Société

Les Etats-Unis sanctionnent les Frères musulmans dans trois pays mais épargnent certaines branches

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Les sections jordanienne, égyptienne et libanaise de la confrérie, en perte de vitesse depuis les années 2010, sont accusées par Washington d’entretenir des liens étroits avec le Hamas palestinien. Les branches syrienne et yéménite échappent à ce classement.

Une succursale officiellement fermée des Frères musulmans, à Zarka (Jordanie), le 14 janvier 2026. SALAH MALKAWI / GETTY IMAGES VIA AFP

Le couperet est tombé mardi 13 janvier : les branches égyptienne, jordanienne et libanaise des Frères musulmans sont désormais classées comme « organisations terroristes étrangères » par Washington. Marco Rubio, secrétaire d’Etat américain, a justifié cette désignation par la « menace posée » par ces sections locales de la confrérie transnationale sunnite « contre les Etats-Unis » et par leur « soutien matériel au Hamas ». La décision vise à resserrer l’étau autour du mouvement islamiste palestinien, lui-même issu des Frères musulmans et considéré de longue date comme « terroriste » par les Etats-Unis, et à éliminer la lutte armée contre Israël, dont Washington reste le premier soutien.

La confrérie et ses réseaux de bienfaisance sur lesquels elle s’appuie sont en réalité déjà interdits dans plusieurs pays du Moyen-Orient, dont l’Egypte et la Jordanie, mais aussi l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Cette mise au ban d’acteurs de l’islam politique dans la région se couple de sanctions prises par le Trésor américain, comme le gel des avoirs ou l’interdiction de transactions. La décision devrait avoir un impact sur leurs relais aux Etats-Unis et porte un nouveau coup à la confrérie, affaiblie depuis la décennie 2010.

Refondation économique : Madagascar vise le BRICS pour diversifier ses financements et partenariats

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Madagascar ambitionne de devenir partenaire du BRICS. Une démarche diplomatique soutenue par Pretoria et qui s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des alliances économiques et géopolitiques.

Coopération entre pays du Sud

À son arrivée à l’aéroport international d’Ivato, ce 17 janvier 2025, le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de Madagascar, a annoncé que l’Afrique du Sud envisage d’intégrer Madagascar comme pays partenaire du BRICS. Cette déclaration fait suite à une visite de travail effectuée à Pretoria, au cours de laquelle il s’est entretenu notamment avec le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Selon le chef de l’État, Madagascar pourrait également être invité à prendre part au sommet du BRICS prévu en Inde aux mois de juin et juillet prochains.

Le BRICS regroupe cinq grandes économies émergentes : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Depuis 2024, le concept de BRICS+ désigne l’élargissement du groupe à de nouveaux membres ou partenaires, parmi lesquels figurent l’Égypte, l’Éthiopie, les Émirats arabes unis ou encore l’Iran. Ce cadre vise à renforcer la coopération entre pays du Sud et à offrir une alternative aux structures de gouvernance économique dominées par les puissances occidentales.

Rapprochement avec les puissances du BRICS

Devenir membre ou partenaire du BRICS reste soumis à des conditions strictes. Le pays candidat doit déposer une candidature officielle, obtenir l’aval unanime des membres et répondre à des critères liés à son poids économique, sa stabilité politique, son rôle stratégique et sa capacité institutionnelle. Le soutien de l’Afrique du Sud constitue ainsi un atout diplomatique, sans pour autant garantir une intégration automatique.

La démarche s’inscrit dans un contexte de rapprochement avec les puissances du BRICS. À la suite d’un récent séjour à Abu Dhabi, Madagascar a signé des accords de coopération avec la Chine, portant principalement sur les infrastructures, les investissements stratégiques et la coopération économique. Parallèlement, les nouvelles autorités affichent leur volonté de renforcer la coopération militaire avec la Russie, dans un objectif de consolidation des capacités de défense nationale.

Accès à des financements alternatifs

Actuellement, Madagascar demeure fortement dépendant des bailleurs traditionnels, tels que la Banque mondiale, le FMI et l’Union européenne. Un partenariat avec le BRICS pourrait offrir un accès à des financements alternatifs, notamment via la Nouvelle Banque de Développement, et renforcer la marge de manœuvre diplomatique du pays. Toutefois, le faible poids économique, la fragilité institutionnelle et les défis en matière de gouvernance constituent des obstacles. Autant de facteurs qui pèseront dans l’examen de la candidature malgache au sein du BRICS+.

(source: moov.mg)

Nécrologie – Le Dr André Rasolo n’est plus

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Le Dr André Rasolo s’est éteint à 82 ans.

Le monde politique et académique malgache est en deuil. Le Dr André Rasolo, âgé de 82 ans, est décédé samedi. Maître conférencier au sein de la mention Sociologie de la Faculté d’Économie et de Gestion de l’université d’Antananarivo et à l’Université catholique de Madagascar, il était également docteur en science politique. Il a notamment publié Regards sur la vie politique à Madagascar de 1960 à 2020, une référence sur l’histoire politique du pays, et a été l’initiateur d’un laboratoire de sociologie politique au sein de sa faculté.

Engagé dans la vie politique, le Dr Rasolo a été ministre des Transports sous la présidence de feu Albert Zafy. Il a également été l’un des pionniers du Comité national d’observation des élections (KMF/CNOE) en 1989. Très impliqué dans les initiatives citoyennes et religieuses, il faisait partie de la plateforme Andrimaso du Conseil œcuménique des églises chrétiennes à Madagascar (FFKM). Monseigneur Samoela Jaona Ranarivelo, nouveau président du FFKM, a salué son dévouement lors d’un culte organisé à l’EKAR Andohalo, soulignant l’impact durable de son engagement pour la politique et la société malgaches.

(source: Tsilaviny Randriamanga  – lexpress.mg)

Maneho ny fiaraha-miory sy mirary fiononana feno ho an’ny Fianakaviany

Irak : les autorités annoncent le retrait complet de la coalition dirigée par les États-Unis, à l’exception du Kurdistan

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Les troupes américaines et alliées étaient déployées en Irak et en Syrie depuis 2014 pour combattre le groupe État islamique (EI), qui s’était emparé de vastes portions des deux pays pour y proclamer son «califat».

Un avion de l’armée de l’air irakienne à Bagdad, en Irak, le 12 janvier 2026 (image d’illustration). Ahmed Saad / REUTERS

L’Irak a annoncé dimanche la fin du retrait des forces de la coalition dirigée par les États-Unis des bases situées sur le territoire fédéral du pays, à l’exclusion de la région autonome du Kurdistan, dans le nord. «Nous annonçons aujourd’hui (…) la fin de l’évacuation de toutes les bases militaires et de tous les quartiers généraux des conseillers de la coalition dirigée par les États-Unis dans les zones fédérales officielles de l’Irak», a déclaré le comité militaire chargé de superviser la fin de la mission de la coalition

Avec ce retrait, «ces sites passent sous le contrôle total des forces de sécurité irakiennes», a-t-il indiqué dans un communiqué, ajoutant qu’ils passeraient à «la phase des relations bilatérales avec les États-Unis en matière de sécurité». La grande majorité des forces de la coalition s’étaient retirées des bases irakiennes dans le cadre d’un accord conclu en 2024 entre Bagdad et Washington, qui prévoyait la fin de la mission en Irak d’ici la fin 2025 et d’ici septembre 2026 dans la région du Kurdistan. Seuls des conseillers étaient restés dans le pays.

Combats contre l’État islamique

Les troupes américaines et alliées étaient déployées en Irak et en Syrie depuis 2014 pour combattre le groupe État islamique (EI), qui s’était emparé de vastes portions des deux pays pour y proclamer son «califat». Le groupe djihadiste a été vaincu sur le plan territorial en Irak en 2017 et en Syrie en 2019, mais continue d’opérer par le biais de cellules dormantes. «La coordination avec la coalition internationale se poursuivra en vue d’éliminer complètement la présence de l’EI en Syrie», a ajouté le comité militaire. Il a également souligné «le rôle de la coalition en Irak, qui offre un soutien logistique transfrontalier aux opérations en Syrie, grâce à sa présence sur une base aérienne à Erbil», la capitale de la région du Kurdistan irakien.

Les attaques de l’EI en Irak ont considérablement diminué ces dernières années, mais le groupe maintient une présence dans les zones montagneuses du pays. En décembre, deux soldats américains et un interprète civil ont été tués en Syrie lors d’une attaque attribuée à l’EI, suscitant des craintes d’une résurgence dans le pays. «En Irak, le groupe s’est concentré sur la reconstruction de réseaux le long de la frontière syrienne et le rétablissement de ses capacités dans la région de Badia», avait souligné un rapport du Conseil de sécurité de l’ONU publié en août.

(source: lefigaro.fr)

Le Conseil des ministres de jeudi a procédé à la nomination de nouveaux officiers généraux des Forces armées. Dans la liste figurent deux Hauts conseillers de la refondation.

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Les Hauts conseillers de la refondation Lucien Rabearimanana (à g.) et Manantenasoa Marcellin Zafitasondry Ranoelson.

À titre conditionnel. C’est le motif de la promotion aux grades de généraux de brigade des deux Hauts conseillers de la refondation, à savoir le désormais général Lucien Rabearimanana et le désormais médecin général Manantenasoa Marcellin Zafitasondry Ranoelson.

Les deux Hauts conseillers de la refondation figurent dans la liste des nouveaux officiers généraux des Forces armées, nommés en Conseil des ministres, jeudi. La validation par décret présidentiel de la liste des généraux nouvellement promus est une des décisions incontournables des premières réunions hebdomadaires du pouvoir exécutif, à chaque début d’année. Cependant, cette fois-ci, le sujet revêt un intérêt particulier puisque parmi les cinq colonels qui siègent à la présidence de la refondation de la République, trois peuvent prétendre au grade de général cette année.

Le colonel Michaël Randrianirina, chef de l’État, attendrait encore son tour. Issu de la 23e promotion de l’Académie militaire (ACMIL) d’Antsirabe, il devrait cependant accéder au grade de général de brigade lors de la prochaine crue des étoilés. Néanmoins, certains de ses co-promotionnaires figurent dans la liste des nouveaux généraux nommés en Conseil des ministres, jeudi. Finalement, ce sont les Hauts conseillers Rabearimanana et Zafitasondry qui sont les premiers à recevoir leurs étoiles.

Limite d’âge 

Toutefois, cette promotion des deux Hauts conseillers de la refondation au grade de général de brigade a été faite « à titre conditionnel, pour des raisons exceptionnelles ». Tous deux ayant atteint la limite d’âge, ne doivent plus permettre une promotion au grade d’officier général.  Lire la suite »

Dissolution de la HCC, du Sénat…: 103 partis politiques à l’unisson

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Alors que le début de la concertation nationale se fait attendre, les partis politiques annoncent déjà la couleur de la refondation en vue de la période de la transition. 103 partis politiques viennent de signer un mémorandum d’entente visant à dissoudre la Haute cour constitutionnelle (HCC), le sénat et d’autres institutions.

Les partis politiques veulent avoir voix au chapitre de la refondation et de la transition. Dans cette optique, 103 partis politiques en concertation hier au stade Barea, estiment que la dissolution de la HCC et du Sénat, est un passage obligé pour refonder la gouvernance et la démocratie à Madagascar.
Selon les initiateurs de cet accord politique, ces institutions ne remplissent plus leur rôle et représentent désormais un frein à la refondation du système politique. Leur dissolution s’inscrit ainsi comme la première étape d’une transition politique dont la durée est limitée à trois ans.
Et ces deux institutions ne sont pas les seules en mauvaise posture. Ce mémorandum d’entente prévoit également la dissolution de l’Assemblée nationale, du gouvernement et de plusieurs autres institutions. En contrepartie, la mise en place d’une Haute Autori­té de la Refondation dirigée par Michaël Randrianirina est annoncée pour assurer la conduite des affaires de l’Etat durant la transition. Celle-ci sera accompagnée d’un gouvernement d’union nationale, dont le nombre de ministres sera réduit.

Haute cour de la Refondation

Sur le plan judiciaire, le remplacement de la HCC par une Haute Cour de la Refon­da­tion et la reconnaissance de la Cour Suprême comme plus haute autorité en matière judiciaire, pourrait refléter un changement structurel majeur. L’accord prévoit également la suppression des organes de lutte contre la corruption tels que le Bianco et le Samifin, une décision qui suscite des interrogations quant à l’avenir du combat contre la corruption et à la préservation de l’Etat de droit.
Concernant les élections, plusieurs options sont évoquées, dont la restitution de leur organisation au ministère de l’Intérieur ou la création d’une juridiction électorale spéciale. Le plafonnement des dépenses de campagne et l’obligation pour les candidats d’être investis par des partis politiques sont présentés comme des mesures visant à renforcer la transparence, mais qui pourraient également restreindre l’ouverture du jeu démocratique.
A noter que l’Irmar n’y a pas apposé sa signature, bien qu’ayant pris part aux discussions initiales. Selon le coordinateur Guy Maxime Ralaise­heno, ce texte constitue la base des discussions à venir lors des assises nationales.

(source: S.A – newsmada.com)

États-Unis-Madagascar : Des discussions sur l’accueil de migrants « irréguliers »

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Après son premier déplacement officiel, le colonel Michaël Randrianirina n’a pas oublié les « voandalana ».

Entre les enjeux diplomatiques avec Washington et les retombées économiques de sa mission aux Émirats, le président de la Refondation de la République, Michaël Randrianirina, joue la carte de la transparence.

C’est une déclaration qui ne manquera pas de faire jaser dans les salons politiques de la capitale. À peine les pieds posés sur le tarmac de l’aéroport d’Ivato, hier matin, le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République, a répondu sans détour aux interrogations des journalistes. Le sujet brûlant : l’éventualité d’un accord entre Antananarivo et Washington pour l’accueil, sur le sol malgache, de migrants jugés « irréguliers » par les États-Unis.

Réponse

« C’était le motif de la visite de la délégation américaine », a-t-il confirmé de manière laconique mais explicite. Si le contenu exact des discussions reste confidentiel, l’aveu de cette sollicitation américaine confirme les rumeurs qui circulaient ces dernières semaines. Toutefois, le colonel a tenu à tempérer les ardeurs. « Le gouvernement malgache n’a pas encore donné sa réponse », a-t-il soutenu. Une manière de signifier que Madagascar entend peser le pour et le contre avant de s’engager dans un dossier aussi sensible que celui de la gestion migratoire internationale.

Conventions

Au-delà de ce volet diplomatique, le déplacement du colonel à Abu Dhabi semble avoir été fructueux sur le plan économique. Plusieurs conventions ont été paraphées aux Émirats arabes unis. « Cela a été fait dans l’intérêt de la population malgache », a confié le locataire d’Iavoloha. Parmi les annonces phares, on retient l’ouverture imminente d’une industrie d’engrais à Toliara. L’inauguration est prévue pour février prochain. En cas de succès, une extension est déjà envisagée vers Ambohasary. Ce projet industriel s’inscrit dans une volonté globale de relance, touchant également les infrastructures de transport. Le colonel a évoqué l’amélioration des réseaux ferroviaires, notamment à Antsirabe et Toamasina.

Fleurons nationaux

Le volet « souveraineté économique » n’a pas été en reste. Les discussions aux Émirats auraient également porté sur le redressement des fleurons nationaux en difficulté, à l’instar d’Air Madagascar et de la SECREN à Antsiranana. Enfin, signe d’un rapprochement diplomatique accru, l’ouverture d’une ambassade de Madagascar à Abu Dhabi a été actée. En tout cas, ce déplacement a porté ses fruits, lesquels seront palpables dans les jours à venir. « Les sociétés signataires de ces conventions seront dans nos murs dès la semaine prochaine », a conclu le colonel Randrianirina. Un calendrier serré qui suggère que, si le dossier des migrants reste en suspens, le volet économique, lui, est déjà sur les rails.

(source: Julien R. – Midi M/kara)

Au Venezuela, Donald Trump affiche son soutien à la présidente par interim, Delcy Rodriguez, et marginalise l’opposante Maria Corina Machado

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Alors que la prix Nobel de la paix 2025 est reçue à Washington, le président américain réaffirme son soutien à la nouvelle présidente par intérim à Caracas, privilégiant la stabilité politique à une transition démocratique incarnée par l’opposition.

Le président de l’Assemblée nationale du Venezuela, Jorge Rodriguez (à gauche), la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, et le ministre de l’intérieur, Diosdado Cabello, lors d’une conférence de presse, au palais Miraflores à Caracas, le 14 janvier 2026. LEONARDO FERNANDEZ VILORIA / REUTERS

Entre les deux femmes, le cœur de Donald Trump ne balance pas. Alors qu’il s’apprête à recevoir, jeudi 14 janvier, l’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, le président américain a réitéré mercredi son soutien sans faille à Delcy Rodriguez, la nouvelle présidente en place à Caracas. A l’occasion d’une conférence de presse à la Maison Blanche, M. Trump a indiqué avoir eu « une longue et géniale conversation » avec Mme Rodriguez qu’il a qualifiée de « personne formidable ».

Le coup est rude pour Mme Machado. L’opposante qui, en octobre 2025, s’est vu attribuer le prix Nobel de la paix est ouvertement évincée de la transition politique en cours au Venezuela. Depuis que, le 3 janvier, les forces d’intervention spéciales des Etats-Unis ont enlevé le président Nicolas Maduro et son épouse, Delcy Rodriguez – qui était une collaboratrice de confiance de M. Maduro – gouverne sous leur contrôle étroit.

Mercredi, elle a confirmé avoir eu avec le président Trump une conversation « longue et courtoise ». Le propos a de quoi surprendre de la part d’une socialiste qui a longtemps vilipendé l’impérialisme états-unien et qui accuse les Américains d’avoir « injustement séquestré » M. Maduro. Les Vénézuéliens s’étonnent eux aussi de la tournure qu’ont prise les événements. « Nous pensions tous que les Américains allaient amener dans leurs valises Maria Corina Machado », résume une jeune opposante interrogée au téléphone.

(source: lemonde.fr

Perspectives Économiques – Ramiarison prévoit une croissance de 6% en 2026

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Le ministre de l’Économie et des Finances, Herinjatovo Aimé Ramiarison, semble optimiste.

 

En bonne voie. Selon le ministre, « le fonctionnement de l’économie de l’État encourage et incite les secteurs privés à produire ». Cette dynamique devrait se traduire par une croissance du produit intérieur brut (PIB) estimée à 6 % pour 2026, portée par des mesures visant à redresser l’économie et à renforcer la confiance entre l’État, le secteur privé et les bailleurs de fonds.

Cette confiance est jugée cruciale pour assurer la stabilité économique.

« Il est essentiel de rétablir la confiance entre l’État et le secteur privé, car sans elle, il n’y a ni impôts ni financement », a expliqué le ministre. Dans ce contexte, le gouvernement a décidé de réduire les aides gratuites et les exonérations, et de se concentrer sur les indicateurs de performance afin de mieux mesurer la productivité et les résultats. « Nous voulons que chaque secteur démontre sa contribution réelle à la croissance et au développement »,  a-t-il ajouté.

Pour soutenir cette stratégie, un plan de développement économique est en préparation. Le ministre souligne que « lorsque l’économie fonctionne, la création d’emplois suit », et insiste sur le rôle clé du secteur privé.

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JO 2028 à Los Angeles : un million de billets à 28 dollars mis en vente mercredi

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L’annonce a été faite, mardi, lors d’une cérémonie symbolique d’allumage de la vasque du Coliseum, le stade olympique de la mégapole, qui a déjà abrité les Jeux olympiques de 1932 et 1984. La billetterie ouvre mercredi.

Le Coliseum après l’allumage de la cérémonie symbolique d’allumage de la vasque olympique, à Los Angeles, le 13 janvier 2026. DAMIAN DOVARGANES / AP

A la veille de l’ouverture de la billetterie pour les Jeux olympiques (JO) de Los Angeles, en 2028, les organisateurs ont annoncé, mardi 13 janvier, qu’« un million » de billets à 28 dollars (environ 24 euros) allaient être mis en vente. « L’accès à ces Jeux doit être abordable et inclusif », a promis le président de LA28, Casey Wasserman, lors d’une courte cérémonie symbolique d’allumage de la vasque de l’emblématique Coliseum.

Environ 300 anciens athlètes olympiques et paralympiques ont été réunis pour l’occasion devant l’enceinte centenaire, qui accueillera pour la troisième fois les JO d’été, après 1932 et 1984. Le début de la cérémonie d’ouverture et les épreuves d’athlétisme s’y dérouleront.b Lire la suite »