Société

Breaking NOW: Trump PANICS as surprise Impeachment vote slams Washington

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In this video, we break down the sudden surge of political pressure after lawmakers openly called for Donald Trump’s resignation—sparking an explosive reaction and fresh chaos in Washington. We unpack what triggered the demands, how key figures are responding, and why this moment could reshape Trump’s political future.

The goal is to promote open discussion and critical thought. They are intended for educational and informational use only and should not be considered verified or conclusive facts.

Le Guide suprême d’Iran prêt à fuir en Russie face à la colère des manifestants

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Que se passe-t-il vraiment en Iran ? Entre révoltes historiques et dirigeants prêts à fuir, cette vidéo décrypte la situation explosive qui secoue le pays ! Découvrez pourquoi tout le Moyen-Orient retient son souffle et comment les enjeux internationaux s’en mêlent

Lutte contre les fausses informations – Les citoyens et les jeunes au cœur des solutions

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Le Gouvernement malgache concentre ses efforts sur la régulation du secteur numérique afin de renforcer la démocratie et protéger la liberté d’expression.

Copyright Image : © Un Madagascar

« L’objectif principal consiste à garantir un espace de dialogue sûr, où les idées circulent librement et les citoyens peuvent s’exprimer sans crainte » a déclaré le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo hier.

Limiter la manipulation du débat public

La régulation vise à limiter les manipulations organisées du débat public. La diffusion volontaire de fausses informations, les campagnes orchestrées via des comptes fictifs, bots ou vidéos truquées (deepfakes), et la manipulation des algorithmes pour amplifier certains contenus constituent les priorités de contrôle. Les systèmes et méthodes de manipulation représentent la cible, et non les individus.
De plus, la loi protège la parole. « La liberté d’expression constitue un droit fondamental, incluant opinions, croyances, critiques, participation politique, humour et prise de parole publique. Une démocratie solide favorise la diversité des idées et assure leur circulation libre, sans intimidation ni menace » selon lui.

Participation active

Face à l’influence croissante des plateformes numériques, le Gouvernement impose plus de transparence et de responsabilité aux acteurs du numérique. Les décisions concernant les contenus doivent subir des explications claires, un débat public et un contrôle de cohérence avec la réalité. Selon lui, la régulation agit sur les méthodes et systèmes sans couper la voix des citoyens.
Par ailleurs, les jeunes jouent un rôle central dans cette dynamique. Créateurs, innovateurs, communicateurs et gardiens de la démocratie, ils représentent des partenaires essentiels dans l’élaboration des politiques publiques numériques. Leur participation renforce l’efficacité et l’adaptation des mesures aux usages actuels. L’Etat fixe également des principes clés pour la loi et la communication publique : protection claire de la liberté d’expression, lutte contre la diffusion volontaire de fausses informations, responsabilité et transparence des plateformes numériques, élaboration de politiques concertées avec les jeunes, la société civile, les chercheurs et les médias. L’information destinée au public reste claire, éducative et facilement accessible.

(source: moov.mg)

« Les silences d’Emmanuel Macron sur le Venezuela risquent de sonner comme un aveu d’impuissance »

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La réaction du chef de l’Etat à propos de l’enlèvement de Nicolas Maduro, qui ne dit pas un mot des modalités de l’intervention américaine, semble acter une rupture avec la tradition diplomatique française, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».

D’abord un long silence. Et puis un post sur le réseau social X, samedi en fin de journée, près de neuf heures après les frappes américaines sur le Venezuela et l’annonce de l’enlèvement du président Nicolas Maduro, pour se féliciter de la chute de cette « dictature », en souhaitant que la « transition à venir » soit « démocratique ». Mais pas un mot sur les modalités de l’intervention américaine, qui piétine toutes les règles du droit international, et sans doute aussi celles du droit fédéral américain, illustration saisissante de l’impérialisme prédateur de Donald Trump, qui passe de la menace aux actes. Le président français n’a pas été le seul, sur la scène européenne, à se montrer peu disert, loin de la réaction du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, qui a « fermement condamné » l’opération américaine : son gouvernement « ne reconnaîtra pas (…) une intervention qui viole le droit international », comme il n’avait pas reconnu le régime de Nicolas Maduro, a-t-il déclaré sur X. Clarté.

La réaction d’Emmanuel Macron, en rupture avec la tradition diplomatique française, a suscité de vives critiques des responsables politiques, notamment à gauche. Mais c’est l’ancien premier ministre Dominique de Villepin qui, dimanche sur BFM-TV, a eu les mots les plus durs, dénonçant une réaction « aveugle, inconsciente des réalités et irresponsable », doublée d’une « logique de soumission et de vassalisation » : « Nous sommes en train de nier notre propre identité historique. » Celui qui avait représenté Jacques Chirac devant le Conseil de sécurité des Nations unies en 2003, pour dire non à l’intervention américaine en Irak, estime que M. Macron a ménagé M. Trump pour ne pas s’aliéner ce dernier dans le dossier ukrainien, à la veille d’une réunion décisive. Mais il a jugé que « ne pas réagir à ce qu’il se passe au Venezuela, c’est s’affaiblir dans la négociation sur l’Ukraine ». C’est aussi ce que pense François Hollande, selon lequel son successeur « ne veut pas se fâcher avec Trump » dans l’espoir d’infléchir ses choix. Mais, regrette l’ancien président auprès du Monde, « c’est ne rien comprendre à Trump », qui « ne respecte que les forts ». Or, tranche-t-il, « Macron ne l’est pas à ses yeux ».

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Avant le post du président, le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avait fait entendre une musique différente, affirmant que l’opération américaine « contrev[enai]t » au « principe de non-recours à la force, qui fonde le droit international ». « La France rappelle qu’aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l’extérieur et que les peuples souverains décident seuls de leur avenir », a-t-il écrit sur X. Une position calée avec l’Elysée, s’est empressée de faire valoir la présidence, dimanche, laissant entendre que les deux déclarations étaient complémentaires : le rappel des principes d’abord, la préparation de l’après-Maduro ensuite.

(source: lemonde.fr)

 

Herintsalama Rajaonarivelo – “ En deux mois, nous avons d’abord établi des principes de travail ”

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Le Premier ministre, Herintsalama Rajaonarivelo, arrivant à l’Assemblée nationale, le 21 octobre.

En rodage. Durant son intervention sur les médias publics, hier, Herintsalama Rajaonarivelo, Premier ministre, a parlé d’un gouvernement dont les actions seraient encore en phase de mise en marche progressive. Plus que les résultats, le locataire de Mahazoarivo a surtout évoqué la construction d’une méthodologie de travail et l’instauration d’une nouvelle dynamique de travail.

“Le gouvernement n’est en place que depuis deux mois. Pour le moment, nous avons surtout défini une vision et une ligne de conduite. Nous avons d’abord établi des principes de travail, tout en suscitant de l’espoir”, déclare ainsi le Premier ministre en réponse à l’une des questions posées par les journalistes qui l’ont interviewé. S’agissant de l’espoir, il a pris l’exemple des installations solaires et des forages “faits en trois semaines”, pour solutionner les problèmes d’eau et d’électricité à l’université d’Antananarivo.

Dans ses réponses à une question sur l’état cahoteux des routes nationales, le chef du gouvernement s’est défendu en affirmant : “En somme, durant ces deux mois, nous n’avons pas encore pu construire. Ce que nous avons fait, c’est réparer les trous. On a colmaté les brèches.” Tout en faisant référence aux trous qui jonchent les routes, Herintsalama Rajaonarivelo laisse aussi entendre l’existence de trous dans le budget et la gestion des projets routiers.

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C’est fini pour Bruce Willis… Le choc à Hollywood !

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L’acteur légendaire Bruce Willis, connu pour ses rôles iconiques dans Die Hard, Sixième Sens ou encore Armageddon, traverse une période extrêmement difficile. Depuis quelque temps, son état de santé inquiète de plus en plus ses fans et le monde du cinéma. Dans cette vidéo, nous revenons sur les dernières nouvelles bouleversantes le concernant, les déclarations de sa famille, et l’évolution de sa maladie.

Une vidéo hommage pleine d’émotion pour un acteur qui a marqué des générations entières.

L’Arabie saoudite a exécuté 356 personnes en 2025, un nouveau record

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(©moov.mg)

L’Arabie saoudite a exécuté 356 personnes en 2025, selon un bilan établi jeudi par l’AFP, soit un nouveau record dans le royaume, l’un des pays au monde qui recourt le plus à la peine de mort.

La monarchie conservatrice du Golfe applique la peine de mort à un rythme effréné, alimenté par sa campagne de lutte contre la drogue lancée en 2023, selon des experts.

D’après ce bilan basé sur les chiffres officiels publiés par le gouvernement, 243 condamnés ont été exécutés en 2025 pour des affaires liées à la drogue.

En 2024, l’Arabie saoudite avait déjà établi un record avec un total de 338 exécutions.

Les défenseurs des droits humains dénoncent une application excessive de la peine de mort, en décalage avec les efforts du pays pour présenter une image moderne et réformiste, voulus par le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Les nouveaux chiffres sont « la preuve que les promesses de réformes en matière de droits humains en Arabie saoudite n’ont aucune valeur », a estimé Duaa Dhainy, chercheuse pour l’Organisation euro-saoudienne pour les droits humains (ESOHR).

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Championnat d’Afrique de Karaté 2026 – L’organisation retiré à Madagascar et délocalisé en Algérie

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(©laverite.mg)

Le sport malgache pénalisé par la crise politique. Madagascar n’accueillera finalement pas le Championnat d’Afrique de Karaté 2026. Dans une lettre officielle datée du 28 décembre 2025, l’Union des Fédérations Africaines de Karaté (UFAK) a annoncé la délocalisation de la compétition vers un autre pays africain.  L’Algérie est officiellement désignée pays hôte le 29 décembre.

Initialement attribuée à Madagascar le 1er septembre 2025, l’organisation de ce grand rendez-vous continental a été remise en cause à la suite des événements politiques majeurs survenus en septembre et octobre. Selon l’UFAK, ces troubles ont suscité de « légitimes préoccupations » parmi plusieurs fédérations membres quant à la capacité du pays à garantir des conditions optimales de stabilité, de sécurité et d’organisation, à seulement neuf mois de l’événement. Car ce sommet a été prévue le mois de septembre dans la Grande Ile.

Une décision difficile mais assumée par la Confédération africaine, qui souligne avoir agi dans « l’intérêt supérieur du karaté africain », tout en saluant l’engagement et la disponibilité des dirigeants malgaches tout au long du processus préparatoire.

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Pourquoi l’Intelligence Artificielle pourrait « MENACER » la Science ,

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Vous savez, il y a une question qui me hante depuis quelque temps. Une question que la plupart des gens ne prennent pas le temps de considérer vraiment. On nous dit que l’intelligence artificielle va révolutionner la science. Qu’elle va accélérer les découvertes, résoudre des problèmes que nous n’arrivons pas à résoudre.


Mais voici ce qui m’intrigue. Quand on regarde vraiment ce que cela implique, quand on examine la nature même de ce que nous appelons la science, on commence à se poser une question très inconfortable. L’intelligence artificielle pourrait-elle menacer la science elle-même ?

Avant que vous pensiez que je suis un technophobe, laissez-moi être clair. Je suis physicien. Je travaille au Commissariat à l’énergie atomique. Je crois en l’évidence. Je crois aux mathématiques. Je crois à la méthode scientifique.

Et c’est précisément pour cela que cette question me fascine. Parce que quand on fait les calculs, quand on examine les défis philosophiques, on se rend compte de quelque chose de troublant. L’IA peut prédire, mais peut-elle vraiment comprendre ?

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