Vakoka sy Tantara: Ambohimanga

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Ambohimanga (littéralement la colline bleue) est située approximativement à 24 km au nord-est de la capitale Antananarivo, sur laquelle est établie une place forte royale traditionnelle (Rova).

La colline et la place fortifiée située au sommet sont considérées comme les symboles les plus significatifs de l’identité culturelle des Merina et le monument le mieux préservé du Royaume Merina. Le village fortifié contient les résidences et les sites funéraires de plusieurs monarques importants. Le site, l’une des douze collines sacrées d’Imerina, est associé à un fort sentiment d’identité nationale et a conservé son caractère spirituel et sacré pendant au moins 400 ans tant dans la pratique des rituels que dans l’imagination populaire. Il demeure un lieu de vénération sur lequel pèlerins de Madagascar et d’ailleurs se rendent.

Le site a occupé une place politique importante au début du XVIIIe siècle quand le roi Andriamasinavalona (1675-1710) a divisé le Royaume Mérina en quatre parts et a choisi son fils Andriantsimitoviaminiandriana pour gouverner la partie nord-est, appelée Avaradrano, depuis sa nouvelle capitale Ambohimanga.

Sur cette colline est édifiée l’ancienne cité, berceau du royaume merina, qui en sa qualité de ville sacrée était interdite aux vazaha (terme générique désignant les Blancs et plus généralement les étrangers) et aux cochons.

C’est dans cette ville que vécut le roi Imboasalama qui, après la conquête d’Antananarivo, devint le roi Andrianampoinimerina ou prince désiré par l’Imerina.

Au sommet de la colline se trouve le Rova, enceinte fortifiée qui renferme la case où vécut le roi Andrianampoinimerina de 1788 à 1810 ; deux pavillons en bois avec étage où venaient séjourner les reines Ranavalona I et Ranavalona II ; un parc à bœufs et les bassins sacrés où se baignaient les reines.

Au Brésil, Lula condamné à 12 ans de prison en appel

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Les trois juges de la cour d’appel ont confirmé la condamnation de l’ancien président pour corruption et blanchiment d’argent et ont alourdi sa peine.

Le premier des trois juges à rendre son verdict a accablé l’ancien chef de l’Etat – AFP.

Luiz Inácio Lula da Silva vient d’essuyer un sérieux revers. Alors que le procès était déjà en cours, il affirmait avoir « la conscience tranquille » et prévoyait une victoire au tribunal sur un score de 3 à 0 en sa faveur. Quelques heures plus tard, les trois magistrats de la cour d’appel de Porto Alegre lui ont pourtant infligé une sévère défaite sur ce score cinglant de 3 à 0. Pire encore, la peine de Lula a été alourdie : au lieu des  9 ans et demi infligés en première instance , le héraut de la gauche latino-américaine est désormais condamné à 12 ans et un mois de prison pour corruption et blanchiment d’argent. Lula est accusé d’avoir reçu des avantages en nature (un appartement en bord de mer) dans le cadre du  scandale Petrobras , l’entreprise pétrolière publique.

Mais selon le juge Gebran Neto, le système de corruption mis en place sous l’administration Lula (2003-2010) dépasse de loin le cadre de Petrobras et risque de remettre en cause « la stabilité démocratique » du pays en raison de ses conséquences sur le système politique. « Ce n’est pas seulement le patrimoine de Petrobras qui est en jeu, ce qui est en jeu c’est l’état démocratique de droit et la République elle-même… C’est pour cela que je décide d’alourdir la peine », a-t-il indiqué.

Ses deux autres collègues ont également proféré des accusations très dures à l’égard de l’ancien chef de l’Etat. « Le président s’est porté garant d’une organisation criminelle », a assuré Leandro Paulsen. Au delà de l’appartement en bord de mer dont il aurait été le bénéficiaire occulte, « c’est la question de la participation de Lula dans le système de corruption ‘Lava Jato’ (lavage express) qui devient évident », a affirmé le magistrat.

«Renforcer » sa candidature à la présidence

La décision de la justice a été accueillie avec joie par les manifestants « anti-Lula » rassemblés à São Paulo sur l’avenue Paulista, alors que l’ancien chef de l’Etat était épaulé par ses partisans au siège du syndicat des métallurgistes en banlieue.

Les partisans de Lula prenaient ensuite la direction de la place de la République pour un nouveau meeting en solidarité à leur chef de file. Et dès jeudi, le parti des Travailleurs (PY) va « renforcer  la candidature de Lula à la présidence » en présence de Lula lui-même et de sa successeure, Dilma Rousseff, en vue du scrutin d’octobre.

Alors que la présidente du PT, Gleisi Hoffmann, appelait ses militants à « radicaliser » leurs actions, les avocats de Lula devraient intenter un nouveau recours pour éviter que leur client soit placé en détention, mais les juristes affirment que le vote unanime des magistrats contre lui vont limiter leur rayon d’action après le rejet de cette procédure d’appel.

Thierry Ogier

Question identitaire: D’où vient le contentieux gréco-macédonien ?

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Depuis vingt-sept ans, l’utilisation de la dénomination « Macédoine » par l’ancienne république yougoslave est un sujet de litige avec la Grèce.

Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, devait rencontrer, mercredi 24 janvier, son homologue macédonien Zoran Zaev au Forum de Davos, dans leur tentative de régler le contentieux sur le nom de l’ancienne république yougoslave. Dimanche 21 janvier à Thessalonique, principale ville de la région grecque de Macédoine, un rassemblement à l’initiative d’organisations nationalistes a réuni réuni plus de 90 000 personnes. Les manifestants protestaient contre le maintien du nom « Macédoine » dans l’appellation de la jeune république voisine, poursuivant ainsi une vieille querelle qui, depuis bientôt trois décennies, empoisonne les relations entre Skopje et Athènes.

A l’origine du contentieux

Le différend gréco-macédonien concernant le nom du pays est apparu au moment de l’indépendance de la République de Macédoine en 1991. Jusque-là, la dénomination « Macédoine » ne posait pas de problème à la Grèce car il ne s’agissait que d’un Etat au sein de la République fédérale de Yougoslavie.

Mais, en devenant un Etat souverain, la Macédoine s’est également mise à revendiquer l’héritage historique et culturel qui est associé à la région, avec des références à Alexandre le Grand ainsi qu’à son père Philippe II, qui font partie de la mémoire grecque. Athènes craint aussi des visées territoriales de Skopje sur le nord de la Grèce, qui abrite une part importante de la Macédoine historique. « Les Grecs ont eu l’impression qu’on leur volait une partie de leur capital symbolique, auquel ils ont conscience de devoir beaucoup. Leur Etat s’est lui aussi construit à partir d’une référence à l’Antiquité, qui leur a permis de bénéficier de l’appui de l’Occident », rappelle Georges Prévélakis, géopoliticien spécialisé dans la question des Balkans.

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Les USA devraient devenir le deuxième producteur mondial de pétrole en 2018

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Le dernier rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (IEA) dresse le tableau du marché du pétrole.

La demande progresse lentement.

L’offre, toujours excédentaire, est stable avec, d’un côté l’effondrement de la production du Venezuela et la baisse en mer du Nord et en Libye, compensée d’un autre côté par la hausse aux États-Unis, au Canada et au Brésil.

Les États-Unis qui disposent maintenant de beaucoup de pétrole de schiste et surtout du pétrole du golfe du Mexique (Pemex), devraient dépasser l’Arabie saoudite en 2018 et rivaliser avec la Russie.

Le prix du baril, actuellement de 63 dollars (WTI) à 68 (Brent), devrait atteindre les 70 dollars.

(Réseau Voltaire)

Indian education minister dismisses Darwin’s theory of evolution

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India’s minister for higher education has been condemned by scientists for demanding the theory of evolution be removed from school curricula because no one “ever saw an ape turning into a human being”.

“Darwin’s theory is scientifically wrong,” he said at the weekend. “It needs to change in the school and college curriculum ».

Since man is seen on Earth, he has always been a man. Nobody, including our ancestors, in written or oral, said they ever saw an ape turning into a human being.”

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Israël, Naissance d’une Nation : de 1897 à 1967

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Voir un documentaire sur l’Israël de 1897 à 1967 En mai 1948, l’Etat d’Israël apparaît sur la carte du Moyen-Orient, malgré l’opposition farouche de tous ses voisins arabes. Dans quel contexte historique, régional et international s’insère cet événement ?

Comment le jeune Etat juif parvient-il à s’implanter dans un environnement hostile tout en poursuivant un processus de construction nationale particulièrement original ? Au travers d’un grand nombre de photos d’époque, ce documentaire est un véritable témoignage. Il raconte l’Histoire exceptionnelle de la naissance d’un Etat, Israël, un Etat moderne et indépendant : l’histoire d’une nation, née d’un rêve, taillée à la main dans la pierre biblique, modelée dans le sable du désert ; une nation chargée de la mémoire des martyrs de la Shoah et de ses fondateurs.70 années (car l’Histoire commence avant la création de l’Etat hébreu) d’une vie politique et diplomatique haletante, au cœur d’une région sensible, essentielle à la sécurité de l’Europe occidentale.

Loi sur les ZES non conforme à la Constitution

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Rejetée par la Haute Cour Constitutionnelle, la plateforme Emergence Madagascar dirigée par Holijaona Raboana réclame une nouvelle élaboration de ladite Loi.

Madagascar CNIDH: Appui de l’ambassade de Suisse et activités prévisionnelles 2018

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Appui de l’ambassade de Suisse et activités prévisionnelles 2018

Antananarivo, 17 janvier 2017. Œuvrant aux côtés de la CNIDH dans la Protection et la Promotion des Droits de l’Homme, l’ambassade de la Confédération Suisse, a manifesté  son soutien en remettant à la Commission trois (03) ordinateurs portables. La remise officielle a été effectuée ce jour au siège aux 67ha, par son Excellence Monsieur Philippe Brandt, Ambassadeur.

La CNIDH a saisi cette occasion pour faire part des activités qui l’attendent ainsi que des défis à relever pour l’année 2018.

Le plan de travail, qui dès cette semaine sera ficelé lors d’une Assemblée Générale, se structure autour de cinq (05) volets :

  • le suivi des activités et investigations menées en 2017,
  • les actions résultantes des plaintes et doléances reçues,
  • les formations,
  • les études envisagées,
  • la poursuite de la campagne de vulgarisation du mandat, entamée en 2017 avec le concours du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme (HCDH), par le biais du Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF).
SEM Philippe Brandt, ambassadeur de Suisse, et Mireille Rabenoro, Présidente de la CNIDH.

Le plan d’activités prévisionnelles 2018 de la CNIDH se résume comme suit :

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