13 Mai 1972

13 Mai 1972: Famintinana ireo hetsika nokarakaraina

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Horonantsary Fanadihadiana 13 Mey 1972 – 50 Taona aty aoriana: fandalinana sy fijoroana vavolombelona.

Fomba fijerin’ny zafikelin’i Dadabe Tsiranana: Eliana Bezaza Sekretera nasionalin’ny PSD.

« Mila tanora mahay sy mazoto miasa ary indrindra mazoto mianatra ny Firenena… , tsy manam-pitsaharana ny fianarana »


Notre-Dame de Fatima

Un dimanche, 13 mai 1917, trois enfants gardent leurs brebis sur les collines de Fatima, au Portugal. Lucie, âgée de 10 ans et ses cousins François et Jacinthe âgés respectivement de 9 et 7 ans sont les heureux choisis de la Vierge.

En entendant sonner midi au loin, ils s’agenouillent et récitent le chapelet. Leur prière est interrompue par la vue d’un éclair, puis d’un second plus brillant que le premier. Le ciel est cependant sans nuages. O merveille! à quelques pas, sur les branches d’un chêne vert, ils aperçoivent une belle Dame plus étincelante que le soleil. Eblouis autant que terrifiés, les trois enfants veulent s’enfuir, mais la mystérieuse apparition les rassure par un geste de maternelle bonté et leur dit: «N’ayez pas peur, Je ne vous ferai pas de mal.»

13 MAI ’72 MALAGASY

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24 mars 1971, l’université d’Ankatso entre en grève. Le mouvement dénonçait la non-équité de l’éducation mais également le néocolonialisme français, car tout se décidait toujours à Paris malgré l’octroi de l’Indépendance à Madagascar en 1960. Le mouvement a répandu ses branches dans les périphéries et autres provinces, notamment dans le Sud avec à la tête Monja Jaona. Le régime de l’époque a aussi vite envoyé sa réplique répressive. Les éléments armés envoyés ne se sont pas retenus pour tenter de rétablir l’ordre et éradiquer le mouvement du MONIMA.

Les chiffres officiels font état de 45 morts lors de ces persécutions alors que Monja Jaona parlait d’un millier de personnes tombées. Bon nombre de manifestants se sont également fait capturés pour conspiration, mutinerie et atteinte à la sûreté de l’Etat. Mars 1972, les étudiants de l’école de médecine d’Antananarivo sise à Befelatanana rejoint le mouvement suivis des étudiants de l’école de pharmacie. Cette dernière école a été fermée par le régime le 19 avril 1972. La grève reprend de l’ampleur le 24 avril et se répand à Fianarantsoa et à Antsirabe respectivement les 28 et 29 avril 1972.

Le 12 mai, les autorités ont ramassé quelques 380 étudiants au campus pour les envoyer en exil à Nosy Lava, alors destiné aux criminels les plus dangereux.

Robert Andriantsoa