Science / Technologie
The Mathematician who transformed Probability, Randomness, and Computer Science
Discover the extraordinary life of Andrey Kolmogorov, the genius mathematician who transformed probability, randomness, and computer science. From his early years in Russia to groundbreaking contributions in probability theory, turbulence, and algorithmic complexity, this video explores the full story of his life, work, and legacy.
Learn how Kolmogorov’s ideas shaped modern mathematics, influenced generations of scientists, and even led to shocking real-life incidents that reveal the human side of one of history’s greatest mathematical minds. Whether you’re a student, educator, or math enthusiast, this video provides a complete and fascinating look at the man behind the formulas.
LIVE | US Troops preparing for WW3? Hegseth Orders Urgent Meeting of Generals, Admirals
Tensions are rising as reports surface about urgent meetings called by Pete Hegseth involving top US generals and admirals, sparking speculation about whether the US military is preparing for a potential World War III scenario. With geopolitical conflicts intensifying globally, the question on everyone’s mind is: Is the United States gearing up for a large-scale military confrontation?
Reports US secret and surprise military strikes in Iran proving and demonstrating american deterring capabilities.
Nucléaire: les sanctions de l’ONU contre l’Iran rétablies après dix ans

De lourdes sanctions, allant d’un embargo sur les armes à des mesures économiques, sont entré en vigueur. Mais Européens et Américains ont immédiatement assuré que cela ne marquait pas la fin de la diplomatie.
Les sanctions de l’ONU contre l’Iran ont été rétablies samedi soir après l’échec de négociations sur son programme nucléaire avec les Occidentaux, qui ont toutefois immédiatement appelé à reprendre le chemin de la diplomatie. Après le feu vert du Conseil de sécurité de l’ONU, de lourdes sanctions, allant d’un embargo sur les armes à des mesures économiques, sont à nouveau en vigueur depuis samedi 20H00 heure de New York (dimanche 00H00 GMT), dix ans après leur levée.
Mais Européens et Américains ont immédiatement assuré que cela ne marquait pas la fin de la diplomatie. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a appelé Téhéran à «accepter des discussions directes, en toute bonne foi», tout en demandant à tous les États d’appliquer «immédiatement» les sanctions pour faire «pression» sur l’Iran.
Les ministres Affaires étrangères britannique, français et allemand ont eux assuré dans un communiqué commun qu’ils continueraient à chercher «une nouvelle solution diplomatique garantissant que l’Iran ne se dote jamais de l’arme nucléaire». En attendant, ils ont appelé Téhéran «à s’abstenir de toute action escalatoire».
Environ 440 kilos d’uranium enrichi à 60%
Selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’Iran est le seul pays non doté de l’arme nucléaire à enrichir l’uranium à un niveau élevé (60%), proche du seuil technique de 90% nécessaire à la fabrication de la bombe atomique. Téhéran se défend d’avoir de telles ambitions sur le plan militaire mais insiste sur son droit au nucléaire à des fins civiles, notamment pour produire de l’électricité. L’accord sur le nucléaire (JCPOA) conclu en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances plafonnait ce taux à 3,67%.
D’après l’AIEA, l’Iran dispose d’environ 440 kilos d’uranium enrichi à 60%, un stock qui, s’il était enrichi jusqu’au niveau de 90%, permettrait au pays de se doter de huit à dix bombes nucléaires, selon des experts européens.
Allocution du Président – Le ministre de l’énergie Olivier Jean Baptiste limogé
Le ministre de l’énergie et des hydrocarbures, Olivier Jean Baptiste, est limogé. Cette décision survient après les manifestations anti-délestage qui ont dégénéré en pillages.

Le président Andry Rajoelina a annoncé, hier en début de soirée, le limogeage du ministre de l’énergie et des hydrocarbures, Olivier Jean Baptiste. La décision intervient dans un contexte marqué par la colère sociale face aux délestages et aux coupures d’eau, qui a conduit à une manifestation dégénérant en pillages dans la capitale.
Dans une allocution télévisée sur la chaîne nationale TVM, le chef de l’État a expliqué que ce limogeage est la conséquence de retards considérables dans la mise en œuvre des solutions destinées à renforcer la production énergétique. Les blocs moteurs destinés à la centrale thermique d’Ambohimanambola (d’une capacité de 105 mégawatts), ainsi que les équipements pour le parc solaire de 50 mégawatts, étaient restés immobilisés au port de Toamasina pendant près de deux ans.
« Le ministre a failli à ses fonctions, par conséquent j’ai décidé de le limoger », a déclaré Andry Rajoelina, soulignant l’urgence d’une action rapide pour répondre aux besoins en électricité.
Le président s’est exprimé pour la première fois sur la manifestation anti-délestage de jeudi, qui a dégénéré en une vague de pillages et de destructions.
Légitimité
« C’est inacceptable et je condamne fermement les destructions, les pillages et le vandalisme », a-t-il affirmé, appelant au respect de l’ordre public.
Tout en dénonçant ces débordements, il a reconnu la légitimité des revendications des jeunes à l’origine du mouvement. Ces derniers protestaient contre les coupures récurrentes d’électricité et d’eau, touchant Antananarivo et plusieurs autres localités. Le Président a toutefois accusé certains acteurs politiques d’avoir instrumentalisé la mobilisation : « Des politiciens ont profité de la situation pour soudoyer des individus recrutés spécialement pour mener ces pillages. Leur plan était déjà visible sur les réseaux sociaux », a-t-il précisé.
Face à l’ampleur des incidents, le Président a appelé les forces de défense et de sécurité à rétablir l’ordre et à protéger les biens de la population. Il a salué les efforts déployés pour sécuriser la capitale et prévenir de nouvelles violences.
(source: Tsilaviny Randriamanga – lexpress.mg)
Environnement – Madagascar s’engage à renforcer la protection des océans mondiaux

Madagascar s’engage à promouvoir la création de zones marines protégées dans ces eaux, à lutter contre la surpêche et l’exploitation non durable, et à assurer un accès équitable aux ressources génétiques marines. Ce mardi 23 septembre 2025, au siège des Nations Unies à New York, la Grande île a officiellement déposé les instruments de ratification du Traité sur la Biodiversité au-delà des juridictions nationales (BBNJ).
Cette étape, marquée par la remise des documents par la ministre des Affaires étrangères, Rafaravavitafika Rasata, au nom du président Andry Rajoelina, souligne l’engagement du pays à protéger les océans comme patrimoine commun de l’humanité. Ce traité, signé initialement le 25 septembre 2024, vise à régir les deux tiers des océans mondiaux situés hors des juridictions nationales.
Cette ratification s’inscrit dans un contexte où Madagascar, nation insulaire de l’océan Indien, dépend fortement de ses ressources marines pour sa sécurité alimentaire et son économie. Le traité offre des outils concrets : création de zones marines protégées, limitation de la surpêche, accès équitable aux ressources génétiques, et renforcement des capacités scientifiques.
Soutenu par les ministères des Affaires étrangères, de l’Environnement et de la Pêche, cet engagement reflète une stratégie nationale pour une gestion durable, tout en répondant aux défis de la pêche illégale et des changements climatiques. La participation malgache au G20 en Afrique du Sud, où le président français sera présent, renforce cette dynamique.
À long terme, le BBNJ pourrait transformer l’économie bleue de Madagascar en favorisant des partenariats régionaux et internationaux. En rejoignant les 60 pays ayant ratifié, dont la France et l’UE, Madagascar se positionne comme un leader régional. Une première Conférence des Parties est prévue en 2026 pour détailler les mesures, promettant un avenir durable pour les océans et les communautés dépendantes.
(source: madagascar-tribune.com)
Naneho fankasirahana ny manam-pahaizana malagasy ny Ambasadaoro Amerikana Claire Pierangelo
Ny Profesora Lily Arison Rene de Roland, nahazo ny Indianapolis Prize 2025, sy ny Profesora Jonah Ratsimbazafy, tafiakatra tamin’ny dingana famaranana tamin’ny Wolfgang Kiessling Prize 2025 ireto hita miaraka amin’i SEM Claire Pierangelo eto amin’ny sary ireto.
Why China may finally be giving up TikTok
When I first heard the announcement last week that TikTok had agreed to sell its American operations (and saw President Trump’s excited post about it), I thought it looked like a win for America — and a major concession from China.
Beijing had fought this for five years, right? Chinese officials routinely denounced U.S. demands to divest as discriminatory.
Then, I talked to my colleague Lily Kuo. Our conversation made me understand that if this was a concession by China at all, it was a concession from a position of strength. TikTok has become a relatively low-value bargaining chip in a much bigger negotiation, Lily explained.
If China does give up TikTok (the terms of the deal are still being finalized), the country is buying itself room to negotiate on the matters it cares about most: tariffs, technology and Taiwan.
You can watch our conversation here:
During his first term, Trump was a leading proponent of banning TikTok in the U.S. Like many, he was concerned that China was using the platform for spying and spreading disinformation. Banning the popular video app, or forcing China to sell TikTok’s U.S. operations, was seen as a matter of national security.
But China refused to give American investors control of the platform and its powerful recommendation algorithm. And so, in the spring of 2024, the U.S. Congress passed a law: ByteDance, the Chinese company that owns TikTok, had to sell the app by a certain deadline or it would be banned.
Then came a plot twist: Trump publicly opposed Congress’s move.
By then, he was campaigning for re-election. TikTok was helping him connect with young voters, and one of his biggest donors, a Wall Street financier, was a major investor in ByteDance.
Since taking office this year, Trump has repeatedly used executive orders to extend TikTok’s deadline. At the same time, he has ramped up a trade war with China, imposing sweeping tariffs on Chinese goods. Unlike many other countries, China has retaliated in kind, imposing its own tariffs and using its chokehold over critical minerals to inflict maximum pain on the U.S. economy.
In recent months, however, the two countries have been in negotiations and have seemed to find common ground. In Beijing’s calculus, the moment to play the TikTok card is now, when China believes it holds maximum leverage.
“It looks like weakness,” Lily said. “But it’s actually a tactical move to focus Trump on the things that China cares most about.”
Trump gets a win on an issue close to his heart — saving the app he credits for helping him win the 2024 election — and China gets to create a positive atmosphere for the two countries to talk about the issues it views as priorities. China wants relief from tariffs. It wants Trump to loosen export controls on advanced chips and to cut back support of Taiwan. It also wants an in-person meeting between Trump and President Xi Jinping, ideally in China, where it can control the optics.
That meeting is now very likely, Lily said. And concessions on some or all of the other issues no longer look impossible.
If all goes to plan, American owners will control TikTok going forward. Trump said yesterday that Fox Corporation, which is controlled by the Murdoch family, could be among the investors involved. That will, perhaps, mitigate a potential national security threat (though some have worried that the specifics of the deal will not go far enough).
The question now is if that will come at the expense of concessions on advanced A.I. technology, or maybe even on Taiwan — issues typically thought of as more important to U.S. national security than an app.
“The Chinese side is fairly optimistic because they see Trump as transactional,” Lily said. “Trump likes a good deal.”
(source: nytimes.com)