e PLD payait les révélations de scandales liés à l’existence de caisses noires et à ses liens avec l’ex-Eglise de l’unification, aussi connue sous le nom de secte Moon, ainsi que son incapacité à enrayer la hausse des prix.
Politique
Starmer’s Chief of Staff Resigns, Citing Role in Hiring Friend of Epstein
The Epstein files name men around the world. Ehud Barak, Israel’s former prime minister, stayed at Jeffrey Epstein’s Manhattan apartment multiple times. A close associate of the Saudi crown prince, Mohammed bin Salman, exchanged messages with Epstein about “opening so many legs.”
In some places, embarrassment has turned into political scandal: An adviser to the prime minister of Slovakia has resigned. So has a former French education minister who led the Arab World Institute in Paris. But the biggest fallout has been in Britain, where the prime minister, Keir Starmer, is now under pressure.
Today I’m writing about his Epstein troubles.

Keir Starmer’s Epstein problem
As far as we know, Keir Starmer never met Jeffrey Epstein. He never went to Epstein’s island and never sent him raunchy emails. He might be brought down by the Epstein files anyway.
The first signs of trouble came in September, after Peter Mandelson, Starmer’s ambassador to the United States, was shown to have had close ties with Epstein, even after his 2008 conviction for having sex with a minor. Mandelson was fired.
But that wasn’t the end of it. On Sunday, Starmer’s chief of staff, a Mandelson protégé who had lobbied for his appointment, resigned after even worse emails emerged between Mandelson and Epstein. Starmer’s communications chief resigned yesterday. A senior Labour politician openly called for Starmer to step down.
There seems to be little doubt that the Epstein scandal has damaged the Starmer government. He won decisively in 2024. Now, few analysts see him lasting until the 2029 elections.
It’s a striking outcome. At their origin, the Epstein files are an American scandal. Why have they become a crisis for Starmer — but not for President Trump, who was a close friend of Epstein’s.

“Prince of Darkness”
Mandelson, the man at the center of this, has held multiple cabinet positions in the British government. He was appointed ambassador to the U.S. in December 2024.
Au Japon, Sanae Takaichi, la très nationaliste première ministre libérée par l’écrasante victoire de son camp aux législatives
Le Parti libéral-démocrate de la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a obtenu une très large majorité aux législatives dimanche. La nouvelle donne doit permettre à la cheffe de gouvernement, soutenue par le président américain, Donald Trump, pendant sa campagne, d’accélérer la mise en œuvre de son agenda sécuritaire et nationaliste.

La « Sanamania » suintait dans les sondages. Elle a submergé les urnes. La vague de soutien à la première ministre, Sanae Takaichi, a permis au Parti libéral-démocrate (PLD) de remporter les législatives anticipées organisées dimanche 8 février au Japon. Avec 316 sièges (sur 465), contre 198, dans l’Assemblée sortante, la formation conservatrice obtient une très large majorité. Laminée, l’opposition paraît plus affaiblie et fragmentée que jamais.
Adepte du « travail, travail, travail, travail », la cheffe du gouvernement a les mains libres pour appliquer son programme de relance budgétaire, de renforcement de la posture sécuritaire du Japon, notamment face à la Chine et en coopération avec les Etats-Unis, et de contrôle accru de l’immigration pour donner libre cours à ses pulsions nationalistes.
« Nous avons la lourde responsabilité d’honorer les promesses électorales que nous avons faites », a réagi Mme Takaichi, arrivée au pouvoir en octobre 2025 à la faveur d’un scrutin interne au PLD pour remplacer l’impopulaire Shigeru Ishiba (2024-2025), déconsidéré après les défaites du parti aux législatives de 2024 et aux sénatoriales de 2025.
(source: lemonde.fr)
PRRM : Lettre de protestation auprès du Secrétariat de la SADC

La réaction de la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar (PRRM) ne s’est pas faite attendre. Quelques heures seulement après la publication d’une vidéo montrant l’accueil officiel de l’ancien président Andry Rajoelina par le roi d’Eswatini, la PRRM sort un communiqué pour condamner de la manière la plus ferme cette rencontre. Un acte considéré par les autorités malgaches comme « une atteinte grave à la souveraineté de l’Etat malgache et un mépris des principes de justice, de responsabilité et de respect dus à un peuple meurtri et privé de ses droits fondamentaux durant la période du régime Rajoelina». Tout en mettant en exergue la souveraineté de Madagascar, la PRRM affirme qu’elle « ne saurait accepter qu’un individu visé par un mandat d’arrêt international fasse l’objet d’une quelconque légitimation sur la scène diplomatique régionale ». Selon le communiqué, « Andry Rajoelina ayant déjà perdu sa nationalité malagasy, toute tentative de le présenter comme une figure représentative légitime de Madagascar est juridiquement infondée et politiquement inacceptable ». La PRRM accuse l’ex-président d’être responsable des pertes en vies humaines et des blessures qui ont été causées par les évènements qui se sont produits au pays au mois de septembre-octobre 2025.
Facteur de trouble
La Présidence de la Refondation de la République de Madagascar pointe aussi du doigt l’initiative du Royaume d’Eswatini et affirme que « ce geste apparaît comme un facteur de trouble et de perturbation du processus de réconciliation et de concertation nationales en cours, affaiblissant les dynamiques de paix et fragilisant la confiance régionale ». Cette rencontre est même qualifiée « d’acte de déstabilisation » par les autorités malgaches, qui soulignent
Gendarmerie Nationale – Opération reconquête de la confiance du peuple
Le coup d’envoi des assises nationales pour la refondation de la Gendarmerie nationale a été donné hier au Centre de conférences international d’Ivato. Le mot d’ordre est clair : rétablir la confiance de la population envers les bérets noirs.

Reconquérir la confiance de la population. C’est le mot d’ordre des assises pour la refondation de la Gendarmerie nationale qui ont été lancées au Centre de conférences international (CCI), Ivato, hier. Autant dans les discours que dans les restitutions des premiers travaux, tous se sont alignés sur cet objectif.
Après les événements de septembre et octobre, qui ont sérieusement entaché l’image de la Gendarmerie nationale aux yeux d’une bonne partie de l’opinion publique, l’objectif affirmé dans les discours et les documents de travail d’hier s’impose de lui-même. D’entrée, les premiers responsables des bérets noirs ont donné le ton. « L’enjeu est de réhabiliter la Gendarmerie nationale aux yeux de la population. Nous allons tout faire pour rétablir cette confiance mutuelle », déclare ainsi le général Marima Bama, ministre déléguée à la Gendarmerie nationale. Lire la suite »
Michaël Randrianirina – Patrick Rakotomamonjy : Guerre déclarée entre deux colonels

Le torchon brûle entre les deux frères d’armes qui portent le même grade.
Deuxième cavale en l’espace de dix mois pour le colonel Patrick Rakotomamonjy. Dans une vidéo publiée dans la nuit de dimanche, le désormais ancien directeur du Bureau des doléances auprès de la Présidence de la Refondation de la République de Madagascar a annoncé qu’il a de nouveau choisi de quitter son foyer et de se cacher, car il craint pour sa vie et pour sa personne. Mais cette fois-ci, la menace ne vient pas de Ravatomanga ni des acteurs de l’ancien régime, mais plutôt de ses anciens compagnons de lutte au sein du régime de Refondation. Il s’est adressé particulièrement à l’actuel PRRM, le colonel Michaël Randrianirina, en dénonçant un harcèlement à son encontre, et appelle ce dernier à prendre ses responsabilités.
Selon ses dires, c’est la quatrième fois, depuis Noël 2025, qu’il est visé par une enquête. On l’accuserait notamment de fomenter un coup d’État contre le régime actuel. Un officier général de la gendarmerie l’aurait avisé de l’existence d’un projet d’arrestation à son encontre. Le colonel Patrick Rakotomamonjy menace de faire un ampamoaka sur des cas de corruption. « Je n’accepterai jamais de travailler avec la mafia », a-t-il martelé, tout en avertissant que, pour le moment, il s’abstient de publier les noms et les dossiers. « Entre colonels, on ne se craint pas », a-t-il lancé. Une menace à peine voilée adressée à l’actuel homme fort du pays. Il a d’ailleurs profité de cette occasion pour appeler ses frères d’armes, notamment les membres du bureau du COSOFAM, à se tenir prêts pour lutter contre la corruption, ou contre les corrupteurs (c’est selon).
Succession d’événements.
Et la réponse ne s’est pas faite attendre. Au lendemain de la publication de la vidéo du colonel Patrick Rakotomamonjy, le colonel Michaël Randrianirina riposte, tout en expliquant toutefois qu’il n’existe aucun mandat d’arrêt contre son ex-directeur du Bureau des doléances. En tout cas, le chef de l’État n’est pas au courant de l’existence de ce mandat d’arrêt. La question est donc de savoir si l’ancien directeur technique de l’HOMI s’est fait manipuler par ses informateurs. Mais face à la presse, le locataire d’Iavoloha a rappelé à l’ordre le colonel Patrick Rakotomamonjy, en citant la discipline interdisant à tout militaire de s’exprimer en public, sauf s’il bénéficie d’une autorisation formelle.
Pour rebondir à la déclaration du colonel Patrick, le colonel Michaël Randrianirina a déclaré qu’« en politique, il n’y a pas de hasard. Tout est calculé ». Et d’ajouter dans la foulée que la succession d’événements de ces derniers temps, notamment l’accueil de l’ancien président Andry Rajoelina en Eswatini, n’est pas le fruit du hasard. Est-ce une manière d’accuser son frère d’armes d’être de mèche avec le président en exil ? En tout cas, ces deux déclarations confirment que la guerre est désormais déclarée entre les deux grandes figures du mouvement ayant conduit au renversement de l’ancien régime.
(source: Davis R – Midi M/kara)
Sahara occidental : Washington réunit l’Algérie et le Maroc à Madrid
Des négociations sur l’avenir du Sahara occidental se tenaient ce dimanche à Madrid. Des pourparlers sous médiation états-unienne avec autour de la table, le Maroc, le Front Polisario, la Mauritanie et l’Algérie. Les détails avec Henry de Laguerie, correspondant en Espagne.
. Cette réunion, révélée par El Confidencial et tenue à l’ambassade américaine, fait suite à une première rencontre confidentielle à Washington fin janvier.
- Contexte : Sous la direction de Massad Boulos (conseiller de Donald Trump) et Michael Waltz, les États-Unis cherchent une résolution rapide du conflit, marginalisant l’ONU.
- Participants : Des délégations de haut niveau (ministres des Affaires étrangères) des quatre parties prenantes étaient présentes à Madrid.
- Objectif : Négocier l’avenir du territoire, le Maroc défendant son plan d’autonomie soutenu par l’Espagne, tandis que le Polisario et l’Algérie réclament l’autodétermination.
- Secret : Les pourparlers visaient à dépasser l’impasse diplomatique actuelle, selon les rapports de tv5monde et Article19.ma.
Tiako I Madagasikara : Vers une recomposition interne du parti

Désengagement. Des mouvements internes commencent à se faire sentir au sein du parti Tiako I Madagasikara (TIM). Sans annonce officielle, certaines figures historiquement proches de l’ancien président Marc Ravalomanana semblent prendre de la distance, une évolution qui suscite des interrogations au sein des rangs du parti. Lors de la célébration de l’anniversaire du TIM à Tanjombato, le député Fidèle Razara Pierre a évoqué l’existence de « signes de désengagement », indiquant que « certains cherchent déjà à quitter le navire ». Si la formation politique poursuit ses activités, des discussions internes et des ressentis contrastés sont perceptibles parmi les militants, notamment en lien avec les mécanismes de participation et de représentation.
Redynamisation.
Certaines situations illustrent ces tensions, à l’image de celle concernant Botozaza Pierrot, figure reconnue de la région Est, qui n’aurait pas pris part à une rencontre de « redynamisation » du parti organisée à Toamasina. Ancien vice-Premier ministre et ex-ministre des Transports sous la présidence de Marc Ravalomanana, il demeure une personnalité influente au niveau régional. Cette situation intervient dans un contexte déjà marqué, par le passé, par des choix politiques similaires lors de précédentes échéances électorales.
Cohésion.
Malgré leur engagement durant les périodes difficiles traversées par le parti, certains cadres estiment aujourd’hui ne pas disposer d’un espace suffisant pour contribuer aux orientations actuelles. Des analyses relayées sur les réseaux sociaux mettent en avant la question de la concentration des décisions au sein des formations politiques, une problématique régulièrement évoquée dans le débat public. Le TIM semble engagé dans une phase de réflexion interne, tandis que les observateurs s’interrogent sur l’évolution de sa gouvernance et sur la capacité du parti à préserver la cohésion de ses différentes composantes.
(source: Recueillis par Nadia R. – Midi M/kara)
« Ny diarin’i Anne Frank » : un outil pédagogique pour les jeunes Malgaches

La traduction en malgache du célèbre journal d’Anne Frank permet aux élèves et étudiants de découvrir un témoignage historique majeur dans leur langue maternelle.
Un livre pour l’école et les bibliothèques
L’œuvre « Le Journal d’Anne Frank » est désormais accessible à Madagascar sous le titre « Ny diarin’i Anne Frank », traduite par Michèle Rakotoson et Riambola Mitia. Cette initiative, portée par Zouzar Bouka et l’association Vision Madagascar, vise à diffuser le livre dans les bibliothèques scolaires et publiques, afin que les jeunes Malgaches puissent découvrir cette histoire dans leur langue maternelle. Le livre a été remis à la Bibliothèque nationale à Anosy et sera progressivement distribué dans tout le pays. L’objectif est de permettre aux élèves de mieux comprendre l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, la persécution des Juifs et les valeurs universelles que ce récit véhicule : courage, résilience et dignité humaine. Le projet pourrait aussi s’intégrer aux programmes scolaires pour favoriser la réflexion sur la mémoire et l’histoire universelle.
Sensibilisation à l’histoire et aux valeurs
« Ny diarin’i Anne Frank » raconte la vie d’Anne Frank, adolescente juive cachée pendant deux ans pour échapper aux persécutions nazies entre 1942 et 1944. Son journal offre un témoignage poignant sur les injustices, mais aussi sur l’espoir et la force intérieure d’une jeune fille confrontée à la guerre. Grâce à cette traduction, les jeunes Malgaches peuvent désormais accéder à ce récit dans leur langue, facilitant la compréhension et l’apprentissage des leçons de l’histoire. Le livre devient ainsi un outil pédagogique essentiel, permettant de sensibiliser les nouvelles générations aux valeurs de tolérance et de respect des droits humains.
(source: moov.mg)
Antoko AVI – Ahiana hizara Roa
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