Finance

Chute de l’euro face au dollar : ces prix susceptibles d’augmenter

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Le pouvoir d’achat des consommateurs européens risque d’être affecté par l’affaiblissement de l’euro. DADO RUVIC / REUTERS

La monnaie européenne a plongé ce lundi sous le seuil des 0,99 dollar, pour la première fois depuis 20 ans. Cela n’est pas sans conséquences sur les entreprises et les consommateurs.

Cet affaiblissement de l’euro n’est pas sans conséquence pour les consommateurs et les entreprises. Certains produits devraient ainsi voir leurs prix augmenter sur le Vieux Continent. En effet, cette évolution va tirer vers le haut le coût des importations.

Les hydrocarbures principaux concernés

«Le principal impact sera sur le pétrole, libellé en dollars», affirme Sylvain Bersinger, consultant économiste au sein du cabinet Asterès, ce qui explique notamment que les prix à la pompe se maintiennent à un niveau élevé en France.

La même tension pèse sur le gaz, pour lequel la zone euro est également fortement dépendante de l’extérieur, et dont une grande part des importations est facturée en devise américaine. Ses cours ont encore grimpé lundi, après l’annonce vendredi de l’arrêt complet du gazoduc Nord Stream 1 par Gazprom, alors qu’il fournit l’essentiel du gaz russe à l’Europe.

Cela risque de tirer vers le haut les coûts de production des entreprises européennes, aggraver la hausse des prix et ainsi peser sur le pouvoir d’achat des ménages. «Des prix de l’essence élevés pouvant provoquer un effet de ruissellement dans d’autres pans de l’économie, à travers les entreprises qui ont notamment besoin des services de transporteurs et qui choisiraient d’augmenter le prix de vente de leurs produits», explique Sylvain Bersinger. Et ce, alors que l’inflation met déjà les finances des Français à rude épreuve, ayant atteint 5,8% sur un an en août, après 6,1% en juillet. Un niveau qui était record depuis le début de cette série statistique, en 1991.

Les produits importés également touchés
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TICAD : Le Japon octroie une aide de 30 milliards $ à l´Afrique

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Ceci au cours des 3 prochaines années,  dans le cadre de la 8ème Edition de la TICAD organisé par le Japon en Tunisie.

Kishida vows $30 billion over next three years for Africa as China and Russia loom

The PM stressed that Japan will grow together with Africa, differentiating Tokyo’s approach from that of Beijing, which critics say has been burdening poor nations with infrastructure debt.

Déclaration d’Alger: les fondements géopolitiques de ce qui est à venir pour France-Algérie

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Le poids des mots

Les deux chefs d’État ont signé samedi une déclaration commune créant un «Haut conseil de coopération», qui permettra un «dialogue permanent sur tous les sujets».

Macron et Tebboune pour une «nouvelle dynamique irréversible» entre la France et l’Algérie

Les présidents algérien Abdelmadjid Tebboune et français Emmanuel Macron ont scellé samedi la réconciliation entre Paris et Alger en signant une déclaration qui «renouvelle leur engagement à inscrire leurs relations dans une dynamique de progression irréversible», 60 ans après la fin de la guerre d’Algérie.

Les deux dirigeants ont ensuite dit quelques mots à la presse, l’occasion pour le président Tebboune de saluer une «visite excellente et réussie» de son homologue français, assurant qu’elle «a permis un rapprochement qui n’aurait pas été possible sans la personnalité même du président Macron». Selon le président algérien, qui s’est exprimé en français, les deux pays vont également «agir ensemble dans beaucoup de domaines en dehors de l’Algérie et la France». «Ce rapprochement va nous permettre d’aller très très loin».

Abdelmadjid Tebboune a mentionné la réunion de très haut niveau qui a réuni à Alger vendredi les présidents et les services de sécurité des deux côtés, y compris l’armée, «pour la première fois depuis l’indépendance» de l’Algérie en 1962, annonçant des actions communes «dans l’intérêt de notre environnement géopolitique».

Pour «rehausser leurs concertations politiques», Paris et Alger vont instaurer un «Haut conseil de coopération» au niveau des chefs d’Etat, afin «d’approfondir dans un esprit de confiance et respect mutuels, des réponses adaptées aux questions bilatérales, régionales et internationales», prévoit la Déclaration d’Alger.

Selon la déclaration, ce «nouveau partenariat privilégié» est «devenu une exigence dictée par la montée des incertitudes et l’exacerbation des tensions régionales et internationales». «Il fournit un cadre pour concevoir une vision commune et une démarche étroitement concertée pour faire face aux nouveaux défis globaux (crises globales et régionales, changement climatique, préservation de la biodiversité, révolution numérique, santé…)», dit la Déclaration.

Pour Emmanuel Macron, cette Déclaration d’Alger va permettre de faire en sorte que «l’intimité se renforce en ayant un dialogue permanent sur tous les sujets. Y compris les sujets qui nous empêchaient d’aller de l’avant, car ils revenaient sans cesse, la mémoire par exemple».

(source; lefigaro.fr)

Fed Chief Powell Vows More Sharp Interest Rate Hikes — Even At Risk Of Recession

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Federal Reserve Chair Jerome Powell delivered a stark message Friday: The Fed is determined to fight inflation with more sharp interest rate hikes, which will likely cause pain for Americans in the form of a weaker economy and job losses.

Federal Reserve Chairman Jerome Powell speaks during a news conference at the Federal Reserve Board building in Washington, Wednesday, July 27, 2022. (AP Photo/Manuel Balce Ceneta)via Associated Press

JACKSON HOLE, Wyoming (AP) — Federal Reserve Chair Jerome Powell delivered a stark message Friday: The Fed is determined to fight inflation with more sharp interest rate hikes, which will likely cause pain for Americans in the form of a weaker economy and job losses.

“These are the unfortunate costs of reducing inflation,” Powell said in a high-profile speech at the Fed’s annual economic symposium in Jackson Hole. “But a failure to restore price stability would mean far greater pain.”

Investors had been hoping for a signal from Powell that the Fed might soon moderate its rate increases later this year if inflation were to show further signs of easing. But the Fed chair indicated that that time may not be near.

Runaway price increases have soured most Americans on the economy, even as the unemployment rate has fallen to a half-century low of 3.5%. It has also created political risks for President Joe Biden and congressional Democrats in this fall’s elections, with Republicans denouncing Biden’s $1.9 trillion financial support package, approved last year, as having fueled inflation.

Stocks tumbled after Powell’s remarks, and bond yields rose, a sign that investors foresee more large interest rate hikes ahead. Some on Wall Street expect the economy to fall into recession later this year or early next year, after which they expect the Fed to reverse itself and reduce rates.

A number of Fed officials, though, have pushed back against that notion. Powell’s remarks suggested that the Fed is aiming to raise its benchmark rate — to about 3.75% to 4% by next year — yet not so high as to tank the economy, in hopes of slowing growth long enough to conquer high inflation.

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Le Qatar va investir 3 milliards de $ dans l’économie pakistanaise en difficulté

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L’Arabie saoudite envisage de prolonger un prêt d’urgence de 2 milliards de dollars accordé l’an dernier.

Drapeau du Pakistan (Crédit : domaine public)

Le Qatar s’est engagé mercredi à investir 3 milliards de dollars dans l’économie pakistanaise en difficulté, dans le dernier coup de pouce d’un État du Golfe envers la nation d’Asie du sud.

Les Émirats arabes unis ont annoncé plus tôt dans le mois qu’ils investiraient 1 milliard de dollars au Pakistan et, selon des informations de presse, l’Arabie saoudite envisage de prolonger un prêt d’urgence de 2 milliards de dollars accordé l’an dernier.

Le Fonds monétaire international (FMI) doit aussi se réunir lundi pour lever la suspension d’un programme de prêt de 6 milliards de dollars.

L’’aide qatarie a été annoncée après des discussions entre l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, et le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, arrivé dans l’émirat mardi.

L’émir « a souligné l’importance des relations fraternelles et stratégiques entre les deux pays », et notamment leurs liens économiques et financiers, selon un communiqué officiel du Qatar.

« Dans ce sens, l’Autorité d’investissement du Qatar a annoncé son intention d’investir 3 milliards de dollars dans divers secteurs commerciaux et d’investissement en République islamique du Pakistan », précise ce texte.

Le communiqué indique également que les dirigeants ont évoqué leur coopération dans les domaines de la « défense » et des « sports », sans confirmer l’envoi de troupes de maintien de l’ordre au Qatar pendant la Coupe du monde de football du 20 novembre au 18 décembre.

Le gouvernement pakistanais a annoncé la semaine dernière avoir approuvé la signature d’un accord avec l’émirat sur les « modalités du déploiement de troupes pour aider à la sécurité » pendant le Mondial-2022.

L’aide des pays du Golfe ainsi qu’un prêt de 2,5 milliards de dollars de la part de la Chine ont aidé le Pakistan à atténuer les effets d’une crise économique qui a vu l’inflation annuelle dépasser 20 %.

Récemment, toutefois, l’économie pakistanaise a montré des signes d’embellie : la roupie est plus forte et le marché boursier a réalisé des gains au cours des deux dernières semaines.

L’ancien joueur de cricket pakistanais devenu politicien Imran Khan du parti Tehreek-e-Insaf s’exprime devant les médias après avoir voté à Islamabad durant les élections générales, le 25 juillet 2018. (Crédit : AFP Photo/Aamir Qureshi)

Une enveloppe de 6 milliards de dollars a été octroyée au pays par le FMI en 2019, dans le cadre d’un plan de sauvetage conclu avec le Premier ministre de l’époque, Imran Khan. Mais l’inertie du gouvernement au moment de prendre les mesures prévues dans cet accord, notamment en matière fiscale, a conduit à de multiples reports de ce prêt.

D’après des analystes, les problèmes économiques du Pakistan découlent de décennies de mauvaise gestion par les dirigeants successifs, qui ne sont pas parvenus à lutter contre la corruption et l’évasion fiscale généralisée.

Selon eux, le conseil d’administration du FMI devrait reconduire l’accord de prêt crucial la semaine prochaine.

(source: fr.timesofisraël.com)

Le président des Etats-Unis, Joe Biden, annonce une annulation partielle de la dette des étudiants

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Cet effacement partiel, compris entre 10 000 et 20 000 dollars selon les situations, s’applique aux personnes gagnant moins de 125 000 dollars par an.

C’était une de ses promesses de campagne : le président des Etats-Unis, Joe Biden, a annoncé, mercredi 24 août, un effacement partiel des emprunts étudiants, une décision très attendue dans un pays où une année à l’université peut coûter plusieurs dizaines de milliers de dollars.

« Conformément à ma promesse de campagne, mon administration annonce un plan visant à accorder un répit aux familles de la classe ouvrière et de la classe moyenne au moment où elles se préparent à reprendre le remboursement des prêts étudiants fédéraux en janvier 2023 », a tweeté M. Biden.

La mesure concerne les personnes gagnant moins de 125 000 dollars par an, selon une illustration accompagnant le tweet du président. Il s’agira d’effacer 10 000 dollars pour les personnes n’ayant pas bénéficié d’une bourse fédérale pour payer les frais liés à leurs études universitaires ; 20 000 dollars pour celles, aux moyens plus modestes, en ayant reçu une.

Le président a également prolongé le moratoire portant sur le remboursement des prêts étudiants fédéraux pour « une dernière fois » jusqu’à la fin de 2022.

20 millions de personnes concernées

Les sénateurs démocrates Chuck Schumer et Elizabeth Warren ont salué, dans un communiqué commun, « un pas de géant vers la résolution de la crise de la dette étudiante ». Au contraire, la président du comité national républicain, Ronna McDaniel, a jugé que cette mesure « punissait injustement les Américains qui ont économisé pour l’université ou fait un choix de carrière différent ».

En 2019, quelque 45 millions d’Américains cumulaient une dette de 1 600 milliards de dollars contractée pour payer leurs études supérieures. Ce montant, multiplié par presque trois en l’espace de douze ans, est largement plus élevé que la dette liée aux cartes de crédit (environ 1 000 milliards). Une fois diplômé, chaque emprunteur doit en moyenne 32 000 dollars.

Près d’un tiers des emprunteurs doivent moins de 10 000 dollars et environ la moitié doivent moins de 20 000 dollars. La Maison Blanche estime que la mesure annoncée par M. Biden effacerait la dette étudiante fédérale d’environ 20 millions de personnes.

(Source; lemonde.fr)

Guerre en Ukraine : Joe Biden annonce une nouvelle aide militaire de près de trois milliards de dollars

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«Je suis fier d’annoncer notre plus grande tranche d’assistance sécuritaire à ce jour : environ 2,98 milliards de dollars d’armes et d’équipement», a déclaré le chef d’État américain.

Le président américain Joe Biden a annoncé mercredi une nouvelle aide militaire à l’Ukraine de près de trois milliards de dollars au moment où le pays, qui combat depuis six mois l’invasion russe, marque le jour de son indépendance.

«Les États-Unis d’Amérique sont déterminés à soutenir le peuple ukrainien», a affirmé Joe Biden. LEAH MILLIS / REUTERS

«Les États-Unis d’Amérique sont déterminés à soutenir le peuple ukrainien au moment où il continue la lutte pour défendre sa souveraineté. Dans le cadre de cet engagement, je suis fier d’annoncer notre plus grande tranche d’assistance sécuritaire à ce jour : environ 2,98 milliards de dollars d’armes et d’équipement», a affirmé Joe Biden dans un communiqué.

Jour de l’indépendance ukrainienne

«Cela permettra à l’Ukraine d’acquérir des systèmes de défense aérienne, des systèmes d’artillerie et des munitions (…) et des radars pour nous assurer qu’elle puisse continuer à se défendre sur le long terme», a ajouté le président américain.

«Je sais que cette journée de l’indépendance suscite des sentiments mitigés chez de nombreux Ukrainiens, car des milliers de personnes ont été tuées ou blessées, des millions ont été déplacés et tant d’autres ont été victimes d’atrocités et d’attaques russes. Mais six mois d’attaques incessantes n’ont fait que renforcer la fierté que les Ukrainiens ont d’eux-mêmes, de leur pays et de leurs 31 ans d’indépendance», a-t-il assuré.

La commémoration de l’indépendance de l’Ukraine coïncide avec la date anniversaire des six mois de conflit depuis l’invasion russe le 24 février. Il s’agit de la plus grosse enveloppe d’aide militaire américaine depuis le début de la guerre en Ukraine. L’argent provient d’un fonds du Pentagone qui peut être utilisé pour des opérations immédiates ou pour l’acquisition d’armements. Cette enveloppe est différente d’un autre fonds qui permet au président Biden d’ordonner le transfert immédiat à l’Ukraine d’armes, matériel et équipement à partir des stocks existants.

Des aides multiples

La semaine dernière, les États-Unis avaient annoncé une nouvelle tranche d’aide militaire à l’Ukraine pour un montant de 775 millions de dollars, destinée à aider Kiev à lancer une contre-offensive dans le Sud au moment où les forces russes paraissaient fragilisées. Cette aide comprenait notamment des missiles supplémentaires pour les systèmes américains d’artillerie de précision Himars, qui ont «changé la donne sur le champ de bataille», avait indiqué une haute responsable du ministère américain de la Défense.

Ce «Jour de l’indépendance» intervient dans un contexte de forte tension, l’Ukraine redoutant de possibles «provocations» russes. L’ambassade des États-Unis à Kiev a également mis en garde contre de possibles bombardements russes «ces prochains jours» et exhorté les citoyens américains à quitter immédiatement le pays.

(source: lefigaro.fr)

Madagascar : De plus en plus endetté

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Pendant des décennies, nos cadres financier, économique et structurel se sont alignés sur les besoins et les exigences de ” l’argent “, les exigences du système financier mondial. Madagascar a toujours fait appel au FMI et à la Banque mondiale pour répondre aux crises budgétaires et aux risques de non-paiement de nos importations. Nous dépensons plus que  les revenus que nous générons.
Aujourd’hui, les autorités politiques sont fières de s’endetter encore plus.  Le risque d’être de nouveau en situation de pays surendetté est là. Et on ne peut  que se tourner de nouveau vers la restructuration de la dette pour réduire le fardeau de la dette ou anticiper un défaut en renégociant les conditions de la dette. Les principaux mécanismes internationaux soutenus par le FMI et la Banque mondiale sont actuellement l’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) du Groupe des 20 pays les plus riches de la planète et le Cadre commun du G20 pour le traitement de la dette au-delà de la DSSI. La leçon qu’il faut tirer pour nous est que, loin d’être des solutions, ces mesures n’apportent pas réellement d’allègement de la dette, mais ne font que prolonger les chaînes du poids de la dette. Ils ne libèrent ni ne réduisent notre énorme endettement, mais le maintiennent lié  aux conditions des créanciers et des détenteurs de capitaux. En réalité, la suspension de la dette et les traitements de la dette au titre de la DSSI et du Cadre commun sont liés aux nouvelles dettes.

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Inflation à l’international – Madagascar devrait tirer son épingle du jeu selon la BFM

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Malgré tout, le comité monétaire de la BFM (Banky Foiben’i Madagasikara) vient d’effectuer la revue trimestrielle de la politique monétaire, en fin de semaine dernière. La situation économique actuelle ainsi que les perspectives pour les mois à venir ont constitué les points focaux abordés. Ainsi, face à la récente hausse des prix du carburant qui a engendré une pression accrue sur les prix locaux, le comité monétaire de la BFM a décidé d’adopter quelques ajustements sur les taux de prêt et de dépôt de liquidité effectués par les banques primaires, en vue de contenir les anticipations d’inflation tout en préservant le potentiel de croissance par le financement de la production.

Le suivi rapproché de l’évolution de la situation économique nationale et internationale permettra d’ajuster à tout moment le niveau des instruments de politique monétaire, le cas échéant. En parallèle, les perspectives économiques annoncées par la BFM semblent rassurant, malgré tout le contexte d’inflation à l’international. Selon le rapport du comité, le contexte international occupera une place non négligeable dans la détermination de nos échanges et paiements extérieurs. Madagascar bénéficierait notamment de l’embellie au niveau des exportations de nickel et de cobalt, stimulées par la demande de batteries électriques.

Perspectives optimistes

Dans le même sens, le dynamisme des exportations des « entreprises franches » devrait se poursuivre. La situation sanitaire mondiale montre des signes d’amélioration, ce qui offrirait un renouveau pour le secteur voyage. En ce qui concerne les investissements directs étrangers (IDE), la croissance du secteur minier favoriserait de nouveaux flux d’investissements nécessaires à leur exploitation. D’ailleurs, les (IDE) ont enregistré une hausse de 30,3 %, notamment au profit du secteur minier.  En d’autres termes, cette croissance serait essentiellement tirée par le secteur secondaire (prévu croître de +8,7 %), et la reprise vigoureuse des activités touristiques (+11,7 % après -60,3 %). Le secteur agricole progresserait également de +3,8 %, contre +0,3 % en 2021. De même, le redressement de l’investissement public à 9,5 % du PIB (soit 4,3 points de mieux qu’en 2021) et l’amélioration des exportations nettes (passant de -10,2 à -9,3 % du PIB) étayeraient la croissance. Toutefois, la persistance de l’inflation et les incertitudes sur l’évolution des prix mondiaux de l’énergie et des denrées alimentaires risqueraient de mitiger ces perspectives. En effet, les contraintes et autres incertitudes, refrénant l’économie mondiale pendant le premier semestre de 2022, vont certainement persister sur la seconde moitié de l’année, voire jusqu’en 2023. Les perspectives mondiales établies par le FMI sont des plus pessimistes.

Hary Rakoto – laverite.mg

Le prince Charles au cœur d’une nouvelle affaire de don d’argent, cette fois de la part de la famille Ben Laden

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Une enquête vise à établir si des dons ont été récompensés par des titres honorifiques et s’ils ont servi à appuyer une demande de naturalisation d’un homme d’affaires saoudien.

via Associated Press Le prince Charles, ici au jubilé de la reine Elizabeth le 5 juin 2022, a exprimé en privé son opposition au projet du gouvernement de renvoyer les migrants clandestins au Rwanda.

ROYAUME-UNI – Le prince Charles de nouveau au cœur d’un scandale. L’héritier de la couronne britannique a accepté un don à sa fondation d’un million de livres (1,21 million d’euros) de la famille ben Laden, selon le Sunday Times.

Plusieurs de ses conseillers auraient plaidé pour que la fondation n’accepte pas ce versement de la richissime famille du cerveau des attentats du 11 septembre 2001, Oussama ben Laden, selon les sources citées dans l’article du journal britannique. Même si les membres de la famille saoudienne, qui ont renié Oussama ben Laden, ne font pas l’objet de soupçons sur une potentielle infraction, cette information renforce l’attention entourant la fondation du prince Charles qui est l’objet d’une enquête de police lancée en février.

Une enquête ouverte par Scotland Yard

Cette enquête vise à établir si des dons à la fondation du prince Charles ont été récompensés par des titres honorifiques et ont servi à appuyer une demande de naturalisation d’un homme d’affaires saoudien, Mahfouz Marei Moubarak ben Mahfouz.

L’accord sur le don d’un million de livres du patriarche de la famille saoudienne, Bakr ben Laden (demi-frère d’Oussama) et de son frère Chafik, remonte à 2013 lors d’une rencontre à Londres entre Bakr ben Laden et le prince Charles, selon le Sunday Times. Ian Cheshire, le président de la fondation, affirme que le don avait été accepté à l’époque par les cinq administrateurs.

L’affaire sur laquelle Scotland Yard a lancé une enquête avait été révélée l’an dernier et avait éclaboussé l’héritier du trône britannique de 73 ans. Son ancien valet adjoint Michael Fawcett, réputé très proche de Charles, est soupçonné d’avoir usé de son influence pour aider l’homme d’affaires saoudien ben Mahfouz, généreux donateur à des œuvres caritatives liées à la monarchie britannique, à obtenir une décoration.

Des dons à hauteur de 3 millions d’euros d’un ex-ministre qatari

Mahfouz Marei Moubarak ben Mahfouz, qui nie toute faute, aurait donné de fortes sommes d’argent à des projets de restauration. Michael Fawcett a démissionné en novembre 2021. Lire la suite »