Cinq Centres de Traitement et d’Isolement (CTI) viennent d’ouvrir à Antananarivo pour accueillir, soigner et isoler les personnes touchées par le Mpox.
Le gouvernement renforce ainsi la lutte contre la maladie et cherche à limiter sa propagation dans la capitale. « Grâce à cette initiative, les habitants peuvent accéder plus facilement aux soins tout en réduisant les risques de contamination » selon le Professeur Mamy Randria, porte-parole du ministère de la Santé publique.
Les cinq CTI se répartissent dans différents quartiers stratégiques : l’Hôpital d’Andohatapenaka, les centres d’Itaosy, d’Anosiala, de Bongatsara et d’Anosiavaratra. Chaque structure dispose d’équipements nécessaires pour assurer le suivi médical et l’isolement des malades jusqu’à leur guérison. Ce dispositif permet de rompre la chaîne de transmission et d’offrir un environnement sûr aussi bien pour les patients que pour les soignants.
Une riposte souple et réactive
Selon le Professeur, toute personne présentant des signes suspects ou ayant été en contact avec un malade peut se rendre dans ces centres. Les équipes médicales réalisent les examens nécessaires pour confirmer ou écarter une infection. « Le diagnostic rapide aide à contenir le virus et à protéger les proches », souligne-t-il. Le ministère prévoit d’ajuster le nombre de centres selon l’évolution de la situation sanitaire. Les responsables sanitaires multiplient en parallèle les actions d’information et de prévention afin d’encourager la population à signaler rapidement tout cas suspect.
Les habitants des autres régions peuvent contacter le Directeur Régional de la Santé (DRS) pour connaître les structures disponibles dans leur zone. Un numéro vert, 910, reste ouvert pour obtenir des renseignements ou signaler un cas. Grâce à ces mesures, le gouvernement renforce la vigilance sanitaire et soutient les efforts des équipes médicales.
Monseigneur Modeste Randrianifahanana, évêque auxiliaire de l’archidiocèse d’Antananarivo, appelle à la réactivation de la Commission Justice et Paix face aux risques qui pèsent sur le pays.
L’évêque auxiliaire de l’archidiocèse d’Antananarivo a appelé à la réactivation de « Justice et Paix ».
« Il faut restaurer et rendre opérationnelle la Commission Justice et Paix. » Tel est l’appel lancé par Monseigneur Modeste Randrianifahanana lors de la messe célébrée dimanche au Petit séminaire d’Ambohipo. Selon l’évêque, le pays est exposé à de graves dérives s’il venait à être dirigé par des personnes peu scrupuleuses.
Pour étayer ses propos, il s’est référé à une déclaration de la Conférence des évêques de Madagascar, faite avant l’élection présidentielle de 2023, selon laquelle « les bonnes personnes ne sont pas prêtes, tandis que les mauvaises le sont déjà ». Une mise en garde qui souligne l’importance de la vigilance citoyenne et de l’engagement moral dans la vie politique.
« Le pays est en danger s’il tombe entre les mains de mauvaises personnes. C’est pourquoi il faut restaurer la Commission Justice et Paix », a-t-il insisté.
Organe de l’Église catholique, la Commission Justice et Paix a pour mission de promouvoir la justice, la paix et le respect des droits humains. Elle analyse la situation sociale et politique, sensibilise les citoyens à leurs droits et responsabilités, et formule des recommandations éthiques face aux menaces pesant sur le bien commun. Sans être un parti politique, elle joue un rôle de veille morale et citoyenne, rappelant aux dirigeants leurs obligations envers la population.
Ces employés ont quitté l’Iran en deux vagues sur des vols commerciaux, dimanche et lundi, ont indiqué des sources proches du dossier, sans préciser leur nombre.
Le personnel diplomatique non essentiel de l’ambassade de France à Téhéran a quitté le territoire de l’Iran en raison des troubles agitant le pays, a appris l’AFP lundi soir auprès de deux sources informées du dossier. Ces employés ont quitté l’Iran en deux vagues, dimanche et lundi, ont indiqué ces sources, sans préciser leur nombre. Ils sont partis par des vols commerciaux, a précisé l’une de ces sources.
«Le format de l’ambassade a été reconfiguré pour la mettre en mesure d’assurer ses missions dans le contexte local», a indiqué à l’AFP le ministère des Affaires étrangères, pour qui «la protection de nos agents comme de nos ressortissants est une priorité». En fonctionnement normal, l’ambassade de France à Téhéran comprend une trentaine d’expatriés, auxquels s’ajoutent quelques dizaines d’employés en statut local. «Notre ambassade est ouverte et fonctionnelle. L’ambassadeur est sur place, avec l’équipe. Nous assurons les services dont nos compatriotes qui se trouveraient en Iran ont besoin», selon le ministère.
Mouvement de contestation
Un mouvement de contestation populaire secoue l’Iran depuis fin décembre. Déclenchée le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre la cherté de la vie, la contestation s’est largement étendue aux régions les plus pauvres du pays, à l’ouest, et vise désormais le pouvoir dirigé par l’ayatollah Ali Khamenei. Ce mouvement est le plus important depuis celui qui avait ébranlé l’Iran après la mort en septembre 2022 de la jeune Kurde Mahsa Amini, arrêtée par la police des moeurs pour avoir prétendûment enfreint le code vestimentaire imposé aux femmes. Il s’accompagne aussi d’une répression massive qui a fait plus de 600 morts depuis le début des manifestations, selon une ONG.
À Paris, le président français Emmanuel Macron a condamné «la violence d’État» qui «frappe aveuglément» les manifestants, et Londres a fustigé «l’horrible» répression, appelant à «cesser immédiatement les violences». De son côté, l’Union européenne envisage de prendre «de nouvelles sanctions, plus sévères».
Outre la répression, les autorités iraniennes tentaient lundi de reprendre le contrôle de la rue avec des rassemblements massifs dans le pays. À l’appel du président Massoud Pezeshkian, des milliers d’Iraniens ont ainsi envahi, selon les images de la télévision d’État, la place de la Révolution, au cœur de Téhéran, en soutien au pouvoir. Celui-ci est confronté à l’un de ses plus grands défis depuis la proclamation de la République islamique en 1979.
Le secteur énergétique malgache s’apprête à franchir une étape déterminante pour sa stabilité financière avec l’intégration imminente de nouvelles capacités renouvelables au sein du Réseau interconnecté d’Antananarivo. D’ici la fin de ce mois de janvier, une injection massive de 43,5 MWc d’énergie solaire est attendue, provenant des parcs photovoltaïques récemment implantés à Ambatomirahavavy, Ilafy, Mangatany et Ampangabe. Le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures, Ny Ando Jurice Ralitera, a précisé lors d’une émission spéciale que cette opérationnalisation constitue un levier économique majeur pour réduire la dépendance aux centrales thermiques, dont le coût en carburant grève lourdement le budget de l’État.
Cette transition vers le solaire n’est pas seulement technique, elle vise à assainir les comptes de la Jirama en substituant une énergie coûteuse par une source founies gratuitement par le soleil. Selon le ministre, le véritable défi réside dans le système lui-même, et ces mesures d’urgence sont conçues pour offrir une bouffée d’oxygène aux industries locales qui subissent les contraintes des délestages. En augmentant la part du renouvelable, les autorités espèrent non seulement stabiliser la fourniture électrique mais aussi créer un environnement plus propice à l’investissement privé, garantissant ainsi une capacitée de production capable de soutenir la croissance industrielle de la capitale et de ses environs immédiats. Ce renforcement de la puissance disponible est perçu comme un signal fort envoyé aux acteurs du secteur productif, pour qui l’énergie est le moteur principal de toute activité rentable et pérenne.
Samedi, le site du Magro Tanjombato a pris des allures de grand rendez-vous politique. Le parti Tiako i Madagasikara (TIM) y a réuni ses militants pour la cérémonie annuelle de présentation de vœux, un événement qui a rassemblé une forte affluence et marqué l’ouverture de l’année politique du mouvement. Au centre de l’attention, son fondateur Marc Ravalomanana, revenu sur le devant de la scène pour exposer la vision et les priorités du parti face aux évolutions institutionnelles en cours à Madagascar.
Dans une intervention aux accents stratégiques, l’ancien chef de l’État a affirmé que le TIM ne se place pas dans une posture d’opposition frontale. Il a indiqué que le parti fait le choix d’accompagner les autorités actuelles dans le chantier de refondation nationale, estimant que le pays traverse une phase décisive de son histoire politique. Cette position se traduit notamment par la volonté du TIM de prendre part aux discussions nationales annoncées, en particulier celles liées à la rédaction d’un nouveau texte constitutionnel, considéré comme un socle pour les réformes futures.
The Supreme Court has just delivered an unprecedented ruling against the Trump Organization, ordering the complete dissolution of the business empire due to systematic fraud. Warren Buffett broke his long silence, calling the Trump Organization a “criminal enterprise,” sending shockwaves through Wall Street. This video dives deep into the legal, political, and financial fallout of this historic case.
Disclaimer: This video is for informational and educational purposes only. It is not legal advice, financial advice, or a political endorsement. All views expressed are based on publicly available reporting and expert analysis. Always consult qualified professionals for legal, financial, or political guidance.