet du texte comme le voulaient la France et la Pologne, deux des cinq pays les plus peuplés de l’UE avec plus de 105 millions d’habitants en tout.
Outre Paris et Varsovie, l’Irlande, la Hongrie et l’Autriche ont refusé de ratifier l’accord. La Belgique s’est quant à elle abstenue, ce qui équivaut à un vote contre dans le système de la majorité qualifiée.
Pressions nationales contre le Mercosur
En France, Emmanuel Macron a justifié sa décision par le « rejet politique unanime » du traité sur le territoire. Fer de lance de l’opposition européenne, le président de la République s’était attiré les foudres des agriculteurs et de l’ensemble de la classe politique en semblant entrouvrir la porte au mois de décembre. Face aux menaces de censure de son Premier ministre et au mouvement de colère des agriculteurs qui s’est amplifié, il est revenu à sa position initiale, en dépit des « avancées incontestables » qu’il estime avoir obtenues de la Commission européenne. L’Irlande a avancé le même argument, le vice-Premier ministre Simon Harris estimant que les concessions obtenues n’étaient « pas suffisantes pour satisfaire nos concitoyens. » Lire la suite »
L’Hôtel Carlton de Madagascar, ancien Hilton et premier établissement 5 étoiles du pays, connaît une crise sans précédent. Depuis ce mercredi, le personnel a entamé une grève pour protester contre une mise en chômage technique décidée par la direction.
Cette décision, justifiée par la direction par des difficultés financières importantes, pourrait concerner près de la moitié du personnel si la situation ne s’améliore pas.
Selon les employés, la direction actuelle « manque d’expérience pour redresser l’hôtel et préserver sa réputation ». Ils demandent par ailleurs son départ immédiat.