Famille
Nodimandry Raharison Jeanne Marier Françoise, teraka Raharisoa
Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany
Herisetra sy fifandonana tao amin’ny Oniversite Antsiranana, nataon’ny tanora voakarama (?)
Nafana ny fifandonana, May ny trano fatoriana, nisy ny maty ary maro ireo naratra.
Savorovoro tany Antsiranana : Hanao fifanarahana ny mpianatry ny oniversite sy ny mponina ao Lazaret

Nitrangana savorovoro tany amin’ny Oniversiten’Antsiranana, izay nitarika fahafatesan’olona iray. Ny tsy fifanarahana momba ny fanesorana ireo mpampianatra sy mpandraharaha monina ao amin’ny tranon’ny oniversite onenan’izy ireo no fototry ny olana, araka ny loharanom-baovao.
Savorovoro nahafatesan’olona
Tokony ho tamin’ny 11 ora alina, ny sabotsy 1 novambra 2025, no niantombohan’ny savorovoro tao amin’ny Oniversiten’Antsiranana. Nidiran’ny andian-tanora mahery fihetsika, antsoina hoe : « foroche » ny olana momba ny fanesorana ireo mpandraharaha amin’ny tranon’ny oniversite, ka nampiitatra azy. Nahatonga fahafatesana tanora iray sy naharatrana olona maromaro ity tranga ity.
Taorian’ny zava-nitranga dia nandeha nankany Antsiranana ny solontenan’ny Filàn-kevitry ny Fanavaozana ny Repoblika, notarihin’ny kolonely Rabearimanana Lucien. Niaraka taminy ny Minisitry ny Fampianarana Ambony sy ny Fikarohana Ara-tsiansa, ny Pr Ravonimanantsoa Ndaohialy Manda-Vy ; ny Minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, Managna Monira ; ary ny manam-pahefana any an-toerana, toy ny Prefen’Antsiranana Tsirinary Jahdà Hermine, ny filoha lefitry ny Antenimierampirenena ho an’ny Faritanin’Antsiranana Afakandro Christian ; ny sekretera jeneralin’ny Faritra DIANA, sy ny Lehiben’ny Distrika Antsiranana II.
Fepetra sy vahaolana
Mongolie: Alice Ranorojaona-Pèlerin exporte la « Jorothérapie »
Première Malgache à prendre la parole à l’Académie des sciences de Mongolie, la chercheuse et médecin Alice Ranorojaona-Pèlerin a marqué un moment fort de la célébration des relations diplomatiques entre la France et la Mongolie, en septembre dernier. Invitée par l’Alliance française d’Oulan-Bator, elle y a présenté sa méthode de guérison unique baptisée « Jorothérapie », une approche qui relie la science, la culture et la spiritualité.
Médecin à la retraite et spécialiste en anthropologie, Alice Ranorojaona réside à l’étranger en tenant un cabinet qui prend des soins palliatifs. Sa « Jorothérapie » ou « Joroterapia », est issue des mots malgaches « joro » qui signifie debout, « tera » qui vient du mot « teraka» ou naître, et « pia » qui est une douleur post-accouchement. Elle symbolise donc la renaissance après la souffrance. « C’est une manière de guérir à travers son histoire et sa culture », explique-t-elle. S’inspirant de son long périple à pied à travers Madagascar en 2008, Alice Ranorojaona souligne que cette méthode repose sur l’idée que les blessures du corps et de l’esprit puisent souvent leur origine dans la mémoire familiale et collective.
Devant un public mongol curieux et réceptif, la chercheuse a suscité un grand intérêt. « Les Mongoles étaient fascinés par la Jorothérapie, car nous partageons une proximité culturelle. Eux aussi, ils entretiennent, entre autres, un lien spirituel avec les ancêtres », confie-t-elle. Cette dimension invisible et universelle de la relation avec les aïeux, mêlée à la rigueur scientifique, fait de sa méthode un pont entre les cultures et les savoirs et élève sa méthode à une dimension universelle. Avec son mari photographe, Joël, ils ont assurés une exposition de nus artistiques où elle a orchestré ses légendes en donnant un scénario exceptionnel aux images.
Le bien-être et la paix intérieure
La Jorothérapie se veut un accompagnement global : physique, psychique, culturel et spirituel. Elle s’adresse aussi bien aux malades en fin de vie qu’aux personnes marquées par des récidives, des deuils non faits ou des souffrances inexpliquées. « Beaucoup pensent être victimes de malédictions, alors qu’il s’agit souvent de traumatismes transmis à travers les générations », souligne-t-elle. L’objectif est d’aider le patient à « clôturer » le deuil du passé pour mieux renaître à sa propre vie, et surtout avoir sa paix intérieure qui est important pour son bien-être.
Lors de son passage à Madagascar, Alice Ranorojaona avait prévu d’animer une conférence à l’Institut français de Madagascar (IFM)Analakely, mais cela a été annulée en raison de la crise sociopolitique. Une occasion manquée donc, mais qu’elle espère reporter. En attendant, son périple à travers le monde continue. Après la Mongolie, elle sera invitée en Malaisie au mois de mai de l’année prochaine pour partager ses expériences avec les Malaisiens, lesquels partagent des liens plus étroits avec notre culture. « Ce serait intéressant de découvrir et d’échanger pour connaître davantage notre culture et notre histoire », conclut-elle.
(source: Holy Danielle – newsmada.com)
Donald Trump menace le Nigeria d’une intervention militaire en raison des « meurtres de chrétiens »
Le président américain a inscrit le Nigeria sur la liste des pays « particulièrement préoccupants » en matière de liberté religieuse, estimant que « le christianisme [y] est confronté à une menace existentielle ». Des accusations démenties par Abuja.

Donald Trump a menacé, samedi 1er novembre, le Nigeria d’une action militaire si le pays le plus peuplé d’Afrique n’arrêtait pas, selon le président américain, les « meurtres de chrétiens » par des « terroristes islamistes ».
« Si le gouvernement nigérian continue de tolérer les meurtres de chrétiens, les Etats-Unis cesseront immédiatement toute aide au Nigeria, et pourraient très bien aller dans ce pays désormais déshonoré, armes au poing pour anéantir les terroristes islamistes qui commettent ces atrocités horribles », a tonné le président américain sur sa plateforme Truth Social. « J’ordonne au ministère de la guerre de se préparer à une éventuelle action », a-t-il ajouté. « Avertissement : le gouvernement nigérian a intérêt à agir vite ! », a-t-il intimé en lettres capitales.
Donald Trump a inscrit la veille le Nigeria sur la liste des pays « particulièrement préoccupants » (« Country of Particular Concern », CPC) en matière de liberté religieuse, estimant que « le christianisme [y] est confronté à une menace existentielle ».
« Les islamistes radicaux sont responsables de ce massacre de masse », avait-il affirmé, vendredi, dans une précédente publication. « Lorsque des chrétiens, ou tout autre groupe, sont massacrés comme c’est le cas au Nigeria (3 100 contre 4 476 dans le monde), il faut agir ! », avait-il ajouté. Ces chiffres sont tirés d’un recensement publié en janvier par l’ONG Portes ouvertes.
« Génocide »
« La caractérisation du Nigeria comme un pays intolérant sur le plan religieux ne reflète pas notre réalité nationale », a réagi, samedi sur X, son président Bola Tinubu, avant les menaces d’interventions militaires.
La décision de Donald Trump de placer le Nigeria sur cette liste est intervenue après des mois de lobbying de la part d’élus américains conservateurs qui estiment que les chrétiens y font face à un « génocide ». Ces accusations ont également été relayées par des associations chrétiennes et évangéliques et ont trouvé un écho auprès de responsables politiques européens d’extrême droite.
Selon des experts, ce discours occulte la réalité. Le Nigeria est miné par des problèmes sécuritaires. La région nord-est est un foyer de l’insurrection djihadiste de Boko Haram, qui a fait plus de 40 000 morts et déplacé plus de deux millions de personnes depuis 2009, selon les estimations des Nations unies.
Affrontements meurtriers
Boko Haram et son groupe dissident, l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), sont toujours actifs bien qu’affaiblis par rapport à il y a quelques années. Lire la suite »
Toussaint: Saint John Henry Newman (1801-1890), proclamé 38e docteur de l’Église
«Je prie pour que l’éducation catholique aide chacun à découvrir sa vocation à la sainteté». Tel est le souhait exprimé par le Pape ce 1er novembre lors de la messe au cours de laquelle il a proclamé John Henry Newman (ancien anglican converti au catholicisme) docteur de l’Église. Le cardinal britannique était dévoué à l’éducation. S’appuyant sur les paroles de saint Augustin, le Pape a souligné que «nous sommes des compagnons d’étude qui n’avons qu’un seul Maître, dont l’école est sur terre et la chaire au ciel».
La pensée de John Henry Newman
[PDF 312 pages]
Myriam Sandouno – Cité du Vatican
En la solennité de la Toussaint et à l’occasion du Jubilé du monde éducatif, le Pape Léon XIV a proclamé «saint John Henry Newman, docteur de l’Église», au cours de la messe qu’il a présidée place Saint-Pierre, et où étaient rassemblés 50 000 fidèles. Lors du rite consacré à cette proclamation, le cardinal Marcello Semeraro, préfet du dicastère des Causes des Saints a présenté au Saint-Père, la biographie du cardinal britannique. En tant que pasteur et théologien anglican, il fut un «ardent défenseur du principe dogmatique».
«Lorsque de nombreux ecclésiastiques anglicans, pour la plupart membres du Mouvement d’Oxford, se convertirent au catholicisme, John Henry Newman traversa une crise religieuse qui le conduisit lui aussi à adhérer au catholicisme en 1845». La même année, a poursuivi le préfet, il publia son «ouvrage, Essai sur le développement de la doctrine chrétienne, considéré par beaucoup comme le point culminant de sa recherche sur le sens de l’histoire, de l’homme et de sa relation avec Dieu. Son choix eut un grand retentissement dans toute l’Angleterre». Il voulut s’éloigner d’Oxford et s’installa à Birmingham. Puis le 30 mai 1847, dans la chapelle de Propaganda Fide à Rome, il fut ordonné prêtre. Fasciné par le charisme de saint Philippe Néri, il fonda la Congrégation de l’Oratoire en Angleterre.
Saint John Henry Newman, docteur de l’Église
Aujourd’hui, l’Église se souvient encore de John Henry Newman. Le Pape Léon XIV l’a nommé co-patron, avec saint Thomas d’Aquin, de toutes ces personnes qui participent au processus éducatif. Une décision du Souverain pontife accueillie avec joie dans l’assemblée, parmi laquelle se trouvaient la délégation de l’Église d’Angleterre conduite par l’archevêque anglican d’York Stephen Cottrell, des participants au Jubilé du monde éducatif: élèves, étudiants et éducateurs venus du monde entier. Mais aussi des jeunes de la «Course des Saints».
Des étoiles dans le monde
«L’imposante stature culturelle et spirituelle de Newman, estime le Pape, servira d’inspiration aux nouvelles générations au cœur assoiffé d’infini, disposées à réaliser, par la recherche et la connaissance, ce voyage qui, comme le disaient les anciens, nous fait passer « per aspera ad astra », c’est-à-dire à travers les difficultés jusqu’aux étoiles», a dit le Pape. Léon XIV a ainsi invité les éducateurs et institutions éducatives à «briller comme des étoiles dans le monde, grâce à l’authenticité de leur engagement dans la recherche commune de la vérité». En effet, la vie des saints, comme celle de John Henry Newman «témoigne qu’il est possible de vivre avec passion au milieu de la complexité du présent, sans laisser de côté le mandat apostolique», a noté le Souverain pontife.
Une mission pour Dieu
Né le 21 février 1801 à Londres et aîné de 6 enfants, le cardinal britannique a été baptisé dans l’Église anglicane. Converti au catholicisme, ses contributions significatives à la théorie et à la pratique de l’éducation, marquent encore les esprits. «Dieu, écrivait-il, m’a créé pour lui rendre un service précis. Il m’a confié une tâche qu’il n’a confiée à personne d’autre. J’ai une mission: peut-être ne la connaîtrai-je pas dans cette vie, mais elle me sera révélée dans la prochaine». Des mots, estime le Pape, qui expriment «magnifiquement le mystère de la dignité de chaque personne humaine et celui de la diversité des dons distribués par Dieu».
Léon XIV a fait comprendre que «la vie ne s’illumine pas parce que nous sommes riches, beaux ou puissants». «Elle s’illumine lorsque nous découvrons en nous cette vérité: je suis appelé par Dieu, j’ai une vocation, j’ai une mission, ma vie sert à quelque chose de plus grand que moi! Chaque créature a un rôle à jouer», a rappelé le Saint-Père. La contribution de chacun est unique, et la tâche des communautés éducatives est d’encourager et de valoriser cette contribution, a-t-il poursuivi. Le Successeur de Pierre conseille de «former des personnes, afin qu’elles brillent comme des étoiles dans leur pleine dignité».
Des seuils d’espérance, de civilisation et de paix
Un message d’espérance, «semence indispensable», a ensuite été communiqué aux fidèles et pèlerins, lors de cette messe. Le Pape a dit considérer les écoles et universités, «comme des laboratoires de prophétie, où l’espérance est vécue, continuellement racontée et reproposée». L’éducation a un rôle fondamental à jouer, celui d’offrir cette «Douce Lumière» évoquée dans l’un des textes les plus connus de saint John Henry Newman, l’hymne Lead, kindly light («Guide-moi, douce lumière»).
«Une Douce Lumière à ceux qui, sans cela, pourraient rester prisonniers des ombres particulièrement insidieuses du pessimisme et de la peur». L’évêque de Rome a invité à «désarmer les fausses raisons de la résignation et de l’impuissance», et à «faire circuler dans le monde contemporain les grandes raisons de l’espérance». Il a encouragé à faire des écoles, des universités et de toutes les réalités éducatives, y compris informelles et de terrain, «autant de seuils d’une civilisation de dialogue et de paix». Lire la suite »
Communication – Gascar Fenosoa appelle à un Taombaovao fédérateur

Lors de la passation de pouvoir au ministère de la Communication et de la Culture, le nouveau ministre a appelé à une réflexion nationale autour du Taombaovao malagasy, symbole de l’identité culturelle du pays.
C’est dans une ambiance à la fois solennelle et conviviale que s’est tenue la cérémonie de passation de pouvoir au ministère de la Communication et de la Culture, dans la salle DOX, hier. L’ancienne ministre MaraVolamiranty Donna a officiellement transmis ses fonctions à son successeur Gascar Fenosoa, en présence de nombreux journalistes, collaborateurs et acteurs du monde culturel.
Dans son discours, le nouveau ministre a mis en avant la nécessité de valoriser le patrimoine culturel malgache et a évoqué la question du Taombaovao malagasy qu’il souhaite voir mieux défini et célébré dans un esprit d’unité nationale. Selon lui, « le Taombaovao doit être un symbole d’identité commune, respectueux des particularités régionales, mais porteur d’un message de cohésion et de fierté nationale. »
Floue
Ses propos ont relancé le débat sur la signification réelle du Taombaovao malagasy, une notion encore floue selon plusieurs spécialistes interrogés.
Le doctorant Alex Randriamahefa explique que « le Taombaovao merina se définit comme le renouvellement du pouvoir royal et du hasina. Chez les Sakalava, l’idée est similaire mais porte le nom de Fitampoha. Le roi Ralambo en est à l’origine. Il faut donc clarifier le concept de “kolontsaina malagasy” : l’initiative est louable, mais elle nécessite une construction réfléchie et respectueuse des traditions. »
Même constat pour Itamara, historien à l’université d’Antananarivo, qui souligne que « le Taombaovao malagasy n’a jamais été défini de manière officielle. Il est temps de mettre en place un cadre clair et structuré. »
Quant au docteur Denis Alexandre Lahiniriko, il met en garde contre la généralisation du modèle merina : « Le vrai problème, c’est qu’il n’existe pas de coutume commune à toutes les régions. Ce qu’on appelle aujourd’hui Taombaovao malagasy est en réalité le Taombaovao merina. Il faut considérer les pratiques d’autres régions, car cela touche directement à notre identité. Une communauté d’experts devrait être créée pour définir cette identité et éviter les polémiques. »
À travers cet appel, le ministre Gascar Fenosoa ouvre ainsi la voie à une réflexion nationale sur l’identité culturelle malgache, invitant chercheurs et institutions à œuvrer ensemble pour un Taombaovao véritablement représentatif de toutes les régions de Madagascar.
(source: Cassie Ramiandrasoa – lexpress.mg)
Charles III retire ses titres à son frère Andrew, emporté par l’affaire Epstein

Embourbé dans le scandale sans fin de ses relations avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, Andrew, frère du souverain britannique Charles III, va perdre son titre de prince et devra quitter son manoir royal, a annoncé jeudi le palais de Buckingham.
Le roi a lancé jeudi « un processus formel » pour retirer ses « titres et honneurs » à son frère Andrew, qui sera « désormais connu sous le nom d’Andrew Mountbatten Windsor », selon communiqué du palais publié jeudi.
En outre, le prince déchu devra quitter sa résidence de Royal Lodge, un manoir de 30 pièces situé près du château de Windsor (40 km à l’ouest de Londres). « Un avis formel a été délivré pour (qu’il) renonce au bail, et il va déménager dans un autre logement privé », poursuit le communiqué.
Le deuxième fils de la défunte reine Elizabeth II, âgé de 65 ans, installé avec son ex-épouse Sarah Ferguson dans ce manoir depuis 2003, ira s’installer dans le domaine de Sandringham dans le Norfolk, une résidence privée du souverain britannique située à quelque 180 km au nord-est de Londres.
Cette annonce intervient après un énième rebondissement dans le scandale de ses liens avec Jeffrey Epstein, avec la récente sortie des mémoires posthumes explosives de Virginia Giuffre, principale accusatrice du financier et délinquant sexuel américain, qui s’est suicidée en avril 2025.
« Aujourd’hui, une fille américaine ordinaire issue d’une famille américaine ordinaire a fait tomber un prince britannique avec sa vérité et son courage extraordinaire », a salué sa famille dans un communiqué transmis à la BBC dans la foulée de l’annonce de Buckingham.
Duc, comte et chevalier
Le prince William, fils de Charles III et héritier du trône, a été impliqué dans la prise de cette décision, qui isole définitivement celui qui a été le fils préféré d’Elizabeth II, décédée en 2022.
Andrew est tombé en disgrâce en raison de sa proximité avec Jeffrey Epstein, pédocriminel américain retrouvé mort dans sa prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.
Il avait déjà été mis à l’écart de la famille royale depuis 2019, mais le scandale n’a cessé de l’entourer depuis.
Sous la pression de son frère, il avait renoncé mi-octobre à son titre de duc d’York. Cette renonciation n’équivalait toutefois pas à un retrait formel.
Une source au palais de Buckingham précise que la décision de jeudi a exigé du temps et une expertise juridique et constitutionnelle.
Outre son titre de prince, Andrew se voit retirer ses titres de duc d’York, comte d’Inverness et baron Killyleagh. Lire la suite »
Biodiversité – Madagascar sécurise ses ressources naturelles pour les générations futures

Les communautés malagasy reprennent leur droit. L’accès aux richesses naturelles de Madagascar entre dans une nouvelle ère. Clôturé en septembre 2025, le projet ABS-Mada, financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et mis en œuvre sous la tutelle du ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), a posé les bases d’une gestion équitable et durable des ressources génétiques de la Grande île. L’Objectif est de garantir que les bénéfices issus de l’exploitation de ces ressources profitent d’abord aux communautés locales, gardiennes de la biodiversité.
Le projet, lancé il y a quatre ans, visait à appliquer concrètement le protocole de Nagoya sur l’Accès et le Partage des Avantages (APA). Il s’agissait de mettre fin à la biopiraterie qui, pendant des décennies, a permis l’exploitation non autorisée de plantes, molécules et savoirs traditionnels malagasy. Désormais, tout chercheur ou entreprise souhaitant utiliser ces ressources doit obtenir un Consentement préalable en connaissance de cause (CPCC) auprès des communautés concernées, condition indispensable à la délivrance du Permis APA.
« Le CPCC n’est pas un simple document administratif, mais la reconnaissance du droit des communautés à décider du devenir de leurs ressources », explique un responsable du MEDD. Les bénéfices issus de l’utilisation de ces ressources peuvent être monétaires (redevances, contrats), ou non monétaires (formation, transfert de technologies, infrastructures locales).
Au-delà des textes, la réussite du projet repose sur la formation et l’autonomisation des communautés. Grâce à la collaboration avec des partenaires comme Natural Justice, des représentants communautaires ont été formés à établir des registres communautaires de leurs ressources génétiques et à définir des protocoles bioculturels fixant leurs propres règles d’accès. Ces outils juridiques novateurs garantissent la reconnaissance officielle de leurs savoirs traditionnels.
“ Le projet a permis de doter Madagascar d’un cadre légal clair pour la gestion de son patrimoine génétique. Il renforce la capacité des communautés et de l’Etat à assurer un partage juste des bénéfices issus de nos richesses naturelles », selon Rinah Razafindrabe, directeur des Aires protégées, des Ressources naturelles renouvelables et des Ecosystèmes au MEDD, résumant l’enjeu.
Si le financement du FEM s’achève, les acquis du projet sont désormais institutionnalisés au sein du MEDD, garantissant la continuité des activités. Le suivi des accords APA et la sensibilisation des acteurs économiques deviennent des missions permanentes de l’Etat.
(source: E.F. – laverite.mg)
Rencontre entre « SIAP » et l’Union européenne: pour une amélioration de l’environnement politique
Cette rencontre marque une étape significative dans la consolidation du dialogue entre les acteurs politiques malgaches et les partenaires européens, au service d’une refondation nationale inclusive et porteuse d’espérance.
