Société

Le PM Olivier Mahafaly martèle son message: « réconciliation nationale, toujours! »

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« Réconciliation au service du développement ». C’est le mot d’ordre donné par le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana.

Olivier Mahafaly, Premier Ministre
Olivier Mahafaly, Premier Ministre

En effet, le locataire de Mahazoarivo persiste et signe sur l’importance du « Fampihavanana malagasy ». Lors de sa descente le week-end dernier dans la Commune de Maromokotra, district de Vohémar, le Chef du gouvernement a de nouveau lancé un appel à la réconciliation à l’endroit de tous les Malgaches. « Il convient de laisser de côté les guéguerres politiques et la divergence de points de vue… Il ne devrait plus y avoir de Région Diana et de Région SAVA », a-t-il martelé. Une manière d’inciter les natifs de la partie Nord de la Grande île à se donner la main et à s’unir pour se concentrer sur les actions de développement.

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Zafisoro – Antefasy : Restauration de la fraternité entre les deux tribus.

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Mamintina ny niandohan’ny olana teo amin’ireo Mpiaramonina tao amin’ny faritry Farafangana i Atoa Tabera Randriamanantsoa, dia ireo Foko Zafisoro sy Antefasy izany.

Fanoherana politika: namaritra ny sori-dalany ny Kongresin’ny Antoko MMM

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Discours du Président national du parti MMM Hajo ANDRIANAINARIVELO

 

Na eo aza anefa izany, dia mbola mifandrirotra ny Solombavam-bahoakan’ny MMM sy ny an’ny Vondrona parlemanteran’ny VPM-MMM ao amin’ny Antenimieram-pirenena ao Tsimbazaza!

 

Ntsoa Andriamifidimanana, Maire du Village de la Francophonie à Antananarivo 2016

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Le Maire du "Village de la Francophonie", Ntsoa Andriamifidimanana
Le Maire du « Village de la Francophonie » à Andohatapenaka, Ntsoa Andriamifidimanana

Ntsoa Andriamifidimanana , Maire désigné du »Village de la Francophonie » depuis le mois de Septembre 2016, a exposé au cours d’une conférence de presse, les caractéristiques du « Village » de ce Sommet prévu se dérouler dans la dernière semaine de ce mois de Novemnre. Ce seront 208 stands capables d’accueillir plusieurs pavillons, dont, entre autres, ceux de Madagascar et ceux de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Seront présents, par conséquent, de 10h à 20 h, près de 100 sociétés et entreprises, aux côtés des Ambassades, banques, assurances, entreprises de restauration et les artisans malagasy. Activités artistiques et défilés de mode se dérouleront quotidiennement ainsi que des conférences. et autres discussions à thèmes. Ce « village d’Andohatapenaka » peut accueillir jusqu’à 3.000 visiteurs, selon ce Maire connu pour son  dynamisme dans le milieu entreprenarial, aussi bien que sportif, politique et diplomatique, d’autant que son épouse, Lina Andriamifidimanana, une tenniswoman chevronnée,  a déjà occupé la fonction de Ministre de la Jeunesse et des Sports sous la présidence du Président Didier Ratsiraka.

Nouvelle ville: construction de « Textile City » à Tana!

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D’après les informations, le début des travaux est prévu dès le premier semestre 2017, et la plupart des investissements incombent au secteur privé, dont la création de 200.000 nouveaux emplois.

Gigantesque projet d'une cité industrielle,
Gigantesque projet d’une cité industrielle, « presqu’autonome »!

Hasard de calendrier?

D’aucuns remarqueront dans le même « Journal » la présence de Mme Michaëlle Jean, Secrétaire Générale de l »OIF (Organisation Internationale de la Francophonie), vantant les réalisations malagasy des infrastructures devant accueillir le Sommet de la Francophonie à Antananarivo dans quelques jours, comme pour démentir les esprits malveillants qui ne cessent de dénoncer l’incongruité du régime pour tenir un tel Sommet dans un « pays pauvre »!

Au nom de Dieu: a-t-on tué le Pape Jean-Paul Ier?

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PRÉFACE
Ce livre, produit de bientôt trois années de recherches
intensives, n’aurait pas vu le jour sans l’aide et la coopération
actives de nombreuses personnes et organisations. Une très
grande partie d’entre elles ont accepté de m’aider à la
condition expresse que le public ne pourrait pas les identifier.
Comme pour les livres précédents que j’ai écrits dans des
circonstances semblables, je respecterai leurs souhaits. En
l’occurrence, la protection de leur identité est encore plus
nécessaire. Ainsi que le lecteur s’en rendra compte, l’assassinat
accompagne fréquemment les événements ici rapportés.
Ces assassinats restent, dans une très large mesure, officiellement
non résolus. Personne ne devrait douter que les
individus responsables de ces morts ont les moyens de tuer
encore. Révéler les noms des femmes et des hommes qui
m’ont apporté une aide cruciale et qui sont en danger
constituerait un acte d’une irresponsabilité criminelle. C’est à
ces personnes que je dois une reconnaissance spéciale. Elles
avaient des raisons nombreuses et variées de divulguer des
renseignements de tous ordres mais, toujours revenait comme
un leitmotiv : « Il faut que la vérité éclate. Si vous êtes prêt à
la dire, ainsi soit-il ». Je leur témoigne ici toute ma reconnaissance,
ainsi qu’à ceux dont le nom suit dont je dirais, avec le
plus grand respect, qu’ils forment la partie visible de l’iceberg.
Le Professeur Amedeo Alexandre, le Professeur Leonardo
Ancona, William Aronwald, Linda Attwell, Joséphine Ayres,
Alan Bailey, Dr. Shamus Banim, Dr. Derek Barrowcliff, Pia
Basso, le Père Aldo Belli, le Cardinal Giovanni Benelli,
Marco Borsa, Vittore Branca, David Buckley, le Père
Roberto Busa, Dr. Renato Buzzonetti, Roberto Calvi, Emilio
Cavaterra, le Cardinal Mario Ciappi, le Frère Clemente,
Joseph Coffey, Annaloa Copps, Rupert Cornwall, Monseigneur
Ausilio Da Rif, Maurizio De Luca, Danielli Doglio,
Monseigneur Mafeo Ducoli, le Père François Evain, le
Cardinal Pericle Felici, le Père Mario Ferrarese, le Professeur
Luigi Fontana, Mario di Francesco, Dr. Carlo Frizziero, le
Professeur Piero Fucci, le Père Giovanni Gennari, Monseigneur
Mario Ghizzo, le Père Carlo Gonzalez, le Père Andrew
Greeley, Diane Hall, Dr. John Henry, le Père Thomas Hunt,
William Jackson, John J. Kenney, Peter Lemos, Dr. David
Levison, le Père Diego Lorenzi, Eduardo Luciani, William
Lynch, Ann McDiarmid, le Père John Magee, Sandro Magister,
Alexander Manson, le Professeur Vincenzo Masini, le
Père Francis Murphy, Monseigneur Giulio Nicolini, Anna
Nogara, le Père Gerry O’Collins, le Père Romeo Panciroli, le
Père Gianni Pastro, Lena Petri, Nina Petri, le Professeur Pier
Luigi Prati, le Professeur Giovanni Rama, Roberto Rosone,
le Professeur Fausto Rovelli, le Professeur Vincenzo Rulli,
Ann Ellen Rutherford, Monseigneur Tiziano Scalzotto, Monseigneur
Mario Senigaglia, Arnaldo Signoracci, Ernesto
Signoracci, le Père Bartolmeo Sorges, Lorana Sullivan, le
Père Francesco Taffarel, Soeur Vincenza, le Professeur Thomas
Whitehead, Phillip Willan.
Je remercie également les organisations suivantes : la
Résidence augustinienne à Rome, la Banque San Marco, la
Banque d’Angleterre, la Banque des règlements internationaux
à Bâle, la Banque d’Italie, la Bibliothèque Catholique
centrale, Catholic Truth Society, la police de la Cité de
Londres, le département du Commerce, la Bibliothèque des
Données Statistiques et du Marché, le Collège anglais à
Rome, le Bureau fédéral d’Investigation, l’université Grégorienne
à Rome, le service des Poisons à l’Hôpital New Cross,
Opus Dei, la Société pharmaceutique de Grande-Bretagne, le
Tribunal du grand Duché du Luxembourg, le département
d’Etat américain, le Tribunal de District du District Sud de
New York, le bureau de Presse du Vatican et Radio Vatican
Parmi ceux que je ne puis remercier publiquement figurent
les habitants de la Cité du Vatican qui sont entrés en contact
avec moi et sont à l’origine de mon enquête sur les événements
entourant la mort du Pape Jean-Paul Ier, Albino
Luciani. Le fait que des hommes et des femmes qui vivent au
coeur même de l’Eglise catholique romaine ne peuvent
s’exprimer ouvertement ni prendre le risque d’être identifiés
révèle sans autre commentaire l’état de choses qui règne au
Vatican.
Je sais bien que ce livre sera attaqué par certains et
considéré comme nul et non avenu par d’autres. D’aucuns y
verront une agression dirigée contre la foi catholique romaine
en particulier et la chrétienté en général. Il ne s’agit ni l’une ni
l’autre, mais principalement d’un réquisitoire contre des gens
nommément désignés qui sont nés catholiques romains mais
qui ne furent jamais chrétiens.
Comme je l’ai déjà indiqué j’ai rencontré une difficulté
insurmontable quand j’ai voulu citer des sources précises qui
donnaient des faits et des détails précis. Je me suis par
conséquent très largement abstenu d’identifier ces sources
dans le texte. Qui m’a dit quoi doit demeurer secret. Je peux
assurer au lecteur que tous les renseignements, tous les faits,
tous les détails ont été vérifiés et revérifiés d’où qu’ils
proviennent. Lorsque je parle de documents confidentiels et
de certaines listes secrètes, c’est que je les ai vus personnellement.
S’il existe la moindre erreur, j’en serais responsable.
Chaque fois que c’était possible, en particulier lorsque je
rapporte des conversations de seconde main, j’ai obtenu
confirmation d’au moins deux sources.
Je sais bien que le fait que je raconte des conversations
ayant eu lieu entre des gens décédés avant le début de mon
enquête donnera lieu à des critiques. Par exemple, comment
pourrais-je savoir ce qui se passa entre Jean-Paul Ier et le
cardinal Villot le jour où ils discutèrent de la question du
contrôle des naissances ? A l’intérieur du Vatican il n’existe
pas d’audience, aussi privée soit-elle, qui reste complètement
privée. Tout simplement, les deux hommes commentèrent par
la suite, devant d’autres, ce qui avait transpiré. Ces sources
secondaires, qui affichent souvent des opinions personnelles
profondément différentes sur la question discutée par le Pape
et son Secrétaire d’Etat, ont fourni la base des propos que je
leur ai attribués. Aucun dialogue figurant dans cet ouvrage
n’est imaginaire, pas plus que les événements rapportés.
David A. Yallop
Mars 1984

(—> … Cliquer ici pour lire ou télécharger cette fascinante investigation – version PDF de 442 pages).

Or click HERE to watch an English 44 minutes video


Les secrets du Vatican : de Jean-Paul II à la mort du pape François

Forum: Fifidianana sy Filaminana (tantara)

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Forum de discussions – Fifanakalozan-kevitra


Tantara am-peo mikendry ny Fihavanam-pirenena sy firaisan-kina aelin’ny Radio miisa 52 manerana ny Nosy… Ho fiomanana amin’ny « Fifidianana 2018 ».

Tsindrio ny tsipika telo misy « flèche » etsy ambony amin’ny ankavanana hisafidianana ny « Search dor Common Ground Vohidrazana 001 », sy ny nomerao tohiny tianao henoina.

Point de vue: « La renaissance de l’ONU est la seule solution au chaos du monde »

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Lu sur l’Humanité Dimanche:

Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, Jean Ziegler déplore la paralysie actuelle de l’ONU. Incapable d’assurer la sécurité collective, elle doit être réformée rapidement. Le chaos de notre monde actuel l’impose. Son espoir ? Le réveil de la société civile « porteuse d’une formidable espérance ».

L’Humanité Dimanche. Ukraine, Gaza, Irak, Syrie : les Nations unies et, plus précisément, le Conseil de sécurité chargé d’empêcher les conflits semblent « malades »…

Jean Ziegler, Professeur honoraire de sociologie de l’université de Genève,
Jean Ziegler, Professeur honoraire de sociologie de l’université de Genève

Jean Ziegler. C’est évident que les Nations unies sont paralysées et ne font pas ce pourquoi elles ont été fondées en juin 1945 : assurer la sécurité collective. Dans la charte de l’ONU, il y a le chapitre VII, qui est central et qui définit un ensemble de moyens à mettre en œuvre en cas de conflit. Cela va de l’embargo économique à l’envoi de troupes contre l’agresseur. Ce chapitre VII, c’est-à-dire l’ensemble des instruments à disposition pour assurer la paix, terminer un conflit et punir un agresseur, ne fonctionne pas et c’est lamentable. La faute au Conseil de sécurité et au droit de veto. Soyons clairs, lorsque l’ONU a été créée, ce droit de veto était nécessaire. À l’Assemblée générale, chacun des 194 États membres dispose d’une voix, quelle que soit sa population ou son poids économique : c’est la démocratie totale. Le plus petit État, le Vanuatu, 55 000 habitants, le plus grand, la Chine, 1,4 milliard d’habitants, chacun a une voix. Mais à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés (États-Unis, France, Royaume-Uni, URSS et Chine) n’ont pas fait entièrement confiance à ce principe démocratique, se rappelant que c’était par les urnes qu’Hitler avait accédé au pouvoir. Aussi ce droit de veto était-il justifié afin de se prémunir d’éventuelles décisions qui auraient pu être prises démocratiquement par l’Assemblée générale mais qui auraient été désastreuses pour la paix du monde. Aujourd’hui, ce droit de veto est totalement paralysant. Les cinq membres permanents qui en disposent suivent leurs propres raisons d’État. Vous prenez n’importe lequel des conflits actuels, Gaza, Syrie ou Ukraine, à chaque fois vous avez un pays qui utilise son droit de veto pour bloquer l’intervention de l’ONU.

HD. Que faire alors ?
J. Z. Tout le monde est conscient, en tout cas nous au Conseil des droits de l’homme, que ce droit de veto ne peut plus durer. Il faut qu’il disparaisse et que le système de sièges permanents évolue. Le plan de réforme, qui est sur la table et qui n’avance pas depuis huit ans, est celui de Kofi Annan. Il propose que les sièges permanents soient « tournants ». Exemple : les sièges permanents de la France et de la Grande-Bretagne seraient supprimés et l’on créerait un siège permanent pour l’Europe occidentale qui serait occupé successivement par les principaux États d’Europe occidentale. Même chose pour la zone Asie, le siège permanent de la Chine serait confié par rotation au Japon, à l’Inde, au Pakistan, etc. Idem pour l’Europe de l’Est, les Amériques, etc. Et évidemment, plus de droit de veto.

(… Cliquer pour lire l’intégralité de l’interview)

La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) reçue par le Président

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La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) est en place. Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, a reçu ses membres, ce 11 Octobre 2016, au Palais d’Etat d’Iavoloha.

La CNIDH est une institution composée de 11 personnalités qui représentent diverses entités, telles que l’Exécutif, le Parlement et les organisations de la société civile. Elle a notamment pour mission de promouvoir et de défendre les Droits de l’Homme, que ce soit les Droits de la Femme, de l’Enfant, ceux des personnes handicapées et les Droits Humains en général. La CNIDH a également la responsabilité de conseiller le Gouvernement et le Parlement sur la politique d’Etat par rapport aux Droits de l’Homme. L’objectif est de collaborer avec l’Etat et lui fournir une aide effective, en termes de respect des Droits de l’Homme. En ce sens, la commission peut fournir des recommandations sur des projets de lois, règlements et pratiques en la matière.

La délégation est venue annoncer officiellement au Chef de l’Etat que la CNIDH est désormais effective, et que ses membres prêteront serment ce jeudi 13 octobre.

Les premiers membres du CNIDH avec le Président au Palais d'Etat d'Iavoloha
Les premiers membres du CNIDH avec le Président au Palais d’Etat d’Iavoloha (Crédit photo: Présidence)

Les membres de la CNIDH, sans aucun ordre de préséance :

  • IMBIKI Anaclet, représentant de l’Assemblée Nationale ;
  • Mme MATAVIMANA Ravao Georgine, représentant du Sénat ;
  • RANADIALSON Angelo, représentant de l’Exécutif ;
  • Mme RANDRIANTAVY Lovamalala Mahefanirina, représentant des Professeurs de droit des universités publiques ;
  • Mme RABENORO Mireille, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits de la Femme ;
  • RASAMOELY Andrianirainy, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits de l’Enfant ;
  • Ny Hanitra Johnson Ramarolahy Rasidimanana, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits des personnes vivant avec handicap ;
  • RAKOTONIRINA Andriamanana, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits Humains en général ;
  • Mme ARMANDINE, représentant des Organisations de la Société Civile œuvrant dans la protection des Droits Humains en général ;
  • ANDRIAMAROHASINA Seth, représentant de l’Ordre des Journalistes ;
  • Me RABETOKOTANY Andrianjafindrakoto Mamy, représentant de l’Ordre des Avocats.