Famille

Terrain à Laniera – Les vrais propriétaires sortent de leur silence

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Les propriétaires du terrain à Laniera brisent le silence

Les affaires foncières à Laniera-Tsarasaotra alimentent, depuis plusieurs semaines, de vives discussions au sein de la communauté locale. Depuis quelque temps, un groupe de personnes a relayé des publications sur les réseaux sociaux et les médias concernant ce terrain. Des déclarations qui ont semé la confusion au sein de la population et suscité de vives tensions entre les riverains. Face à cette situation, les vrais propriétaires ont décidé de briser le silence et ont donné leur version. Hier, ils ont fait une déclaration officielle à la presse. Il s’agit des héritiers de Razafimanantsoa, Rakotondravao et Rafalimanana.

 

A travers leur intervention, les descendants entendent non seulement rétablir la vérité historique et juridique, mais également lancer un appel à la vigilance afin que la population ne soit pas induite en erreur par des informations inexactes circulant sur les réseaux sociaux ou à des manipulations. Selon leur explication, le terrain en question était initialement enregistré sous le titre n° 2838. « Il a été acheté par nos ancêtres auprès de la Compagnie coloniale de Madagascar en 1957. Après son enregistrement officiel auprès du service des domaines, ce terrain a pris le titre n° 1599-H, sous l’appellation Anosilava », indique t-on.

 

Le 5 juin 1973, l’Etat a procédé à l’expropriation d’une partie de ce terrain pour cause d’utilité publique. D’une superficie de 168 hectares, le domaine Anosilava a été concerné par ce projet. Cependant, l’Etat n’a pas appliqué les dispositions de cette expropriation. Afin de revendiquer leur droit, les héritiers de Razafimanantsoa, Rakotondravao et Rafalimanana ont saisi la Justice afin de demander la restitution de leurs terres. La décision du Tribunal leur a donné raison. L’intégralité du terrain a été restituée légalement aux héritiers, confirmant ainsi leur statut de propriétaires légitimes.

(source: Recueillis par Anatra R. – laverite.mg)

 

Siteny Randrianasoloniaiko : Quatre rescapés d’Ambohimalaza évacués hier à l’île Maurice

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Siteny Randrianasoloniaiko avec les quatre évacués et leurs familles respectives hier à Ivato.

Chose promise, chose due pour le chef de l’opposition parlementaire qui s’est engagé publiquement à prendre en charge l’évacuation sanitaire (EVASAN) de quatre victimes de l’anniversaire ayant… empoisonné l’atmosphère sociopolitique.

C-Care

Répondant à la demande d’évacuation sanitaire des survivant(e)s de l’anniversaire tragique d’Ambohimalaza, Siteny Randrianasoloniaiko a envoyé au nom du Firaisankina et en son nom personnel, quatre personnes hier, à Maurice. Il s’agit de Nirinarison Jenny Rica Yasmino, Harenasoa Ratefy Andriafitahiana, Mbolatiana Monica Randrianandrasana, et Elianirina Patricia Randrianarisoa. Trois mois et trois jours après le drame, ils et elles ont embarqué hier après-midi à l’aéroport International d’Ivato à destination de l’île sœur où ils seront admis à la clinique C-Care qui est un acteur majeur dans le domaine de la santé à Maurice. Elle y dispose de deux cliniques privées modernes dont l’expertise médicale est connue et reconnue.

Demande

C’est devant l’une des deux cliniques de C-Care que le vice-président de l’Assemblée nationale issu de l’opposition s’est engagé à prendre en charge l’EVASAN de quatre rescapés de l’affaire Ambohimalaza, en demandant expressément au gouvernement de ne pas y faire obstacle. Une demande qui a été visiblement entendue puisque les intéressés ont pu quitter le pays, quand bien même ils auraient rencontré des difficultés pour obtenir leurs dossiers médicaux qui devraient être transmis à la clinique mauricienne. « Cela n’a rien à voir avec la politique car il s’agit de sauver des vies humaines », a réitéré Siteny Randrianasoloniaiko.

Devoir

II a tenu les propos suivants hier à Ivato : « Ces jeunes victimes d’empoisonnement à Ambohimalaza vont venir avec moi. C’est pour les aider. Je vais vivre avec ces 4 rescapés sur 7. Ce n’était pas facile de préparer leur voyage mais c’est un devoir pour nous. Ils ont vécu le pire, d’après ce qu’ils m’ont raconté. Ils étaient dans l’antichambre de la mort. Je demande à tout le monde de prier pour la vie de ces Malgaches qui représentent un espoir pour le pays ».

(source: Nadia R. – Midi M/kara)

 

Examens officiels – Les écoles catholiques interdisent les sauts de classe

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Les écoles catholiques durcissent le ton concernant la participation de leurs élèves aux examens officiels. Les responsables interdisent strictement aux élèves des classes intermédiaires de s’y inscrire.

Des candidats aux examens du baccalauréat, en 2025.

Sévères. Les écoles catholiques s’opposent à la participation de leurs élèves des classes intermédiaires aux examens officiels. Dans une école confessionnelle d’Anosisoa, Ambohimanarina, lors d’une réunion des parents d’élèves tenue samedi dernier, cette consigne a été rappelée avec insistance. Les élèves, à l’exception de ceux des classes d’examen (7e, 3e et terminale), ne sont pas autorisés à passer les examens officiels. Même en candidats libres, ceux qui tenteraient de s’y présenter risqueraient l’exclusion définitive du réseau catholique. Selon cette directive, les élèves concernés ne seraient plus acceptés dans aucun établissement catholique de Madagascar. Leurs frères et sœurs inscrits dans le même établissement pourraient également en subir les conséquences et être renvoyés.

« La raison est simple : les compétences de ces élèves ne sont pas encore suffisantes pour leur permettre de sauter une classe. Même s’ils affichent de bons résultats au cours de l’année scolaire, nous déconseillons vivement la candidature libre », expliquent les responsables.

Le père Jules Ranaivoson, directeur national des écoles catholiques (Dinec), précise toutefois qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle disposition. « C’est simplement un rappel adressé aux parents », souligne-t-il.

Indignation

Les établissements publics appliquent une règle similaire. « Les élèves des classes intermédiaires ne peuvent pas se présenter aux examens officiels. Ceux qui le font ne seront plus réinscrits dans une école publique », affirme le directeur d’un établissement. Lire la suite »

« World Meeting on Human Fraternity 2025 », être humain à l’ère de la haine et des guerres

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La troisième édition de la rencontre organisée par la basilique Saint-Pierre aura lieu les 12 et 13 septembre. Un grand événement international est prévu, avec la présence d’Andrea Bocelli et de Pharrell Williams. Le cardinal Gambetti : «Nous voulons proposer la fraternité comme clé de voûte d’un nouvel ordre politique, économique et social possible de l’existence humaine». Père Occhetta : «Nous souhaitons souligner la racine humaine qui nous lie tous».

Roberto Paglialonga – Cité du Vatican

Conférence de presse de présentation du World Meeting on Human Fraternity 2025

« Le World Meeting on Human Fraternity 2025 », qui se tiendra les 12 et 13 septembre prochains, a été présenté ce vendredi 29 août. Le programme de l’événement, promu par la basilique Saint-Pierre en collaboration avec les institutions du Saint-Siège et avec le soutien de nombreux sponsors institutionnels et privés, a été présenté dans la salle de presse du Saint-Siège, sous la modération du directeur, Matteo Bruni, en présence du cardinal Mauro Gambetti, archiprêtre de la basilique Saint-Pierre et président de la Fabrique de Saint-Pierre, et du père Francesco Occhetta Sj, secrétaire général de la Fondation Fratelli tutti. Mais que signifie «être humain» aujourd’hui, dans un monde qui traverse une époque caractérisée par les conflits, la solitude, de nouvelles formes de pauvreté, les crises environnementales, les défis liés au progrès technologique, et où tout semble l’intéresser sauf une réflexion active sur la fraternité et la possibilité de trouver des points de partage et de communion?

Cardinal Gambetti : la fraternité, clé de voûte d’un nouvel ordre de l’existence

«L’intention est de proposer au monde l’horizon de la fraternité comme clé de voûte d’un nouvel ordre politique, économique et social possible de l’existence humaine», a déclaré le cardinal Gambetti lors de la rencontre avec les médias. Et ce, parce que «le principe de fraternité universelle peut offrir les coordonnées pour écrire l’histoire de ce changement historique», de manière «constructive, c’est-à-dire attentive aux personnes, respectueuse des différences, en harmonie avec la création et garante de la liberté et de l’égalité en dignité de chaque être humain». C’est dans ce sens, a poursuivi le cardinal, que s’inscrit l’invitation du Pape Léon XIV dans son homélie au début de son pontificat : «Ensemble, comme un seul peuple, comme tous frères, marchons vers Dieu et aimons-nous les uns les autres».

Les 15 tables thématiques

Le 12 septembre, 15 tables thématiques consacrées à des secteurs spécifiques (de l’agriculture à l’art et à la littérature, de l’économie et la finance aux administrations locales, de l’éducation à l’information, du travail au sport) réfléchiront à la nécessaire alliance entre fraternité et actions concrètes. Elles seront appelées à présenter, à l’issue des travaux, des propositions concrètes pouvant être mises en œuvre dans leurs domaines de vie et de travail respectifs. À cet égard, il est significatif que les moments d’échange se dérouleront dans des lieux particulièrement symboliques pour l’histoire et la vie sociale et politique de la ville, tels que le Capitole, l’Abi et la province de Rome, ainsi que pour la communauté internationale, comme les sièges de la FAO et de l’UE. Des représentants des institutions, de la société civile, du monde universitaire et de l’information participeront à ces rencontres.

Père Occhetta : la racine humaine qui nous relie tous

Les tables, a expliqué le père Occhetta, «veulent souligner la valeur de la fraternité et mettre en évidence la racine humaine qui nous relie tous. Car aujourd’hui, nous avons besoin d’une communauté d’esprits et de cœurs engagés à choisir le bien». Ces tables, a-t-il ajouté, «sont en réalité le fruit d’un processus culturel et spirituel qui a duré trois ans, un véritable parcours synodal, avec des communautés qui se sont formées autour d’espaces de dialogue et ont déjà formulé certaines propositions concrètes».

«L’Assemblée de l’Humain» avec les prix Nobel

Le point culminant du Meeting sera le samedi 13 septembre. Dans la salle des Horaces et des Curiaces au Capitole se tiendra en effet «l’Assemblée de l’Humain», coordonnée et guidée par des prix Nobel et des représentants d’institutions internationales.

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Élections sénatoriales Madagascar : une caution de 60 millions d’ariary par liste de candidats

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Le gouvernement a fixé la caution à 60 millions d’ariary par liste de candidats pour les élections sénatoriales du 11 décembre. Une somme qui sera remboursée si la liste obtient au moins 10 % des suffrages exprimés. Le dépôt des candidatures sera ouvert du 9 au 23 octobre à 17 heures, et la campagne électorale débutera officiellement le 19 novembre.

Si cette annonce marque une étape décisive dans la préparation du scrutin, elle a aussi ravivé un débat récurrent sur le rôle de l’argent dans la vie politique malgache, notamment dans un pays où la majorité de la population vit avec moins de deux dollars par jour.

Depuis 2023, la caution s’élevait à 200 millions d’ariary pour la présidentielle, à 20 millions par candidat aux législatives et jusqu’à 50 millions par liste lors des municipales dans la capitale. Le seuil retenu pour les sénatoriales se situe donc à un niveau intermédiaire, mais continue d’alimenter la controverse sur l’accessibilité de la scène politique.

En effet, ces chiffres traduisent une tendance : participer à la compétition électorale requiert des moyens financiers considérables. Lire la suite »

Sport Esports– PUBG Mobile Africa Cup 2025 – RRage Astranova hisse Madagascar sur le podium africain

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(©laverite.mg)

Un exploit historique pour l’e-sport malgache. L’équipe RRage Astranova, composée de Slay, Rucini, Pewpew et Palla, a décroché une brillante 3ᵉ place lors de la PUBG Mobile Africa Cup 2025 (PMAC), tenue le week-end dernier à Nairobi, Kenya. Une performance inédite qui propulse Madagascar parmi les nations montantes du sport électronique sur le continent.

Pourtant, le chemin n’a pas été simple. Qualifiés de justesse lors des phases éliminatoires, les Astranova ont su transformer l’adversité en force. Leur parcours exemplaire a montré toute leur détermination, rigueur et surtout un niveau de jeu prometteur face aux meilleures formations africaines.

La PMAC 2025 a réuni 48 équipes et offert un prizepool global de 8 000 USD, avec à la clé un billet direct pour le PUBG Mobile Global Championship (PMGC), le plus grand rendez-vous mondial de la discipline. Après deux jours de compétition acharnée les 13 et 14 septembre, le classement final a couronné les X Force Rejects (champions d’Afrique et qualifiés pour le PMGC), suivis des Rejects X (2ᵉ), et des Malgaches de RRage Astranova (3ᵉ).

Au-delà du résultat, c’est tout un symbole. Madagascar vient d’écrire une nouvelle page de son histoire e-sportive. Cette performance illustre non seulement l’émergence de talents locaux sur la scène internationale, mais aussi le potentiel d’une discipline en plein essor sur la Grande île.

Avec ce podium, RRage Astranova devient une source d’inspiration pour la jeunesse malgache et démontre que, même dans l’univers ultra-compétitif de l’e-sport, le talent et la passion peuvent hisser haut les couleurs nationales.

(source: Elias Fanomezantsoa – laverite.mg)

Loi sur la castration – Les violeurs d’enfants subiront la sanction la plus sévère, réitère le Chef de l’Etat

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(©laverite.mg)

ntacte. Le Président de la République, Andry Rajoelina, a réaffirmé hier sa détermination à protéger les enfants malgaches contre les violences sexuelles, à travers une publication sur sa page Facebook. Ces propos font suite à l’affaire très médiatisée aux Etats-Unis où un homme du Louisiana a été condamné à la prison à vie et à la castration chimique pour avoir violé une fillette de sept ans.

Pour le Chef de l’Etat, cette affaire montre « qu’il est indispensable d’être inflexible face à l’atrocité de tels crimes ». « Rien n’est plus précieux que la vie et l’innocence de nos enfants », a-t-il souligné, rappelant que la protection des plus vulnérables constitue une priorité absolue.

La loi malgache sur la castration des violeurs, qu’il défend depuis son adoption, prévoit une sanction exemplaire pour toute personne reconnue coupable d’agressions sexuelles sur mineurs. Depuis son adoption et sa validation par la Haute Cour constitutionnelle en février 2024, la loi est déjà appliquée à Madagascar. Par exemple, en juillet 2025, un homme a été condamné à la castration chirurgicale et à des travaux forcés à perpétuité pour avoir violé une enfant de six ans.

Andry Rajoelina a insisté sur le fait que cette législation « garantit que toute personne qui ose mettre en danger l’avenir des enfants malgaches sera confrontée à la sanction la plus sévère ». Il a également précisé que sa démarche ne relève pas d’une volonté punitive gratuite, mais d’un engagement pour protéger les enfants et prévenir de futurs drames.

Le Président a ainsi affirmé qu’il continuerait à se battre pour la sécurité des enfants et à tout mettre en œuvre pour que Madagascar reste un pays sûr pour ses jeunes générations. « Je ne cesserai jamais de défendre nos enfants », a-t-il écrit.

Cette loi, critiquée par des organisations internationales telles qu’Amnesty International, montre néanmoins la volonté du Gouvernement malgache de répondre de manière ferme à un fléau qui touche particulièrement les populations vulnérables. Pour Andry Rajoelina, il s’agit avant tout de protéger l’innocence et la vie de chaque enfant malgache.

(source: laverite.mg)

Les ancêtres de Sébastien Lecornu

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La généalogie de Sébastien Lecornu témoigne d’un enracinement profond en Normandie et en Mayenne. Si l’essentiel de ses aïeux étaient paysans, journaliers ou artisans, on y trouve aussi des lignées de notables et même des attaches avec la petite noblesse provinciale.

Le 10 septembre 2025 par Frédéric Thébault

Une base paysanne et artisanale en Normandie

Du côté paternel, les Lecornu vivaient à Champsecret (Orne) où plusieurs exercent le métier de charbonniers au tournant du XVIIIe siècle au XIXe siècle, indispensable aux forges locales. Le plus ancien ancêtre retrouvé, Martin, y était né vers 1607. On trouve aussi dans l’ascendance des Favret, sabotiers à Anceins, alliés aux Broussois et aux Coënon à Mesnil-Rousset. Parmi les métiers trouvés, une très grande majorité est liée à la paysannerie avec de nombreux cultivateurs, ce qui n’a rien d’exceptionnel. On note par contre avec les Pesnel et Polisse des fileuses en Orne et Mayenne, ou avec les Lefebvre et Leblond des rubanniers à Saint-Aubin-du-Thenney et Bosc-Morel (Eure), ainsi que des gantières à Villers-en-Ouche et Croisille.

Ces métiers rappellent l’importance du textile rural dans cette région, avec l’industrie de la ganterie en cuir souple (agneau, chevreau) et de la dentelle, fortement implantée dans l’Ouest dès le XVIIIᵉ siècle : la ville d’Alençon, proche de Champsecret et Domfront, en est un centre réputé. Le travail se faisait souvent à domicile : les femmes coupaient et cousaient les gants, tandis que les hommes tanneurs et corroyeurs fournissaient le cuir. Être gantière par exemple signifiait appartenir à une main-d’œuvre féminine qualifiée mais peu rémunérée, souvent complémentaire d’une activité agricole.

En ce qui concerne les rubanniers, la région de Bernay, dans l’Eure, est dès le XVIIᵉ siècle, un haut lieu du tissage de rubans et de galons. C’est une spécialité issue du textile normand où de petits ateliers et des métiers à tisser mécaniques s’installent dans les villages. Là encore, cette industrie emploie de nombreux journaliers et femmes à domicile. Au XIXᵉ siècle, l’activité était suffisamment florissante pour que l’on parle des « rubanniers du Bernay », concurrencés plus tard par Saint-Étienne, qui deviendra capitale française du ruban.
Pour eux aussi, il s’agissait souvent d’une activité complémentaire : paysans le jour aux champs, ouvriers tisserands le soir sur leurs métiers à domicile.

Meulles, Calvados (carte postale Geneanet)

Au XXᵉ siècle, comme l’on peut s’y attendre, les métiers évoluent : l’arrière-grand-père de Sébastien Lecornu, Alexandre (1880-1951) était facteur à La Vespière (Calvados) et son fils Pierre René Alexandre (1927-2011) fut charcutier. Côté maternel les Vallée évoluent légèrement, passant du statut de “domestique” (qui peut s’entendre de ferme) à celui de cultivateurs à Saint-Nicolas-des-Laitiers et Capelle-les-Grands.

Les familles de l’Eure et de la Mayenne

Du côté maternel, les Rousseau, originaires du Pas et de Trans (Mayenne), s’installèrent ensuite à Croisilles (Orne) puis à Meulles (Calvados), où ils furent bouviers et cultivateurs. Le grand-père et le grand-oncle de Sébastien Lecornu, Pierre Auguste (1920-2016) et Daniel Rousseau (1923-1944), étaient résistants pendant la Seconde Guerre mondiale, Lire la suite »