Iran

Guerre au Moyen-Orient : le plan d’évacuation du détroit d’Ormuz suspendu après une attaque

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Le plan d’évacuation du détroit d’Ormuz, qui doit permettre de faire sortir quelque 11 000 marins bloqués, a été suspendu après une attaque visant un navire.

/ AFP Un cargo navigant dans le détroit d’Ormuz a été endommagé par « un projectile d’origine inconnue ».

L’Organisation maritime internationale (OMI) a suspendu jeudi 25 juin le plan d’évacuation du détroit d’Ormuz, qui doit permettre de faire sortir quelque 11 000 marins bloqués dans le Golfe, après une attaque visant un navire qui avait emprunté ce passage stratégique. D’après les médias américains citant un responsable, cette attaque est due aux forces armées iraniennes.

« J’ai décidé de suspendre temporairement sa mise en œuvre afin de reconfirmer que les garanties de sécurité nécessaires restent en place pour les navires figurant sur notre liste d’évacuation ainsi que pour tous ceux se trouvant dans la région », a déclaré le secrétaire général de cette agence de l’ONU, Arsenio Dominguez. Le navire qui a été attaqué dans le golfe d’Oman n’avait « pas transité dans le cadre du dispositif d’évacuation de l’OMI », qui a débuté mardi soir, a-t-il toutefois précisé dans un communiqué.

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Netanyahu : aucun compromis sur l’arrêt du nucléaire iranien et la lutte contre le Hezbollah

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’exprime lors d’une cérémonie de commémoration à Jérusalem, le 21 juin 2026. (Roy Avraham/GPO)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a réitéré qu’Israël ne ferait aucun compromis pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire ou maintenir la pression militaire contre son intermédiaire, le Hezbollah, alors que les discussions d’aujourd’hui entre les États-Unis et l’Iran en Suisse nourrissent l’inquiétude, à Jérusalem, quant à d’éventuelles restrictions de la liberté d’action d’Israël.

« Au sujet de l’Iran : quels que soient les développements diplomatiques qui suivent, je ne laisserai pas l’Iran se doter de l’armes nucléaire. Tant que je serai Premier ministre d’Israël, cela n’arrivera pas », a déclaré le Premier ministre, s’exprimant en hébreu lors du 50e anniversaire de la mort de son frère, Yoni Netanyahu, tué en dirigeant une unité d’élite de l’armée israélienne lors du sauvetage d’otages à Entebbe.

« À cette mission sacrée, j’ai consacré ma vie depuis que tu es mort, Yoni », a-t-il dit, en affirmant qu’Israël resterait « ferme dans la défense de nos intérêts nationaux vitaux ».

Il a redit que les campagnes israéliennes de ces douze derniers mois contre l’Iran avaient « vocation à éliminer la menace immédiate d’annihilation posée par le régime du mal en Iran », avant d’ajouter : « Si nous n’avions rien fait, ils posséderaient déjà l’arme nucléaire et les auraient utilisées ».

« Nous avons connu d’immenses réussites, et nous ne les abandonnerons pas. Nous resterons dans la zone de sécurité au Sud-Liban aussi longtemps que nécessaire afin de protéger nos chers habitants du Nord et tous les citoyens d’Israël [des attaques du Hezbollah]. En tant que Premier ministre d’Israël, j’insiste là-dessus sans ambages. Rien ne me fera changer d’avis », a-t-il conclu.

L’armée israélienne restera dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire », a déclaré Netanyahu sur fond de négociations entre l’Iran et les Etats-Unis en Suisse pour mettre fin au conflit dans la région.

(source: fr.timesofisrael.com)

Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump assure qu’un accord pourrait être signé ce week-end, l’Iran affirme ne pas avoir pris de décision définitive

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Le président américain Donald Trump. Daniel HEUER / REUTERS

Le président américain a annulé jeudi des frappes américaines prévues le jour même contre l’Iran avant d’assurer qu’un «très bon accord» avait été trouvé, évoquant même une possible signature en Europe dès «ce week-end».

Benyamin Netanyahou se félicite d’un accord final incluant l’élimination de l’uranium enrichi

Dans un communiqué émanant du cabinet du premier ministre israélien, ce dernier dit avoir «exprimé sa gratitude» au président Trump pour s’être engagé sur le fait que l’accord final avec l’Iran inclurait «le retrait du matériau enrichi» et «le démantèlement de l’infrastructure d’enrichissement».

L’Égypte appelle Washington et Téhéran à saisir «l’opportunité» d’un accord

L’Égypte a appelé Washington et Téhéran à saisir «l’opportunité» d’un accord pour mettre fin à la guerre, après l’annulation des frappes sur l’Iran par Donald Trump.

Le ministère des Affaires étrangères égyptien a dit espérer «que l’opportunité qui se présente sera saisie pour parvenir à un accord sur les différentes questions en suspens et préparer le terrain à la fin de la guerre et au début d’une nouvelle phase de stabilité régionale», dans un communiqué publié tard jeudi.

L’Iran indique ne pas avoir encore pris de décision définitive sur l’accord avec les États-Unis

L’Iran n’a pas encore décidé s’il était prêt à signer l’accord annoncé par le président américain Donald Trump pour mettre fin à la guerre, a indiqué vendredi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

«Jusqu’à présent, l’Iran n’a pas encore abouti à une conclusion définitive concernant l’accord», a déclaré le porte-parole Esmaeil Baqaei aux médias d’Etat iraniens.

Donald Trump avait assuré peu de temps auparavant qu’un «très bon accord» avait été conclu avec l’Iran et pourrait être signé dès ce week-end en Europe, un revirement spectaculaire quelques heures après avoir menacé de lancer de nouvelles frappes.

(source: lefigaro.fr

Trump hésite, Téhéran avance et l’objectif de mettre fin au programme nucléaire s’éloigne

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La République islamique conserve son uranium enrichi, renforce ses capacités et tient le monde sous pression via le détroit d’Ormuz ; Washington multiplie les revirements

Le président américain Donald Trump s’adresse aux journalistes à bord d’Air Force One à son retour d’un voyage à Pékin, en Chine, le 15 mai 2026. (Crédit : Mark Schiefelbein/AP)

Il a insisté sur la nécessité d’empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire et critiqué son vice-président pour avoir proposé un accord interdisant à Téhéran d’enrichir de l’uranium pendant seulement vingt ans, avant d’affirmer ensuite qu’une limitation de vingt ans serait finalement suffisante.

Il a fixé à plusieurs reprises des dates butoirs pour la capitulation iranienne, l’acceptation des conditions américaines ou la présentation de conditions plus raisonnables, avertissant, dans une succession d’envolées rhétoriques, selon lesquelles, faute d’obtempérer, les combats reprendraient et l’Iran serait détruit. « Une civilisation entière disparaîtra ce soir, pour ne jamais renaître », déclarait-il le mois dernier, dans la menace la plus extrême de ce type. Avant d’annuler, là encore, ces échéances à plusieurs reprises.

Dans un contexte aussi confus et contradictoire, il est tout simplement impossible de savoir comment, ni même si, la guerre va se poursuivre. À en croire ses propres déclarations mardi, Trump n’était qu’à une heure de prendre la décision de reprendre les frappes aériennes lundi, et/ou avait déjà pris cette décision, pour finalement y renoncer.

Pour la majeure partie de la communauté internationale, y compris une large part de l’opinion publique américaine, le monde se porterait bien mieux si les États-Unis et Israël n’avaient pas attaqué la République islamique le 28 février, tant le régime a réussi à exploiter son contrôle du détroit d’Ormuz pour semer le chaos dans l’approvisionnement énergétique mondial. Or, toute planification stratégique un tant soit peu compétente aurait dû identifier ce danger avant même le lancement des premières frappes aériennes et prévoir une réponse adaptée.

Par extension, l’impératif principal pour une grande partie de la communauté internationale est désormais de parvenir à une forme d’accord avec le régime permettant une réouverture stable du détroit. Sauf que, bien sûr, tant que ce régime restera au pouvoir, aucune garantie crédible de stabilité ne pourra exister ni n’existera.

Pire encore, l’objectif fondamental qui avait conduit les États-Unis et Israël à entrer en guerre, à savoir empêcher ce régime d’accéder à l’arme nucléaire, n’a pas été atteint. Bien au contraire.

L’Iran conserve son stock d’environ 440 kilogrammes d’uranium enrichi à près de 60 %, un seuil proche du niveau militaire. Comme Trump l’a lui-même reconnu vendredi, le régime a refusé que ce stock, qui représente sa voie la plus directe vers un arsenal nucléaire, soit extrait de ses installations nucléaires souterraines bombardées puis expédié hors du pays.

De plus, il ne subit même pas de pression sérieuse pour abandonner ses 10 tonnes d’uranium enrichi à des niveaux inférieurs, dont une partie pourrait atteindre le niveau militaire en seulement quelques semaines.

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L’Iran affirme avoir de nouveau fermé le détroit d’Ormuz

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L’Iran dit avoir de nouveau fermé le détroit d’Ormuz mettant en cause le blocus américain.


Donald Trump annonçait un accord dans un ou deux jours. Aujourd’hui, le président américain met en garde contre toute tentative de chantage. L’Iran a décidé de refermer le détroit d’Ormuz, et même si Téhéran affirme examiner de nouvelles propositions, la tension est remontée d’un cran. Des bateaux iraniens ont même ouvert le feu.

Iran says Strait of Hormuz ‘completely open’

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Iran’s foreign minister said on Friday that the Strait of Hormuz, which has been effectively closed since the start of the war causing chaos in global oil markets, is now open for the remaining period of the ceasefire.

0:00 Iran: Strait of Hormuz ‘completely open’ amid Lebanon ceasefire 0:53 Report: US considering $20 billion uranium deal to end war 1:33 CNN international diplomatic editor Nic Robertson reports from Islamabad 4:35 CNN White House correspondent Alayna Treene reports from the White House 8:20 Oil prices plummet on news 8:50 Trump Truth Social post says US naval blockade will remain for Iran only until deal is complete


 L »Iran annonce l’ouverture totale du détroit d’Ormuz


Le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, annonce que le passage de tous les navires commerciaux à travers le détroit d’Ormuz est désormais « complètement ouvert » pour la durée restante du cessez-le-feu, « sur l’itinéraire coordonné déjà annoncé par l’Organisation des ports et de la marine marchande de la République islamique d’Iran ».

 

Donald Trump recule encore et suspend à la dernière minute son ultimatum contre l’Iran pour deux semaines

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À quelques heures d’une échéance scrutée dans le monde entier, le président américain a finalement choisi de reculer.

ANDREW LEYDEN / NurPhoto via AFP Après des heures de menaces, Donald Trump (ici dans la salle de presse de la Maison-Blanche le 6 avril) recule à la dernière minute et accorde finalement deux semaines de répit à l’Iran.

Donald Trump a finalement reculé, une fois de plus. À moins de deux heures de l’expiration de son ultimatum adressé à l’Iran, et alors qu’il avait annoncé s’apprêter à « éradiquer une civilisation », le président américain a annoncé suspendre ses menaces de frappes massives pendant deux semaines. Ce qui marque le début d’une nouvelle séquence d’incertitude après plusieurs jours de surenchère.

Dans un message publié sur Truth Social, il affirme avoir pris cette décision après des échanges avec les autorités pakistanaises, qui jouent les intermédiaires. « J’accepte de suspendre les bombardements et l’attaque contre l’Iran pour une période de deux semaines », écrit-il, évoquant un « cessez-le-feu à double sens », allant même jusqu’à annoncer que des discussions sont « très avancées » en vue d’un accord de long terme.

Un revirement qui survient au terme d’une journée marquée par une tension extrême. Quelques heures plus tôt encore, Donald Trump menaçait qu’« une civilisation entière [allait] disparaître ce soir, pour ne jamais revenir » si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz avant 20 heures, heure de Washington. Une échéance fixée par lui-même, dans une mise en scène devenue familière dans ses rapports de force diplomatiques.

Depuis plusieurs jours, le président américain multipliait ainsi les avertissements, promettant par exemple durant le week-end de « détruire » des infrastructures stratégiques iraniennes, comme des ponts ou des centrales électriques. Dans le même temps, les frappes se sont intensifiées sur le terrain, visant notamment des axes de transport et des installations liées à l’exportation de pétrole.

Mais à mesure que l’ultimatum approchait, c’est surtout l’incertitude qui dominait. Alliés européens, puissances régionales et même proches de la Maison-Blanche peinaient à anticiper la suite. « Personne ne sait vraiment ce qui va se passer », a résumé un responsable du Golfe cité par Politico, tandis qu’un ancien conseiller républicain décrivait une situation « extrêmement déstabilisante », dans laquelle « personne n’est certain que le président lui-même sache ce qui vient ensuite ».

Une trêve proposée par le Pakistan

Dans les coulisses, la pression diplomatique s’est accélérée. Le Pakistan a proposé une trêve de deux semaines pour permettre la poursuite des négociations, une option que l’Iran s’est dit prêt à examiner. Lire la suite »

« Ouvrez le putain de détroit » : Trump repousse son ultimatum à l’Iran et envoie un message truffé d’insultes

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Le président américain menace de frapper les centrales énergétiques et les ponts en Iran mardi (20 heures) si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert d’ici là.

Donald Trump, ici le 23 mars 2026 en Floride, a publié un message truffé d’insultes à destination de l’Iran.

Pas de répit à Pâques pour Donald Trump et sa rhétorique outrancière. Le président américain s’est fendu ce dimanche 5 avril d’un message particulièrement injurieux et truffé d’obscénités à l’adresse de l’Iran, menaçant de frapper les centrales énergétiques et les ponts en Iran mardi si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert d’ici là.

« Ouvrez le Putain de Détroit, espèces de bâtards tarés, ou vous vivrez en Enfer – VOUS ALLEZ VOIR ! Gloire à Allah », a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social. Faisant référence à son ultimatum lancé le 26 mars, le président américain avertit dans son message que « mardi sera en Iran le Jour des Centrales Énergétiques et le Jour des Ponts, réunis en un seul. Il n’y aura rien de comparable ! ! ! ».

Peu de temps après, le locataire de la Maison blanche a toutefois semblé repousser (à nouveau) son ultimatum de 24 heures, fixé à présent à « mardi 20 heures » heure de Washington, soit mercredi à 2 heures à Paris. Il a également estimé auprès de Fox News qu’il existait de « bonnes chances » de parvenir à un accord lundi, assurant avoir garanti « l’immunité » aux négociateurs iraniens.

Dans un message sonnant comme une réponse, le puissant président du Parlement iranien a averti Donald Trump que toute la région allait « brûler » en raison de ses actions. « Vos actions imprudentes entraînent les États-Unis dans un véritable ENFER pour chaque famille, et toute notre région va brûler parce que vous insistez pour suivre les ordres de [Benjamin] Netanyahu », a écrit Mohammad Bagher Ghalibaf dans un message publié en anglais sur X. « La seule véritable solution consiste à respecter les droits du peuple iranien et à mettre fin à ce jeu dangereux », a-t-il ajouté.

Une attitude « totalement démente »

Si Donald Trump est habitué à ne pas prendre des pincettes dans son discours de tous les jours, son message a fait hausser plus d’un sourcil, particulièrement en ce dimanche pascal.

« Joyeuses Pâques, l’Amérique. Pendant que vous partez à l’église pour célébrer avec vos amis et votre famille, le président des États-Unis déblatère comme un détraqué sur les réseaux sociaux », a asséné le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer. « Il menace de commettre de potentiels crimes de guerre et d’aliéner nos alliés. Il est comme ça, mais ça ne représente pas qui nous sommes. Notre pays mérite bien mieux », a-t-il ajouté sur X. Lire la suite »

Guerre en Iran : ce que l’on sait des opérations qui ont conduit au sauvetage du deuxième militaire américain

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«Ce courageux soldat se trouvait derrière les lignes ennemies, dans les montagnes périlleuses d’Iran, traqué par nos ennemis qui se rapprochaient d’heure en heure», a détaillé Donald Trump, ce dimanche.

«NOUS L’AVONS», a exulté Donald Trump sur le réseau Truth Social. Le navigateur officier systèmes d’armes (NOSA, en français) du F-15E, abattu en Iran vendredi a été secouru par un raid de forces spéciales dans la nuit de samedi à dimanche. Les autorités iraniennes assuraient avoir détruit l’appareil dans la province de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad, juste à l’est du Khouzistan, proche du Koweït. Depuis, le corps des Gardiens de la Révolution avait envoyé des renforts dans la région pour le retrouver. «Des dizaines d’appareils» ont été déployés lors de cette opération de sauvetage, selon le président américain. «Ce courageux soldat se trouvait derrière les lignes ennemies, dans les montagnes périlleuses d’Iran, traqué par nos ennemis qui se rapprochaient d’heure en heure», a-t-il ajouté, vantant le «courage» de ce «remarquable officier», un «colonel».

Le pilote – l’avion F-15E étant un biplace – a été, lui, secouru vendredi par une précédente opération de forces spéciales, peu après la destruction de l’appareil, dont les deux hommes s’étaient éjectés avant le crash. Au cours de cette première opération, un hélicoptère BlackHawk américain avait été touché, blessant des membres d’équipages, révèle Axios . Toutefois, ils ont pu continuer leur mission. Vraisemblablement les deux militaires ont été séparés après avoir été éjectés de l’appareil. Tous deux avaient pris contact grâce à leurs systèmes de communication, mais il a fallu plus d’une journée pour localiser le NOSA.

«Retranché dans une crevasse» 

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Des adolescents mobilisés dès 12 ans pour renforcer l’appareil sécuritaire à Téhéran

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Ces missions confiées aux Basij consistent à « collecter des données de sécurité et assurer des patrouilles opérationnelles », selon un responsable de la milice du CGRI

Des membres des forces paramilitaires iraniennes (Basij) défilant avec des armes et des drapeaux lors d’un rassemblement anti-Israël à Téhéran, en Iran, le 10 janvier 2025. (Crédit : AFP)

Les autorités iraniennes ont décidé d’abaisser à 12 ans l’âge minimum requis pour rejoindre les rangs des volontaires patrouillant à Téhéran, a annoncé un responsable lors d’un discours télévisé jeudi.

Cette mesure s’explique par le fait que « tout le monde souhaite contribuer au front de résistance formé contre le tyran mondial » (formule utilisée par le pouvoir iranien pour désigner les États-Unis) et que « nous avons un très grand nombre de volontaires au sein de la jeunesse », a justifié Rahim Nadali, un responsable d’une branche du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le bras armé du régime iranien, à Téhéran.

Depuis le début de la guerre, les forces de sécurité iraniennes multiplient les postes de contrôle à Téhéran, afin d’empêcher toute manifestation contre la République islamique.

Ces contrôles renforcés sont menés par la force paramilitaire Basij, une « force de mobilisation » composée de volontaires qui seraient environ 600 000 à l’échelle nationale.

Selon Nadali, « de nombreux jeunes et adolescents souhaitent prendre part » à ces missions confiées aux Basij, qui consistent à « collecter des données de sécurité et assurer des patrouilles opérationnelles ».

(source: fr.timesofisrael.com)