îles éparses

Premier congrès des chefs traditionnels d’Afrique

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Pour la première fois en Afrique, le Premier Congrès des Rois, Princes, Sultans et Chefs Traditionnels de l’Afrique et de Madagascar a eu lieu du 07 au 10 septembre 2009 à Tripoli. Plus de quatre cent participants étaient venus pour participer à ce premier congrès.

Le roi Antakarana Issa Tsimiaro III. (crédit: FB)

La délégation officielle des Rois et Princes de Madagascar, composée de cinq membres, était conduite par Ny Andriana RABARIOELINA Ndriana (chef de la délégation). Elle était composée du Roi Issa TSIMIARO III, le vrai roi actuel du Royaume Antakarana, du Prince RAKOTOMALALA Louis de Gonzague du Royaume Bezanozano, de la Princesse Zalifa BENTE SALIM du Royaume Sakalava-Analalava, et de la Princesse Fatima SOANDRAZA du Royaume Sakalava-Boina.

Ce premier congrès était marqué par le constat de la résurgence des rois et princes dans toute l’Afrique, après les échecs successifs de la traite internationale d’esclaves, du colonialisme, du républicanisme, des mouvements de luttes de libération nationales, socialistes et marxistes, du démocratisme, du libéralisme, des dictatures, puis de la néo-colonisation sur ce grand continent.

D’une part, parmi les résolutions de ce premier congrès, les anciennes puissances coloniales (Grande-Bretagne, Belgique, France, Allemagne, Italie, Portugal, Espagne, Etats-Unies…) devraient demander pardon et rembourser les richesses qu’ils ont volées sur ce continent. Ainsi, ils doivent payer des dommages et intérêts d’une valeur de plus de 700.000 Milliards de dollars US pour toute l’Afrique.

D’autre part, les rois et princes d’Afrique et de Madagascar ont pris la résolution que l’Afrique, un continent qui a près d’un milliard d’habitants, doit aussi avoir un siège permanent au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations-Unies.

Par ailleurs, les analyses politiques des problèmes actuels du continent africain ont permis de voir que ce sont toujours les anciennes puissances coloniales qui sont derrière la majorité des troubles politiques et guerres en Afrique actuellement, dans le but de perpétuer la mainmise des richesses et ressources naturelles de ce continent. Et que la majorité des chefs d’états républicains en Afrique ne sont que des traîtres de la nation à la solde des puissances occidentales.

En conclusion de ce premier congrès, les rois et princes d’Afrique et de Madagascar, vrais remparts contre la néo-colonisation, sont les seuls vrais leaders patriotes sur ce continent, et non les dirigeants des partis politiques et présidents républicains qui ont appauvri leurs populations. Et seul le retour des rois et princes au premier plan sur ce continent permettra le vrai développement de l’Afrique et de Madagascar.


Antananarivo, le 07 Octobre 2009.

Signé : Ny Andriana RABARIOELINA Ndriana,
Descendant direct de l’Aîné de la Famille Royale
Maison Royale de Madagascar
Chef de la Délégation Officielle des Rois et Princes de Madagascar.

Pour copie :

- SEM le Secrétaire Général de l’ONU.
- SEM le Président de l’Union Africaine.
- SEM le Président de l’Union Européenne.
- SEM le Président des USA.

(source: Madagascar-Tribune)

13 MAI ’72 MALAGASY

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24 mars 1971, l’université d’Ankatso entre en grève. Le mouvement dénonçait la non-équité de l’éducation mais également le néocolonialisme français, car tout se décidait toujours à Paris malgré l’octroi de l’Indépendance à Madagascar en 1960. Le mouvement a répandu ses branches dans les périphéries et autres provinces, notamment dans le Sud avec à la tête Monja Jaona. Le régime de l’époque a aussi vite envoyé sa réplique répressive. Les éléments armés envoyés ne se sont pas retenus pour tenter de rétablir l’ordre et éradiquer le mouvement du MONIMA.

Les chiffres officiels font état de 45 morts lors de ces persécutions alors que Monja Jaona parlait d’un millier de personnes tombées. Bon nombre de manifestants se sont également fait capturés pour conspiration, mutinerie et atteinte à la sûreté de l’Etat. Mars 1972, les étudiants de l’école de médecine d’Antananarivo sise à Befelatanana rejoint le mouvement suivis des étudiants de l’école de pharmacie. Cette dernière école a été fermée par le régime le 19 avril 1972. La grève reprend de l’ampleur le 24 avril et se répand à Fianarantsoa et à Antsirabe respectivement les 28 et 29 avril 1972.

Le 12 mai, les autorités ont ramassé quelques 380 étudiants au campus pour les envoyer en exil à Nosy Lava, alors destiné aux criminels les plus dangereux.

Robert Andriantsoa

« Malgache, Qui es-tu? »: Professeur Jean Aimé Rakotoarisoa

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Biographie résumée du Professeur émérite Jean Aimé Rakotoarisoa

Director of Institut de Civilisations / Musee d’Art et d’Archeology of the University of Antananarivo – Emeritus

Dr. Jean Aimé Rakotoarisoa is the liaison between the Serapis Project through the University of New Hampshire studies and the University of Antananarivo. Without Dr. Rakotoarisoa the Serapis Project would not have been possible. Since its inception Dr. Rakotoarisoa has been the knowledgeable guide and leader of the Serapis Project in Madagascar.


Responsabilités

Professeur des Universités à l’INALCO
Professeur à l’Institut de Civilisations de l’Université d’Antananarivo,
Directeur du Musée d’Art et d’Archéologie de L’université d’Antananarivo de 1973 à 2007
Directeur de publication de la Revue TALOHA du Musée de l’Université d’Antananarivo
Sécrétaire Général de la revue Etudes Océan indien, EOI du CROIMA, Centre d’Etudes et de Recherche de l’Océan indien et du monde austronésien
Visiting associate professor de l’Université de Michigan – Ann Arbor depuis 1975.
Membre de l’Académie Nationale des Sciences des USA
Membre fondateur du Bureau de l’Association des Musées Africains,
Membre associé de l’Académie Malgache
Sécrétaire Général de l’Association Malgache d’Archéologie
Membre fondateur du Bureau de l’Association des Musées Africains, Nairobi.

Titres et diplômes :

Membre de l’Académie Malgache
Visiting Associate Professor de l’Université de Michigan – Ann Arbor depuis 1975
Membre de l’Académie Nationale des Sciences des Etats Unis, NAS
Membre fondateur du Bureau de l’Association des Musées Africains
Secrétaire Général de l’Association Malgache d’Archéologie
Secrétaire Général de la revue Etudes Océan Indien, publiée par le CROIMA et mise ligne sur revue. org

2005, HDR Habilitation à Diriger des Recherches, Contribution à l’interprétation des données physiques, naturelles et humaines dans la mise en place du peuplement à Madagascar et dans la région sud-ouest de l’Océan Indien,

1994, Thèse de Doctorat en Lettres et Sciences Humaines sur: Le peuplement de l’Anosy, les rapports de l’homme et de son environnement dans l’extrême Sud-Est de Madagascar, INALCO Paris,

1980, Docteur de IIIè cycle de Géographie : Géographie humaine de l’île de Mohéli, (Comores) 1980 – Université de Madagascar
…………………………………………………………………………………………………

Expériences professionnelles :

Contribution avec INSERM Toulouse et ICMAA, Antananarivo  sur le projet Madagascar Génétique, MAGE pour le traitement des données ethnographiques et de la cartographie

Responsable du département social et culturel du Projet minier Ambatovy, Madagascar pour un inventaire cartographique des sites archéologiques et culturels à préserver.

Co-organisateur de manifestations culturelles pour faire connaitre Madagascar au niveau international : Japon, France, Royaume-Uni, Etats Unis, Suède.

Co- organisateurs de séminaires régionaux sur les migrations anciennes dans les pays du sud-ouest de l’Océan Indien.

Directeur du Musée d’Art et d’Archéologie de L’université d’Antananarivo de 1973 à 2007
Cet Institut a pour mission la recherche et la valorisation des vestiges du passé de Madagascar

Des connaissances approfondies sur l’utilisation du SIG, Système d’Information Géographique avec le logiciel Arcmap 10

Informations complémentaires :

Depuis que je suis à l’INALCO, j’ai essayé de participer au maximum d’apporter ma contribution dans les différents domaines où mes expériences pouvaient être utiles : encadrement de thèses, participation aux séminaires organisés par ASIES/CROIMA, HSTM,  et d’autres Universités comme Paris 7, Nanterre, etc.

Participation à la vie associative de l’INALCO comme responsable de la liaison entre le Département Afrique et l’association des étudiants membres d’AFRINALCO

Co-organisateurs de diverses manifestations : Journées d’études, conférences
Discussions sur l’existence de Relations anciennes entre la Chine et Madagascar au vu des vestiges archéologiques du site de Vohémar, 15 décembre 2010

Conférence sur le rôle et le poids de l’héritage culturel dans les jeux et enjeux de pouvoir à Madagascar, 29 Mars 2012

Cérémonie de départ à la retraite bien méritée. Merci Jama !

2011, Coéditeur de: Vohemar, Cité-état malgache, Etudes Océan Indien, du Numéro 46/47

Publications

Ouvrages publiés

– 2014 co auteur Genome-wide evidence of Austronesian–Bantu admixture and cultural reversion in a hunter-gatherer group of Madagascar, PNAS, January 21, 2014, vol. 111,  no. 3, 936–941
– 2012, co-auteur, The Rasikajy civilization in northeast Madagascar a pre european Chinese community, Etudes Océan Indien,  numéro 46-47, pp. 27-49
– 2012, co auteur, the archaeological site a Vohemar ina regional geographical and geological context, Etudes Océan Indien,  numéro 46-47, pp.  108-132
– 2011, L’encombrant héritage de l’océan indien sur l’évolution des mentalités dans la société des hautes terres centrales de Madagascar, Civilisations des mondes insulaires, pp 769-775
– 2009 Amulette, Mohara, Madagascar, Musée du Quai Branly, La collection, édition Flammarion, Paris, p. 104-5.
– 2009, Evolution des groupes statutaires de la société malagasy, Enjeux et Risques,  Madagascar Fenetres, Vol.3, CITE Antananarivo, pp. 49-63

– 2006 Le fer et les forgerons à Madagascar, Sciences, techniques et technologies dans l’Océan Indien, (XVIIe – XXIe siècle), Revue Historique de l’Océan Indien, 2, pp.292-297, La Réunion

– 2006. Ouvrage commun (Blanchy S., Rakotoarisoa J.A., Beaujard P., Radimilahy C.). Pratiques religieuses traditionnelles à Madagascar.  Karthala, 536 p. Paris

– 2004a. Co-auteur avec Radimilahy C. Culture and Environment in southern Madagascar, an archaeological perspective. Studies in the African Past n° 4, pp. 142-162. Tanzania : University of Dar es Salaam

– 2004b. Co-auteur avec S. Blanchy. Rangs, ordres sociaux et conditions d’existence. Rapport final du Programme de recherche sur les Pratiques religieuses traditionnelles. 21 p. CNDRS/Institut de Civilisations Musée d’Art et d’Archéologie

– 2004c. Co-auteur avec C. Radimilahy, R. Andriamampianina, S. Blanchy &  S. Razafimahazo. Lieux de cultes : Les Doany. Rapport final du Programme de recherche sur les Pratiques religieuses traditionnelles. 42 p. CNDRS/Institut de Civilisations Musée d’Art et d’Archéologie

– 2003a. Co-auteur avec M. Lingard, N. Raharison, E. Rabakonandrianina &T. Elmqvist, The Role of Local Taboos in Conservation and Management of Species : The Radiated Tortoise in Southern Madagascar, Conservation and Society, 1/2, pp. 223-246.

– 2003b. Co-auteur avec H.T. Wright. The rise of Malagasy societies : New developments in the archaeology of Madagascar, The natural History of Madagascar, Ed. Steven Goodman & Jonathan P. Benstead, pp. 112-119. Chicago University Press

– 2003c. Co-auteur avec Steven M. Goodman. Un regard sur l’utilisation historique et sur la régénération des habitats naturels à Madagascar. 3 p.

– 2000. Co-auteur avec Claude Chanudet. »Mohéli, une île des Comores à la recherche de son identité « , 271 p. Paris : L’Harmattan / Archipel des Comores.

– 1998a. Anosy, Mille ans d’occupation humaine dans le sud-est de Madagascar – Anosy, une île au milieu des terres, 192 p. Paris : L’Harmattan

– 1998b. The palace of the Kings and Queens of Madagascar, African Archaeological Review, Vo. 15, N° 2, pp. 97-98. New York/London.

– 1997a. Co-auteur avec H.T. Wright. Cultural Transformations and Their Impacts on the Environments of Madagascar, Natural Change and Human Impact in Madagascar. Edited by Steven M. Goodman and Bruce D. Patterson, pp.309-341. Smithsonian Institution Press.

– 1997b. Co-auteur avec H.T. Wright. The Context of the Flacourt settlement : The archaeological Evidence of the Anosy Region, Etudes Océan Indien 23-24, pp. 231-236.

– 1994. Co-auteur avec R. E. Dewar. A History of the Human Role in the Environmental Transformation of Madagascar, pp. 1-29.

– 1992a. Le site de Mokala dans la région dite Mozambique du Sud-Est de Madagascar. pp. 133-156. Urban Origins in Eastern Africa – A Regional Cooperation Programme in African Archaeology and Related Disciplines.

– 1992b. Archéologie des Hautes-Terres Centrales : Problèmes et Méthodes, Taloha 12, Hautes Terres de Madagascar, Section archéologiques des Colloques Internationaux d’Histoire et de Civilisations Malgaches d’Antananarivo et Fianarantsoa et contributions associées, Université d’Antananarivo, pp. 29-36.

– 1991a. Co-auteur avec M. Parker Pearson & Ramilisonina. Le Projet d’Androy Central – Un premier rapport. 13 p. ( disponible en version française).

– 1991c. Art traditionnel malgache. Arte in Africa 2, pp. 159-162. Firenze : Centro di Studi di Storia delle Arti Africane.

– 1990a. Co-éditeur avec Paul J.J. Sinclair. Proceedings of the 1989 Madagascar Workshop in Urban Origins in Eastern Africa. Urban Origins in Eastern Africa – A Regional Cooperation Programme in African Archaeology and Related Disciplines.

– 1990b. Co-auteur avec H.T. Wright. The Archaeology of Complex Societies in Madagascar : Case-studies in Cultural Diversification. pp. 21-31. Urban Origins in Eastern Africa – A Regional Cooperation Programme in African Archaeology and Related Disciplines.

– 1990c. Co-auteur avec H.T. Wright. Cultural Evolution on Madagascar, Prepared for Distribution at « Evolution : Molecules to Culture », Cold Spring Harbor – Sept. 1990, pp. 1-20.

– 1988a. Archéologie et Culture Matérielle – cas de Madagascar, Proceedings of the May 1988 Conference and Workshop on African Material Culture, held at The Rockefeller Foundation’s Study and Conference Center, pp. 107-110. Italy: Bellagio

– 1988b. The burden of an encumbered inheritance upon the study of the past of Madagascar (Translated by Marianne Dumartheray). One World Archaeology 8, Ed. R. Layton, pp. 82-87. London: Routledge.

– 1987a. Quelques aspects pratiques des recherches en Sciences Sociales (cas de Ranomafana). Séminaire National de Réflexion sur la Politique et la Pratique de la Recherche en Sciences Sociales. Ministère de la Recherche Scientifique et Technologique pour le Développement.

– 1987b. Co-auteur avec H.T. Wright, G. Heurtebize & P. Vérin. The Evolution of Settlement Systems in the Efaho River Valley, Anosy – A Preliminary Report on Archaeological Reconnaissances of 1983-1986, 16 p.

– 1986a. Le Poids d’un héritage encombrant dans les recherches sur le passé de Madagascar, Archaeological Objectivity in Interpretation, volume 3, 1-7 Sept. 1986, pp 1-7. The World Archaeological Congress, Southampton

– 1986c. Principaux aspects de formes d’adaptation de la société traditionnelle malgache. (1979. Wenner-Gren Foundation for Anthropological Research. New-York). Madagascar – Society and History ». Eds Conrad P. Kottack, A. Southall, J-A. Rakotoarisoa & P. Vérin, Carolina Academic Press, pp. 89-106.

– 1985. Les ancêtres et le monde contemporain. Ancêtres et Société à Madagascar. Cahiers Ethnologiques, n° 6 (nouvelle série), pp. I-VIII. Université de Bordeaux II.

– Le Musée d’Art et d’Archéologie 1970-1980, Taloha 9, pp. 131-140

– 1982b. Note sur les aspects socio-économiques. Projet de réhabilitation de quatre petits périmètres : Mahavanona, Soavina, Behara (Madagascar), Rapport de mission Nov-Déc, 26 p. dactylogr.

– 1980a. Contribution au Concept de Groupes Sociaux à Madagascar, Communication au Séminaire organisé par le Département d’Histoire de l’E.E.S. Lettres : « Les Groupes Sociaux à Madagascar » du 17 avril au 20 avril 1980, Mantasoa, 5 p. ronéo.

– 1980b. Mohéli, Contribution à l’étude géographique d’une île comorienne. Thèse de Doctorat de 3è cycle. ronéo, XVII-381 p. Antananarivo

– 1979. Essai d’inventaire des sites d’intérêt historique et archéologique du Sud et de l’Ouest de Madagascar. Colloque d’Histoire à Tuléar, 9-14 avril 1979, 4 p. ronéo, 5 fig., bibliogr. Tuléar

– 1977. Aperçu Géographique de la Période Pré-Indépendance de l’Ile de Mohéli (Comores), L’Environnement des Iles « surpeuplées » de l’Ouest de l’Océan Indien, Session de Formation Maurice du 9-21 Mai 1977, Ministry of Agriculture and Natural Resources & The Environment – Port-Louis, et Enda, pp. 1-9

– 1974a. Co-auteur avec G. Heurtebize. Note sur la confection des tissus de type Ikat à Madagascar : les Laimasaka de la région de Kandreho et d’Ambatomainty, Archipel n° 8, pp. 67-81, fig.

– 1974b. Notes archéologiques sur les forts dans les régions de Tamatave et de Fénérive, Taloha 6, pp. 15-38.

– 1973/1974. Observations sur les anciens points fortifiés Merina de Trabonjy-Mahatompo et d’Ankoala, Bulletin de l’Académie Malgache, tome 51/1978, pp. 29-34, fig, cartes.

– 1973. Madagascar – L’homme de son milieu, Malgache qui es-tu ? Exposition au Musée d’Ethnographie de Neuchâtel, du 17 juin au 31 décembre 1973, pp. 11-23.

– 1972a. Babay (site archéologique), Bulletin de Madagascar n° 309, pp. 204-210, fig. 1 photo.

– 1972b. Fort merina de Majunga, Bulletin de Madagascar n° 308, pp. 95-102, fig.

– 1971. Relevé archéologique du site de Teniky dit “Grotte des Portugais” dans l’Isalo, Taloha 4, pp.46-50.

– 1971. Notes sur les fortifications merina de l’arrière-pays de Majunga (Marovoay et Maevatanàna), Bulletin de Madagascar, n° 305-306, pp. 978-985, fig., bibliogr.

Coup d’Etat chez Ranavalona Ière: Ida Pfeifer aux premières loges

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Ida Laura Pfeiffer est une voyageuse et exploratrice autrichienne, née le à Vienne, morte le dans cette même ville.

       L’intrépide exploratrice autrichienne, Ida Pfeiffer.

Commençant à voyager à 45 ans, elle a effectué cinq voyages en seize ans, dont deux tours du monde. Les récits de ses voyages ont été publiés, depuis le premier jour de son départ pour la Terre sainte en 1842, jusqu’au dernier jour de son aventure malgache en 1858 à la Cour de la célèbre Reine « nationaliste » Ranavalona Ière. .

Ranavalona 1ère, épouse et successeur du Roi Radama Ier (« le Grand »).

Voyageant seule et sans moyens financiers, elle a rapporté de ses périples des spécimens de plantes, d’insectes et de papillons qui ont trouvé place dans les collections des musées de Vienne. Reconnue par la communauté scientifique, elle était membre des Sociétés de géographie de Berlin et de Paris.

 

 

Andrianampoinimerina sy Andriantsivongo [Mangabe, Ambohimanga]

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Pour unifier Madagascar, le grand Roi Andrinampoinimerina [« celui issu du coeur de l’Imerina », ou Nampoina] s’attacha les services d’Andriantsivongo un homme doué de bon sens et de vertus ancestrales, d’origine Antemoro  – Ampanabaka (du Sud-Est de la Grande île).

Connu comme « le plus sage » de tous les rois de Madagascar et, de surcroît, le plus grand « visionnaire » de cette Grande Ile qui a traversé les siècles, Nampoina installa Andriantsivongo sur la colline de Mangabe, juste  en face d’Ambohimanga Rova pour remplir sa mission à ses côtés.. Le  « Doany »  (sanctuaire traditionnel) pour vénérer Andriantsivongo s’y trouve encore de nos jours et est très fréquenté par des visiteurs venant du monde entier, pour demander des bénédictions.


Lancement du film « Nampoina » : la classe politique réunie autour d’Andrianampoinimerina


Vinan’Andrianampoinimerina [1745 – 1810]: « Fanjakana sy Firenena tokana i Madagasikara’


Nangonin’i Moïse Ramilamintsoa

MAMALAN-KIRA INDRAY #VANF

Sombin-tantaran’Andriamahazonoro (1773-1828)

Anarana nanana ny lazany, saingy mety ho vitsy mahalala ankehitriny, ny anaran’Andriamahazonoro, ilay Anakara isan’ireo Antemoro nafaran’Andrianampoinimerina avy any Matitanana, ka tonga teto Imerina tamin’ny taona 1802. Noho ny soa vitan’izy mirahalahy, Andriamahazonoro sy Ratsilikaina zokiny, dia naiditr’Andrianampoinimerina ho isan’ny Andriamasinavalona izy, ka izany no ambaran’ny tranomanara eo ambonin’ny Fasana etsy Ankadivato izay naorin-dRaharolahy, zanak’Andriamahazonoro.
Andriamahazonoro no naman-dRatefinanahary, vinanton’Andrianampoinimerina, nitondra ireo sivy mirahalahy hianatra tany Englanda tamin’ny 1821. Ratsilikaina kosa, ilay zokin’Andriamahazonoro, dia isan’ireo nanao sonia ny fifanarahana tamin’ny Farquhar sy Radama, ny 23 oktobra 1817. Raharolahy, lahimatoan’Andriamahazonoro sy Rafaravavy, dia tanatin’ny iraka notarihin’Andriantsitohaina nalefan-dRanavalona handamin-draharaha tany Englanda ny taona 1837, rehefa niala teto ny Misionera LMS roa taona nialoha izany. Izy ihany koa no nisantatra ny lanonana fanamasinana an-dRasoherina teo amin’ny kianja Andohalo tamin’ny 1863.
Nanambady vehivavy Andriandranando Andriamahazonoro ary razamben’ny Andriana maro fanta-daza eto Imerina.
Ho fizarana, fanohizana izay efa nataon’ny tany aloha, indro sombiny amin’ny tantaran’Andriamahazonoro, araka izay nampisehoan’ny Gazety Maresaka azy isan-kerinandro, nanomboka ny 11 jolay 1980 ka hatramin’ny 24 oktobra 1980. Tantara nalaina tamin’ny «Fandràka», izay nipetraka tao amin’ny Tranomanara teo Ankadivato : tsara tahiry tao hatramin’ny taona 1868 nahavitana ny fasana ka hatramin’ny 1913 nahitany indray ny masoandro.
Izao no teny farany ho an-dRaharolahy, ao amin’io Fandràka nosoratan’Andriamahazonoro io (taona 1828) : «Anaka, lehilahy ianao, koa misehoa ho tena lehilahy dieny izao. Hendre tsara ary mazotoa mianatra. Tratraro izay faritra mety ho azon’ny zana-bahoaka. Raha azo atao, aza miditra amin’ny raharaham-panjakana ary aza dia mampiseho na fahaizana na fahendrena be loatra amin’izay Andriamanjaka tompoina. Tsarovy lalandava fa Antemoro Anakara avy any Matitanana isika. Tano fa aza sarahina amin’izay foko mahery sy hendry noho izy ny fokontsika. Maneke lalàna ary mankatoava lehibe. Tiavo ny havan-drehetra. Misy zandrinao any Vatomasina, Matitanana, ka atsangano ho zanaka, fa aza avela ho faty maso ny fianakaviana any ambany. Zarao roa izay herin’ny tenanao ka omeo azy izay mendrika azy. Hajao ny Fandràka ary ataovy fantatra izay ao anatiny. Tiavo ny zava-drehetra. Ento izahay, ento midina fa aza avela mandrakizay atý Imerina».
Amin’ny faramparan’ny Fandràka nosoratan’Andriamahazonoro, dia mitantara ihany koa ny resaka nataon-dRatsilikaina :
«Nandre aho fa tsy salama ny mpanjaka. Nanaitra ny fieritreretako izany, koa dia tonga aho mba hiresadresaka sy hifampidinidinika isika mirahalahy. Andro roa samy lehibe avy izao no hitantsika mirahalahy teto Imerina, dia ny an’Andrianampoinimerina izay fantatsika ny fiafarany sy izao an-janany izao. Andro samy hafa ireo, samy hafa noho ny toetr’izy ireo samy hafa. Izao isika dia amin’ny andron-dRadama izay madiva hifarana, dia Radama izay diso hanta teo imason-drainy fa efa fantatra tamin’ny fahavelon-drainy ny toe-tsainy. Ahirato ny masom-panahinao ka todiho ny andro lasa. Ny saina mandinika dia efa mahatazana sahady izay loza mety hitranga haterak’izany fahafatesana tampotampoka izany, izay tsy maintsy hitambesatra amin’ny manodidina, tsy ny havany ihany fa ny sakaizan-dRadama koa. Koa dia manahy aho ny momba antsika mirahalahy izay nieren-doza tsy satry tamin’ny lasa».
Fa efa hoy Ratsilikaina ao amin’ny sorany ao amin’ny bokiny (taona 1810) : «Teren-doza lehibe ny andro rehetra hipetrahanay eto Imerina hatramin’izao, na ny havan’ny mpanjaka amin’izay fotoana maha diso fanantenana azy, na ireo andaniny tsy mankasitraka an-dRadama dia samy mahatahotra anay avokoa, fa izay iray amin’ireo tsy maintsy mamely».

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H.Rajaonarimampianina « Le Rendez vous Fotoambita » 12 – Tany sy ny fananan-tany

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Iles éparses : Le « Vovonana Mampiray » exige l’ouverture des négociations

Le « Vovonana Mampiray » dirigé par l’ancienne juge internationale, Arlette Ramaroson, a adressé une lettre de remerciements au président Français Emmanuel Macron le 18 juillet dernier. «Après votre déclaration selon laquelle la colonisation est un crime contre l’humanité et votre entretien avec notre Président, ce dernier a confirmé que les îles incriminées appartiennent à Madagascar. Nous vous en sommes reconnaissants et nous vous remercions infiniment de ce geste qui honore la France, fervent défenseur des droits de l’homme, fidèle à sa célèbre devise « liberté, égalité, fraternité », lit-on dans cette lettre. Néanmoins, le « Vovonana Mampiray » exige à ce que ces propos se concrétisent et pour ce faire, il réclame, par voie de conséquence l’ouverture des pourparlers entre la France et Madagascar. « Nous voudrions en conséquence conformément aux résolutions précitées, que vous entamiez le processus de négociations en vue de la remise officielle de ces îles entre les mains du peuple malgache et nous souhaitons de tout cœur que cela se fasse dans la paix, l’amitié, la fraternité et le « Fihavanana» si cher au peuple malagasy ».

(source: Midi)

Emergence de Madagascar: tombontsoam-pirenena, « fijery teknika » hoy Holijaona Raboana

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« Fifandanjan-kery » hoy kosa ny mpanao politika. Koa inona izany no tena izy? Araho ny fampahatsiahivana tao amin’ny fahitalavitra ny Zoma 23 Jiona 2017.

Fantaro i Holijaona Raboanarijaona

na te hahafantatra ny mpikambana ao amin’ny Plateforme Emergence de Madagascar ao amin’ny Facebook (niorina ny Taona 2013)

 

U.N. Asks International Court to Weigh In on Britain-Mauritius Dispute

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Ady tany Nosy Chagos (Diego Garcia): Manohana an’i Maorisy ny ONU manoloana an’i Britain.

Femme de superstar, l’avocate Amal Clooney défend l’Ile Maurice contre le Royaume Uni

Diego Garcia is the site of a British-American military base. It is one of the islands at the heart of a dispute between Britain and Mauritius, a former British colony that gained independence in 1968. Credit U.S. Navy

UNITED NATIONS — Britain suffered a diplomatic blow on Thursday as the United Nations General Assembly voted to refer London’s territorial claim to one of its last colonial outposts to an international tribunal for its opinion on the dispute.

Notably, in the wake of Britain’s decision to exit the European Union, many countries of the bloc did not side with Britain. The United States did.

At issue is whether Britain has a claim to a strategically important Indian Ocean archipelago, known as the Chagos Islands. One of the islands, Diego Garcia, is the site of a British-American military base.

Mauritius, a former British colony that gained independence in 1968, says the islands are part of its territory and wants the International Court of Justice to offer its opinion. It casts the British claim as part of an unfinished struggle to free Mauritius from colonial rule.

Britain says its claim to the Chagos Islands is enshrined in an agreement it made with Mauritians in 1965, and it contends that such a bilateral dispute has no business being adjudicated by the tribunal, which operates in The Hague.

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As for the military base, Mr. Jugnauth, currently the defense minister, took pains to say that Mauritius had no problem with it operating on Diego Garcia. “Mauritius is also very much concerned about security in the world and that is why we have repeatedly said that we do not have any problem with the military base, but that our decolonization process should be completed,” he said. “We want to assure the United Kingdom and the United States of America that the exercise of effective control by Mauritius over the Chagos Archipelago would not, in any way, pose any threat to the military base.

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De Gaulle, Pompidou, Sarkozy et l’OTAN

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Conférence de presse du général de Gaulle à l’Elysée le 21 février 1966. Georges Pompidou, premier ministre, le 28 mars 1966 dans l’émission « face à face ».

Extraits du discours de Nicolas Sarkozy à l’école militaire, le 11 mars 2009, sur la réintégration de la France dans le commandement de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord ( OTAN ).

Version consolidée du traité sur l’Union européenne ( TUE )

Article 42 1. La politique de sécurité et de défense commune fait partie intégrante de la politique étrangère et de sécurité commune. Elle assure à l’Union une capacité opérationnelle s’appuyant sur des moyens civils et militaires. L’Union peut y avoir recours dans des missions en dehors de l’Union afin d’assurer le maintien de la paix, la prévention des conflits et le renforcement de la sécurité internationale conformément aux principes de la charte des Nations unies. L’exécution de ces tâches repose sur les capacités fournies par les États membres.

2. La politique de sécurité et de défense commune inclut la définition progressive d’une politique de défense commune de l’Union. Elle conduira à une défense commune, dès lors que le Conseil européen, statuant à l’unanimité, en aura décidé ainsi. Il recommande, dans ce cas, aux États membres d’adopter une décision dans ce sens conformément à leurs règles constitutionnelles respectives. La politique de l’Union au sens de la présente section n’affecte pas le caractère spécifique de la politique de sécurité et de défense de certains États membres, elle respecte les obligations découlant du traité de l’Atlantique Nord pour certains États membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et elle est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre.

Le président Nicolas Sarkozy devait annoncer le retour de la France au sein du commandement intégré de lOtan, après plus de 30 ans d’absence. En 1991, en pleine guerre du Golfe, François Mitterrand, alors président , avait entamé, dans le plus grand secret, des pourparlers allant dans ce sens.

Donald Trump, toujours fidèle à lui-même. Le président américain, habitué aux déclarations fracassantes, s’en est cette fois pris à ses alliés de l’OTAN (Juillet 2018). Il insiste pour que ces derniers augmentent leurs dépenses militaires pour qu’elles atteignent 4% de leur PIB, un chiffre bien supérieur à l’objectif initial de 2%.

 

Zaikabe Merina: Prof. Jonah Andrianarivo

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Avy aiza ny Merina? Mbola baboina ve? hoy ny fanontanian’ny Profesora Jonah Andrianarivo. Ilaina ny fifampizaràna fahalalana…

Fandaharana manokan’ny Televiziona 17.02.2017

Fifandraisana: zaikabe@gmail.com

FB: Firenena Merina

Après le professeur Rakoto Ratsimamanga qui s’est illustré dans le domaine de la médecine, en voilà une autre personnalité émérite malgache qui s’illustre au niveau international en matière de science : le professeur Jonah Ratsimbazafy, celui qui a fait la découverte de la nouvelle espèce de lémurien à Madagascar, le Microcebus Jonahi, qui porte d’ailleurs son nom.

Pour la grande fierté de tous les Malgaches, le professeur Jonah Ratsimbazafy est élu président de l’International Primatological Society (IPS). Il s’agit d’une plateforme réunissant les primatologues du monde entier qui facilite leur collaboration, pour la préservation et la conservation des espèces de primates dans le monde.

« C’est avec un grand plaisir et une grande fierté que je le félicite pour son élection », lance la ministre de l’Environnement et du Développement durable malgache, Baomiavotse Vahinala Raharinirina, dans sa publication sur les réseaux sociaux. Ce membre du gouvernement n’a pas manqué d’éloges à l’endroit de cette personnalité scientifique malgache en soulignant que le professeur « est connu pour sa ferveur dans la protection des lémuriens de Madagascar ».

Avec cette nouvelle responsabilité, Professeur Jonah Ratsimbazafy a un défi de taille à relever durant les 4 ans de son mandat. « Nous ne pouvons qu’être fier de son ascension et lui féliciter bonne réussite », martèle la ministre chargée de l’environnement.

28.11.20