Kanto sy Hira
ZAMA – Paris 2019: Zanak’i Madagasikara Ampielezana

Qu’est-ce que Zama Paris 2019 ?
C’est Le Rendez-vous de la Diaspora et des amis de Madagascar qui veulent changer l’histoire et leur regard sur Madagascar et les Malagasy.
Il rassemble les talents, les personnalités inspirantes, les créateurs, les produits dans un seul et unique but : élever l’ambition, inspirer et encourager les initiatives et en finir avec le Malagasy Bashing*.
*Malagasy bashing : la morosité et la négativité, le manque d’espoir et cette pensée pessimiste qui empêchent toute forme d’initiative pour l’essor de Madagascar.
Cours de piano: Benja Emadisson
Benjamin Emadisson est un Professeur de piano à l’âme très sensible, doté d’une solide expérience pédagogique, multidisciplinaire, et qui a contribué à bâtir depuis plusieurs années la réputation du Goethe Institute à Madagascar.
Voir aussi: … Un tour du monde mélodieux de concert classique
Miss Madagascar 2019: Binguira Valérie Anne de la Côte-Est
Le concours de Miss Madagascar 2019 a vu le couronnement de la Miss Analanjirofo, Binguira Valérie Anne qui nous vient de la région de la côte-Est de Madagascar (« Analanjirofo » signifiant littéralement Forêts de Girofle).

Mesurant 1m69 et âgée de 19 ans, avec sa beauté naturelle elle a réussi à conquérir les membres du jury.

Valérie Anne, Miss Madagascar rayonnant de bonheur!

Mort de Johny Clegg, le « Zoulou blanc » et symbole de la lutte anti-apartheid
L’Afrique du Sud vient de perdre une icône. Le chanteur Johnny Clegg est décédé, mardi 16 juillet, d’un cancer, à l’âge de 66 ans.
« Johnny est décédé paisiblement aujourd’hui, entouré de sa famille à Johannesburg (…), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer », a déclaré son manager Roddy Quin sur la chaîne de télévision publique SABC.
« Il a joué un rôle majeur en Afrique du Sud en faisant découvrir aux gens différentes cultures et en les rapprochant », a-t-il ajouté dans un communiqué. « Il nous a montré ce que cela signifiait d’embrasser d’autres cultures sans perdre son identité ».
Un mélange inédit des cultures
Musicien engagé, Johnny Clegg incarnait en effet avec ses chansons, mélange inédit de rythmes zoulou et de pop occidentale, la résistance à l’apartheid puis la réconciliation. Longtemps victime de la censure en Afrique du Sud, il a connu le succès à l’étranger avant d’accéder au statut de star dans son pays.
Pendant les pires heures du régime raciste, ses chansons ont été interdites. Pour contourner la censure, il a été contraint de se produire avec son groupe Juluka, formé avec le musicien zoulou Sipho Mchunu, dans les universités, les églises, les foyers de migrants et chez des particuliers.
Paroles et traduction de la chanson «Asimbonanga (Mandela)» par Johnny Clegg
[Chorus] (x2)
[Refrain] (x2)
Asimbonanga
Nous ne l’avons pas vu
Asimbonang’ uMandela thina
Nous n’avons pas vu Mandela
Laph’ekhona
A l’endroit où il est
Laph’ehleli khona
A l’endroit où on le retient prisonnier
Oh the sea is cold and the sky is grey
Oh, la mer est froide et le ciel est gris
Look across the Island into the Bay
Regarde de l’autre coté de l’Ile dans la Baie
We are all islands till comes the day
Nous sommes tous des îles jusqu’à ce qu’arrive le jour
We cross the burning water
Où nous traversons la mer de flammes
Littérature malagasy – Un prix en l’honneur de Bakoly Domenichini Ramiaramanana

Donner à la langue malagasy la place qu’elle mérite. Tel était le leitmotiv de la première femme malagasy Docteur d’Etat en Lettres, Bakoly Domenichini-Ramiaramanana. Effectivement, au fil des années, elle s’est toujours attelée à valoriser la langue malagasy à travers ses différentes actions. « Elle resta toute sa vie le défenseur de la littérature orale dont les racines s’enfoncent dans un passé plurimillénaire. C’est la première idée qu’elle défendit dans son article sur la littérature malgache pour l’ « Encyclopaedia Universalis», dans des articles comme « Princesses du Ciel et princes de la Terre » pour l’exposition de Neuchâtel en Suisse et dans la traduction des « Ohabolan’ny Ntaolo » qu’imprima l’Académie.
Et avec les écrivains, elle retenait surtout ceux dont l’oeuvre restait enracinée dans la tradition comme Rabearivelo ou Fredy Rajaofera. Elle n’a pas non plus hésité à se faire mettre en congé sans solde trois ans durant par le C.N.R.S. où elle avait le plus haut rang de directeur de recherche pour diriger l’Office national des langues de Madagascar de l’Académie Malgache », témoigne un membre de son entourage. Lire la suite »
VANF antranokala – Toraky ny Tamin’ny Lasa
«Ny Mpanjaka ny Madagascar hitandrina ny fitondram-panjakany amy ny ati-tany, manerana ny Nosy manontolo, toraky ny tamy ny lasa» : ara-bakiteny ny Toko faha Roambinifolo ny Fanekena tamin’ny Frantsa sy Madagasikara ny 17 desambra 1885.
Zava-dehibe no fonosin’io teny noheverina fa tsotra io : «TORAKY NY TAMIN’NY LASA». Midika izany fa, na inona na inona nolazain’ny Frantsay mikasika ny hoe «Droits historiques» noho ny nananganan’i Colbert ny «Compagnie française des Indes orientales» tamin’ny 1664 (nanarakaraka ny «Compagnie anglaise», 1600, ary ny «Compagnie hollandaise», 1602), sy ny nipetrahan-dry Pronis nodimbiasan’i Flacourt tao Fort-Dauphin (Faradofay, Taolagnaro) dia nanaiky ry zareo fa nisy Fanjakana teratany teto izay tsy maintsy nifampiraharahana.
Ny «Tamin’ny Lasa» eto dia ny Fanekena teo amin’i Robert Farquhar, amin’ny anaran’i Great Britain sy Radama Voalohany nisalotra ny anarana hoe «Mpanjakan’i Madagasikara». Vao roa taona lasa izay no tonga teto Madagasikara ny Printsesy Anne, zanakavavin’ny Mpanjaka anglisy, nanamarika tamin’ny fomba ofisialy ny faha-roanjato taonan’io Fanekena tamin’ny 23 oktobra 1817 io.
Ny «Tamin’ny Lasa» dia ireo fifanarahana misesy voasonia niaraka tamin’ny firenen-dehibe rehefa nivahiny tany Washington (Etazonia) na Berlin (Alemaina) ny iraka nentin’i Ravoninahitriniarivo, Ministry ny Raharaham-bahiny tamin’ny taona 1882-1883.
Raha feno zato taona io Fanekena, 12 marsa 1883, teo amin’ny Amerika sy Madagasikara io dia ny fitondrana amerikana no nampanao bokikely ho tsangambato. Ary ny faha-135 taonan’ny fanekena, 15 mey 1883, tamin’i Madagasikara sy Alemaina dia nomarihina vao tamin’ny taon-dasa : fampirantiana narahina valan-dresaka samihafa.
Raha tsy nisy avokoa izany «Tamin’ny Lasa» rehetra izany, tsy ho tonga teo Mahamasina ny Jeneraly de Gaulle ka nanao ilay kabary tsaroan’ny Tantara iny, ny 22 aogositra 1958. Sady nibanjina an’i Manjakamiadana izy no nanome toky : «Rahampitso, hiverina ny Fanjakanareo, tahaka izay nisiany fony mbola nipetrahan’ny Mpanjakanareo io Lapany ery ambony ery io».
Ny 16 oktobra nanaraka io, novoriana tao amin’ny Lycée Gallieni Andohalo ny Kongresin’ny Antenimieram-paritany. Ireo no nandatsa-bato hanao an’i Madagasikara ho Repoblika : 208 nisafidy Eny, 26 tsy nitonona. Ny ampitso, tonga niakatra teny ny Haut-Commissaire frantsay André Soucadaux nitondra ny tenin’ny Governemanta frantsay : «Ambarako ny faneken’ny Governemantan’ny Repoblika frantsay ny hitsanganan’ny Fanjakana malagasy ary ny maha-foana ny Lalàna tamin’ny 6 aogositra 1896».
Noho izay «Tamin’ny Lasa» izay ihany no niara-nanambaran’ny Filoha frantsay Emmanuel Macron sy ny Filoha malagasy Andry Rajoelina, vao tamin’ny 29 mey 2019 teo, fa fiverenam-piandrianana ny andron’ny 26 jiona.
Efa nisy Fanjakana talohan’ny 26 jiona 1960. Efa nisy Fanjakana talohan’ny 6 aogositra 1896. Tsy nitrebona tamin’ny vato izany Fanjakana izany, na dia tsy lavorary aza, na dia be kilema aza, eny fa na dia tsy nahenika tanteraka an’i Madagasikara manontolo aza, ka mahatonga ny Foko sasany milaza fa Fanjakana Merina no tena nisy teto.
(source: 2424.mg)
Fetin’ny Reny 2019: Fanja Andriamanantena
Fandaharana COULISSES ON TV du 26 Mai 2019
En 1964, le Centre Albert Camus, inaugurant ses nouveaux locaux sur l’avenue de l’Indépendance, étend ses activités et s’intéresse au jazz dont les instrumentistes malgaches deviennent de plus en plus nombreux et performants. Il organise alors, en septembre de cette année, un concours du « Meilleur chanteur de Blues » auquel Fanja Andriamanantena, participe et en devient la lauréate. Elle commence alors sa carrière dans la musique.
De 1964 à 1966, elle enregistre quelques compositions dont le style est de plus en plus jazzy. Elle fait la première partie de plusieurs jazzmen ou groupes de jazz internationaux que le Centre Albert Camus invite lors des différents festivals de jazz qu’il organise. Entretemps, elle occupe les scènes d’Antananarivo.
Elle poursuit ses études à Marseille en France à l’École Supérieure de Commerce et effectue quelques stages et emplois temporaires avant de rentrer à Madagascar (1966-1972).
De 1972 à 1998, de retour à Madagascar, elle choisit de prioriser ses activités familiales et professionnelles. Trois garçons, issus de son mariage en 1970, des emplois de haut cadre dans le secteur privé, spécialisée dans la finance, les ressources humaines, le marketing, le négoce international, représentante de sociétés étrangères, ne l’empêchent cependant pas de continuer la composition de musique, l’écriture et de rares apparitions scéniques, se limitant alors à deux ou trois chansons dans les quelques concerts auxquels elle prend part ainsi que des « one-woman-show » en 1981 (Esca), 1987 (Esca), 1992 (Hilton), 1997 (Esca), 2000 (Hilton) à l’occasion de la sortie de son premier album.
« Tiako raha ianao »
Ainsi en 1999-2000, elle décide d’enregistrer son premier album en voulant graver définitivement certaines des chansons de ses débuts, composées par son premier pianiste (celui qui l’a le plus incitée à « faire de la chanson ») Ranaivo Harimisa, et aussi par le compositeur Masindranto Tsileondahy et par elle-même. Elle choisit Samy Andriamanoro pour arranger onze chansons figurant sur cet album et Solofo Nomenjanahary pour trois autres.
Discographie
- 2000, elle auto-produit son premier opus intitulé Ravin-Dohataona et décide de revenir à la scène.
- 2001, elle produit le premier disque de Lalie : Mozika Tiako.
- 2003, elle coproduit une compilation de titres malgaches bien connus, avec Voahirana, Noro (de Vola sy Noro), Faramalala, Clarisse de Voanio : Tokotany Hafa.
- 2005, membre du Malagasy Jazz Social Club, elle figure dans le projet Mada in Blue.
- 2005, elle produit un double album intitulé Isika no miaraka, Mozika tsotraizao comprenant trente morceaux composés par elle et interprétés par vingt-deux chanteurs et huit musiciens.
- 2009, elle auto-produit son second opus qu’elle intitule Soa fa Tia.
Reconnaissances
- 1964 : Lauréate du concours de chant organisé par le Centre Albert Camus d’Antananarivo
- 1968 : Médaille de bronze au concours de chant, lors du Festival Mondial de la Jeunesse et des Étudiants à Sofia (Bulgarie) qui a vu la participation d’une centaine de pays.
- 2012 : Elle est élevée au rang de Commandeur des Arts et Lettres de la République de Madagascar.
(source: Wikipedia)
RyKala Vazo: nodimandry i Mitchou Ami
Amin’alahelo lehibe tokoa ny nandrenesan’ny mpankafy rehetra fa nantsoin’ny Ray hiala sasatra any Aminy i Mitchou; « andry » nanana ny toerany lehibe tokoa tao amin’ny Tarika RyKala Vazo. Nindaosin’ny fahafatesana na dia natao aza ny ezaka rehetra hitsaboana azy.
Andriamanitra tokoa no Tompon’ny Aina, koa dia mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany rehetra sy ny Tarika nisy azy. Tohizo ny ezaka ho enti-maneho ny Fahasoavan-dehibe amin’ny Talenta nomen’ny Tompo anareo. Mandria am-piadanana Mitchou ! Mahereza daholo!

In Memoriam: Grégoire Ramparaoelina
Fahatsiarovana an’Itpklahy Grégoire Ramparaoelina fantatra teo amin’ny sehatry ny Kanto sy ny fandraharahana.
Dick Rivers est mort : la passion du rock
« J’ai la grande tristesse de vous annoncer que Dick Rivers est décédé cette nuit des suites d’un cancer. Nos très affectueuses pensées à son épouse Babette ainsi qu’à toute sa famille ». Le mots de son manager ce matin sur Twitter. Le chanteur français est mort le jour de ses 74 ans. 33 albums studio, près de 60 ans de carrière…
En janvier 2018, l’ancien « Chats sauvages », qui était né près de Nice le 24 avril 1945, était l’invité de TV5MONDE.


